Coucou mes lemoniaques favorites !
Tout d'abord, je suis désolée du retard. J'avais dit que je posterais au cours de la semaine passée mais en fait, j'ai eu quelques empêchements... Alors, encore une fois : Désolée !
Merci aux anonymes : anges0112 et Pauline.
Un nouveau OS pour nos deux acteurs. Que nous réservent-ils aujourd'hui ?
Je vais pas vous prendre le chou plus longtemps et je vous laisse avec Edward et Bella en action ;D
Action ? On tourne !
...
Memories
Position demandée par ulkan13
- Tu m'appelles tous les jours !
- Oui, bébé. Je t'appelle tous les jours, je t'envoie des messages et dès que je suis de retour à l'hôtel, je me connecte pour qu'on se voit à la cam… On l'a répété au moins cinquante fois en une demi-heure.
- Mais c'est juste que tu vas me manquer et au moment où on s'annonce nos sentiments, tu dois partir pour un tournage… Très loin de moi…
Je savais que c'était cruelle de ma part de le tourmenter de la sorte mais je ne pouvais m'en empêcher.
C'est vrai que j'avais quelque peu paniquée lorsqu'il m'avait dit qu'il m'aimait. J'avais quitté la maison en trombe afin de réfléchir à son annonce, à sa déclaration. Elle était, certes, adorable et semblait normal mais je n'étais jamais tombée amoureuse de ma vie et j'avais pris peur en quelques secondes. Même si nous nous entendions excellemment bien, que j'étais sûre de moi et de lui, de nous, je me demandais pourquoi il m'avait choisi moi. Des femmes, ils avaient dû en connaître des centaines et des centaines avec son métier. Tout comme moi, j'avais rencontré énormément d'hommes… Mais jamais un d'eux ne m'avait attiré comme Edward m'attirait. Ça me faisait peur car je n'arrivais pas à être loin de lui, ne serait-ce que quelques heures. Les tournages de films était devenu pour moi une horreur de chaque instant. J'aurais voulu être avec lui à chaque heures, chaque minutes, chaque secondes.
Inculte en amour comme je l'étais, je n'avais pas compris que j'éprouvais le plus profond des amours pour lui et il m'avait fallu une journée, une conversation avec ma meilleure amie et une petite claque de mon agent, pour m'en rendre compte. J'étais ensuite retournée chez lui, espérant qu'il serait ravi de mon retour. Et après lui avoir dit que je l'aimais à mon tour, je lui avais prouvé de plusieurs et différentes longues façons toute la nuit.
Je lâchais un soupir en repoussant les images de nos deux corps emboités à la perfection. Nous n'allions pas nous voir pendant près d'un mois… En un seul mot : la mort.
- Bébé, fais pas cette tête… Tu sais que j'arriverais jamais à partir si je te vois triste ou pleurer à l'aéroport.
- Pourquoi tu as dit oui…
- Tu m'as dit que ça ne te dérangeait pas et qu'au contraire, tu étais très fière de moi mais si tu veux, je peux toujours…
- Non ! Tourner pour Hawkins, c'est la chance de ta vie, chéri. c'est juste que tu vas me manquer pendant tout ce temps.
Edward laissa retomber sa chemise noire que je pris dans mes mains et se positionna dans mon dos, entourant ma taille de ses bras et posant son menton sur mon épaule. Il embrassa mon cou en inspirant profondément et se collant le plus possible à moi. Je plaçais mes mains, qui tenaient toujours son vêtement, sur les siennes.
- Je te promets que ce sera comme si je n'étais pas parti. Je te soulerais tellement au téléphone, à la cam et sur Messenger que tu me diras que tu veux faire une pause…
- Je sais que c'est pas vrai.
- Un mois… Ca passera vite, je te promets. Et puis, encore une fois, tu me verras, tu me parleras…
- Un mois sans ton odeur, sans tes bras autour de moi… Sans ton corps contre le mien… Sans tes baisers rassurants ou encore tes « je t'aime » murmurés à mon oreille après l'amour… Un mois sans rapport physiques, sensuels, charnels… Je vais pas tenir, chéri. j'ai pris une certaine habitude depuis que nous sommes ensemble. Je peux plus me passer de toi.
Je le sentis se tendre dans mon dos et ce, dans tous les sens du terme, si vous voyez ce que je veux dire. Y avait-il pensé ? Avait-il pensé que nous n'aurions pas de sexe pendant un mois ? Bien sûr qu'il y avait pensé ! C'était un homme très actif et avec énormément de besoins. Il était évident qu'il y avait pensé mais alors, pourquoi n'avions-nous pas parlé de l'une des parties les plus compliquée de notre séparation ? Est-ce que c'était parce que ça ne le gênait pas tant que ça de ne plus m'avoir, toutes les nuits, tous les matins… Enfin bref, de m'avoir tout le temps pour lui ? Même si nos activités de chambre étaient très régulières, voire constante, n'en avait-il pas assez ? Bien qu'il ne le montre jamais et qu'au contraire, il soit plutôt très actif durant nos moments intimes, peut-être en aurait-il assez et avait vraiment besoin de s'éloigner de la nymphomane en laquelle je me transformer quand j'étais avec lui ?
Je secouais la tête, repoussant ses pensées absurdes loin de mon esprit. Edward m'aimait. Edward aimait coucher avec moi et ce, plusieurs fois par jour. N'importe où, n'importe quand, dans n'importe quelle position.
D'ailleurs, en pensant aux différentes postions, celle de la veille me revenait en tête, comme si elle se déroulait sous mes yeux.
24 heures plus tôt :
- Ne mets pas tant de sel ! Tu veux que je m'étouffe ? Ou pire, que je grossisse ?
Je vis mon compagnon lever les yeux au ciel alors qu'il posait la salière sur la table et me tendait mon assiette d'un geste vif et autoritaire.
- Mange et tais-toi !
- Tiens, tiens… Tu sais que ça me change ?
- Quoi donc ?
- Bah, d'habitude, on me dit plutôt : soit belle et tais-toi !
- Ceux qui te disent ça sont des imbéciles ! Ils n'ont pas besoin de t'ordonner d'être belle alors que tu l'es déjà sans te forcer.
À mon tour, je levais les yeux au ciel, récoltant une tape sur les fesses, me faisant sourire en poussant un petit cri légèrement aigu. Je prenais place lourdement sur le canapé du salon, croisant mes jambes et mettant mon assiette su mes genoux. Edward prit place à côté de moi et embrassa ma joue avant de poser son verre de soda sur la table basse et de plonger dans le film qui passait sur l'écran plat.
Personnellement, je n'avais ni faim, ni envie de regarder la télévision alors que c'était mon avant-dernier jour avec l'homme de ma vie. L'homme que je désirais corps et âme. Nous avions longuement parlé de son départ et même si extérieurement, je me la jouais super heureuse pour lui, je ne pouvais pas dire qu'à l'intérieur, c'était pareil. En fait, j'étais complètement démoralisée. Fière de son parcours, oui, mais déprimée à l'idée de le perdre pendant un mois.
C'était les « risques » du métier mais je ne pouvais m'empêcher d'être malheureuse. Si le grand Hawkins m'avait demandé à jouer dans son film, j'aurais aussitôt accepté. J'avoue sans honte, même, que j'aurais dit oui avant d'en parler avec Edward. Après tout, personne ne refuse de tourner dans un production de Charles. J'avais été étonnée quand mon compagnon m'en avait parlé et m'avait annoncé qu'il avait dit à Emmett qu'il devait me demander mon avis avant. Me traitant d'égoïsme tout le long de son discours, je lui avais sauté dans les bras quand il eut terminé et l'avais félicité.
- Bébé, arrête de me fixer et mange.
Je relevais la tête vers son visage, apercevant de ce fait, son petit sourire en coin que j'affectionnais tant. Je souris à mon tour en piquant un pâte dans ma fourchette et la portant à ma bouche. Comme je l'avais prévu, je faillis m'étouffer avec la quantité folle de sel qu'il avait mis dans mon assiette et il me tendit son verre. J'en bus plus que la moitié avant de poser à mon tour mon assiette sur la table.
- Désolé…
- Tu peux l'être ! T'as juste manqué d'assassiner la femme de ta vie.
Me levant rapidement, montrant une colère feinte, je me retrouvais rapidement allongée sur le canapé, calée entre les coussins et son corps puissant. Mon expression énervée ne fit pas long feu, se transformant en un sourire séducteur alors que j'enroulais une de mes jambes autour de sa taille, rapprochant nos bassins dangereusement excités.
Voilà une des choses que j'aimais dans notre couple, excepté notre entente cérébral, nous étions toujours en phase quand il s'agissait de sexe. Je devinais ce qu'il avait envie alors qu'il devinait lui aussi mes pensées. Il savait que j'allais vouloir faire « le plein » de lui avant son départ et l'érection que contenait son pantalon me prouvait qu'il était prêt à assouvir mes désirs. Je gémis langoureusement alors que j'effectuais une mince friction entre son sexe et le mien. Je repensais à notre moment intensément romantique de la matinée et me dis rapidement que je voulais de la fougue, de la folie, pour cet instant.
- Je voudrais…
Et merde, une seule friction, un simple regard de braise, un sourire à damner un ange et un main sur un de mes seins m'enlevaient toutes pensées et paroles concrètes. J'essayais de retrouver mon souffle qui s'était perdu entre mes poumons et ma gorge. J'essayais de faire abstraction de cette main, de cette érection, de ces lèvres tentantes ou encore, de ce putain de regard envoûtant. J'essayais, oui, mais je pouvais toujours courir pour y arriver.
Edward savait exactement ce qu'il me faisait ressentir mais il n'arrêta pas pour autant de me taquiner, poussant son sexe contre mon aine dans un coup de rein divin et passant sa langue le long de ma mâchoire avant de l'enfoncer délicatement et furieusement à la fois, dans ma bouche. Notre baiser était des plus fougueux et nos gémissement de plaisir se perdaient dans la bouche de l'autre, amenant une envie encore plus folle du corps de l'autre. Au bout de quelques minutes, ou heures peut-être bien, il me libéra de sa bouche désireuse et vint la poser contre mon oreille, se calant plus confortablement contre mon centre.
- Que veux-tu ? Dis-moi ce que tu veux, bébé… Dis-moi et tu sais que je te le donnerais…
Je déglutis à sa voix rauque, puissante, envoutante, séductrice et hautement sensuelle. Vous ais-je déjà dit que je pouvais aisément avoir un orgasme de sa part juste au son de sa voix ? J'avais l'impression que son timbre parcourait mon corps, glissait sur chaque parcelle de ma peau et venait se planter directement dans mon intimité qu'il faisait palpiter de désir avec ses mots doux, ses demandes ou ses questions érotiques…
- J'aimerais… Je voudrais… Hum… Changer…
Je le sentis se tendre légèrement et je m'en voulus tout de suite de lui faire penser à ça. Alors, sans plus attendre, je secouais la tête, presque frénétiquement.
- Pas… Pas comme ça… Je voudrais… Oh, Edward… Je… S'il te plait !
Je poussais mon bassin contre le sien et plantais mon regard dans le sien. Déglutissant lentement, je baissais mon regard sur nos deux intimités. Ma main retrouva sa motricité et se déplaça sur son torse avant de s'infiltrer sous le fin tissu de son pantalon. Elle rencontra aussitôt l'objet de sa convoitise. Mes doigts s'entourèrent autour de son sexe, lui décrochant un grognement sourd qu'il étouffa légèrement en venant embrasser la peau de mon cou. J'allais et venais au rythme de ses coups de reins, titillant le bout de son sexe de mon pouce. J'adorais l'état dans lequel il se trouvait. L'état dans lequel je le mettais avec quelques caresses poussées, intimes et sensuelles.
Il gémit à nouveau mais cette fois, m'envoyant des vibrations dans tout le corps en plaquant sa bouche contre mon sein encore recouvert de son T-shirt gris. Ses dents attrapèrent un de mes tétons à travers le tissu et me regarda dans les yeux, accompagnant mes mouvements de coup de bassin. Ses yeux se fermèrent tandis qu'il lâchait mon mamelon.
- Bébé… Je… Arr…
Je souris. Il était dans le même état dans lequel je me trouvais tout à l'heure. Je retirais alors ma main de son pantalon, plaquais cette dernière contre son postérieur que je poussais contre mon centre afin de faire entrer nos intimités, toujours enfermées, en contact. Sans que je ne m'en rende compte, il passa ses mains sous mes fesses, me forçant à me courber contre lui et enrouler mes jambes autour de sa taille. Quelques secondes plus tard, nous étions à même le sol, lui allongé sur le dos, moi à califourchon, sa virilité trop mais pas assez proche de ma féminité…
- À toi de jouer, bébé… Je suis tout à toi !
Je passais ma langue sur mes lèvres, le regardant avec une envie plus que débordante.
Noël arrivait avant l'heure et mon Dieu, qu'est-ce que j'aimais mon cadeau !
24 heures plus tard :
- Je pense que je serais tout autant en manque que toi, si ce n'est plus…
- C'est impossible. Je suis plus accros à ton corps que toi, du mien.
- Je n'en serais pas si sûr, si j'étais toi. Tu te rappelles de notre séance dans la douche, la semaine dernière ? Sans compter, y'a trois jours, dans ton dressing. Je crois que j'ai fait mieux en te prenant plus que sauvagement dans la cabine d'essayage de la boutique de ton amie.
- Pour la cabine, c'était un coup monté ! Pour les autres, je te l'accorde, c'est toi qui a lancé les jeux… Mais rien qu'avec hier, je gagne haut la main.
Je le sentis sourire contre ma nuque qu'il embrassait. Ses mains commençaient à descendre sur le petit short léger que je portais et la chaleur montait en moi alors que je me rappelais exactement les paroles, les mouvements, que nous avions effectués, quelques heures plutôt, sur la moquette du salon.
24 heures plus tôt :
- À toi de jouer, bébé… Je suis tout à toi !
Passant ma langue sur ma bouche, le regardant littéralement comme s'il avait été une friandise, je passais mes lèvres sur son front mais ne m'attardant pas, je fus rapidement contre les siennes, que j'embrassais langoureusement, furieusement, goulûment. J'avais besoin de prendre tout ce qu'il avait. Je me nourrissais de lui et seulement de lui. À choisir entre un plat de pâtes trop salées et le magnifique Apollon qui se trouvait à ma merci, une parfaite érection dans le pantalon, y'avait pas photo !
Nos langues jouaient ensemble pendant un long moment avant que je ne nous redresse et retirais son marcel blanc. Le faisant se rallonger, plaquant mes paumes sur son torse, je glissais ma bouche contre son corps et retirais tout aussi rapidement son pantalon, le laissant nu… Magnifique dans le plus simple appareil avant de me jeter à nouveau sur ses lèvres tentantes et entrouvertes. Je bougeais contre son sexe toujours aussi tendu, si ce n'est plus.
Me relevant après plusieurs longues minutes, je plaçais mes pieds de chaque côté de son corps, lui montrant mon intimité dépourvu de sous-vêtement alors que j'enlevais à une allure extrêmement lente le T-shirt que je portais. Je mordillais ma lèvre inférieure alors que je le regardais dans les yeux. Il grogna légèrement, déglutissant difficilement. Je lui fis un faible sourire, mes pupilles dilatées lui envoyant tous mes messages d'amour avant de me retourner et de me remettre à cheval sur lui mais cette fois, dos à son visage. Mes yeux se posèrent aussitôt sur son sexe fièrement dressé.
Lentement, je me penchais afin de passer ma langue le long de son membre alors que ses mains vinrent empoigner mes hanches afin de rapprocher mon intimité de sa bouche… Le véritable plaisir allait enfin commencer et à cette annonce interne, un frisson de pur plaisir secoua mon corps lorsque sa langue se posait sur mon entrée en même temps que ma bouche engloutissait le début de sa verge.
Nos corps se courbaient à l'unisson, nos gémissements de plaisir retentissaient sur nos parties intimes en même temps… C'était un pur délice. Encore une fois, nous étions sur la même longueur d'onde et j'aimais ça.
Ses mains durement ancrées dans mes hanches, il stoppait les mouvements inconscients de mon bassin. Pour ma part, je ne ralentissais pas les siens et, au contraire, en profiter pleinement. Ma bouche absorbait de plus en plus de son sexe et ma langue tournoyait autour de son membre avec appétit. Mes doigts cajolaient la partie de son sexe qui n'entrait pas dans ma bouche, le faisant gronder contre mon clitoris gonflé de plaisir. Un faible sourire s'étira sur mes lèvres alors que je relevais mon visage et jetais un regard par-dessus mon épaule. Edward en profita pour caresser le bas de mon dos et d'aspirer mon bout de chair entre ses lèvres. Je me cambrais, gémissant bruyamment. Je fermais les yeux, mon corps prenant complètement l'emprise de mes mouvements. Mon cerveau ne fonctionnait plus correctement.
Cet homme me rendait folle au point que je ne pouvais plus respirer intelligemment et réfléchir calmement. Euh, non ! De respirer calmement et réfléchir intelligemment.
Ma paume se referma d'elle-même sur la base de son sexe alors que je faisais glisser ce dernier progressivement entre mes lèvres désireuses. Ses mouvements de bassin me permirent de vite, très vite, le prendre entièrement dans ma cavité buccal.
De son côté, il ne se lassait pas de lécher mon humidité, qui coulait abondamment entre mes cuisses alors qu'il enfonçait un ou deux doigts dans mon antre bouillonnant. Ses allers et venues se calaient à mes succions. Ma tête tournait sous l'effet du plaisir que je ressentais. Je n'allais pas tarder et je sentais que lui aussi était, on ne peut plus proche. J'accélérais alors, à son image, mes mouvements de langue. Même si nous en étions qu'aux préliminaires, je voulais qu'il vienne dans ma bouche. Je voulais à nouveau goûter son onctueuse flagrance. Peu de femme aiment ça, mais personnellement, je n'étais jamais assez rassasié de celle de mon partenaire.
Ses longs et délicieux doigts se courbaient dans les profondeurs de mon sexe et lorsqu'il posa délicatement le bout de sa langue sur mon clitoris, l'effleurant de petits cercles divins, j'aspirais son membre une dernière fois et nous vînmes ensemble, dans deux grognements, gémissements, étouffés.
Avalant, comme lui de son côté, son plaisir, je me relevais difficilement et me tournais afin de m'allonger sur lui, mon visage au creux de son cou.
- C'était…
- … incroyable !
Je ris avant d'embrasser le petit bout de peau sensible derrière son oreille, sa mâchoire, sa joue, ses lèvres… Il venait de m'offrir l'un des plus puissant orgasme de ma vie et je le voulais encore. Alors que son sexe se durcissait sous moi, contre mon bas-ventre, une question me vint à l'esprit :
Comment allait-on faire pendant un mois ?
24 heures plus tard :
- Bébé, faut pas que tu penses à ça…
- Et toi, faut pas que tu passes ses mains trop adroites dans mon short !
Je soupirais de frustration avant de m'arracher à ses bras. Je faisais les cent pas dans la chambre, essayant de me dire que ce n'était pas si grave si je ne profitais pas de lui pendant un mois. Nous aurions tout le temps à son retour et ça n'en serait que plus passionné. Nos retrouvailles seraient explosives. Plus enflammées que jamais. Nous aurions des jours et des jours à rattraper et nous ne quitterions plus ma chambre pendant au moins une semaine, multipliant les rapports encore et encore, jusqu'à mourir de plaisir. Nous mangerions l'un de l'autre. Nous n'aurions pas besoin de dormir ou du moins, nous n'arriverions pas car nous voudrions rattraper tout ce temps. Nous n'aurions besoin de rien d'autre que moi de lui et lui de moi.
En pensant à cela, le nuage noir au dessus de ma tête s'effaça et je ne pensais plus qu'au moment de nos retrouvailles. J'allais y consacrer tout mon temps. J'allais tout préparer pour son retour. Tout serait parfait et, comme nous nous verrions et parlerions tous les jours, ce ne sera pas si pénible.
Un sourire aux lèvres, je me tournais vers mon compagnon, qui lui, abordait une mine plus que déprimée. Je me jetais sur le lit, accroupie devant lui, enfouissant son visage dans ma poitrine et baisant son crâne.
- On va y arriver.
Il marmonna quelque chose avant d'embrasser un de mes seins par-dessus le tissu de mon débardeur. Puis soudain, il releva la tête vers moi, une lueur plus qu'excitée dans le regard. Je l'interrogeais silencieusement alors que ses mains empaumaient mes fesses.
- Je suis bête de ne pas y avoir penser avant !
- Penser à quoi ?
- Tu peux venir avec moi.
Ma bouche forma un « o » parfait alors que je le regardais fixement. C'est vrai que nous n'avions pas pensé à ça. Nous étions tellement tristes et dépités de notre séparation que, excepté pour le téléphone et Internet, nous n'avions pensé à rien d'autre comme solution.
Même si, quelques secondes avant, je m'étais faite à l'idée de ne plus le voir vraiment pendant un mois, l'information me disant que j'allais le garder pour moi tous les jours ne mit pas une seconde à monter à mon cerveau et que je ne lui saute dessus pour lui prouver que j'étais d'accord avec son idée !
...
Voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous aura plu.
J'informe juste que ce passage dans la vie d'Edward et Bella se passent quelques semaines avant leur Réveillon, que vous avez pu lire dans l'OS Hors Série de Noel. D'ailleurs, pour information, les Hors Série seront le plus souvent avancés dans le temps... Peut-être que le prochain arrivera bientôt ^^
Voilà, tout est dit. Pour celles (et ceux) qui veulent la date et/ou le titre du prochain chapitre, vous n'avez qu'une chose à faire : demander :)
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
