Coucou mes lemoniaques favorites !
Je reviens, après quelques semaines de vacances... Ca m'a fait du bien même si je serais complètement "guérie" une fois que ma Siamoise sera à mes côtés pour mon anniversaire ! J-17 *-*
Bon, j'arrête de raconter ma vie, vous vous en foutez et vous voulez certainement lire le nouveau chapitre de "Situations Erotiques"
Je voulais à nouveau vous remercier toutes ! Je n'ai pas eu le temps de répondre aux reviews personnellement, comme d'habitude mais j'essaierais de faire un effort pour la prochaine fois ! Ca me fait vraiment plaisir que cette fiction vous plaise autant car quand même ! 144 reviews pour seulement 2 chapitres, c'est énorme ! Je vous adore ! Et je voulais passé un message aux petites timides ou nouvelles sur FF, n'hésitez pas à nous laisser vos avis. C'est très important pour nous !
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Ensuite, je voulais rapidement vous parler de deux choses :
1 - Les auteurs Popolove et Mzelle-Moon se sont alliées pour nous pondre une magnifique fiction... Enfin, magnifique dans un sens car âmes sensibles, abstenez-vous ! Notez en rating M, elle est plutôt MA pour la violence, les lemons et l'intrigue de la fiction en général... Mais en tout cas, allez-y, c'est vraiement super. Préparez-vous à baver, pleurer, frissonner !
Fiction : Beautiful Revenge (lien dans mes favoris, ainsi que le compte où elle poste leur histoire)
2 - Ces deux demoiselles font énormément parler d'elles car elles organisent aussi un concours (auquel je vais participer, hihi). Vous aurez plus d'informations en allant sur leur page :
The Opposed Passion Contest (lien sur mon profil également)
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Voilà pour la petite pub !
Je ne vais pas vous retenir plus longtemps...
Action ? On tourne !
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L'ascenseur du plaisir
Une semaine s'était passée depuis qu'Edward m'avait avouée ce qu'il éprouvait pour moi. J'avais été, on ne peut plus heureuse de savoir qu'il ressentait la même chose que moi, à mon égard. Car oui, j'étais tombée sous son charme moi aussi et ce, dès le premier coup d'œil. D'ailleurs, qui ne succomberait pas à son physique de Dieu Grec ? (N/Popo : Aucune idée…)
Tout en lui était parfait, attirant et sexy. Ses cheveux, le plus souvent en bataille, ses yeux bleu-vert intenses, son nez aquilin, droit, ses lèvres roses et pleines, qu'on avait qu'une envie : d'embrasser. Sa mâchoire anguleuse m'avait également donnée plus d'un désir, comme la caresser du bout des doigts, la lécher ou la mordiller affectueusement. J'avais envie de tout ça et Dieu sait combien j'avais apprécié mon boulot, plus que jamais, ces derniers mois.
Attention, j'aime mon travail. Je ne m'imaginais pas faire autre chose de ma vie, même si je m'intéressais à tout et à rien. Être sous le feu des projecteurs, faire ce que j'aimais le plus dans ma vie et en faire mon gagne pain. C'était génial ! Mais comme je l'avais dit à Edward, je ne savais pas exactement pourquoi j'avais choisi cette voix. Ça devait sembler certainement étrange vu de l'extérieur mais pour moi, c'était naturel. Je n'avais aucune gêne à me retrouver nue, face à un parfait inconnu, qui me donnerait un ou deux faux orgasmes et que je ne verrais plus au bout d'un temps. J'aimais mon corps et j'aimais en faire profiter les autres. Allez savoir où j'ai pêché ce trait de caractère… (N/Popo : C'est pas Stephenie Meyer qui te l'a donnée en tout cas ) )
Enfin bref, Edward et moi vivions un début de relation très haut en couleur, c'était moins de le dire. Personnellement, à chaque fois qu'il entrait dans mon champ de vision, je n'avais qu'un seul désir : me jeter sur lui et lui arracher ses vêtements pour qu'il me fasse l'amour brutalement ou au contraire, tendrement. Je savais que c'était souvent ça quand deux personnes se mettaient en couple. L'envie du corps de l'autre était présente continuellement alors je ne vous explique pas quand vous avez six mois de frustration à rattraper. J'étais limite sur les rotules mais je m'en fichais. Je n'étais jamais rassasiée de son corps divin.
J'avais eu d'autres petits amis, bien entendu mais avec Edward, c'était explosif. À chaque fois. Oui, je sais ce que vous vous dîtes : « La ferme avant que je te fasse bouffer ta langue ». J'avais énormément de chance d'être avec un tel Adonis et je pouvais hurler haut et fort, prenant le risque de me faire égorger, que j'étais comblée en tout point. D'ailleurs, je lui criais à chaque fois qu'il me faisait grimper aux rideaux ou autre part…
Avoir un copain pas du tout pudique et timide avait certains avantages. Et en plus de ça, je vais vous rendre vertes de jalousie : Edward est très imaginatif ! Vous voulez un aperçu ? Ok !
Deux jours plus tôt, nous avions rendez-vous en ville, pour un bon restaurant et un cinéma. La salle étant bondée de monde, j'avais reporté mon attention sur le film alors qu'il était clair que je ne voulais qu'une seule chose, surtout que notre chauffage avait commencé tôt dans la soirée. Petits regards coquins, frôlements déplacés ou autres allusions érotiques avaient animé notre dîner Ô combien brûlant. Bref, j'avais dû me comporter en fille sage car même si je faisais des films pour adultes, je n'étais pas prête à m'envoyer en l'air dans une salle de ciné avec des adolescents, enfants ou couples âgés. Donc, j'avais attendu et aussitôt dans mon immeuble, je m'étais jetée sur Edward.
Comme à son habitude, il ne me repoussa pas, me collant contre son corps dur. J'avais la chance, ou la malchance selon le point de vue, d'habiter au dernier étage d'une tour de vingt étages. Aussitôt les portes de l'ascenseur closes, que mon amant me plaqua rudement contre le miroir du fond, après avoir appuyé sur l'alerte de la cabine et nous avoir immobilisés au rez-de-chaussée. Je le regardai interrogativement alors qu'il souriait d'une façon perverse et hautement tentante. Son éclat de luxure dans le regard, il se pencha dans mon cou, qu'il embrassa ou lécha. Ses mains et surtout ses longs doigts étaient passés sous le tissu de mon débardeur kaki, formant des cercles bouillants sur ma peau enflammée. Sa langue, joueuse, titilla mon lobe alors que je pressais ma poitrine contre son torse, lui demandant envieuse plus d'attention.
- Bella ?
- Hum…
- Est-ce qu'on t'a déjà prise dans un ascenseur ?
Mes yeux roulèrent en arrière alors que je secouais la tête. Certes, dans le métier, ça avait déjà été exploré mais ce n'était pas la même chose que de tourner et être prise dans un ascenseur. Je sentis son sourire contre ma nuque alors que je déposais mes mains sur sa taille, cherchant un quelconque contact approfondi. Il semblait vouloir jouer jusqu'au bout, ses mains de chaque côté de mon visage, seul son torse contre le mien. J'étais en train de me consumer et je ne serai pas étonnée de prendre feu devant lui s'il ne s'occupait pas de moi rapidement. J'entourai sa nuque de mes bras, rapportant ses lèvres contre les miennes pour un baiser bien plus que brûlant.
Sa douce langue fit le contour de mes lèvres, ses dents me grignotaient, sa bouche aspirait ma langue alors que je sentais le bout de ses doigts poursuivre un chemin dispersé sur mon buste. Personnellement, j'essayais à nouveau de le rapprocher de moi en tirant sur le morceau de ceinture qui dépassait mais il était tenace et je tirais dans le vide, ma force étant mille fois moindre face à la sienne. Ses mains me faisaient vibrer alors qu'elles ne me touchaient pas totalement. Il allait me rendre folle… Folle de désir et d'envie.
Soudain, il se redressa, délaissant ma bouche et mon corps, récoltant un grognement plaintif de ma part. Je le regardai, à mi-chemin entre l'énervement et la frustration, réenclenchant la progression de l'ascenseur. Je fronçai les sourcils alors qu'il me regardait en souriant. J'allais le lui faire ravaler, c'était certain. Il ne pouvait pas se permettre de m'allumer, car il n'y avait pas d'autre mot à ce qu'il venait de faire, et me laisser en plan dans la seconde d'après après m'avoir demandée si on m'avait déjà prise dans un ascenseur. Je me collai contre le mur, une moue boudeuse sur le visage, les bras croisés sur ma poitrine. J'avais beau avoir terriblement envie de lui, ce soir, il irait dormir à l'hôtel du cul tourné.
Je regardais les chiffres défiler. Plus lent, tu meurs. J'avais vraiment envie de sortir de cette cabine au plus vite. D'un, car je voulais faire correctement la gueule à mon petit ami. De deux, car si je ne m'enfermais pas immédiatement dans ma salle de bain, dans mon bain, je ne m'assurais ni de sa survie, ni de la mienne. Je soufflais pour la énième fois depuis qu'il s'était séparé de moi alors qu'une secousse se fit sentir. Je fronçai encore plus les sourcils et vis que nous étions arrivés au cinquième étage. Je tournai ma tête vers Edward, qui n'avait plus du tout le côté charmant et gentleman. Non, on aurait dit un lion… Oui, c'est ça, un lion et j'étais le pauvre petit agneau qui allait se faire bouffer tout cru. Est-ce que je m'en plaignais ? Ça va pas non ! (N/Popo : T'as pas intérêt ! 8-( )
- Je peux savoir à quoi tu joues ?
- Rez-de-chaussée, je t'allume. Cinquième étage, tu m'allumes. (N/Popo : Comme ça c'est clair xD)
Je levai un sourcil vers lui alors qu'il s'appuyait contre la paroi, dans son dos. Un petit rire sortit de ma bouche alors que je secouais la tête. Il voulait jouer ? Très bien, j'adorais m'amuser et surtout quand je savais que je prendrais le plus divin des plaisirs par la suite.
Je rangeai alors mon sourire et pris ma lèvre inférieure entre mes dents, m'approchant de lui lentement. Bien entendu, l'ascenseur avait beau être spacieux, je ne mis pas une minute avant de coller mon corps au sien, traçant une ligne imaginaire le long de son buste avant que ma main ne se loge sur la bosse qui se formait dans son jean. Je léchai mes propres lèvres avant de venir embrasser la joue de mon futur amant. Je récoltai un grognement lorsque ma main quitta son entrejambe pour remonter vers son torse. Je pris son visage en coupe et emmenai nos lèvres les unes contre les autres. Nos langues retrouvèrent leur partenaire et effectuèrent leur danse favorite alors que je griffais le crâne de mon compagnon.
Je remontai ma jambe contre sa hanche, collant nos intimités le plus possible. Je gémis alors qu'il enroulait sa paume autour de ma cuisse, maintenant ma position et remuant son bassin contre le mien. Je me déplaçai, me détachant de son emprise avant que ma bouche ne vienne explorer sa gorge. Sa pomme d'Adam était tel un yoyo sous ses déglutitions répétitives. Je léchai chaque parcelle de son cou, mordillant également, croquant dans le fruit du plaisir. Je frottai outrageusement ma poitrine contre la sienne alors que je descendais et remontais mes lèvres sur sa peau, récemment rasée. Mes doigts vinrent déboutonner sa chemise, lentement, alors que j'embrassais les parcelles de peau que je découvrais au fur et à mesure. Un bruit sourd se fit entendre alors que je me positionnais à genoux devant lui, retirant le dernier bouton de son vêtement. Je sortais ma langue, le léchant légèrement en remontant le long de son corps.
Arrivée à son visage, je déposai un dernier baiser sur ses lèvres envieuses avant de me détacher, haletante, et de remettre l'ascenseur en route alors que je reprenais ma place au fond de la cabine, le laissant essoufflé et les yeux clos. Je souris, fière de mon effet sur lui. Il ne bougea plus pendant un long moment mais alors que je fermais les yeux à mon tour, une nouvelle secousse me fit sourire encore plus largement. J'ouvrais distraitement les yeux pour remarquer notre arrêt au neuvième étage. Je portai ensuite mon regard sur Edward, qui s'était rapproché de moi et qui jouait déjà avec la bordure de mon débardeur.
- Tu aurais pu attendre le dixième étage…
Il hocha la tête avec un sourire en coin alors qu'il se déchaînait déjà contre ma bouche et que ses mains passaient sous le fin tissu de mon haut, allant directement empaumer mes deux seins. Un gémissement sortit de ma bouche pour entrer aussitôt dans la sienne alors qu'il jouait de ses pouces sur mes mamelons tendus, à travers la dentelle de mon soutien-gorge. Je poussais mon corps contre le sien, cherchant un maximum de chaleur, de contact, de toucher… Pour la première fois depuis que nous étions dans cet ascenseur, Edward ne me repoussa pas et, au contraire, se colla également à moi, provoquant mon excitation totale lorsque sa virilité encore recouverte pointa contre mon intimité bouillonnante.
Se séparant de mes lèvres, il s'écarta dans le seul but de retirer mon débardeur, qu'il enroula et passa autour de ma taille, rapprochant encore plus mon bassin du sien. Nos peaux presque nues pouvaient enfin se toucher et se savourer. Alors que je cajolais son torse et lui, ma colonne vertébrale, nous nous embrassions avec ardeur. J'adorais l'embrasser. J'adorais jouer avec sa langue de la mienne. J'aimais nos étreintes à la fois passionnées, explosives mais avec un arrière goût de tendresse et de vénération. J'avais bien entendu hâte de vivre l'explosion de nos sens mais ce que nous étions en train d'expérimenter me convenait parfaitement. L'allumage dans son extrême.
Je revins à la réalité lorsque les lèvres d'Edward descendirent dans mon cou, mordant ma clavicule découverte, avant de venir embrasser et adorer mon ventre, puis lécher mon nombril. Je balançai mon bassin vers sa figure, lui faisant comprendre ce que je voulais, sans pour autant le lui dire à voix haute. Les demandes silencieuses étaient la seule chose que je pouvais faire correctement. Je soufflai de plaisir quand je sentis ses doigts se déplacer le long de la couture de mon minishort. Je gémis lorsqu'il se décida enfin à enlever les boutons de la braguette et de passer une main à l'intérieur de mon vêtement. Malheureusement, il voulait encore me faire patienter et languir car il ne franchit pas la lisière de mon string, se contentant de caresser mon sexe à travers le tissu, déjà bien humide. D'ailleurs, il ne manqua pas de le remarquer.
- Dis donc, c'est qu'on est très excitée par ici…
Je grognai alors que je me dépêchais de tirer sur la braguette de son jean et d'infiltrer ma main dans son boxer, ne pouvant me retenir comme lui semblait si bien le faire. J'enroulai ma paume autour de son sexe et fis un léger mouvement, alors qu'il grondait à mon oreille. Je déposai mon pouce contre son gland, faisant de petits tourbillons.
- Et nous sommes bien tendu, par là…
Je souris alors qu'il ronronnait sous ma faible caresse, ou torture selon le point de vue. Ses doigts divins longeaient mes lèvres, me rendant encore plus humide au fil des secondes. J'avais besoin qu'il fasse quelque chose. J'avais besoin de vraiment sentir ses doigts sur moi et pas à travers ce bout de tissu de malheur. Je le voulais en moi. Qu'il me pénètre avec ses doigts ou son sexe, mais doux Jésus, qu'il fasse un truc au lieu de s'écarter brusquement de moi, respirant difficilement alors que mes jambes tremblaient.
- Edward !
Il secoua la tête avant de frapper sur le bouton, à nouveau. J'allais le tuer. J'allais l'étriper de mes mains mais pas avant d'avoir pris du plaisir. Il me ferait l'amour, il me ferait jouir comme jamais car c'était la moindre des choses qu'il pouvait faire pour moi, après ce petit manège. Mais je jure que dès que j'aurais obtenu ce pourquoi je tiens encore debout en cet instant, aussitôt après, il ne sera plus de ce monde. (N/Popo : Mais bien sûr… Et le deuxième round alors ?^^)
Je serrai les poings, regardant à nouveau les étages qui défilaient. J'étais bien contente de l'heure également. Vers une heure du matin, plus personne ne prenait l'ascenseur et j'en fus heureuse, me disant que nul ne me verrait, toute débraillée, à moitié nue et en manque total de contrôle. Car oui, c'était ce que j'étais et la preuve était là. À peine le bouton du quinzième s'était allumé que je me ruai sur le bouton d'alarme, arrêtant pour la quatrième fois la cabine. Edward me lança un sourire satisfait alors que je lui balançai un regard noir. Noir de colère mais également de désir. J'avais un trop plein d'endorphine qu'il fallait que je lâche avant d'exploser ou plutôt, imploser.
Alors qu'il tendait ses lèvres pour un baiser, je lui agrippais les mains et les relevais afin de le plaquer le plus durement possible au mur derrière lui. Nos doigts s'entrelacèrent alors que je partis mordiller son oreille.
- Arrivés à l'appart, t'es mort Masen…
- C'est une promesse ?
- Non, un fait.
Je pris sa bouche avidement, goulûment, voracement, impatiemment. Nos langues commençaient à réellement se connaître, allant se chercher pour se batailler. Pour une fois, je gagnais le combat, mordant sa lèvre jusqu'à ce qu'elle saigne un peu, je relâchai ses mains afin de retirer entièrement son jean inutile. Je forçai sur ses fesses afin que nos centres excités soient l'un contre l'autre, amenant un gémissement de notre part à tous les deux. Je griffai la peau de son abdomen alors que ses mains passaient à l'intérieur de mon short, se plaquant sur mes fesses qu'il se mit à palper avec passion, presque avec frénésie. Je retenais à grande peine mes gémissements alors que mes lèvres descendaient titiller ses tétons. Edward, lui, ne retenait rien.
Mon bas ne fut plus qu'un souvenir lorsqu'il se décida à le baisser rapidement. Ma main droite repartait à la recherche de son membre, à l'intérieur de son sous-vêtement alors qu'enfin, Edward me touchait réellement, passant ses longs doigts à l'intérieur de mon dessous. Je sentais son index glisser entre mes lèvres gonflés de plaisir pour lui, attendant une quelconque délivrance. Ma paume commençait ses va et vient, sous les bruits de plaisir de mon compagnon. Il me chuchotait à quel point il aimait mon attention et je lui gémissais combien j'aimais ce qu'il était en train de me faire également. J'allais de plus en plus vite, à son image. Ma tête tournait, mon cœur semblait battre dans mes tempes et ma respiration était plus que précaire. Je n'allais pas tarder à venir et je savais que c'était son cas aussi. J'attrapais alors sa bouche et retirais brusquement ma main de son boxer, comme il délogea sa main de mon intimité.
Frustrés tous les deux, nous nous regardâmes intensément avant de pousser en même temps le bouton de l'ascenseur. Mon pied frappait le sol alors que je voyais à nouveau les chiffres défiler lentement. J'allais tuer cette putain de machine. Oui, je sais ce que vous vous dîtes, j'ai envie de tuer tout et n'importe quoi mais c'était à cause d'Edward. Je n'avais jamais trouvé mon ascenseur si long que ça avant… (N/Popo : Mais Edward a toujours été synonyme de longueur chérie… Ok je sors…)
Nous arrivions bientôt au dix-neuvième étage mais une nouvelle secousse se fit sentir et j'eus juste le temps de voir la main de mon compagnon sur le bouton d'arrêt avant qu'il ne se jette sur moi. Mon string et son boxer ne furent plus que deux souvenirs dans ma mémoire alors que je le sentais s'enfoncer en moi, après m'avoir plaquée contre le miroir du fond. Le contraste entre son corps chaud et le froid de la glace me fit haleter. Mes jambes serraient le plus que je le pouvais sa taille alors que ses mains retenaient, tremblantes, mes cuisses. L'avoir en moi n'était pas une totale délivrance car il ne bougeait pas, se satisfaisant certainement de la position. Je l'entendais inspirer et expirer profondément, avec difficulté mais à des intervalles très courtes. Je plongeai mon visage dans son cou, l'embrassant tendrement.
- Edward, bouge… fais quelque chose, je t'en supplie…
Il bougea son bassin de sorte à sortir sa verge de mon antre avant de rentrer à nouveau brusquement en moi. Je criais sans aucune retenu, espérant que la cabine était insonorisée. J'accompagnais ses mouvements de hanches alors qu'il mettait coup de reins, sur coup de reins. Nos grognements et hurlements de plaisir envahissaient la pièce, donnant encore plus d'érotisme à l'environnement. Nos peaux claquaient l'une contre l'autre, mes dents s'enfonçaient de plus en plus dans la chair de son épaule, étouffant un maximum mes cris stridents. J'étais proche. J'allais venir ou en tout cas, pas tarder. Je me reculai alors de mon amant formidable et dénouais mes jambes d'autour de ses hanches.
- Mais…
- Assieds-toi.
Il m'écouta, s'asseyant parterre avant que je ne le chevauche et ne reprenne sa verge en main pour la placer à mon entrée. Je le regardai dans les yeux alors que je glissai sur son sexe tenu. Mes yeux se fermèrent un peu avant que je ne plonge définitivement mes yeux dans les siens. J'allais au rythme que je voulais, celui qui me convenait le mieux. Un rythme rapide qu'Edward m'aidait à tenir en calant un bras autour de ma taille et un autre sous mes fesses.
De plus en plus vite, de plus en plus désordonnés, nos mouvements ne ressemblaient à plus rien de coordonné. Nous étions dans la folie du moment, entièrement guidés par notre désir intense. Je sentis, au bout de quelques secondes, son pouce venir se poser sur mon clitoris gonflé. De petits mouvements circulaires simples et lents me firent venir, sous le contraste de notre ébat. Je me resserrai tout autour de lui, l'emprisonnant dans mes chaires intimes alors que je le sentais se déverser en moi dans un puissant râle. Nos corps tout en sueur se collaient l'un contre l'autre alors que nous essayions, tant bien que mal de reprendre une respiration correcte et un battement de cœur régulier. J'avais l'impression que ce dernier avait menacé de quitter ma cage thoracique pendant mon orgasme fulgurant.
Je me retirai de lui, gémissant de manque avant de me lever, me tenant à la rambarde pour ne pas m'étaler au sol à cause de mon manque de force et de stabilité dans les jambes. Je sentis Edward rire un peu dans mon dos mais n'y fis pas attention, essayant de rassembler mes affaires. Je le remerciai quand il me fit enfiler sa chemise, tout en remontant boxer et pantalon sur ses jambes. Je réenclenchai le bouton et nous arrivâmes enfin au dernier étage. Je sortis la première, récupérant ma clé dans la poche de mon short. Alors que je l'insérais, je sentis les mains de mon compagnon se mettre sous la chemise afin de caresser ma peau et il m'embrassait déjà dans le cou. Aussitôt rentrée dans l'appartement, je me dirigeai vers la salle de bain afin de me faire couler un bon bain.
- Je peux me joindre à toi ?
- Hors de question !
- Quoi ? Qu'est-ce que j'ai fait, à part te provoquer le plus fabuleux de tous les orgasmes que tu n'as jamais eu ? (N/Popo : Pff… Aucune gratitude cette fille… Je suis là Ed ^^)
- Je t'ai dit que j'allais te tuer et là, je me retiens car c'est vrai, tu m'as envoyée au septième ciel et que si je te tue, je ne pourrai plus abuser de toi et de ton sexe par la suite… Mais Edward, tu te rends compte de l'état dans lequel j'étais ?
- Chaude, bouillante, excitante, band…
- J'étais frustrée jusqu'au moment où tu as daigné enfin t'attaquer à moi ! Alors va regarder la télé, fais-toi à manger si tu veux, mais il est hors de question que tu partages mon bain ! C'est ta punition.
- Et ma récompense pour l'orgasme, je l'aurai quand ?
- Tu l'as déjà eu en ayant toi-même un orgasme. (N/Popo : Et toc !)
Je lui tournai le dos, lui balançant par la même occasion sa chemise. Je le regardai par-dessus mon épaule et ris presque en le voyant la bouche entrouverte, la chemise sur l'épaule et le regard noir. J'atteignis ma chambre pour prendre une de mes nuisettes ainsi qu'un shorty pour finir la nuit. Je savais d'ors et déjà qu'Edward allait rester mais il n'y aurait rien de sexuel entre nous. Je le refusais et ce, par principe. Ça serait compliqué, difficile et dur mais je devais tenir. (N/Popo : Je connais autre chose de dur, et de beaucoup plus facile à obtenir… *sifflote*)
Soufflant en entendant la télé dans le salon, je me dirigeai vers la salle de bain où j'entendis toujours l'eau couler dans la grande baignoire. Je me figeai devant le spectacle qui s'offrait à moi. Comment j'allais me contenir s'il n'y mettait pas un minimum du sien ? Je toussai, lui faisant comprendre que je l'avais vu et il tourna sa tête vers moi, un petit sourire sur le visage. Je levai un sourcil vers lui, l'interrogeant silencieusement.
- Eh, j'ai aussi besoin de me laver après cette séance plutôt chaude dans l'ascenseur…
- C'est MON bain.
- Eh bien…
Il sortit de la baignoire, nu comme un ver, et s'avança lentement vers moi. Collant son corps au mien, il embrassa ma joue avant de poser sa bouche sur mon oreille.
- … ce sera désormais NOTRE bain. Et arrête de bouder, je sais que tu ne peux pas te passer de moi et de mon corps…
- Le côté arrogant te rend laid, Edward. (N/Popo : Ok… Laid + Edward = Incompatible. C'est scientifiquement prouvé ^_^)
- C'est faux et tu le sais.
Bon, d'accord, il avait raison. C'était même le contraire. Son côté arrogant, homme sûr de lui et pédant était ce que je préférais sans doute chez lui. C'était tellement rare de le voir que quand cet homme « malhonnête » faisait son apparition, j'en étais toute retournée et… Excitée. Je soufflai et abandonnai tout de suite toute idée de remballage, me disant que c'était impossible de résister à un homme comme lui. Il rentrait à nouveau dans la baignoire, me cachant son anatomie avec la mousse du bain et écarta ses jambes et ses bras, m'invitant silencieusement à le rejoindre. Une lueur de tendresse se fit visible parmi l'arrogance dans ses yeux et je capitulai pour de bon. Oui, je sais, il me faut un rien pour qu'il m'embobine mais que voulez-vous ?
C'est Edward Masen. (N/Popo : Bien dit !)
...
Merci à ma Popolove, ma siamoise chérie, de m'avoir corriger et commenter (cette fois, on l'a vu plus souvent XD) ce chapitre.
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Encore une fois, une question essentielle : est-ce que j'ai toujours tout le monde ? Je n'ai perdu personne en cours de route... Ou de monter, devrais-je dire !
Si vous voulez une autre aventure des deux fous de sexes, Edward et Bella, vous savez ce qu'il faut faire : exploser ma boite mail et la remplir de tellement de reviews que je mettrais des jours à les lire (Je m'enflamme ? Ouais, je sais, désolée)
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
