Coucou mes lemoniaques favorites !

Non, non, vous ne rêvez pas, ceci est bien un chapitre de "Situations Erotiques". Bon, ce n'est pas un miracle mais compte tenu du jour, ça aurait pu surprendre mais vu que vous êtes des lectrices géniales, toutes, j'ai décidé de vous remercier et de vous offrir un cadeau en vous postant ce chapitre Spécial Noel !

JOYEUX NOEL A TOUS !

Je vais enfin remercier les personnes qui m'ont laissé une review pour l'OS d'Halloween : sexforlife, Candyshy, SAMYSTERE, psychogirl25, katia duchene (je n'ai pas pu te prévenir de la suite car ton adresse a été supprimé par FF... Désolée), mel031, Willowme, PurementFanTwilight, Elodie Breuse, SweetyMarie, ulkan13, ThinkingOfRobCullen, sarinette60, Pupuce0078, fifer, Galswinthe, Lenerol, veronika crepuscule, frimousse30, chriwyatt, caro30, aelita48, loumarcise, Edwardxbella, anges0112, Grazie, Ludivine28, Titie, toutdoux-Dadou, Atchoum16, Pauline, lia3011, maielle, ousna, adeline73100, Sandrine50 et Brand0fHeroine.

Encore une fois, je vous souhaite de bonne fête et si je ne peux pas poster avant... On se retrouve en 2011 !

Action ? On tourne !

...

My Sexy Mrs Claus

- Alice, j'ai besoin de ton aide et de tes relations.

Bella venait d'entrer en courant dans la boutique de lingerie fine de son amie, habillé d'une vieux jean usé, d'un pull noir à col roulé et d'un manteau long ouvert. Ses cheveux étaient rassemblés dans une queue de cheval pas du tout ordonnée et où quelques mèches folles tombaient sur son visage. Elle n'était pas maquillé ou alors, son rouge-à-lèvre et autres artifices avaient disparu. En un mot, Alice la trouva différente et effrayante à regarder pendant un moment.

- Je pense plutôt que tu as besoin d'un coiffeur, d'une maquilleuse et d'un bon styliste… Moi qui pensait que tu avais du goût ! Viens-tu me voir à chaque fois que tu sors d'un plateau de tournage ou…

- Alice ! Je n'ai pas énormément de temps. Edward me croit à la banque… Or, la banque est à quelques mètres de chez moi alors si je ne me dépêche pas… Enfin bref, j'ai besoin de toi et non de tes sarcasmes ! Tu peux m'aider ?

- Eh bien, ça dépend pourquoi mais ne t'ais-je pas toujours donné satisfaction depuis notre rencontre ?

- Si, et c'est pour ça que je viens te voir et te serais certainement reconnaissante à vie !

Alice sourit à son amie. Elle aimait énormément Bella. Toutes deux s'étaient rencontré dans les coulisses d'une séance photo, il y a quelques années et avaient tout de suite accrochée. Elle serait toujours là pour elle, comme elle savait qu'elle pourrait toujours compter sur Bella. Passant à côté de la jeune femme, elle s'excusa auprès d'une cliente qui sortit rapidement de la boutique, après avoir jeté un coup d'œil à Bella, qui elle-même regarda ses vêtements. Une fois qu'elles ne furent plus que deux dans le magasin, Alice baissa le rideau et revint vers Bella.

- Vas-y, ma belle, tu as toute mon attention !

Notre premier Noël.

Notre premier Noël en couple, rien que tous les deux.

Ces deux dernières semaines, n'étant aucun de nous deux pris par les tournages, nous nous étions amusés à décorer la maison. Ainsi que son appartement, qu'elle n'avait toujours pas décider à rendre afin de venir vivre chez moi. Je lui avais proposé un bon nombre de fois mais elle refusait toujours, trouvant ça plus pratique. « Où vais-je mettre toutes mes affaires ? », m'avait-elle demandé en montrant mon dressing déjà plein. Je devais bien admettre qu'il n'y aurait pas la place mais je ne m'étais pas décidé à laisser sa garde-robe excentrique se mettre en travers de notre chemin. Mais, même en cherchant à longueur de temps, je n'avais pas trouvé la solution. Pas encore, du moins.

Je regardais un instant mon amour qui se trouvait en train de lire des papiers, assise en tailleur par terre, devant la table basse alors que je regardais le dernier match de baseball avant la coupure pour les fêtes de fin d'année. J'aimais ces moments de pure simplicité. Nous avions tellement pour habitude de ne pas être un couple normal que le simple fait de nous retrouver, au calme, me confortait dans le nouveau genre de relation dans lequel nous nous étions investi.

Alors que je la regardais toujours, loupant un super Home-Run de la part d'une joueur, je me disais que le cadeau que je lui avais confectionné serait parfait. J'avais tout d'abord appelé Alice, pour qu'elle m'aide à choisir un sous-vêtement qui me plairait autant qu'à Bella. J'avais ensuite fait commandé un bouquet de cinquante roses rouge pour lui prouver mon amour et le désir qu'elle m'inspirait. Et pour finir, je devais aller récupérer le dernier cadeau, que je lui avais acheté, un peu plus tard dans la journée. J'étais nerveux de sa réaction face à ce dernier cadeau mais j'avais bon espoir de lui faire plaisir.

- Tu veux bien arrêter de me fixer comme ça ? Ça devient gênant et je vais devoir recommencer mes comptes.

- Désolé de te trouver si sexy et de vouloir jeter ses papiers par la fenêtre pour te prendre sauvagement sur cette table basse.

- Je ne vois pas ce que tu trouves de sexy dans ce vieux débardeur et ce survêt, mais bon… Si tu veux, pourquoi pas !

- Tu as raison, tu serais mieux sans, sur la table basse.

Je vis avec délectation sa lente déglutition. Elle poussa un soupir excédé avant d'appuyer férocement sur la calculatrice et de reprendre sa première facture. Je souris en me levant. Je déposais un baiser sur son front, lui murmurant mon excuse avant de partir vers la salle de bain pour prendre un douche. Alors que je mettais le jet d'eau en route, j'entendis un « je le hais » qui me fit éclater de rire. Sortant rapidement, j'enroulais une serviette autour de ma taille et me rendais dans mon dressing. Je choisissais un jean noir, un T-shirt blanc et retournais dans le salon une fois mes chaussettes enfilées.

Bella leva un regard étonné vers moi. Je ne lui avais pas dit que j'avais une dernière course à faire avant notre dîner à deux pour le réveillon.

- Je dois m'absenter un moment. Je reviens dans une heure…

- Je devrais moi aussi m'absenter alors… Euh… Je laisserais la clé dans le pot de fleur, ça te va ?

- Qu'est-ce que tu dois faire ?

Je me rapprochais lentement d'elle, lui lançant un regard de braise et mon sourire en coin, essayant d'en savoir plus. J'avais essayé en vain de savoir quel cadeau elle allait me faire mais elle était resté aussi muette que moi, face à ses questions et ses tentatives de corruption.

- Et toi ? Où tu vas ?

- On se voit ce soir, bébé.

Elle me sourit avant de se relever avec grâce pour venir entourer ses bras autour de mon cou et de me laisser l'embrasser avec amour et tendresse. Mes mains posées sur ses reins, je nous fis nous rapprochais plus au moment où notre baiser prit de l'ampleur. Nos langues se trouvèrent pour ne plus se quitter, se caressant, s'aimant, s'adorant. Ses petits doigts agiles papouillèrent son crâne alors que j'encerclais plus étroitement sa taille, passant mes mains sur son dos découvert. Je traçais une ligne le long de la colonne vertébrale, la faisant trembler dans mes bras. Je passais mes paumes sur son ventre plat avant de les remonter sur sa poitrine nue, englobant chacun de ses deux seins parfaits. Nous gémîmes en même temps alors que je frôlais délicatement ses tétons dressés.

Sans que je ne comprenne vraiment ce qu'il s'était passé, nous étions assis sur le canapé, Bella à califourchon, m'embrassant comme si sa vie en dépendait alors que mes mains, ayant fini leur petite affaire avec sa poitrine, jouaient avec l'élastique de son pantalon. Comme à chaque fois, nous n'avions pas besoin d'air. Nous étions l'oxygène de l'autre. Les mains de ma douce étaient elles aussi passé sous mon T-shirt et dessinaient les contours de mon abdomen. Je grognais lorsqu'elle me griffa légèrement et tira ma lèvre inférieure entre ses dents. Je laissais échapper un bref rire alors qu'elle lâchait ma bouche. Inspirant profondément, je retirais mes mains de son survêtement et encadrais son visage tendrement, posant un baiser léger sur ses lèvres, son nez et chacune de ses joues.

- J'adore quand tu joues les tigresses !

- Je crois qu'encore une fois, nous nous sommes laissés entraîner… Tu devrais sans doute partir pour que je finisse mes factures et fasse ce que j'ai à faire.

- Je rêve ou tu es en train de me virer de ma propre maison ?

- Tu m'as proposé de venir y vivre, non ? Alors ça fait d'elle à moitié ma maison.

- Sauf que je te rappelle que tu as préféré ton dressing à moi…

- Tu sais que je t'aime mais… Je t'aime encore plus passionnément… (baiser)… Plus follement… (baiser)… Plus intensément lorsque j'ai mes vêtements à porter de main.

Je soufflais en secouant la tête mais lui servant quand même un sourire amoureux. Je déposais un dernier long baiser sur ses lèvres avant de la retourner pour l'allonger sur le canapé. Elle sourit contre mes lèvres, entourant de nouveau mon cou et commençant à m'embrasser plus passionnément. Je fermais les yeux fortement et me décollais de ma douce avec une rapidité qui me fit tourner la tête et fit ouvrir les yeux de Bella avec étonnement.

- Je dois y aller…

- Je te déteste, Edward Masen.

- Moi aussi, je t'aime, Bella Swan. On se voit très très vite. Ne sois pas en retard pour le dîner et… Si tu vas chercher mon cadeau alors, ne le fais pas tomber sur une plaque de verglas ou sur la neige.

- Et moi, tu ne t'inquiètes pas que je tombe dans la neige ou que je me brise le dos en tombant sur le verglas ?

- C'est ce que je dis...

- Bon, excuse-moi mais là, je ne te comprends pas du tout, Edward.

- Bébé…

Je me penchais vers elle, posant une main sur le dossier du canapé et l'autre dans son cou. Je plongeais mon regard dans le sien et incapable d'y résister, je l'embrassais délicatement. Je frôlais son oreille et son lobe de ma langue avant de lui souffler.

- Mon cadeau, c'est toi alors, ne le fais pas tomber…

Je lui souris et pris la direction de l'entrée, décrochais mon blouson noir et sortis de la maison.

Environ une heure et demi plus tard, je rentrais et comme je l'avais deviné, la maison était vide. J'en profitais pour aller cacher le petit paquet, avec la boite où se trouvait déjà la lingerie enveloppée. Je fermais le placard et, voyant l'heure déjà bien avancée, commençais à préparer le repas et la table sur laquelle nous dînerions aux chandelles. J'avais tout commandé chez un traiteur et je n'avais plus qu'à faire réchauffer ce qu'il nous avait été livré plus tôt dans la journée. Je nappais la table de blanc, posais les chandeliers et leurs hautes bougies au milieu. J'arrangeais les assiettes noires et les verres de la même couleur ainsi que les couverts. Je déposais un vase fin où trônait une fausse rose rouge. Je pris même soin de faire une belle présentation avec les serviettes… Merci Internet !

Entendant la sonnette du four, je retournais en cuisine pour baisser le feu et sortais la bouteille de Champagne, l'ouvris et la conservais au frai dans un seau rempli de glace que je partis déposer sur la table. Une fois tout cela fait, je repassais par la salle de bain où je pris ma troisième douche de la journée. L'eau bouillante aidait mes muscles à se détendre. Je n'avais aucune raison particulière d'être tendu mais je ne pouvais m'empêcher d'appréhender la réaction de Bella face à mon dernier cadeau. Le bouquet n'arrivait que d'ici quelques minutes. Je m'essuyais rapidement avant d'enfiler un pantalon noir avec une chemise bleu pâle. Je ne pris pas la peine de me raser, sachant très bien que Bella adorait ma barbe de deux jours. Je passais mes doigts dans mes cheveux, les coiffant légèrement pour qu'il soit encore plus désordonnés et reprit la direction du salon pour y mettre un fond de musique douce.

Une fois que le livreur de fleur fut passer, je continuais de faire les cent pas dans le salon et vérifiais que je n'avais rien oublier. Alors que je remettais la rose droite, j'entendis quelques coups frappés à la porte. Je fronçais les sourcils. Encore une fois, je me demandais pourquoi Bella frappait alors qu'elle s'avait très bien que j'étais là et qu'elle pouvait rentrer tout simplement. Je retroussais les manches de ma chemise jusqu'aux coudes, allumais rapidement les deux bougies et m'élançais pour ouvrir la porte.

Ma douce se tenait au pied de la porte, les cheveux tombant sur ses épaules. Je souris au petit bonnet de Père Noël qu'elle portait. Son corps, quant à lui, était caché par un long manteau noir mais je pouvais tout de même voir le début de longues bottes noirs à talons aiguilles. Nous avions convenus que, pour notre premier Noël à deux, nous nous habillerions classe. Chose qui n'était pas du tout mon habitude, ni la sienne d'ailleurs. D'un commun accord, nous avions décidés que c'était l'exception. Son visage était légèrement maquillé, son regard chocolat ressortait plus qu'à l'habitude et ses lèvres pulpeuses étaient brillantes de gloss. Je m'effaçais afin de la faire entrer dans la maison.

- Coucou, bébé.

- Hey… Alors, tu ne t'es pas trop ennuyé de moi, pendant cette fin de journée ?

- Si, atrocement.

Elle me fit un sourire resplendissant avant de sortir de son sac une branche de gui et de la lever en l'air, juste au dessus de mes cheveux. Je secouais la tête, riant légèrement. Passant mon bras autour de sa taille, j'agrippais sa nuque de ma main libre et déposais un doux baiser sur ses lèvres au goût de fraise. Je léchais ma lèvre inférieure en la regardant profondément.

- Tu sais que tu n'avais pas à sortir de gui pour avoir un baiser de moi ?

- Non mais, j'ai toujours eu envie de le faire avec quelqu'un, le soir du réveillon…

Je lui souris affectueusement avant de lui caresser la joue et de poser mes doigts sur le premier bouton de son manteau afin de l'aider à le retirer et aussi pour savoir ce qu'elle avait décidé de porter pour notre soirée entre amoureux. Ses pupilles étincelèrent de malice, de plaisir, de désir contenu et d'amour alors que je déboutonnais un second bouton. Elle me souriait et je ne pouvais ôter mon regard du sien. Je la sentis humer l'air et une autre sorte de faim s'ajouta dans le chocolat de ses yeux envoûtants. Alors que j'arrivais au dernier bouton, je détachais enfin les pans de son manteau et jeta un coup d'œil à sa tenue.

Ma bouche devait s'être ouverte grandement, mes yeux menaçaient de sortir de leurs orbites, mes pupilles s'étaient très certainement dilatées au maximum et de la bave devait me couler le long du menton pour s'échouer au sol. J'avais en face de moi bien plus que l'amour de ma vie. Bien plus qu'une femme séduisante. J'étais en présence d'une Déesse. En présence de la luxure en personne et surtout…

Surtout en présence de la Mère Noël la plus sexy qu'il m'ait été donné de rencontrer.

Bella n'avait pas mis un petite robe habillée comme je me l'étais imaginé. Elle n'avait pas mis non plus un tailleur pantalon classe qui m'aurait laissé sous-entendre qu'elle n'avait pas de débardeur sous sa veste et dont le décolleté m'aurait fait fantasmé toute la soirée. Je l'avais également imaginé dans une robe classe, longue. En fait, je m'étais attendu à tout sauf à ça. Ma voix s'était perdue dans ma gorge, si bien que je ne pus que sortir un faible grognement ou gémissement.

Mon amour avait revêtue une minirobe bustier qui semblait en velours rouge et blanc. Mrs Claus en personne, en beaucoup plus attirante, sexy et tentante que jamais. Pour moi part, j'étais Mr Claus qui attendait pour déballer son cadeau. Et quel cadeau ! J'avais bien envie de l'ouvrir avant le 25. Pourrais-je arriver à me contrôler ? Certainement pas, surtout lorsqu'elle me regardait comme ça.

- Mon chéri ?

- Euh… Ouais ?

Elle éclata de son fabuleux rire et me prit la main pour nous amener dans le salon où se fut à son tour de se figer et de fixer avec une certaine émotion la table que je nous avais préparé. Un sourire attendri prit place sur son joli visage et elle se tourna vers moi, se mit sur la pointe de ses pieds et m'embrassa délicatement.

- C'est merveilleux, Edward. Je n'ai jamais eu une table aussi… Wouah ! Y'a pas de mot… Merci.

- Je crois que je ne peux définitivement pas être à la hauteur de ta tenue.

- Tu aimes ?

Elle osait me demander en tournant sur elle-même, me révélant à quel point la jupette était courte et le galbe de ses jambes que je connaissais par cœur mais que, ce soir, je semblais redécouvrir. Elle se déplaça, faisant claquer ses talons sur le sol et déposa son sac près du sapin qu'elle brancha pour faire illuminer les petites lumières de couleur. Je me régalais toujours de sa vue alors qu'elle se retourna pour me faire face. Son regard était amusé, ainsi que son sourire moqueur.

- Champagne ?

- Avec plaisir.

En bon gentleman, je lui servis une coupe et lui apporta alors qu'elle semblait chercher quelque chose. Elle secoua la tête et plongea à nouveau ses yeux dans les miens. Nous trinquâmes en nous souriant.

- A notre premier Noël ensemble…

- … Le premier d'une longue et interminable liste.

Je déposais un baiser sur ses lèvres avant de céder en posant ma main dans le bas de son dos pour la conduire à sa chaise. J'avais visé juste sur le velours et je ne pus m'empêcher de la caresser. Je lui tirais la chaise, lui déposant un baiser sur la tempe une fois qu'elle fut installer et partis dans la cuisine afin de prendre quelques amuses-bouches. Je m'installais en face d'elle et ne pus encore une fois, que la dévorer du regard. De son côté, Bella semblait faire la même chose, passant de mes yeux à mes lèvres pour descendre encore plus.

Essayant de gérer cette envie, ce besoin pressant de lui retirer cette tenue et de la prendre à même la table qui nous séparait, je décidais d'engager la conversation sur une note beaucoup plus neutre et beaucoup moins brûlante que nos regards pour l'autre.

- Alors, comment se passait les Noëls chez tes parents ?

- Oh… Eh bien, nous avions un repas tout ce qu'il y a de plus simple. Dinde et haricots verts servis bien entendu avec leurs patates sautées. Nous finissions par une bûche au chocolat et, après avoir regardé un programme à la télévision, nous allions nous coucher pour se lever le plus tôt possible afin d'ouvrir nos cadeaux, qui nous attendaient bien sagement au pied du sapin.

- Ils ne t'ont pas proposé de le faire avec eux, cette année ?

- En fait, depuis qu'ils ont appris ma profession, même si je t'ai dit qu'ils approuvaient, ils sont quand même un peu gênés et… Enfin, nous n'avons plus énormément de réunions de famille, comme tu as pu t'en rendre compte.

C'est vrai que depuis que nous étions ensemble, nous n'avions pas réellement parlé de nos parents respectifs. Bella ne m'avait jamais dit qu'elle allait leur rendre visite ou quoi que ce soit et je préférais ne pas lui poser la question. C'était certainement très égoïste mais le temps qu'elle aurait passé avec ses parents, aurait été du temps en moins avec moi alors… Même si j'étais un peu triste de ne pas connaître les parents de celle que j'aime, je me faisais une idée, voyant surtout le bon côté.

- Et toi ? Je veux dire, je sais que tes parents t'ont mis à la porte mais… Tu n'as plus aucune nouvelle ? Du tout ?

- Ma mère a pleuré lorsqu'elle a apprit que son unique fils, celui qu'elle chérissait et se vanter d'avoir si bien élevé, avait tourné un film érotique. Elle a prié devant moi, suppliant Dieu de me venir en aide. Mon père était effondré. Il ne l'a jamais montré devant moi mais, je sentais ses lourds regards, sa déception… Enfin, quand j'ai décidé de leur dire que je voulais continuer dans cette voix, plutôt que devenir médecin, avocat ou flic, eh bien, ils m'ont mis à la porte, disant qu'ils n'avaient plus de fils et que je pouvais oublier leur adresse.

- C'est horrible !

- Mais, je leur ai rendu la monnaie de leur pièce. J'ai gardé mon véritable nom et… Maintenant, la famille Masen est associé à un acteur de films pornos.

- Tu es cruel mais… J'aime ça et ils l'ont bien mérité !

Nous passâmes la soirée à discuter de choses et d'autres. Même si nous nous voyons tous les jours, nous avions toujours beaucoup de choses à nous raconter. Nous parlions, ce soir, principalement de notre passé. Des différents films dans lesquels nous avions joués. Si par hasard, nous avions travaillé avec le même réalisateur, quelle impression avait eu l'autre sur ce dernier. J'avais appris qu'elle n'avait jamais été en couple, réellement avec un autre que moi et qu'elle n'était jamais non plus tombée amoureuse. Je ne l'avais pas été non plus et je pensais que jamais plus je ne le serais autant. J'aimais Bella et je doutais fort qu'une autre femme puisse me faire ressentir un sentiment plus intense et plus profond.

Vers vingt-trois heures, après avoir fini notre repas et gardant le désert pour après les cadeaux, nous nous installâmes dans le canapé, silencieusement, à regarder le sapin, entrelaçant et délaçant nos doigts amoureusement. J'avais conscience de sa chaleur près de moi. Elle était dos à moi, entre mes jambes, son dos allongé contre mon torse, son visage dans mon cou qu'elle embrassait par occasion. J'humais l'odeur délicieuse de ses boucles brunes, embrassant également de temps en temps son crâne. Encore une fois, je ne pus que me réjouir de ce moment de simplicité, que tous les couples normaux pouvaient avoir à n'importe quel moment.

- Au fait, pour le Jour de l'An, ça te dit une grande fête dans la nouvelle villa d'Alice ? Je l'ai vu tout à l'heure et elle nous a invité, tous les deux.

- Ouais, pourquoi pas… Tu sais qu'il a invité ?

- Avec Alice ? On ne peut jamais savoir qui elle va invité mais je lui ai donné le numéro d'Emmett et connaissant Alice, lui et Rosalie seront là. Elle m'a même proposé d'inviter quelques acteurs et actrices avec qui nous tournions. Elle a un nouveau petit-ami qu'elle doit absolument me présenter… Enfin, elle m'a dit que y'aurait de l'alcool, de la musique et des chambres de libres pour ceux qui voudront s'isoler un moment après minuit, pour passer à la nouvelle année de la meilleure manière possible.

- C'est décidé, on y va !

Bella éclata de rire dans mes bras, avant de frapper légèrement mon torse de son poing alors qu'elle se retournait. Nos lèvres se joignirent dans un baiser sans fin et d'une incroyable douceur. J'entourais mes bras autour de sa taille alors qu'elle s'agrippait tant bien que mal à mon cou. Nous restâmes longtemps, simplement bouche contre bouche, moi caressant distraitement son dos alors qu'elle fourrageait lentement dans mes cheveux. Je me sentais si bien. À ma place. À ma place comme jamais. Je serais resté dans cette position pour toujours mais lorsque sonnèrent les douze coups de minuit, Bella se releva rapidement, un sourire éblouissant sur le visage et une lueur de malice et de désir dans le regard. Je lui souris à mon tour en me levant.

Elle se dirigea rapidement vers le sapin et pris du sac un petit paquet. Je pouvais aisément voir qu'il n'était pas le seul cadeau qu'elle m'avait fait car je voyais encore un emballage dans le grand sac. Lui souriant en levant deux doigts, je me précipitais dans la chambre où je pris l'énorme bouquet de fleur et la boite de sous-vêtement. Les yeux de Bella scintillèrent encore plus lorsqu'elle se trouva devant la cinquantaine de rose qui composait le bouquet. Elle les huma et, après les avoir posé sur la table basse, se jeta à mon cou pour m'embrasser, me chuchotant son remerciement contre mes lèvres qu'elle embrassa encore une fois. Je ne pus résister encore une fois et, posant mon second cadeau sur le canapé, je posais mes mains sur ses hanches afin de la lever. Elle fit exactement ce que j'attendais d'elle en entourant ses jambes autour de ma taille.

Mes doigts restèrent sagement sur son dos alors que mes bras se refermèrent fortement autour d'elle. Comme d'habitude, nous ne pûmes repousser l'appel de nos deux corps pour l'autre et nos langues se mélangèrent avec délice. Nos gémissements se perdaient dans la bouche de l'autre alors que Bella commença à me torturer avec son déhanchement lent mais franc. Je grognais en attrapant sa lèvre inférieure entre mes dents, comme elle l'avait fait avec moi, un peu plus tôt dans la journée. Souriant malicieusement et caressant ma nuque de ses doigts, elle s'écarta pour me regarder d'un air lubrique et totalement sexy.

- J'adore quand tu te montres sauvage !

- Eh bien, nous sommes deux…

Je fonçais à nouveau sur ses lèvres, l'embrassant avec encore plus d'avidité, si possible. Mes mains ne purent plus se retenir et glissèrent sous ses fesses que je devinais recouverte uniquement d'un string. Mes doigts pétrirent sa peau onctueuse alors que Bella se déhanchait toujours contre moi, nous arrachant des soupirs de bien-être.

Au bout de plusieurs longues minutes debout, à nous aimer passionnément mais, cependant pas assez à mon goût, je me forçais à reculer mon visage de sien et la remis sur ses jambes. La retenant face à une chute certaine, je la regardais avec tout l'amour et toute l'envie que je lui portais. Déglutissant et rougissante de plaisir, elle me sourit faiblement et m'embrassa la joue, me remerciant à nouveau pour les fleurs. Elle me tendit par la suite son petit paquet que j'arrachais avec l'impatience d'un gamin de cinq ans. Je la remercie à mon tour d'un baiser pour le parfum qu'elle m'avait offert.

Alors qu'elle partit chercher son second et dernier cadeau, à voir le sac maintenant vide, je repris la boite de lingerie dans les mains et lui tendis, en même temps qu'elle me tendit, avec un sourire immense, un paquet également emballé, un peu plus lourd cette fois.

- Celui-là, on l'ouvre en même temps, sinon, à quatre heure du matin, on y est encore, ok ?

- D'accord.

Elle rigola avant de me regarder et qu'on se fasse un signe mutuel pour commencer à déballer notre cadeau respectif. Je fus légèrement étonné de me retrouver devant un assortiment d'huiles de massage et d'autres crèmes pour le corps. Quand je levais les yeux vers Bella, elle semblait bouche-bée devant l'ensemble que je lui avais choisi. Avec l'aide d'Alice, bien entendu. Alors qu'elle le sortait lentement de sa boite, je pus revoir la dentelle noire du soutien-gorge, ainsi que le shorty assorti. J'étais persuadé qu'elle serait splendide dedans. Ou plutôt, qu'il serait splendide sur elle. Après m'avoir jeté un coup d'œil approbateur, elle sortit la nuisette noire, également, transparente avec un décolleté en forme de cœur, où un petit nœud rouge trônait en son milieu. J'avais également hâte qu'elle la porte pour que je puisse la lui retirer avec délice.

Alors qu'elle déposait le tout sur la table basse, je la regardais interrogativement, lui montrant mon cadeau.

- En fait, il est accompagné ce cadeau…

Sa voix se faisait on ne peut plus séductrice et elle me prit la boite des mains. Avant que je n'ai pu dire un mot, elle m'entraîna dans la chambre, sa main tirant fermement la mienne. Elle me plaça dos au lit, face à elle et m'embrassa avec passion. Je lui répondis avec toute la ferveur dont j'étais capable. Sans interrompre notre baiser, elle déposa la boite sur le rebord du lit et entourait ses bras autour de mon cou. Nos langues se retrouvèrent avec plaisir, comme si elles ne s'étaient pas toucher depuis des siècles. C'était comme ça à chaque fois. Chaque caresse, chaque baiser, chaque contact nous électrifiaient, comme si c'était le premier depuis longtemps. Comme si c'était le premier, tout simplement.

Mes doigts aventureux et désireux se faufilèrent, encore une fois, sous la jupette et je traçais le fin tissu de son sous-vêtement avant d'empaumer ses fesses. Bella gémit contre ma bouche et s'en détacha. Je tentais de la ramener contre moi mais elle posa une main sur mon torse et me fit un signe de tête. Elle me poussa si brusquement, si soudainement, que je m'écroulais sur le matelas, un sourire sur les lèvres. Sans attendre, elle monta à califourchon sur moi et retira la ceinture blanche en cuir qui entourait sa taille fine et que j'avais hâte de voir nue. D'un air malicieux, elle plaça son centre encore plus haut sur mon buste, si bien que je pouvais aisément sentir l'odeur envoutante de son désir. Mes mains, toujours aussi empressées, allaient et venaient sur ses cuisses dépourvues de collants et douces comme la soie.

Cependant, mon manège pour la « séduire » ne dura qu'un moment avant qu'elle n'attrapent mes deux paumes et les embrasse, fixant son regard dans le mien. Je déglutis lentement et difficilement alors qu'elle suçota chacun de mes doigts, rendant mon début d'érection plus dure. Cette vision… Hautement érotique… Ses lèvres s'entourant avec toute la sensualité dont elle était capable… Sa langue tournant autour de mon index de mon majeur, comme elle l'aurait fait en s'activant plus bas… Beaucoup plus bas… Je gémissais, grognais et balançais mes hanches contre elle pour lui montrer l'urgence de la situation. Elle continua sa torture, ou douceur, selon le point de vue, pendant un moment. Quand elle eut fini de sucer mon second auriculaire, elle leva mes bras au-dessus de ma tête et avec une rapidité efficace, attacha mes poignets grâce à sa ceinture.

- Bé… Bébé, qu'est-ce que tu fais ?

Elle me souriait doucement, lubrique, joueuse et complètement sensuelle. Elle vérifia que j'étais bien attaché. Et pour cause, je n'arrivais plus à me libérer. La lanière de cuir ne broyait cependant pas ma peau. Je grognais de frustration. Elle savait… Bella savait très bien que j'aimais son contact. Que j'aimais la toucher de partout, l'embrasser avidement… Elle le savait et vu son regard, elle en jouait énormément. Cela me fit rapidement pensé à une scène que je mis immédiatement de côté, ne voulant pas souffrir encore plus et essayant de me calmer en voyant ma douce se pencher, offrant à ma bouche et mes yeux sa poitrine généreuse. Je sentis sa langue sur mon oreille alors qu'elle finit par mordiller mon lobe. Sentir son souffle chaud sur ma peau qui était de plus en plus sensible me fit étrangement frissonner et grogner.

- Je t'offre ton second cadeau, mon amour… Dans son intégralité.

Sa voix rauque et sexy me fit déglutir et mon désir grimpa encore d'un cran. Un cran dont jamais je n'aurais cru l'existence. En revanche, ce ne fut rien comparé au sentiment de frustration, d'abandon qui m'envahit lorsqu'elle se leva et descendit du lit pour se diriger vers la porte, ondulant exagérément des hanches.

- Où est-ce… Où tu vas ?

- Je reviens dans un instant… Faudrait pas que mes ravissantes fleurs meurent sans eau… Sans parler de mes nouveaux sous-vêtements qui doivent atterrir dans mon tiroir.

- Tu veux pas faire ça… après ?

Elle fit semblant de réfléchir avant de me sourire, de m'envoyant un baiser et de partir vers le salle. Je sifflais de douleur alors que mon érection se faisait de plus en plus drue. Le fait que je sois attaché n'arrangeait rien. Je ne pouvais rien faire pour me soulager, si ce n'était de bouger sans arrêt.

Au bout de ce qui me parut une éternité, Bella revint dans la chambre, ne s'occupant pas de moi. Elle ne me jeta même pas un regard et je gémissais, comme si cela pourrait lui rappeler à mon bon souvenir. Je refis glisser mon regard sur elle, toujours moulée dans cet ensemble de Mère Noël si sexy. En revanche, elle avait retiré ses bottes et je pouvais admirer ses petits pieds, dont les ongles des orteils étaient vernis en rouge. Doux Jésus, je devais complètement cinglé pour avoir envie de les embrasser, à l'image de son corps entier…

- Bella… Je… Je n'ai pas l'habitude de supplier mais… Si c'est ce que tu veux alors…

- Non, ce n'est pas ce que je veux, mon chéri.

Elle se cambra plus que nécessaire pour atteindre le tiroir que je lui avais libérer pour qu'elle mette les vêtements qu'elle emportait lorsqu'il était prévu qu'elle reste quelques jours à la maison. Rangeant son cadeau avec une lenteur horrible pour moi, elle finit néanmoins par se retourner et me regarder avec un regard brulant qui se répercuta directement dans mon sexe en ébullition. Une nouvelle fois, j'essayais de me libérer de mes liens, en vain. Bella avait remis son bonnet rouge et jouait avec le pompon qui se trouvait à son bout. Prenant sa lèvre entre ses dents, elle paraissait si séductrice mais à la fois, si ingénue qu'elle me fit tourner la tête. Je fermais les yeux, me disant qu'elle m'avait fait cet effet-là cent fois auparavant et que je n'avais pas à me mettre dans un état pareil. Nous avions fait l'amour, le matin même et…

Oh non ! Il ne fallait surtout pas que j'ai ces images en tête, là tout de suite. Je ne devais nous voir, dès le réveil, entremêlés. Je me souvins m'être réveillé, ma bouche sur sa poitrine découverte de part notre nuit de passion. J'avais alors gober un de ses mamelons qui avait durci instinctivement entre mes lèvres. Je me souvins de son cri de plaisir lorsque mes doigts s'étaient infiltrés plus bas, trop bas pour qu'elle ne se mette pas à onduler des hanches. Trop bas pour que je résiste à l'envie de la pénétrer sauvagement. Elle était venue autour de mes doigts, que j'avais ensuite nettoyer de ma langue, plongeant mon regard désireux dans le sien. Je ne devais pas songé à son allure de dépravée, sexy en diable, lorsqu'elle m'avait incité à la rejoindre silencieusement sous la douche où je l'avais prise contre les parois froides et moites. Je ne devais pas y penser mais pourtant, ces images purement érotiques en tête, en plus de mon état actuel, ne voulaient pas partir de mon esprit.

Je rouvris les yeux lorsque je sentis un poids léger s'installer sur mes cuisses. Bien entendu, elle était de retour sur moi, plus provocatrice que jamais. Elle avait pris avec elle la boite qu'elle m'avait offert et regardais dedans, bougeant sa bouche comme si elle hésitait entre une chose ou une autre. Encore une fois, elle ne faisait pas attention à moi, ni ne me regardait.

- Bella…

- Chut ! J'essaie de réfléchir.

- Mais…

- Pas de mais ! Tu veux avoir ton second cadeau ? Alors laisse-moi quelques instants.

Je n'avais malheureusement pas quelques instants à lui accorder. J'avais envie d'elle, maintenant. Tout de suite, même. Immédiatement. Je savais que je ne survivrais pas si elle me touchait pour autre chose que déboutonner ce foutu pantalon trop serré et me laisser la pénétrer.

- Bon, la vendeuse m'a donné quelques explications mais je pense que je vais improviser…

- Impro… Improviser quoi ?

Elle ne me répondit pas et posa la boite par terre, à côté du lit avant de me sourire et de se pencher pour m'embrasser légèrement. Enfin, quand je dis légèrement, c'était un simple effleurement de lèvres qui me rendit complètement fou. Je bougeais mes hanches contre elle et j'avais l'impression de me retrouver quelques semaines plus tôt, sauf que la situation était inversé. Encore une fois, je chassais les images trop sensuelles pour mon propre bien.

Je soupirais, grognant en même temps sans vraiment le vouloir, lorsque ses doigts passèrent sur le col de ma chemise. Elle déboutonna un bouton, puis deux, puis trois avant de caresser le début de mon torse du bout des doigts. Je fermais à nouveau les yeux pour savourer le plus possible ses faibles touchers. Au bout d'un moment, elle se remit à déboutonner mon vêtement et fit sortir ce dernier de mon pantalon afin de le repousser le plus possible. Ses doigts partirent de la boucle de ma ceinture, à mon abdomen, pour circuler sur mon thorax, frôlant mon buste pour finir par se nicher dans mon cou, m'envoyant mille frissons avec ses douceurs. Ses doigts furent ensuite remplacés par ses lèvres douces, chaudes, humides, sensuelles… Je commençais sérieusement à mourir de combustion. Jamais mon désir n'avait été à ce point à son apogée avec de simples caresses et baisers non poussés.

Encore une fois, elle se décolla de moi, récoltant un grognement si sourd que je me demandais si c'était réellement moi qui avait émis ce son et non un animal en rut. Déposant une lotion au creux de ses paumes, elle recommença ses caresses sur mon torse et mon ventre. Mes plaintes se faisaient de plus en plus nombreuses alors que je la sentais se déplacer sur moi, frôlant volontairement ou non mon sexe plus que tendu.

Je n'en pouvais plus. J'étais essoufflé à force de me contenir. Je ne savais d'ailleurs pas comment je vivais encore. Elle était en train de littéralement me faire mourir de désir. Je la désirais plus que tout. J'avais envie de me fondre en elle pour toujours mais elle ne m'accordait pas ce supplice. Je voulais la supplier mais à chaque fois que j'ouvrais la bouche, l'appelant, murmurant au désespoir, elle plaquait légèrement ses lèvres contre les miennes, me demandant de seulement ressentir. J'étais pour lui hurler que je ne faisais que ça depuis… Depuis combien de temps d'ailleurs ? Depuis combien de minutes, d'heures, de jour peut-être, étais-je attaché, à sa merci ?

Une fois que mon corps fut tout luisant d'huile, elle posa son nez sur ma poitrine, inspirant et laissant échapper un soupir de plaisir. Je tirais à nouveau sur mes liens, lui montrant à nouveau quelle souffrance elle m'infligeait. Je la sentis sourire et j'eus un instant envie de le lui faire ravaler, son sourire.

Enfin, Ô grand miracle, elle déboucla ma ceinture lentement mais cela me faisait quand même souffrir. Retirant ma braguette aussi délicatement que possible, je poussais un soupir de bien-être lorsque mon sexe fut délivrer de toute entrave. Bella se pencha à nouveau sur moi, mettant ses seins à hauteur de mon visage et je crus qu'enfin, elle allait me détacher mais non, elle n'en fit rien et alluma une bougie qui se trouvait sur la table de chevet. Depuis quand y'avait-il une bougie sur ma table de chevet ?

- Bella…

- Bientôt, mon amour… Bientôt…

Elle se redressa et se hissa entre mes jambes qu'elle écarta elle-même. Je laissais ma tête partir en arrière lorsqu'elle souffla sur le bout de mon sexe douloureux. Je voulais qu'elle me touche. Ce n'était pas juste une envie, comme ça, c'était un besoin. Un besoin urgent de sentir ses mains, sa bouche sur moi, autour de mon membre durci. J'avais besoin d'elle sinon, je ne survivrais pas à notre premier Noël.

Mon gémissement de délivrance arriva quelques instants plus tard alors qu'elle passait sa langue le long de mon sexe. J'avais l'impression de revivre enfin mais j'étais toujours mal. Essoufflé comme jamais, j'haletais alors qu'elle prenait mon gland dans sa bouche et fit rouler sa langue tout autour. Mes hanches se levèrent instinctivement vers elle et Bella me prit un peu plus profondément dans sa bouche. J'aurais voulu enfouir mes mains dans ses cheveux, lui montrant une seconde comment je voulais qu'elle s'active sur moi mais j'étais toujours poings liés.

Même si, alors que l'apogée n'était pas loin, je voulais me retenir, faire durer ce moment. J'aurais voulu ne pas venir dans sa bouche mais en elle. J'aurais voulu la sentir, tout comme j'aurais voulu qu'elle me sente en elle et se contracte autour de moi. Les images érotiques qui circulaient dans mon esprit, plus sa bouche autour de mon membre, ainsi que sa langue et ses dents qui se mettaient dans la partie, me firent venir en long jet au fond de sa gorge. Ma douce s'activait toujours lorsque je laissais retomber mes hanches sur le matelas, haletant et beaucoup moins douloureux qu'il y a quelques minutes. Prenant soin de ne pas laisser une goutte de mon désir, Bella lécha toute ma longueur avant de se relever, glissant sur mon corps empli d'huile et de transpiration. Elle baisa mon cou avant de m'offrir ses lèvres.

Notre baiser fut encore plus fougueux qu'avant. Je bougeais frénétiquement les hanches contre elle, toujours désirant de la sentir de l'intérieur. Un sourire s'installa sur ses lèvres tout comme sur les miennes. C'était vraiment un fabuleux Noël avec la femme que je désirais le plus et que j'aimais par-dessus tout. Alors qu'elle faisait glisser ses mains le long de mes bras, de mes avant-bras et plaçais ses doigts sur l'attache de la ceinture, elle plongea son regard dans le mien, me fixant avec passion, désir, envie…

- Alors, ça fait quoi d'avoir eu une fellation de la part de la Mère Noël ?

- Quand je serais détaché, je donnerais à la Mère Noël le plus fabuleux orgasme afin de la remercier correctement.

- Serait-ce des promesses, Edward ?

Elle me lança un petit sourire coquin avant de détacher mes poignets. Aussitôt que je fus libérer, j'agrippais fortement ses hanches et la fit rouler sous moi, l'embrassant avec fièvre. Nos langues se disputèrent dans une bataille on ne peut plus acharner. Chacun de nous deux voulait gagner mais il était hors de question que je perde le match.

Au bout de plusieurs minutes de folie, je décollais ma bouche de la sienne afin de passer ma langue le long de sa mâchoire pour arriver à son oreille. Une de mes mains glissa sous sa jupette et, arrachant rapidement son string, je lui susurrais à l'oreille…

- Non, c'est une certitude, Mrs Claus !

… puis, je la pénétrais, nous arrachant deux cris puissants.

...

Et voilà !

J'espère que ça vous aura plu !

Je ne vais pas vous prendre plus de temps mais je vous souhaite encore et toujours de bonnes fêtes de fin d'années ! J'espère que vous avez toutes eu ce que vous souhaitiez... Personnellement, Edward Cullen m'attendait sous ma fenêtre et m'a fait le plus incroyable des cadeaux ;D

Je vous dis à très bientôt !

Lemonesquement, Edwardienne100

PS : H-26 ma Popo chérie ! *FOU*