Coucou mes lemoniaques favorites !
Eh oui ! Je ne pouvais pas laisser passer la St-Valentin sans faire ma petite apparition sur FF. Donc, je viens vous prendre un peu de votre temps. Laissez tomber votre amoureux, lisez ce chapitre, ça vous donnera peut-être des idées... En espérant pour vous que votre compagnon soit aussi romantique et attentionné qu'Edward Masen *-*
BONNE SAINT-VALENTIN A VOUS TOUTES !
Remerciements pour l'OS de Noël : SAMYSTERE, Pupuce0078, veronika crepuscule, ThinkingOfRobCullen, vinie65, mel031, makeupgirl77, chriwyatt, Titie, Lenerol, fifer, sarinette60, fan-par-hasard21, SellyCullen, doudounord, ulkan13, Lili Pattsy, Atchoum16, caro30, ousna, Ludivine28, lia3011, anges0112, oliveronica cullen massen, twilight-I-love-you et Galswinthe.
Encore une fois, profitez bien des fleurs, des chocolats et des mamours de votre mari, petit-copain ou aventure :P Perso, je vais manger des chocolats et bien déprimée devant un film romantique =(
Action ? On tourne !
...
Would you be my…
Des mois et des mois de bonheur…
Voilà ce que je venais de vivre en compagnie de la plus séduisante, la plus sexy, la plus intelligente des femmes que je connaisse. La voir, l'embrasser, l'entendre parler et rire, la toucher constituait à mon bonheur. Tout simplement, Bella faisait battre mon cœur grâce à sa présence constante à mes côtés. Je me sentais plus entier que jamais et la voir partir serait la plus grande tragédie de ma vie. Je devais à tout prix la garder auprès de moi, pour toujours. M'imaginer sans elle, sans sa douceur, sans son amour était horriblement douloureux. D'ailleurs, plus le temps passait et moins j'arrivais à avoir cette image en tête tellement l'idée qu'elle me quitte me semblait incroyablement absurde. Nous étions bien ensemble et ça ne ferait que continuer.
Mon amour pour elle était infini. Je ferais tout pour elle. Je sais que ça peut tomber dans le mélo mais c'était ainsi. Elle était l'amour de ma vie et jamais je ne ferais l'erreur de la perdre. Et si par malheur, ça devait arriver, je ferais tout pour la récupérer. Je ferais tout pour être à nouveau dans sa vie et qu'elle soit dans la mienne. Ça ne pouvait pas être autrement. Maintenant, dans la presse, dans les films, pour le monde, il ne pouvait pas y avoir Bella sans Edward ou Edward sans Bella. Notre couple était envié. Notre histoire, non des plus banales, était raconté en long et en large dans les magazines. Deux acteurs de films érotiques, ensemble depuis tant de temps, étonnaient, bien entendu.
Notre célébrité avait tellement accrue que nous pouvions faire autre chose. D'ailleurs, l'avant-première du premier film de ma belle aurait lieu d'ici quelques jours. La sortie devait avoir lieu aujourd'hui, jour de la Saint-Valentin, mais ça avait été repoussé d'une semaine pour des raisons commerciales. Bien que je mourrais d'envie d'y assister aux côtés de ma Bella, j'étais heureux de l'avoir avec moi en ce jour. L'an dernier, nous avions passé la journée au lit, avant de nous rendre dans un petit restaurant dans lequel j'avais réservé. Après nous être offert nos cadeaux respectifs, un collier pour elle, une nouvelle montre pour moi, nous étions allés faire un tour sur la plage. Ça avait été un très bon moment et j'avais plus que hâte de vivre ce 14 février.
Debout dans ma salle de bain, ma douce sous la douche, la musique à fond dans la maison, je me rasais. Encore une fois, je ne pouvais m'empêcher d'apprécier ces moments simples. Au bout de quelques minutes, je croisais le regard de Bella à travers la glace. Elle me lança un sourire avant de sortir de la douche et de venir se coller à moi, nue. Je soupirais de plaisir en sentant son corps chaud et humide contre le mien. Soutenant son regard dans le miroir, j'embrassais sa tempe avant de continuer mon rasage. Elle baisa mon menton à son tour, avant de se tourner et d'entrer dans la chambre.
Nous avions enfin emménagé ensemble. Bella avait rendu son fabuleux appartement, j'avais vendu la maison et nous avions acheté une villa, un peu reculé, près de Seattle. Une maison à deux étages, un jardin et une piscine. Nous étions tombés sous le charme et avions fondu dessus. Avec l'aide de nos amis, nous nous étions installés rapidement. La villa était rarement vide, voir jamais. Le week-end, nous recevions les acteurs auprès desquels nous jouions quelques fois, nos proches étaient de la partie et les fêtes duraient quarante-huit heures, la plupart du temps. Ma vie avait pris un sacré virage. Non pas que je ne sortais pas avant, que j'avais une vie pépère et bien rangé mais avec Bella, je n'avais pas l'occasion de m'ennuyer. Entre nos voyages pour les films, les films en eux même, notre vie de couple, nos sorties professionnelles… J'étais un homme comblé.
- Dis mon amour, je dois plutôt mettre une robe ou un pantalon pour là où nous allons ?
- Il fait plutôt bon alors, mets une robe… Euh, non ! Mets plutôt un jean avec des baskets.
- Tu veux que je m'habille comme ça ? Le jour de la St-Valentin ?
- Ouais…
- Tu as l'intention de me quitter ?
- Quoi ?
Je lâchais mon rasoir et me tourner vers elle. Elle était adossé à la chambranle de la porte, vêtue uniquement d'un soutien-gorge noir et d'un mini-string assorti. Elle me regardait à travers ses longs cils, triturant ce que je devinais être un de mes T-shirt dans ses mains. Je secouais la tête avant de m'approcher de ma belle, d'encercler sa taille et de poser mon front contre le sien. Je fixais intensément ses yeux envoutants, lui transmettant tout mon amour pour elle.
- Bon, je vais me répéter alors… Bella, tu as fait l'erreur d'entrer dans ma vie. Tu as fait l'erreur de me dire que tu m'aimes. Tu as fait l'erreur de venir vivre avec moi… Tu as fait beaucoup d'erreurs, ces derniers temps. Mais moi, il est hors de question que je fasse l'erreur de te perdre ou de te laisser partir. Tu es à moi, Bella Swan. Rien qu'à moi, et ça, ce n'est pas une erreur.
D'adorables rougeurs se posèrent sur ses joues. Ces dernières étaient arrivées comme par miracle, au bout d'un temps et je trouvais ça mignon. Plus le temps passait et plus elle était sensible à mes compliments. Alors, plus le temps passait et plus je lui en faisais, pour voir ses magnifiques rougeurs ou bien, par pure plaisir de dire ce que j'avais sur le cœur à chaque instants où je la voyais, plus belle que jamais.
Ses cheveux, devenus noirs à cause de son tournage, lui arrivaient maintenant aux épaules. Elle avait pris un peu de poids, ce qui ne la rendait que plus désirable à mes yeux. Sa poitrine, ayant pris également une taille, me semblait plus appétissante encore. Je devais à chaque seconde me retenir de sauter sur mon merveilleux ange. Je ne pouvais me passer d'elle, de ses baisers, de ses caresses, de ses mots d'amour. Je ne pouvais plus voir ma vie sans elle. Je le savais depuis bien longtemps mais au bout de plus d'un an, j'étais certain de moi. Comme les magazines, nos proches et moi-même le disaient, il n'y avait pas de Bella sans Edward et d'Edward sans Bella. J'étais décidé à ne plus jamais la faire partir.
Nous serions Edward et Bella, à jamais.
- Alors, maintenant, va mettre ce jean et ces baskets. Je ne veux pas rompre, quelle idée ! C'est juste que pour là où nous allons, tu auras besoin d'être à ton aise.
- Je suis tout à fait à mon aise en robe et talons, tu le sais…
Je poussais un petit grognement, la faisant rire légèrement, avant de descendre mes mains sur ses fesses, les empaumant. Je collais mon corps au sien avant de venir embrasser son cou, montant sur sa mâchoire pour venir enfin goûter à sa bouche. Nos lèvres s'effleurèrent, se taquinèrent, s'aimèrent. Nos deux langues se joignirent dans une danse passionnée. Qui allait gagner cette bataille des sens ? Qui allait revenir sur terre avant que notre envie ne prenne le dessus ? Le voulions-nous ?
Instinctivement, Bella entoura ma taille de ses jambes et fourragea dans mes mèches encore humide de par ma douche matinale. Son bassin, roulant contre le mien, ne tarda pas à me rendre encore plus fou de désir. Ma virilité, dénué de toute entrave, se dressa contre le centre de ma douce. Un gémissement vint trahir le silence de la pièce et me fit comme un électrochoc. Déglutissant difficilement, je détachais les cuisses de Bella de mes hanches et la reposais à terre. Ma belle poussa une plainte, me regardant, les yeux légèrement plissés.
- Va te préparer avant que je te prenne contre le mur.
- Tu sais que ça me dérange pas…
Elle me regarda, charmeuse, avant de poser délicatement ses mains sur mon buste, caressant mon ventre, arrivant très vite à mon sexe dressé. J'agrippais sa main avant qu'elle ne m'emporte loin de ma limite et la regardais dans les yeux.
- Va te préparer, garde ça pour plus tard.
- Mais j'ai envie maintenant ! Tu devais m'attendre pour prendre ta douche mais tu l'as prise avant et on a pas pu se faire des câlins.
- Oh, mon bébé… N'essaie pas de m'attendrir avec cette moue Made in Alice ! Va t'habiller au lieu de me tenter d'arracher ses trop petits sous-vêtements.
Je posais mes mains sur ses épaules avant de la pousser vers la chambre et de lui frapper, joueur, ses fesses nues.
- Eh !
- Quoi ?
Innocent jusqu'au bout des ongles, je retournais à mon rasage. La journée promettait d'être riche, dans toutes les émotions possibles. À supposer que la réponse que j'attendais soit la bonne…
…
- Plus jamais tu me fais ça ! J'ai attendu une heure, toute seule, dans la voiture, les yeux bandés !
- Bébé, t'exagères pas un peu là ?
- Non !
- Si ma montre ne s'est pas arrêtée… Et elle ne s'est pas arrêtée ! Tu es restée toute seule à peine dix minutes.
Elle marmonna alors que je la sortais délicatement de la voiture. J'avais besoin de quelques minutes pour apporter les derniers détails à notre journée. Je devrais appeler Alice le lendemain, pour la remercier de m'avoir tant aidé. Ces derniers mois, nous nous étions rapprochés. Surtout à cause des fêtes que Bella donnait tous les week-ends. Alice n'était plus seulement une amie… Elle faisait carrément partie de notre famille, de notre quotidien.
La plupart du temps, nous la retrouvions en tant que styliste sur les tournages. Grâce à Bella et moi, elle avait su se créer une petite réputation et pas mal de réalisateur faisait appel à ses créations et son talent pour vêtir (enfin, si on peut appeler ça vêtir la plupart du temps) leur actrices. Elle était si excité à tout bout de champ que j'avais peur que ses piles s'usent à force de sauter partout et de taper dans les mains. Mais, d'après ma compagne, elle était rechargeable et à chacun de ses réveils, elle était de nouveau au top.
Enfin, je mettais ça de côté et me concentrais sur la déesse que j'accompagnais vers cette petite clairière dont elle m'avait souvent parlé depuis notre passage dans les salle obscur, quelques mois plus tôt. J'en avais entendu sur ce film, absolument fabuleux, soit disant. À son habitude, il avait fallu un minuscule jeu de séduction de la part de Bella pour que j'accepte d'aller voir ce navet…
- Mon amour, ce film n'est pas un navet ! C'est l'une des plus belle histoire d'amour du cinéma… avait-elle minaudé, se mettant à califourchon sur moi et me regardant avec son regard pétillant.
- C'est juste un crétin de vampire, si j'ai bien compris, qui va foutre le bordel dans la vie d'une humaine en tombant amoureux d'elle. Si c'est ça, t'as plus belle histoire d'amour.
- T'es vraiment un mec, toi ! M'avait-elle critiqué, en frappant sur mon épaule. Ce « crétin de vampire » comme tu dis, va faire son maximum pour repousser la fille ! Mais elle va s'accrocher… D'un côté, je ne peux que la comprendre. Il est si sexy !
- Ils auraient pu choisir un autre acteur, la taquinais-je.
- Ah oui ? Et qui de mieux ? Toi, peut-être ? avait-elle ironisé.
- Pourquoi pas ? Et toi, dans le rôle de la petite vierge effarouchée ! On aurait fait fureur…
- On fait déjà fureur ! avait-elle dit avant de se lever et de se positionner au bas de l'escalier. Enfin bon, parlons peu, parlons bien. Si tu viens avec moi voir ce film…
- Cette horreur oui !
- Redis une fois du mal sur cette saga et plus de sexe pendant un mois, m'avait-elle menacé, me faisant les gros yeux comme à un enfant pris en train de faire une bêtise.
- Tu sais très bien, tout comme moi, que c'est impossible. Tout d'abord, parce que tu ne peux te passer de mon corps et ensuite, parce que dans à peine deux semaines, on tourne un nouveau film. Dois-je te rappeler comment tu es en rentrant, après une longue journée de faux sexe ? Dois-je te faire une description de ton attitude pour « Mon voisin est… », avais-je commencé, caressant lentement mon menton, faisant semblant de réfléchir.
- Tais-toi ! Bon, je devais y aller avec Alice mais elle est prise le jour de la sortie alors je me rabats sur toi ! Tu crois franchement que j'avais envie d'y aller avec le gars le moins romantique de la terre ?
- Le moins romantique ? je l'avais regardé avec effarement.
- J'ai exagéré ? Bon, je suis désolée, ça te va ?
- C'est pas comme ça que je te dirais oui, avais-je lancé avant de me lever du canapé, de la contourner et de monter dans la salle de bain. Bien entendu, elle m'avait suivi. Après avoir retiré mon T-shirt et mon jean, elle s'était fait un malin plaisir à venir se coller à moi.
- Et si je me faisais pardonner, tu dirais oui ?
Pas la peine de vous informer que j'avais, une nouvelle fois, cédé face à sa détermination. Comme me le disait souvent Emmett, Bella me tenait par toutes les façons possibles. Même si je savais qu'elle ne mettrait pas ses menaces… Quoi que non. En fait, je n'en savais absolument rien, étant donné que j'acceptais à chaque fois à ses caprices. Enfin bref, je savais qu'elle pouvait être très dur et je ne préférais pas tenter le diable. J'avais donc passé les pires deux heures de toute ma vie. Enfin, jusqu'au jour où elle me forcera à aller voir le second opus. « Le pire de tous les livres ! », m'avait annoncé mon manager. Non pas qu'Emmett était un fan de cette saga, non… Rosalie le bassinait tous les soirs avec ça. Aujourd'hui, nous prions chaque jour pour que les filles sortent en groupe à la sortie du film.
- Bon, on est bientôt arrivés ?
- Tu vas arrêter de te plaindre, oui ? On arrive dans moins de deux minutes… Mais c'est vrai qu'on serait déjà sur place, si tu avais écouté ce que j'ai dit et mis un jean et des baskets.
- Tu sais que je me sens plus à l'aise comme ça.
Effectivement, j'avais contenu ma faible colère quand je l'avais vu, vêtue de son leggings noirs, de ses ballerines de la même couleur et de sa longue chemise blanche. Elle était si belle que je n'avais pu me résoudre à la disputer.
Soufflant dans son cou, j'embrassais sa peau douce et nous arrêtais près de la couverture étendue sur l'herbe. Je me décalais, me plaçant aux côtés de ma belle. Je vérifiais une dernière fois que tout était en place avant de défaire le nœud du bandeau de Bella. Elle secoua un instant ses cheveux et clignota des yeux, essayant de s'habituer à la lumière. Il faisait étonnamment beau et chaud pour un mois de Février et le soleil semblait la faire étinceler. Elle était magnifique… Oh mon Dieu, je savais que j'étais devenu guimauve depuis que j'étais avec Bella. Je savais que je ne voyais plus qu'elle. Que je ne pouvais m'empêcher de la trouver plus magnifique jour après jour. Que je ne pouvais penser à autre chose qu'à sa beauté, son humour, son intelligence… J'étais, encore plus qu'avant, un homme perdu. Et je le serais certainement plus encore dans quelques minutes. Ou heures, si j'ai pas le courage.
Je refixais entièrement mon attention sur Bella, afin de voir si j'avais misé juste pour cette Saint-Valentin spéciale. Et au vu de son regard pétillant et de son sourire éclatant, je crois qu'effectivement, j'étais tombé pile. Son cri de joie résonna dans le silence de la clairière et j'eus le souffle coupé lorsqu'elle me sauta dessus, entourant ses jambes autour de ma taille, serrant mon cou de ses bras et plaquant ses lèvres brusquement, durement, sur les miennes. Je fus momentanément hors service, priant juste pour qu'elle ait la même réaction après ma demande.
- J'en conclus que ça te plait…
- Mais… J'ai… Je… Oh, bordel ! Mais je pensais que… T'as…
- Respire, inspire. Sujet, verbe, complément.
- T'es vraiment fou ! Et surtout, tu m'as écouté… Je sais que je t'ai bassiné sur cette clairière et sérieusement, je ne pensais pas qu'elle existait en vrai.
- Eh bien, à vrai dire, Alice a pris contact avec la réalisatrice du film et cette dernière lui a indiqué que la clairière était un décor mais… Tu connais Alice, elle a réussi à trouver l'introuvable et voilà !
Bella poussa un second cri avant de m'embrasser de nouveau. Encadrant mon visage de ses mains, elle caressa mes joues de ses pouces et ma nuque de ses longs doigts. Notre baiser était rempli d'amour mais aussi d'impatience. D'envie retenue prête à jaillir avec fougue. Nos langues se mélangeaient, s'aimaient. Ses lèvres étaient une des choses que je préférais chez elle.
À bout de souffle, j'écartais ma bouche de la sienne et la posais dans son cou, inspirant profondément son parfum envoutant.
- Je retire ce que j'ai dit tout ce que j'ai pu dire un jour sur ton manque de romantisme. Tu es l'homme le plus beau, le plus romantique, le plus attentionné… Tu es l'homme parfait, Edward Masen. L'homme a qui faut mettre la corde au cou et crois-moi, même si elle est invisible pour le moment, je te l'ai passé, mon amour.
- Bébé, pas besoin de me passer la corde au cou, je suis déjà entièrement à toi.
- Et je suis entièrement à toi, Edward.
Elle embrassa à nouveau mes lèvres avant de remettre ses pieds à terre. Elle me regarda avec un profond amour dans les yeux et j'eus besoin de quelques secondes pour me rendre compte qu'elle avait rompu notre lien visuel et s'était installé sur la couverture. J'expirais brusquement avant de me positionner, sur mes genoux, face à ma belle.
- La nourriture, c'est toi qui l'a faite ou tu as commandé en quelque part ?
- Non, c'est commandé… J'avais pas trop le temps pour préparer tout ça.
- En tout cas, ça m'a l'air aussi délicieux que quand c'est toi qui fait la cuisine…
Je savais que Bella aimait quand je cuisinais et c'était pour ça que je me débrouillais autant que possible pour lui mijoter des petits plats, le soir. Je souris lorsque je la vis prendre du raisin dans le panier et sortir une bouteille de champagne. Un sourire carnassier s'installa sur son visage et elle me lança un regard gourmand, haussant un sourcil.
- En fait, tu n'étais pas supposé fouiller dans le panier…
- Oh ! Eh bien, j'ai faim, donc, comme déjà, je pensais que c'était toi qui avait préparé…
- Bella, tu… Tiens, donne-moi cette bouteille. Je la mets de côté, c'est… Euh… Pour plus tard.
- D'accord. Dis, mon amour, tu vas bien ? Parce que tout à coup, je te sens tendu et anxieux alors…
Je posais mes mains sur mes poches de jean et sentis la boite à travers le jean. Mon cœur se mit à battre plus fort encore. J'étais sûr de moi. Je savais que c'était le bon moment. Malheureusement pour moi, l'épisode de notre « je t'aime » me revint en tête. J'avais été sûr aussi. J'avais su que c'était le bon moment. Mais, même si ça avait eu du bon sur notre relation, ça avait failli nous coûter beaucoup. Je ne voulais pas que ma demande la fasse fuir une nouvelle fois. Cette fois, ce serait pire. Je ne pourrais plus jamais ressentir pire sentiment de rejet. Je ne voulais pas d'un non. Un non n'était pas possible dans ce genre de moment, de demande. Comment réagirais-je si elle me disait non ? Lui demanderais-je d'y réfléchir ? Lui demanderais-je le pourquoi de son refus ?
Arriverais-je seulement à la regarder encore en face ? Bien que je l'aimais à la folie. Bien que je ne supportais pas l'idée d'être loin d'elle. Pourrais-je vraiment rester avec elle, avec ce sentiment d'échec ?
- Edward ?
- Oui ! Ça va, je… Non, en fait, ça va pas trop…
- Qu'est-ce qu'il se passe, mon amour ? C'est la fête des amoureux et si tu n'es pas heureux, je ne le serais pas et… Ce serait une Saint-Valentin merdique, si on était tous les deux déprimés.
- Ce n'est pas que je ne suis pas heureux, ou bien déprimé, bébé. C'est juste que je suis paniqué.
- Paniqué ?
- Ce ne sera pas une Saint-Valentin comme les autres, cette année.
- Bon, avec ce ton grave, tu me fais légèrement paniquée aussi… J'ai pas envie d'être paniquée, comme toi alors… Balance la bombe ! J'avais raison ce matin ?
- Tu… Non ! Bella, tu crois que j'aurais préparé tout ça pour te larguer ?
- Dis-moi, ça me tue. Même si tu dis que tu es seulement paniqué, tu as l'air malheureux et j'aime pas ça.
Je me levais, fis les cent pas quelques instants avant de me poster devant elle, tendant les mains pour l'inviter à se lever. Tout de même surprise, elle accepta et, après avoir saisit mes paumes, se mit à ma hauteur. Elle me regardait, chamboulée, interrogative, fébrile presque. Ses doigts tremblaient. Ses yeux étaient vraiment suppliants, m'implorant de mettre fin à ce silence pesant autour de nous. J'hochais la tête, imperceptiblement, me donnant le courage qu'il me fallait. Après un soupir, je plongeais mes pupilles dans les siennes.
- Tu sais que je ne suis pas un croyant. Que l'obsession des règles et de Dieu de mes parents m'a à jamais contraint de détester tout ce qui tourne autour de la religion.
- Edward, pourquoi tu…
- Laisse-moi poursuivre, s'il te plait. Donc, comme je te disais, je ne suis absolument pas croyant et pourtant, la première fois que je t'ai vu, j'ai cru au Paradis. J'avais devant moi l'ange parfait. L'ange unique. Un magnifique ange avec qui je m'apprêtais à jouer les maris infidèle et complètement amoureux. J'ai tout de suite su que tu étais la femme idéale. Je ne te connaissais pas et pourtant, j'ai su directement, instinctivement, naturellement que tu étais la femme qu'il me fallait. J'ai souffert pendant des mois, jusqu'au jour où j'ai enfin pu te demander de sortir avec moi. Jamais tu ne trouveras un homme plus heureux que moi. Il n'existe pas et il n'existera pas.
Je m'arrêtais un instant, reprenant mon souffle et déglutissant. Le regard humide et plein d'amour avec lequel elle me couvait me donner encore un peu plus de force pour la suite de ma tirade.
- Ça fait maintenant plus d'un an que nous sommes ensemble et je n'ai jamais été aussi heureux. Je ne veux pas que ça cesse. Je ne voudrais jamais que ça cesse. Je te veux à mes côtés et ce, pour toujours. Jamais je ne pourrais cesser de t'aimer, Bella.
- Ed…
- Je ne pourrais plus vivre sans toi. Sans ton corps près du mien, sans ta chaleur auprès de moi. Tes sourires, tes regards, tes caresses, tes baisers… Je ne pourrais plus jamais me passer de ça. Tu es devenue indispensable à ma vie. Et tu es devenue ma vie, tout simplement. Je ne peux vivre sans ma vie, sans ma moitié, sans mon cœur. Alors, aujourd'hui, en ce quatorze février, je veux te demander quelque chose de très important.
Je soufflais brusquement, fixant toujours mon regard au sien. Rassemblant ses deux mains dans une seule des miennes, je fouillais dans ma poche, agrippais l'écrin entre mes doigts et le sortais tandis que je posais un genou à terre. Même si Bella avait sans doute compris depuis quelques temps où je voulais en venir, elle lâcha mes mains et poussa un « Oh ! » avant de plaquer ses paumes sur sa bouche et de secouer la tête de droite en gauche.
- Aujourd'hui, je veux tout simplement te demander de m'épouser. Je veux que ta vie soit la mienne tout comme ma vie est la tienne. Je veux que tu deviennes ma femme, Bella. Je ne veux plus voir Edward Masen et Isabella Swan dans les journaux mais Monsieur et Madame Masen. Je ne veux pas qu'on se marie uniquement parce que ça doit être fait après un an de vie commune. Non, je veux qu'on se marie parce que toi et moi, on s'aime et on s'aimera toujours. Je veux que tu me dises oui, Bella. Tu es ma vie et je veux pouvoir crier au monde entier que tu es à moi, pour toujours et à jamais. Alors voilà, je te le demande, Isabella Swan, me feras-tu l'incroyable honneur de me dire oui ? Aurais-je l'incommensurable honneur de pouvoir me permettre d'hurler à tout le monde que je suis ton mari ?
Le temps semblait suspendu. Suspendu aux lèvres tremblantes et à moitié souriante de ma douce et belle Bella. Mon cœur s'était arrêté et n'attendait que sa réponse pour recommencer à battre. Tout à coup, elle souffla, secouant la tête. Je la regardais, mon cœur au bord des lèvres. Et si elle me disait non ? Et si elle me disait oui ? Je lui présentais la bague, impatient de savoir si oui ou non, je pouvais la passer à son doigt.
- Oh mon Dieu ! Edward, la bague est… Oui ! OUI ! Je ne dis pas oui pour la bague mais oui pour devenir ta femme… Et même si mon attitude semble indiquer que j'ai dit oui uniquement pour la bague, c'est complètement f…
Me relevant rapidement, j'agrippais sa nuque et déposais mes lèvres sur les siennes avec fougue. Plus rien ne comptait. Elle allait devenir ma femme. Elle venait d'accepter d'être dans ma vie pour toujours. Elle venait de dire oui. Notre baiser n'avait rien de tendre et romantique, comme la situation l'exigeait. Nous n'étions que désir, encore une fois. Ses doigts vinrent chatouiller ma tête alors que mes mains se posèrent, plus possessives, plus dures que jamais, sur ses reins, rapprochant nos bassins plus étroitement encore. J'avais envie de sceller notre union. Maintenant, tout de suite. J'avais bien trop envie d'elle pour attendre.
Empaumant ses fesses, je l'obligeais à entourer ses cuisses autour de ma taille. Je nous allongeais sur la couverture et refermais mes lèvres sur les siennes. Nos mains se joignirent, nos doigts se croisèrent et nos bassins roulaient en rythme. Mon cœur, mon souffle étaient erratiques. Mon sang pulsait plus fort que jamais dans mes veines, contre mes tempes.
Elle allait devenir ma femme.
Je m'écartais légèrement de son corps et relevais sa tunique avant de la balancer dans un coin. Mon T-shirt ne fut également qu'un vague souvenir et quelques secondes plus tard, j'écrasais mon torse contre sa poitrine et recommençais à l'embrasser dans le cou. Ma bouche dérapait dangereusement et rapidement vers la dentelle de son soutien-gorge.
- Je t'aime, Bella… Je t'aime tellement…
- Moi aussi, mon amour… Viens… Viens en moi et montre-moi combien tu m'aimes…
Je poussais un gémissement avant de remonter sur son corps et de l'embrasser avec passion. Me posant entre ses jambes, je la débarrassais de ses chaussures, de son leggings et de son sous-vêtement. Je m'attaquais ensuite encore plus rapidement à mon pantalon et mon boxer avant de me rallonger sur ma belle.
Ma future femme.
Caressant son sexe humide du mien, je laissais le moment en suspend. Nos yeux s'accrochèrent et tout notre amour circula dans ce regard. Je chuchotais tout mon bonheur, ne dessoudant pas mon regard du sien, et la pénétrais, lentement, délicatement, tendrement. Sa moiteur me fit tourner la tête et plus j'avançais dans son intimité, plus je me trouvais à ma place. Plus les va-et-vient s'accéléraient, plus je savais, plus j'étais convaincu que j'avais pris la bonne décision et qu'elle avait pris la sienne en acceptant de m'épouser.
Mari et femme… Nous serons bientôt, mari et femme.
Sous cette pensée, un frisson de désir, de plaisir, de joie intense m'envahit et après quelques poussées, nous criâmes le nom de l'autre, savourant notre orgasme avec délice.
Après plusieurs minutes où Bella et moi cherchions à récupérer, je relevais la tête et lui lançais un sourire heureux, comblé et amoureux.
- Tu vas devenir ma femme.
- Je vais devenir ta femme.
- Répète-le.
- Je vais devenir ta femme…
- Encore…
- Edward ! Tu vas devenir mon mari. Je serais ta femme. Nous serons époux. Toi et moi, mon amour, cette fois, c'est sur : c'est pour la vie. Je t'aime…
- Pas plus que moi.
Je l'embrassais avant de sortir la bague de l'écrin qui se trouvait juste à nos côtés. Avant même que je ne puisse lui demander, elle agita ses doigts face à moi. Embrassant chacun de ses phalanges, j'ornais son annulaire de la bague.
- Quand je l'ai vu dans la vitrine, je l'ai trouvé éblouissante. Mais maintenant qu'elle est à ton doigt, je la trouve très fade. Rien ne peut surpasser, rien ne peut égaler ta beauté. Tu es la plus belle des…
- Edward ?
- Oui ?
- Tu peux arrêter de me faire des compliments ? Fais-moi l'amour, plutôt…
- Avec joie, Madame Masen.
...
Et voilà !
J'espère que ça vous aura plu !
Je ne vais pas vous prendre plus de temps et je vous souhaite encore une fois une bonne fête des amoureux ! Soyez heureux et pensez à la pauvre petite célibataire que je suis... Une tite review ne ferait pas de mal, au contraire, ça me donnerait le sourire *mou d'Alice*
Je vous dis à très bientôt !
Lemonesquement, Edwardienne100
PS : Un petit mot à Popo, Queeny, Hélène, Marie et Farah (?), j'espère de tout coeur vous voir au mois de Mai ! 3
