Coucou mes lemoniaques !

Voilà la nouvelle aventure de nos chouchous acteurs, Edward et Bella. Une nouvelle situation qui, je l'espère, va vous donner très chaud ! J'espère que vous apprécierez ce chapitre ;D

Merci aux anonymes : Morgane, anges0112, Pauline et Anykim.

Encore une fois, je ne vais pas blablater cent ans et je vous laisse à votre lecture ! Quelle soit douce et chaude !

Action ? On tourne !

...

Duty Library

Vêtue de ma robe simple noire, un peu décolleté sur le devant et m'arrivant un peu au dessus des genoux, je rentrais dans l'enceinte du bâtiment où je travaillais depuis maintenant quelques années. J'aimais réellement mon boulot. Les livres étant ma passion, je ne pouvais que bénir mon meilleur ami, Ethan, de m'avoir pistonné pour ce job de bibliothécaire/documentaliste, dans l'une des librairies les plus réputées de Chicago. Bien entendu, mon rêve n'était pas de classer, de ranger ou de faire louer des livres, toute ma vie. Non, je désirais secrètement de devenir auteur à succès. Devenir célèbre aux yeux de tous. Faire rêver les gens grâce à mes écrits, à mes histoires d'amour. En bonne romantique que j'étais, je m'amusais à retranscrire tantôt le scénario d'un amour parfait, tantôt celui d'un amour impossible. Je pouvais passer des heures devant mon ordinateur, la nuit, à écrire mes rêves et mes envies, sur mon traitement de texte.

Mes envies, mes rêves mais aussi mes désirs… J'adorais mettre mes deux personnages en situations folles. Un désir les foudroyant tous les deux, en pleine fête foraine. Ou encore, pendant une sortie en pleine air. Mettre à l'écrit les sensations extrêmes que l'on ressentait, alors que l'orgasme nous frappait de toutes parts. Exprimer beaucoup de choses en seulement quelques lignes. Faire imaginer aux lecteurs l'attitude et les émotions de différents personnages. D'ailleurs, en ce moment, je n'arrêtais pas d'écrire sur lui

Lui, nul autre que mon fantasme sur patte depuis quelques semaines. Lui, bel Apollon aux cheveux cuivrés et aux regards si intenses, si éblouissant. Lui, qui hantait mes journées et mes nuits. Lui, qui me lançait des regards discrets mais jamais assez pour que je ne m'en aperçoive pas. Lui, qui en un seul sourire pouvait ruiner le sous-vêtement que je portais. Lui, qui me parlait toujours galamment, de sa voix douce et chaude. Lui, dont la longueur de ses doigts, que je voyais lorsqu'il tendait la main vers moi afin d'attraper le livre que je lui donnais, me rendait folle d'envie de les avoir sur mon corps.

Malheureusement, je ne connaissais pas du tout son nom. J'avais peut-être des idées et des pensées intimes et perverses sur lui, je n'en étais pas moins extrêmement timide et réservée. Je n'osais pas lui dire d'autres mots que ceux concernant les bouquins. Même pour simplement savoir son prénom. Alors chaque nuit, j'hurlais le bonheur solitaire que je m'étais procuré avec seulement son visage et son corps élancé en tête. J'aurais tant voulu un jour, crier son prénom. J'aurais tant voulu qu'IL me fasse hurler de plaisir, tout simplement.

Je secouais la tête, me disant que c'était perdu d'avance et que si je continuais à penser à ça, à Lui, je n'allais pas pouvoir me concentrer de la journée, ni même de la soirée, étant donné que la bibliothèque fermait tard ce soir, à cause de la rentrée des étudiants. Après avoir déposé manteau et sac dans mon vestiaire, je partis m'installer pour de longues heures derrière mon comptoir, qui accueilleraient encore nombreux de mes fantasmes ambulants. J'allumais mon ordinateur et attendis avec une certaine impatience les premiers clients. Bien que je ne pensais qu'à mon inconnu, la plupart du temps, j'aimais beaucoup mon travail et j'aimais parler de ma passion avec d'autres personnes.

Cela faisait à peu près une heure que je débattais de la philosophie de Descartes lorsque mon patron, directeur principal de la grande librairie, apparut face à moi, un air fier sur le visage. Je souris légèrement à l'étudiant de seconde année avec qui j'eus le plus intéressant débat de la journée avant de me tourner vers Steve Shepherd.

- « Bonjour monsieur Shepherd, comment allez-vous aujourd'hui ? »,lui demandais-je avec un sourire professionnel.

- « C'est la rentrée, je ne peux être que content. Beaucoup de livres sont sortis depuis ce matin ? », m'interrogea-t-il, heureux comme jamais.

- « Eh bien, » Je regardais les entrées et sorties de livres depuis ce matin sur mon écran, avant de relever le regard vers lui. « Plus d'une vingtaine mais je pense que les étudiants arriveront par dizaine à la fin de leurs cours… », l'informais-je, toujours mon sourire poli sur le visage.

Il hocha la tête avant de, toujours souriant, me tapoter l'épaule et de rejoindre son bureau. Je fronçais les sourcils un instant, étonnée du comportement presque sociable de mon patron. Ce n'était pas qu'il était du genre à m'engueuler sans cesse mais d'habitude, le mot « content » ou encore l'adjectif « heureux » n'était jamais associé à cet homme. Toujours professionnel, coincé et concentré, il était rarement dans cet état, sans pour autant être un gros con. Enfin, je décidais de ne pas y faire attention. Peut-être qu'un évènement important, à part la rentrée, avait égayé sa journée.

Comme je l'avais prévu, les jeunes étaient tous arrivés après la fin de leur première journée, paniquant en cherchant les livres que leurs différents profs leur avaient demandé de trouver pour lire au plus vite, afin de faire tel ou tel exposé, commentaire ou disserte. Je ne chômais pas pendant plus de trois heures, cherchant les livres qu'on me demandait, déambulant dans les rayons à la recherche d'un unique ou dernier exemplaire de Roméo et Juliette ou encore Hamlet, enregistrant chaque bouquin qui sortait de la bibliothèque… En bref, même si j'adorais ce que je faisais, au bout de trois heures de travail acharné, je soupirais de bien être en m'affalant dans ma chaise de bureau, plaquant ma joue sur mon bureau, presque épuisée par cette longue journée.

Épuisée mais aussi plus que chagrinée. En plus de ne pas avoir eu le temps de fantasmer et rêver de mon bel Apollon, ce dernier n'avait pas fait un saut pour prendre un livre ou tout simplement le lire, assis sur les tables du fond, comme il le faisait si souvent. C'est en déprimant que je prenais les nombreuses listes envoyées par les professeurs avant de parcourir à nouveau les étalages à la recherche de livres, accompagnée de mon chariot de rangement. Passant d'abord aux tables, je récupérais les ouvrages oubliés et cherchais si quelques uns faisaient mon bonheur.

Au bout d'une demi-heure, l'intégralité de la grande bibliothèque était vide. Monsieur Shepherd était reparti, tout aussi souriant qu'à son arrivée, me souhaitant une bonne fin de soirée et me laissant le soin de fermer en partant. Comme si j'allais laissé ouvert, de toute façon. Je continuais mon travail et j'étais heureuse de constater qu'il n'y avait plus qu'un seul et malheureux livre à trouver. Je le cherchais partout, désespérant au bout d'une autre demi-heure, de ne jamais le trouver.

Un profond soupir de soulagement s'échappa lorsque je le trouvais enfin. Poussant le chariot un peu plus loin, je me baissais à fin d'attraper ce maudit livre qui m'en avait fait bavé mais au moment de me relever, je fus bloquer.

Non, je vous assure, je ne m'étais pas bloqué une artère ou un truc dans le genre (désolée, mon rayon, c'est la littérature, non le corps humain… Quoi que !). En fait, c'était plutôt un autre corps qui m'empêchait de me redresser correctement. Mon cœur s'affola lorsque deux mains se posèrent sur ma taille. Je déglutissais fortement alors que je sentais le début d'une érection pointer sur mes fesses. J'inspirais fortement alors qu'un souffle se perdait dans mes cheveux. Je fermais les yeux alors que ma poigne sur mes côtes se fit plus ferme. Me redressant lentement, je commençais à me retourner pour voir qui était dans mon dos. Sauf que la personne ne fut pas d'accord et plongea son visage dans mon cou, me collant un peu contre l'étagère.

- « Ne te retourne pas… », chuchota-t-il à mon oreille, d'une voix rauque et sensuelle.

Je me figeais et un gémissement sortit de ma bouche alors que je reconnaissais cette voix entêtante. Je la reconnaîtrais partout tellement je l'avais fait tourner dans ma tête, lui faisant dire ce que je voulais qu'il me dise. Étrangement, j'avais fantasmé de ce moment même. Était-ce encore un rêve ou une réalité, cette fois-ci ? Tout était comme dans mes songes les plus fous et chauds. Son souffle dans mon cou, ses lèvres derrière mon oreille, son bassin étroitement collé à mes fesses, sa virilité délicieusement dirigée vers moi… Tout y était. Et comme d'habitude, je me laisserais faire, telle une poupée de chiffon entre ses doigts experts.

J'obéissais, sachant que je n'étais pas en danger, restant face contre livres, yeux à moitié clos et souffle haletant. Les paumes de mon inconnu caressèrent distraitement mes flancs, de haut en bas, de bas en haut, répétant le mouvement plusieurs fois, venant à chaque fois un peu plus vers mon centre quand il était vers le bas et ma poitrine quand il était vers le haut. J'avais arrêté de compter ses allées et venues quand soudain, il se colla plus à moi, grognant et empaumant mes seins qu'il pétrit avec une force qui me fit ronronner. Désireuse d'un contact un peu plus franc, même si j'étais déjà complètement contre lui, je me cambrais exagérément. De ce fait, mon postérieur fut encore plus près de son sexe excité et ma poitrine remplissait mieux ses grandes mains, que je devinais douces à travers le tissu de ma robe et celui de mon soutien-gorge en dentelle rouge.

Il siffla en embrassant mon cou, le mordillant également au moment de quitter ma peau de ses lèvres. J'aurais voulu qu'il me donne l'invitation, l'autorisation de me tourner maintenant, afin que je puisse étudier, voir les traits de son visage au lieu de me les imaginer. Je voulais découvrir son expression sous l'envie, le désir qu'il ressentait à cet instant présent. Mais il ne m'en laissait pas l'occasion et une plainte sortit de ma bouche.

- « Impatiente à ce que je vois, hum ? », ria-t-il contre mon oreille, m'envoyant son souffle chaud sur ma peau. « Je savais que tu serais comme ça, lorsque je me suis décidé à venir te rejoindre… ». Il appuya son érection contre mes reins, gémissant à mon image sous l'agréable sensation. « Je savais que tu ne me repousserais pas car tu as autant envie que moi, que je te prenne ici et maintenant… »

Je déglutis, sortant un son entre le gémissement et le cri, alors qu'il donnait quelques coups de reins dans mon dos. Une de ses mains descendit de mon sein, frôlant du bout des doigts mon ventre contracté par le plaisir, passant sur ma féminité en feu toujours recouverte et il la fit finir sa course contre ma cuisse, après avoir légèrement remonté le tissu de ma robe. Contrainte à rester dos à lui, j'essayais de le faire faiblir en me tortillant contre lui. Mes mains passèrent derrière sa nuque, m'agrippant à lui alors que ses doigts jouaient à l'intérieur de ma jambe. Une boule commençait à se former dans mon bas ventre, tandis que j'arrivais à déposer mes lèvres sur sa gorge, tournant rapidement ma tête vers lui avant qu'il ne m'en empêche.

Je ne pouvais pas vraiment voir son visage. Je ne pouvais à vrai dire, que distinguer sa mâchoire tendue et sa pomme d'Adam qui faisait le jeu du yoyo. Je souris alors que ma langue vint lécher sa peau avec délectation. Sa peau semblait sucré et je refermais mes lèvres afin d'aspirer ce que je prenais pour un bonbon. Son grognement m'affirmait que ce que j'étais en train de lui faire lui plaisait énormément. Je m'acharnais alors à lui faire le seul bien que j'étais capable de lui donner dans ma position alors qu'il plaquait la paume de sa main sur mon pubis, par-dessus mon sous-vêtement. Mordant son cou sous la délectation de son geste, je bougeais mon bassin contre lui, lui faisant comprendre que j'avais besoin de plus. Que je voulais sentir sa main sans entrave, sans obstacle. En bref, qu'il m'enlève se foutu string trempé comme jamais et qu'il me touche réellement.

Alors que je le voulais tant qu'il me libère de cette frustration, j'eus un gémissement de bien-être alors qu'au bout de plusieurs interminables minutes, mon futur amant se décida à faire glisser ma lingerie le long de mes jambes et de venir flatter mes plis intimes humides de son index. Enlevant un de mes bras qui se trouvaient toujours autour de sa nuque, je descendis ma main sur la sienne afin de lui montrer comment je voulais qu'il me touche. C'était sans compter son côté autoritaire. Il délaissa ma féminité pour attraper mon poignet et le joindre à l'autre. De sa main, il regroupa mes deux mains et les garda derrière sa nuque avant que sa main libre reprenne sa place sur mon sexe surchauffé.

- « Ne me montre pas comment je dois te donner du plaisir… Je sais exactement ce que j'ai à faire sur toi… Ou en toi… », murmura-t-il à mon oreille avant de mordiller mon lobe et de passer son index entre mes plis, sans toute fois me pénétrer comme je le suppliais grâce à mes gémissements.

Il avait décidé de jouer avec moi et bien que j'en étais heureuse, je n'en étais pas moins extrêmement frustrée. Je voulais plus de lui, encore et toujours. Pourquoi me torturait-il ainsi ? Pourquoi nous torturait-il ? Je voyais bien qu'il se contrôlait, mâchoire contractée, grognements rauques et doigt trop baladeur qu'il retenait de ne pas aller trop loin. Pour mon plus grand désarroi.

Je décidais donc de profiter de l'attention lente mais délicieuse qu'il m'offrait et attendais qu'il daigne enfin me servir ce que j'attendais au plus profond de moi. Je roulais toujours des hanches contre son bassin, éveillant toujours un peu plus son sexe durci, à travers le tissu de son pantalon. Je voulais lui donner du plaisir, comme il m'en donnait. À l'inverse que moi, je ne le ferais pas languir. Je m'occuperais de lui et ce, sans retenue.

Au bout d'un temps qui me parut interminablement sensuel, il entra enfin son doigt en moi, suivi presque aussitôt d'un second alors que son pouce se plaçait sur mon clitoris gonflé de désir. Ses pénétrations étaient lentes mais fermes. Il jouait divinement de ses doigts, m'amenant rapidement au point de rupture. La boule dans mon bas-ventre grossissait encore et encore et menaçait d'exploser à tout moment. Je m'accrochais à mon amant le plus fort possible, retenant cet instant, voulant que ça dure encore plus longtemps même si j'avais hâte de me libérer, de me décharger de toute cette bonne pression. Je sentais mes parois se resserrer autour de son index et son majeur, qui étaient en perpétuel mouvement à l'intérieur de moi, allant et venant, se courbant dans mon antre, cognant sur mon point G dont j'ignorais encore l'existence tellement ce qu'il me faisait subir était unique et plus fort que tout.

Une main toujours dans la chaleur de mon entrejambe, l'autre se plaça à nouveau sur mon sein, délaissant mes poignets endoloris qu'il avait fermement retenu afin que je ne fasse pas de bêtises. Je profitais de mon semblant de liberté afin de lever les bras au ciel, espérant qu'il comprendrait ma demande. Ce fut avec un sourire mais un soupir de tristesse que je perdis ses doigts en moi afin qu'il fasse passer ma robe par-dessus ma tête, me laissant en soutien-gorge, dos à lui toujours. Je profitais de notre séparation pour me retourner et enfin, l'admirer.

Oh mon Dieu !

Il était encore plus beau que dans mon esprit. Habillé d'un T-shirt gris collant à son torse musclé et d'un jean noir tendu à l'extrême à cause de son membre près à tout exploser, il était plus sexy que le Diable et plus chaud que l'Enfer. Ses cheveux ébouriffés le rendaient indubitablement attirant. Ses prunelles, d'origine si vertes, n'étaient plus que charbon de désir. Ses lèvres étaient légèrement gonflées à cause des nombreux baisers qu'il avait offert à mon cou. En y repensant, il avait bien fait de ne pas me laisser le voir… Je n'aurais pas tenu une seconde avant de me jeter sur lui, de lui arracher ses vêtements et les miens avant de le forcer à s'allonger sur une des nombreuses tables et de passer à califourchon afin d'introduire son sexe dans mon antre.

Comme je l'avais prévu dans ma tête, un peu plus tôt, je plaçais ma main sur son érection à travers le tissu et mon Apollon siffla, fermant fortement les yeux, me coupant de ses émotions. Je me mordais la lèvre inférieure alors que je débouclais sa ceinture, dé-zippais sa braguette et baissais jean et boxer en même temps, me laissant bouche bée devant cette superbe virilité dans toute sa splendeur. À genoux face à lui, je ne mis pas une seconde avant de titiller son gland et d'appliquer la goutte de sperme qui y perlait sur toute sa verge tendue. Se penchant en avant pour placer ses mains sur les étagères en face de lui, je fus plus près que jamais de l'objet de ma convoitise et en une bouchée, je le pris dans ma bouche.

Son grognement érotique atterrit dans mon centre, me faisant pousser un gémissement contre sa peau. Mes va-et-vient durèrent un long moment alors que son sexe grossissait de plus en plus dans ma bouche, comme si c'était possible. Ses doigts fourrageaient dans mes cheveux, m'imposant un certain rythme quand je le faisais languir avec de simples coups de langues ou autres baisers discrets. Je sentais qu'il n'allait pas tarder à venir, ses grognements et autres gémissements qui emplissaient la pièce se faisant plus forts et moins distincts. Alors que je m'attendais à tout moment qu'il explose dans ma bouche, il se retira fermement de moi avant de me relever, tout aussi brusquement et de me faire enrouler mes jambes autour de sa taille. Une seconde plus tard, il butait au fond de mon ventre, faisant sortir le cri de plaisir qui roulait au fond de ma gorge depuis quelques secondes.

Ses mouvements en moi n'étaient pas sages, lents, tendres… Non, ils étaient brutaux, sauvages, enivrants et me faisant en demander toujours plus. Je criais sans aucune retenue. Même si je voulais me faire discrète, je n'aurais pas pu tellement le désir, le plaisir, la jouissance était à son extrême. Je n'avais jamais vécu ça de ma vie et un quart de seconde, je me demandais où était passé la timide en moi. Comment je pouvais tout simplement me faire prendre rudement dans la bibliothèque où je travaillais depuis des mois, contre les auteurs commençant par la lettre H, si je me souvenais bien. Mais là, je n'étais pas certainement, toutes pensées hors de son sexe dans le mien étant très loin dans mon esprit embrumé.

Alors que ma tête cognait sur une rangée de bouquin, le visage de mon partenaire fondit sur ma poitrine, tétant mon téton durci après avoir craqué la dentelle avec ses dents. Mon sang bouillonnait dans mes veines, ma vue était tellement inutile que je fermais les yeux, la boule toujours présent dans mon bas-ventre prenait une place de choix, s'agrandissant et semblant ne jamais vouloir s'arrêter de grossir.

- « Encore un peu… Hum… Je suis… J'y suiis presque ! Plus fort ! », dis-je, bien que je sois pas sûre que ce soit sorti exactement ainsi.

Mon amant marmonna sur mon sein en passant à l'autre alors que ses coups de reins se firent encore plus sauvages et durs. Mes mains trouvèrent la force de se placer dans ses cheveux alors que je tirais dessus, cherchant plus de contact avec sa langue. Même si le rapport que nous avions était génial, il me manquait quelque chose. Une chose que j'avais rêvé de faire au moins cinq cent fois mais qu'à chaque fois, je ne réussissais à faire. Une chose personnelle et dont j'avais peur qu'il me refuse mais je devais tenter. Je devais le faire car je mourrais d'envie de sentir cette partie de son corps sur la mienne.

Repoussant son visage de ma poitrine, je le remontais vers moi et le rapprochais de moi. Il me regarda avant de fixer mes lèvres et sans que je fasse un autre geste, il jeta sa bouche contre la mienne, rentrant directement sa langue dans ma cavité buccale. Nos langues se menaient une bataille acharnée, à l'image de notre ébat bestial. Dans un dernier coup de butoir, je me séparais de sa bouche afin de m'époumoner, criant ma jouissance à celui qui voudrait l'entendre. Mon Dieu Grec se déchaina encore quelques secondes, s'enfonçant dans mes chairs plusieurs fois avant de venir en longs et puissants jets.

Si on pouvait mourir de plaisir, je crois que je serais à terre à partir de maintenant. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, il nous apporta à la table la plus proche et me fit m'asseoir dessus. Alors que je m'attendais à ce qu'il se sépare de moi, même si je ne l'aurais pas voulu, il se colla à moi, restant entre mes jambes et embrassant mon cou.

- « Si tu savais depuis combien de temps j'attendais ça… Hum… », murmura-t-il à mon oreille, haletant et tremblant.

- « Certainement pas aussi longtemps que moi, mon bel Apollon, pas aussi longtemps que moi… », gémissais-je de bien-être à son aveux.

- « Alors il faut se rattraper, tu ne crois pas ? », me dit-il dans un sourire pervers avant de me relever et de m'allonger face contre bois froid.

« Et c'est reparti pour un tour ! », pensais-je avec ravissement…

COUPEZ !

Je soufflais alors qu'Edward se relever de mon dos avant de passer un peignoir et que j'en fasse autant. Nous tournions notre second film ensemble et j'en étais très contente. Si j'avais bien compris, notre dernière apparition à l'écran tous les deux avaient fait un carton dans le monde des films érotiques. Par conséquent, nous avions été plébiscité pour un nouveau film où je jouais le rôle d'une apprentie écrivaine timide de roman à caractères sexuels rencontrant le grand amour. J'aurais pu trouver ça grotesque mais une petite part de ma personne trouvait ça incroyablement romantique. À part leur première fois brutal contre les étagères d'une bibliothèque. M'enfin bon, le scénariste n'est pas là pour écrire du tendre et tout beau…

Une fois couvert et réhydraté, car jouer la comédie donne soif et chaud, surtout quand je tourne avec mon homme, nous regardâmes ce que la scène donnait. Même si elle était réussi, nous devions la recommencer afin de prendre différents angles de vu à la caméra. Je souriais à mon compagnon, qui me lança un regard triste. Non pas qu'il n'aimait pas faire nos scènes de « faux sexe » mais il voulait rapidement rentrer à la maison afin de célébrer nos cinq mois de couple comme il se fallait. Et à cette allure-là, nous tomberons de sommeil au moment même où nous toucherions mon matelas. Pire, il devrait certainement me porter après que je me sois endormi dans l'ascenseur. Quoi que, non, je retire, mon expérience dans cet endroit me tenait impérativement éveillée, au cas où mon compagnon décidait de retenter la chose.

Au bout de la quatrième prise, nous pûmes enfin prendre nos affaires et partir du plateau. Confortablement installé dans le siège en cuir de la voiture de mon homme, je posais ma tête sur son épaule et fermais les yeux un instant afin de reprendre des forces pour notre nuit qui s'annonçait être torride, comme à tous nos anniversaires. Enfin bon, je mens, nos nuits étaient toujours apocalyptiques.

Je fus surprise de sentir la voiture s'arrêter bien avant mon immeuble. Je savais que le trajet avait été plus court ou alors, je m'étais réellement endormie et je ne donnais pas cher de ma peau. Alors que je me redressais, les yeux toujours à moitié clos, j'entendis la portière claquée et la mienne s'ouvrir. Je tournais le visage et regardais Edward, qui s'était accroupi à mes côtés.

- Ma chérie, si tu as assez de courage, notre anniversaire commence dans ce restaurant. Sinon, on prend à emporter et je te fais manger à la maison.

Je clignais plusieurs fois des yeux avant de m'avancer vers lui, déposant un tendre baisers sur ses lèvres. Les sentiments se bousculaient en moi. Il était tellement gentil, adorable, sexy, intelligent, marrant. Il avait tout de l'homme parfait et il était à moi. J'adorais être avec lui, plus que tout et contrairement à mes autres aventures, je n'avais pas envie de partir en courant en voyant cette sorte d'adoration et de vénération dans son regard. Au contraire même, je voulais le voir tous les jours et apprendre à avoir la même étincelle.

Je lui souris en posant ma main, qu'il embrasse, sur sa joue.

- Je crois que ce serait mieux de manger à la maison…

- D'accord, ne bouge pas, repose-toi. Je reviens.

Il déposa un baiser sur mon front avant de fermer délicatement ma portière, sur laquelle je me calais alors que j'entendais le bruit de la fermeture automatique des portes. En à peine une seconde, je voyageais dans le monde des rêves…

...

Comme d'habitude, merci à ma Popolove pour son avis. Malheureusement, elle n'a pas pu corriger ce chapitre car elle n'a plus d'Internet pour un temps. D'ailleurs, je suis de tout coeur avec toi, Ma Siamoise que j'aime ! J'espère te retrouver bientôt et toi-même tu sais : J-28 :D

...

Et voilà pour ce chapitre. Non, pas encore de déclaration enflammé. Bella ne semble pas encore avoir découvert son amour pour Edward mais ça ne serait tardé... Ou pas !

A la fin du chapitre précédent, j'avais dit que je ferais un petit sondage alors le voilà :

J'ai proposé qu'on me fasse des propositions de situations, d'endroits ou de positions (d'ailleurs, elles sont toujours les bienvenues) et une d'entre vous m'a demandé un plan à 3 ou 4... Je ne sais vraiment pas si je vais y arriver mais je dois vous poser la question : avec qui désirez-vous voir Edward et Bella dans un lemon ?

- Riley ? Bree ? Jasper ? Jane ? ou encore Tanya ( eh oui, je ne suis pas une anti-Tanya, même si elle a un mauvais rôle dans certaine de mes fictions) ?

Donc voilà, votez si vous voulez mais sachez que je ne suis pas certaine de faire ce chapitre. Cela dépendra de mon inspiration et de votre enthousiasme...

PAS DE JACOB ! S'il vous plaît. Je "tolère" celles qui sont de sa Team (même si je ne comprendrais jamais) mais je refuse d'écrire un lemon avec Jacob en acteur... Merci :)

Voilà, je crois que j'ai tout dit... Pour mes petites curieuses qui veulent la date, le titre du prochain chapitre ou les deux, n'hésitez pas à me demander ! Je répondrais le plus vite possible à vos questions.

A très bientôt.

Lemonesquement, Edwardienne100