Coucou mes lemoniaques !
Je pense que j'ai réussi à vous répondre à toutes, sauf pour les personnes qui m'ont laissé une review pour le chapitre Hors-Série d'Halloween... D'ailleurs, j'en profite pour les remercier ! C'est adorable, comme d'habitude. Je suis heureuse que ça vous ait plu. J'essaierais (et je dis bien "essaierais") d'en faire un pour Noël ou/et Jour de l'an...
Merci aux anonymes : Morgane, anges0112 et evie.
Je ne vous retiens pas plus longtemps ;)
Action ? On tourne !
...
Hot Shop
Nos bassins claquaient l'un contre l'autre, nous étouffions nos gémissements et autres cris de plaisir grâce à nos bouches soudées l'une à l'autre. J'allais et venais dans son antre chaud, bouillant, serré, de plus en plus fortement. J'étais à bout de souffle et je ne pouvais pas reprendre ma respiration car si je descellais ma bouche de la sienne, je n'allais pas pouvoir retenir l'immense grondement qui roulait dans ma poitrine. Je savais aussi que si mes lèvres quittaient celles de ma belle, elle ne pourrait pas se retenir de crier ou gémir à m'en faire péter les tympans. Attention, j'adorais ça, extrêmement même. Entendre que je lui faisais du bien, l'entendre hurler mon prénom dans le plaisir, ça ne pouvait que me faire plaisir, bien entendu mais là, ce n'était pas vraiment…
Non, décidément pas vraiment le bon endroit !
Quelques heures plus tôt…
Je finissais de me préparer dans ma salle de bain alors que j'entendais les bruits de talons de ma dulcinée, claquer le sol de la cuisine. Trois jours plus tôt, en nous réveillant, Bella avait décidé qu'il était temps qu'elle aille s'acheter de nouvelles fringues. Comme si elle en avait besoin ! Ses placards, plus son dressing étaient plus à ras bord et je me demandais vraiment où elle allait pouvoir mettre ses nouveaux achats. Je lui avais posé la question, pour l'enquiquiner mais elle m'avait frappé l'épaule en me répliquant que pour les fringues, y'avait toujours de la place. Qu'elle pousserait les murs mais qu'il lui fallait à tout prix avoir de nouvelles jupes, robes, débardeurs, jeans ou shorts… J'avoue que je n'avais pas été très tenté. Eh oui, même si j'étais le plus gentleman des hommes, le moins macho et le plus séduisant (mots sortant de la bouche de Bella), j'avais quand même ce trait de caractère typique de chez les hommes : je détestais le shopping !
J'avais en horreur le fait de passer de longues heures à déambuler dans un centre commercial, de magasins en magasins, à la recherche du parfait vêtement, qui aurait la parfaite taille, la parfaite longueur (ou pas) ou encore la meilleure couleur et le prix le plus intéressant. J'avais d'abord, je dois l'admettre, refuser catégoriquement. Je haïssais déjà le shopping en temps normale alors si Bella était aussi excitée dans les boutiques, qu'elle ne l'était quand elle en parlait, j'avais raison d'avoir peur pour ma survie. Elle avait un immense sourire, ses yeux pétillaient lorsqu'elle me parlait de ses marques fétiches, de ses amies les chaussures ou encore de ses merveilleux bijoux. Il lui avait fallu deux jours pour me convaincre de l'accompagner. En fait, j'étais tombé dans le piège. Comme toutes petites-amies déjantées qui voulaient emmener leur compagnon, elle m'avait organisée une petite soirée, où elle avait fait elle-même à manger. J'avais eu le droit à une petite séance de massage et lorsque la tension et l'inconfort au niveau de mon bas-ventre se fit trop grand, je l'avais plaqué contre le matelas et l'avais fait hurler de plaisir.
En constatant, au matin, l'état de sa nuisette et de son shorty, elle m'avait relancé sur l'utilité du shopping.
- En plus, je me rappelle que tu m'avais promis de venir choisir et m'acheter des nouveaux sous-vêtements, après notre aventure derrière la boite de nuit. Là, maintenant, tu me dois un string, un shorty et une nuisette.
Elle avait boudé toute la journée, se baladant uniquement avec une de mes chemises noires sur le dos et j'avais cédé, en tant que pauvre petit-ami. Même avec l'expansivité de ma douce, je me martelais que ça ne pouvait pas être si horrible. Elle serait certainement se calmer et il était hors de question que je ne profite pas de la situation. Si j'avais abandonné si « rapidement », c'est parce qu'elle avait insisté sur la partie lingerie. J'aurais le droit de la voir les essayer et j'espérais que je pourrais faire bien plus. Si vous voyez où je veux en venir…
Enfin, me voilà, un samedi, à neuf heures du matin, à me préparer dans la salle de bain, alors que ma petite-amie est en train de me menacer de mort lente si je ne me dépêche pas.
- Bébé, les magasins viennent seulement d'ouvrir, ils ne vont pas se barrer comme ça.
- Fais gaffe que je ne me barre pas sans toi, moi !
Je secouais la tête en souriant, sachant très bien qu'elle devait m'attendre car elle n'avait pas sa voiture. Et puis, je savais aussi qu'elle mourait d'envie de faire ce shopping avec moi, aussi râleur et lent que j'étais. M'aspergeant d'eau froide pour bien me réveiller, je séchais mon visage avant de me mettre de mon déodorant et mon T-shirt gris. Une pulsation de parfum et je me rendais dans ma cuisine, où Bella faisait les cent pas, à travers la pièce. Je lui fis un sourire alors qu'elle soufflait en me voyant m'approcher du placard à provision. Je levais les sourcils vers elle, lui tendant un paquet de biscuit. Elle secoua la tête, soufflant à nouveau, avant de prendre sa petite veste légère, son sac et de sortir de la maison et ce, en claquant exagérément la porte d'entrée derrière elle. Je riais brièvement avant de décider de ne pas la mettre plus en rogne et de la rejoindre dans la voiture.
Nous ne mîmes pas un quart d'heure avant d'accéder au centre commercial de la ville. Le parking était presque désert et j'haussais les sourcils vers Bella qui m'avait rabâché qu'à cause de moi, nous aurions de la chance si on trouvait une place.
- Bah, les gens doivent être partis en week-end, qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
J'avais secoué la tête avant de la retrouver de l'autre côté de la voiture, entrelacer nos doigts et de nous diriger vers ma hantise. J'inspirais, comme un homme qui entamait son chemin dans le couloir des condamnés. Bella rit légèrement avant de me dire qu'elle essaierait de se contenir et que tout se passerait bien. Je lui fis un sourire qui parut plus craintif qu'autre chose avant qu'elle ne m'embarque dans la première boutique qui s'offrait à nous. Je ne fis pas attention à la vendeuse qui me regardait d'un œil appréciateur et suivais ma douce entre les rayons.
Au bout d'une demi-heure d'essayage, où elle avait rendu folle la moitié des vendeuses et moi-même par l'occasion, elle décida de prendre un petit top dos nu noir, très échancré sur le devant et assez court pour que les personnes se trouvant près d'elle admire la peau de son ventre. Le manège dura pendant une dizaine de boutique, où elle ressortait la plupart du temps avec un mini sac alors qu'elle avait essayer pratiquement la totalité de la boutique. Alors que j'aurais dû être éreinté, soûlé et rendu complètement gaga au bout de quinze magasins, je voyais l'approche de la boutique de lingerie et je ne pus que me revigorer. Certes, Bella était horrible parmi toutes ses fringues, tous ses accessoires mais elle n'en restait pas moins adorable, à me demander sans cesse mon avis, sur telle ou telle chose.
Sur les coups de seize heures, nous mîmes enfin un pied dans mon paradis. Et celui de Bella également, en regardant ses yeux brillants de je ne sais quelle émotion. Elle avançait dans les allées, remplie de soutien-gorge ou string en dentelle, coton et d'autres matières que je n'aurais pu définir. Au fond du magasin, je pouvais voir les différents pyjamas du côté droit alors que le gauche accueillait les déguisements ou autres accessoires coquins, style sous-vêtements comestibles. Ce n'était pas un Sex Shop mais il ne manquait plus que le rayon godemiché ou vidéos pornographique et c'était tout comme.
Je voyais ma douce se diriger vers l'une des vendeuses et lui faire la bise. En quelques enjambées, je fus à leurs côtés.
- … bien ! Je te présente Edward. Edward, je te présente Alice, la gérante du magasin.
- Oui, je vous connais. J'ai vu quelques uns de vos films ! Très bon acteur…
- Euh, merci ?
- Alice, fais gaffe, je mords celles qui l'approchent de trop près. Sauf les actrices, là, je peux rien faire pour les éloigner. Enfin bref, je veux renouveler mon tiroir de sous-vêtement et je me suis dis que j'allais passé par ici. En même temps, je venais voir comment tu allais.
- Eh bien, je vais très bien… J'ai enfin trouvé la maison de mes rêves ! Tu sais que j'en ais bavé mais cette fois, je pense que c'est la bonne. Il faut absolument que tu viennes à ma pendaison de crémaillère. Tu es invité aussi Edward, bien entendu… Bon, je cesse de parler sinon, je crois que je vais vous faire fuir.
- J'ai l'habitude et maintenant, je pense qu'Edward ne partira pas… J'en doute fortement !
Elle me lança un regard amusé avant de relever un de ses parfait sourcil épilé et de me faire un clin d'œil, partant vers les ensembles de lingerie, suivant son amie/vendeuse de près. Personnellement, j'attendais qu'elle me fasse signe de la rejoindre aux cabines d'essayage. Je regardais un peu autour de moi, cherchant si l'un des charmants ensembles me plaisait plus que les autres mais à vrai dire, ils étaient tous assez tentants, sexy et je les voyais très bien sur ma douce. Je la voyais, dans la salle de bain, en train de se dévêtir et venir me rejoindre dans le lit, simplement habillée par l'un de ces string noir ou rouge. Je l'imaginais s'approcher de moi, rampant sur le matelas, telle un félin face à sa proie. Elle se jetterait sur moi, plaquant ses lèvres chaudes contre les miennes envieuses. Je lui arracherais sa dentelle, si douce sous mes doigts mais qui n'auraient pas lieu d'être dans notre activité. Le lendemain, elle me ferait certainement la tête pour lui avoir abîmé sa lingerie mais avec mon sourire en coin, celui qu'elle aimait tant, je lui promettrais de faire à nouveau les magasins avec elle, afin de lui en dénicher des plus glamour et tentants.
Je souriais certainement comme un crétin face au fantasme qui était en train de se construire mais je m'en fichais. Je la regardais prendre et reprendre des bustier, soutien-gorge, maillot de bain, string, shorty, petites culottes en dentelle ou encore petits short pour dormir et autres nuisettes. Après une vingtaine de minutes à déambuler parmi la lingerie, Bella vint se poster devant moi, un grand sourire aux lèvres. Je lui souris à mon tour lorsqu'elle me prit la main, pour m'emmener dans le fond du magasin, vers les cabines. Je souris plus grandement en voyant la taille de ces dernières. Nous aurons suffisamment la place pour ce que j'attendais de faire depuis quelques heures. Ma douce rentra dans la cabine du fond, fermant le rideau avant même que je puisse faire un mouvement dans sa direction. J'entendis un petit rire venant de mon dos et me tourner pour voir Alice sourire, me faire un clin d'œil et repartir conseiller une femme de la trentaine.
Je me retournais et m'adossais au mur attenant à la cabine d'essayage de ma belle. Je baissais la tête et mettais mes mains dans les poches de mon jean, attendant qu'elle me montre le premier ensemble qu'elle était en train de mettre. Je l'entendais bouger à côté et même chantonner. Je secouais à nouveau en reconnaissant la chanson qu'elle marmonnait plus qu'autre chose. Elle n'aurait pas pu faire pire. Déjà que l'imaginer dans tous les sous-vêtements qui constituaient la boutique me rendait fou. L'imaginer également à moitié nue, à quelques centimètres de moi, seulement séparés par un fin rideau que je pouvais aisément écarter pour la voir. Elle n'avait pas le droit de me rendre encore plus fou et désireux en fredonnant « Closer » des Nine Inch Nails.
Deux secondes plus tard, elle entrouvrit le rideau et je restais bouche bée.
- Quoi ? Tu n'aimes pas ?
J'essayais de revenir à la réalité et de détacher mes yeux de la déesse qui me faisait face. Certes, je l'avais déjà vu dans ses nombreux ensembles affriolants mais alors celui-ci, elle devait à tout prix le prendre. De couleur rouge sang et noir, le soutien-gorge remontait à merveille sa poitrine déjà généreuse. Je vis que l'ouverture se faisait par le devant. Je descendais ensuite mes yeux sur son ventre pour arriver à son string, comme me l'indiquait le miroir dans son dos, me révélant l'arrondi parfait de ses fesses nues. J'avalais difficilement ma salive alors que ma belle fit un tour sur elle-même, afin de me faire correctement apprécié la lingerie.
- Alors ?
- Alors ? Eh bien, je dois te dire que si tu ne prends pas cet ensemble, notre couple battra de l'aile.
- Abruti !
Elle me fit un sourire avant de passer sa tête à l'extérieur de la cabine et de venir m'embrasser rapidement, pour ensuite se soustraire à nouveau de ma vue. Je restais figé pendant ce qui me sembla être une éternité, revoyant les courbes de ma douce, dans ce sous-vêtements très tentants, comme je les avais imaginé plutôt dans ma tête. Je recommençais à fantasmer alors qu'elle rouvrit le rideau à moitié, me mettant son corps recouvert d'une nuisette blanche transparente. Seuls les tétons étaient recouverts par deux caches en forme de nœuds papillons noirs. J'hochais la tête, ravalant la bave qui menaçait de me couler le long du menton.
La séance dura encore quelques minutes avant que mon contrôle ne se perde à des kilomètres de moi. Je regardais rapidement autour de moi, voyant Alice en train de parler avec la seule cliente dans le magasin pour le moment. J'inspirais profondément avant de tirer et de refermer le rideau derrière moi, me collant sans vraiment le vouloir à ma douce, qui était uniquement vêtue d'un shorty en dentelle bleu nuit et d'un bustier de la même couleur, fermé par une ficelle sur le devant et une fermeture éclair sur le côté droit. Mes yeux, s'ils ne l'étaient pas déjà, se noircirent brusquement de désir, alors que je collais mon corps plus étroitement contre celui de Bella, la plaquant contre l'une des parois de la cabine. J'avais une impression de déjà vu. Comme ce fameux soir, dans son ascenseur. Sauf que là, nous devions aller directement au but, n'ayant pas vingt étages pour faire monter le désir. Pour ma part, il était déjà à son extrême et en y regardant de plus près, les pupilles de ma belle étaient presque entièrement dilatées.
Je lui fis sentir mon envie, en aplatissant mon érection contre son centre, récoltant un doux gémissement étouffé. Je fis balader mon index sur la peau de son cou avant de le faire descendre, dans une ligne dispersée, le long de son buste. Passant sur un de ses seins recouverts, sur son ventre pour enfin le faire longer sa cuisse, que je relevais pour la coller à ma hanche. Son regard ancré dans le mien, elle passa ses mains sur mes épaules et se donna la bonne impulsion afin d'enrouler ma taille de ses divines petites jambes chaudes. Je grognais légèrement alors qu'elle commençait une douce friction entre nos deux sexes excités. Mes doigts passèrent sous le fin tissu de son shorty alors que je collais plus qu'étroitement mon bassin au sien. Je sentis la tension dans mon boxer augmenter, la douleur dans mes reins se fit plus forte et mon envie plus pressante.
Désireuses, mes lèvres trouvèrent les siennes pour un ballet érotique. Nos langues se prêtèrent à une bataille passionnée dont chacune voulait la victoire. Nos corps frottaient l'un contre l'autre alors que nous étouffions nos gémissements respectifs. Je désirais bien plus que ce simple contact, bien qu'hautement stimulant. Je voulais sentir plus de sa peau contre la mienne. Je la voulais entièrement. Je la voulais, comme toujours. Je me séparais alors de sa bouche, récoltant un gémissement de frustration. Ce fut encore pire lorsque je fis défaire l'emprise de ses cuisses autour de moi.
- Edward, tu…
- Chut !
Je la regardais intensément alors que je prenais le bout de la ficelle entre mes doigts et jouais quelques secondes avec. Elle me gronda presque dessus alors qu'enfin, je détachais son bustier, relevais la fermeture éclair et faisais descendre le vêtement le long de son corps. J'en profitais pour embrasser son décolleté, ses seins, son ventre, son centre encore habillé, ses cuisses… À genoux devant elle, je lui ôtais complètement le bustier et le déposais sur le fauteuil juste à nos côtés et remontais le long de son corps, répétant mes gestes de l'allée. Un tétons en bouche, je le suçais avidement alors que j'occupais l'autre entre mon pouce et mon index. Mes yeux étaient remontés vers le visage de ma douce, pour la voir mordiller sa lèvre inférieure et cogner sa tête contre le mur dans son dos. Ses mains s'étaient logé dans ma tignasse et ses ongles effleuraient mon crâne, m'envoyant de petites décharges dans tout le corps et surtout, dans mon sexe.
Après un assez long moment contre son sein, je remontais mon visage, n'en pouvant plus de l'avoir si proche de moi et pourtant, si éloignée. Je me séparais d'elle afin de lui ôter son dernier dessous et de passer un doigt sur sa fente. Son désir n'était plus à prouver. Alors que je la regardais droit dans les yeux, je portais mon index enduit de sa saveur à ma bouche mais je n'eus pas le temps de la goûter car elle pris mon poignet dans ses deux mains et goba mon doigt entre ses lèvres rougis à cause de nos baisers à répétition. Elle suça son suc lentement, entourant sa langue autour de mon doigt, regardant au plus profond de mes yeux. Alors que j'étais le spectateur tout à fait charmé parce qu'il se jouait devant moi, ma main libre se déplaça d'elle-même, allant s'aventurer dans son dos pour appuyer sur ses reins, rapprochant son sexe nu de mon érection encore emprisonnée.
Bella relâcha ma main avant que dans la seconde suivante, ses doigts déboutonnent la braguette de mon pantalon qui se faisait de plus en plus inconfortable. Je soupirais de bien-être alors qu'elle cajola un instant ma verge tendue, retirant mon jean et mon boxer de son autre main. Je gémissais contre ses lèvres, me rappelant dans le plaisir où nous étions. Mes hanches bougeaient au même rythme que ses va-et-vient sur mon manche. Sa seconde main se plaça dans le bas de mon dos, griffant légèrement mes reins alors que mon corps poussait contre elle, dans un besoin vitale de plus de toucher, de plus de sensation. Sa nuque entre mes doigts, l'arrière de son genou dans ma paume, je donnais un coup de rein vers son centre, faisant rencontrer mon gland et son entrée bouillante. Je refis la manœuvre plusieurs fois, voyant que ça lui faisait du bien et que ses cris sourds contre ma bouche étaient plus fréquents.
Mon cœur battait à cent à l'heure, ma respiration se faisait bruyante, mon souffle était rare. J'haletais contre ses lèvres, qui ne cessaient de m'embrasser avidement. Bella ne semblait pas gênée de ne pas avoir pu respirer convenablement depuis plusieurs minutes. Une fine pellicule de sueur se déposa sur nos deux corps. Mon front était noyé de petites gouttes alors qu'elle allait et venait toujours sur mon sexe. Mon bassin allait à la rencontre du sien avec ferveur et envie. Au bout de quelques longues minutes, sa paume se resserra autour de ma virilité et je me déversais entre des doigts, essoufflé comme jamais. Mordant dans sa lèvre inférieure, je me décollais un peu d'elle, avant de passer mes mains sur l'arrière de ses cuisses et de la faire entourer ma taille. Je plongeais aussitôt dans ses chairs brulantes, cognant au plus profond d'elle.
- Oh mon…
Elle coupa sa plainte en plantant ses dents dans la peau de mon épaule. Notre rapport n'avait rien de vraiment tendre. C'était même très bestial. Je ne bougeais pas pendant un seconde, jusqu'à ce que je prenne un gémissement ou un grognement de frustration avant de bouger à nouveau fougueusement en elle. Je m'enfonçais dans son jardin intime avec ferveur, avec une envie si prenante que ma tête en tournait. Mon désir de la faire mienne, à chaque instant, et ce depuis ma rencontre avec cet ange était toujours de plus en plus puissante et j'étais heureux qu'elle me laisse faire, à chaque fois que j'en éprouvais le besoin. Comme maintenant. J'aimais par-dessus tout être en elle, la voir dans l'extase grâce à moi, pour moi. Pour nous. Nos ébats étaient toujours explosifs et je savais que plus jamais je ne trouverais un tel bonheur à être avec une autre fille que ma Bella.
Je retournais au présent, loin des émotions et autres sentiments qui se jouaient en moi et que j'analyserais plus tard. Nos bassins claquaient l'un contre l'autre, nous étouffions nos gémissements et autres cris de plaisir grâce à nos bouches soudées l'une à l'autre. J'allais et venais dans son antre chaud, bouillant, serré, de plus en plus fortement. J'étais à bout de souffle et je ne pouvais pas reprendre ma respiration car si je descellais ma bouche de la sienne, je n'allais pas pouvoir retenir l'immense grondement qui roulait dans ma poitrine. Je savais aussi que si mes lèvres quittaient celles de ma belle, elle ne pourrait pas se retenir de crier ou gémir à m'en faire péter les tympans. Attention, j'adorais ça, extrêmement même. Entendre que je lui faisais du bien, l'entendre hurler mon prénom dans le plaisir, ça ne pouvait que me faire plaisir, bien entendu mais là, ce n'était pas vraiment…
Au bout de plusieurs allés et venus dans son antre, je me laissais aller une seconde fois alors qu'elle jouissait autour de mon membre. Je murmurais son prénom dans son cou alors qu'elle mordait à nouveau mon épaule pour étouffer son cris de plaisir. Je finissais de faire un ou deux mouvements avant de me détacher d'elle, effrayé à l'idée que mon envie d'elle ne refasse surface et que je la reprenne aussitôt et aussi brutalement. Alors que j'allais déposer ses jambes à terre, je la sentis trembler dans mes bras et préférais la faire s'asseoir sur le fauteuil, de peur qu'elle perde l'équilibre. Ses yeux étaient à moitié clos, ses cheveux donnaient l'impression qu'elle venait de se réveiller d'une nuit très agitée et son front trempé prouvait qu'elle n'avait pas fait qu'essayer des sous-vêtements. Une seconde, elle grimaça et je me mis rapidement à genoux devant elle, prenant son visage en coupe.
- Je suis désolé Bella. Je n'y suis pas allé me main morte. Je ne t'ais pas fait mal ?
- Ce n'est pas la douleur que je retiendrais de ce que nous venions de faire, chéri.
- Mais, bébé, je suis…
- Une vraie bête de sexe qui vient de m'offrir un nouvel orgasme, encore plus forts que ceux que tu m'as déjà procuré. Alors, tais-toi et embrasse-moi avant de t'habiller, sinon je ne réponds plus de rien, et de sortir de cette cabine. Tiens.
Elle sortit un mouchoir de son sac et je me nettoyais avant d'enfiler mon boxer et mon jean. Je l'embrassais fougueusement, m'excusant encore une fois et récoltant une tape sur la tête pour mon « affront ». Je lui souris et lui dis que je l'attendais dehors. J'avais vraiment besoin de prendre l'air et vite. Je passais ma tête à travers le rideau et profitais qu'il n'y ait personne dans les parages pour sortir, style de rien. Bien sûr, c'était sans compter cette Alice, qui se trouvait derrière son comptoir, avant un grand sourire, le regard rivé vers la sortie des cabines d'essayage. Je baissais la tête avant d'aller dans sa direction.
- Bella n'a pas entièrement finie et…
- Mes cabines sont assez accueillantes, il est rare qu'on se retienne…
- Comment ça ?
- Bah, d'essayer toutes sortes d'ensemble pour y rester le plus longtemps possible, bien sûr !
- Euh, ouais… Enfin, je voulais savoir pour combien Bella en aurait si elle prenait tout ?
- Tout ce qu'elle a pris à essayer ?
- Oui.
- Eh bien… Si je m'en réfère à l'acompte, je dirais sept cent dollars.
- Bien.
Je sortis ma carte et lui dis de tout faire passer dessus. Elle me regarda étonnée mais ne broncha pas et passa ma carte avant de me la redonner. Je la saluais avant de prendre la direction de la sortie, non sans avoir aperçu un regard moqueur venant de sa part. Je devais prendre l'air et ce, pas uniquement pour me remettre de notre rapport passionné mais pour réfléchir et mettre des noms sur les sentiments qui m'avaient parcourus pendant cet ébat enflammé.
Ce n'était pas la première fois que ça m'arrivait mais là, ils avaient été encore plus fort. À présent, je ne me voyais plus du tout aller voir une autre femme. Bella semblait faite pour moi. Parfaitement faite pour mon bonheur et mon plaisir. J'allumais une cigarette en faisant les cent pas, passant ma main dans mes cheveux une bonne dizaine de fois avant que je ne me fige et fixe un point loin vers l'horizon. Je secouais la tête alors que tout se mettait en place. Mon cœur cognait dans ma poitrine. J'eus un mini vertige alors que les mots se placèrent devant mes yeux, en la voyant sortir par la grande porte du centre commercial.
J'étais amoureux…
...
Merci à ma Popolove pour son avis !
...
Et voilà, Edward réalise qu'il est amoureux... Même s'il savait qu'il avait de forts sentiments pour Bella, il n'avait jamais pensé à l'amour !
J'espère que ce chapitre vous aura plu et pour me le faire savoir, un seul moyen : la bubulle :P
Pour savoir la date et le titre du prochain poste, y'a qu'à demander. De même pour les idées... Je ferais sûrement un sondage dans le prochain afin de vous demander quelque chose. Je n'en dis pas plus...
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
