Coucou mes lemoniaques favorites !

Oh, comme j'ai honte ! Je viens de me rendre compte que je n'ai pas posté depuis un mois et demi ! Vous avez entièrement le droit de me faire la tête... Surtout qu'en plus de ça, je n'ai même pas répondu à vos merveilleuses reviews. Non, franchement, j'ai honte !

J'espère que ce chapitre rattrapera un peu mon retard...

Merci à : chriwyatt, trix2101, veronika crepuscule, doudounord, lia3011, Ludivine28, Lovelemoninfic, SAMYSTERE, sarinette60, fan-par-hasrad21, mel031, ulkan13, makeupgirl77, Lenerol, SellyCullen, anges0112, vinie65, Grazie, Pupuce0078, ousna, Galswinthe, Lili Pattsy, twilight-I-love-you, IsabellaMasenCullen, Habswifes, Pauline, maielle malone, Atchoum16, Bellaandedwardamour, Lily-Rose-Bella, SweetyMarie et ma Popolove d'amour.

Je vous prends pas plus de temps et je vous laisse avec nos deux acteurs ^^

Action ? On tourne !

...

Fuck in the Airplane

Je détestais ces maudits voyage en avion. Non pas que j'en avais peur ou quoi que ce soit mais… Bon, je dois avouer qu'au moment des secousses, je devais agripper fortement les accoudoirs sous peine de faire une crise de panique et d'hurler à tout le monde, à tous les passagers que nous allions nous crasher. Je ne l'avais jamais fait, bien sûr… Ou peut-être une fois…

Bref, cette fois-ci, je devais encore plus me contrôler car, en plus de ne pas vouloir affolé tout un avion, je devais paraître l'homme le plus courageux et le moins peureux auprès de ma Bella. Cette dernière était d'ailleurs toute excitée. Elle adorait les voyages en avion. Ainsi qu'en voiture, en train, en car et j'en passe. Elle était complètement folle mais aussi très détendue. Je voyais dans son sourire, son regard, que ce voyage lui faisait énormément plaisir et je me félicitais d'avoir pensé à l'emmener avec moi. Dire que nous avions déprimé pendant des jours à l'idée de nous séparer. Nous avions vraiment été stupides et pas futés sur le coup.

Je secouais la tête, souriant et retournant mes yeux vers l'amour de ma vie. Bella avait le nez collé, littéralement, au hublot et la bouche grande ouverte. Une vraie gosse le matin de Noël. D'ailleurs, je devais penser à quel genre de cadeau je devrais lui offrir pour notre premier réveillon en couple, qui aurait lieu d'ici quelques semaines (Note de l'auteur : ce chapitre a lieu avant l'OS de Noel que j'ai posté au mois de Décembre...). Je pensais distraitement aux derniers livres, films ou autres gadgets dont elle m'avait parlé mais trouvais ça tellement quelconque à côté de ce qu'elle m'offrait chaque jour, en étant avec moi. Je roulais des yeux, soupirant tragiquement.

Je n'étais pas sorti de l'auberge !

- Et si tu te détendais ?

- Je suis détendu. Qu'est-ce qui te fait penser le contraire ?

- Oh, je sais pas moi… Euh, peut-être le fait que les accoudoirs ne vont pas tarder à lâcher ou alors, les grosses gouttes de sueurs qui perlent sur ton front me donnent un indice… A ton avis, je dois prendre quel signe ?

- Bon, d'accord, je suis très mal à l'aise en avion, ok ? Je déteste le fait de ne pas avoir le pied à terre. Est-ce mal ?

- Non, pas du tout, mon amour. Au contraire, j'aime que tu n'aimes pas l'avion.

Je la regardais, interrogatif et admiratif. Elle était tellement à l'aise. Tout le contraire de moi. Décollant son visage de la petite vitre, elle se pencha sur moi et déposa un bref baiser sur ma joue avant de desserrer mes doigts et de les nouer aux siens. Nous n'avions pas énormément dormi, cette nuit. À vrai dire, je voulais au maximum m'épuiser pour réussir à fermer l'œil au moins une heure mais, en y repensant, ça n'avait été qu'une excuse car je savais très bien que jamais, je n'arriverais à dormir à bord de cet engin de la mort. Bref, nous n'avions pas dormi plus de quatre heure et pourtant, elle était toujours aussi belle, aussi fraîche et de bonne humeur. En réalité, je n'avais que rarement vu Bella de mauvais poil. Même si elle n'était pas particulièrement du matin, elle se levait, grognait mais revenait avec un sourire immense vers moi.

- Ça te rend moins parfait. Plus réel.

- Pardon ?

- Le fait que tu n'aimes pas l'avion, que tu ais peur en avion… Eh bien, ça m'aide à te trouver moins parfait. C'est vrai quoi ! T'es parfait dans tout. La cuisine, le ménage, le sexe !

- Parle moins fort…

- Bah quoi ? Si les gens ne peuvent pas supporter le mot sexe, ils n'ont qu'à pas nous écouter ! Nous, on aime le sexe et on le fait divinement bien ensemble alors, faut en être fier et ne pas se cacher. Je croyais que tu aimais autant le sexe que moi…

- J'aime le sexe, je ne dirais jamais le contraire, seulement… Parle moins fort sinon, je crois que cette vieille septuagénaire va nous faire une attaque, vu comment ses yeux menacent déjà de sortir de leur orbite.

- Tu crois qu'elle nous entend ? Elle est loin quand même ! Je me rappelle, ma grand-mère était sourde comme un pot ! On lui parlait et cinq minutes plus tard, alors qu'on attendait toujours la réponse à notre question, elle nous hurlait un « hein ? » dans les oreilles. Je peux t'assurer que grand-mère Swan m'a fait faire plus d'un cauchemar dans mon enfance.

- Pauvre bébé…

Je me détendis un instant, en voyant sa petite moue. Entourant mon bras autour de son cou, je la ramenais vers moi, déposant un baiser dans ses cheveux avant que mes mains ne se replacent sur les accoudoirs, lors d'une énième secousse. Je sentis ma douce sourire dans mon cou alors qu'elle y déposait un baiser. Puis deux… Avant que sa langue ne touche ma peau et que je la repousse, doucement mais fermement. La petite moue revint plus forte que jamais. Lèvres à moitié tremblante, yeux ressemblant en tout point à ceux du chat dans Shrek. Je secouais la tête face à son expression. Durcissant mon regard, lui disant silencieusement d'arrêter ce qu'elle était en train de faire, je tentais d'effacer les images inappropriées qui affluaient en masse dans mon cerveau.

Moi qui devait penser à autre chose que ces affreuses secousses, c'était chose faite mais je ne pouvais pas m'imaginer, emportant ma douce dans un recoin de l'avion pour assouvir mon envie de son corps. Il fallait à tout prix que j'ôte cette idée de ma tête, sous peine de perdre complètement l'esprit. J'inspirais profondément, retenant avec difficulté un gémissement alors que Bella posait sa main sur ma cuisse et soufflait à mon oreille.

- Bella, arrête ça… Tout de suite !

- C'est pour toi que je fais ça, mon amour. Pour que tu te détendes…

- Là, c'est plutôt l'inverse qui est en train de se produire, si tu vois ce que je veux dire.

Pour mon plus grand malheur, ma belle pouffa comme une adolescente dans mon cou alors que sa main allait et venait sur ma jambe, dans un geste plus qu'équivoque. J'avalais difficilement ma salive alors que je décollais ma main de l'accoudoir pour prendre sa paume dans la mienne.

- Tu sais…

- Je veux pas le savoir.

- Arrête d'être tendu, comme ça, Edward. Ils sont tous en train de regarder ce film merdique, soit dit en passant…

- Eh bien, ce film merdique, on va le regarder aussi parce qu'il est hors de question qu'on fasse ce que tu as en tête.

- On pourrait faire ce que toi, tu as en tête, mon amour… Je suis pas contre pour te laisser prendre les commandes.

Elle déposa un nouveau baiser dans mon cou et je soufflais brusquement mon mal. J'étais de plus en plus mal à l'aise dans mon jean et je ne rêvais que d'une chose : me soulager. Je bougeais lentement sur mon siège, récoltant un regard amusé de ma partenaire alors que mon voisin me lança un coup d'œil étrange avant de reporter son attention sur l'écran où défilait une scène de bataille entre deux gangs. Ce film était vraiment pourri et je me demandais comment je pouvais bien vouloir le regarder au lieu d'emmener Bella avec moi. Pour mon plus grand soulagement, ma belle poussa un gémissement de plainte et se décolla de moi pour admirer le ciel par le hublot. Je pouvais enfin souffler réellement et essayer de reprendre mes esprits, loin de son odeur envoutante et de son corps parfait collé tout contre le mien.

Mes doigts tapotaient mes genoux tandis que je fermais la porte aux nouveaux fantasmes qui s'invitaient dans mon cerveau. J'avais beau aimé les nouvelles expériences avec Bella, je n'étais pas près à franchir le cap de m'envoyer en l'air, dans un avion. Je fixais mon intérêt sur l'écran mais, même avec la meilleure volonté, je ne pouvais suivre ce navet. Je jetais un coup d'œil discret à ma compagne qui avait mis un écouteur et lisait un magazine tout en bougeant la tête et ses jambes. Je décidais de me détendre et pris à mon tour un des livres qu'elle avait emporté avec elle. J'aperçus à peine un sourire sur son visage alors que je posais mes yeux sur la page que je venais d'ouvrir.

- Bella…

- Oui, mon amour ?

- Je peux savoir ce que je t'ai fait pour subir ça ?

- Eh bien, moi qui pensait que tu serais emballé de voir une photo de ta petite-amie dans le superbe porte-jarretelle que je compte mettre durant notre séjour au Brésil… Très bien, je ne le mettrais pas mais ne va pas te plaindre en me voyant porter ces affreux sous-vêtements en coton pour grand-mère.

J'ouvris la bouche pour lui répliquer que ça ne risquait pas d'arriver car elle ne possédait pas ce genre de dessous mais déjà, elle plaquait son magazine sur mon torse et se levait pour prendre la direction des toilettes. Je tournais la tête pour la voir entrer et fermer la porte derrière elle. Reportant mon regard sur la photo, je devais bien admettre que dans d'autres circonstances, je ne l'aurais pas gronder mais plutôt sauter dessus. Elle était magnifique, comme toujours. Ses cheveux tombaient en cascade sur ses épaules et son décolleté. Son dos cambrait au maximum mettait en valeur son postérieur délicieux. Sa jambe légèrement surélevait sur un petit tabouret, ses doigts semblant mettre ou défaire l'attache du porte-jarretelle qu'elle portait, son regard intense et sa lèvre entre ses dents avaient de quoi me rendre fou de désir. Et c'était exactement son but. Exactement là où elle voulait me mener. Et, bien entendu, exactement là où elle m'avait emmener.

Jetant un regard autour de moi, je remettais la photo dans le livre, rangeais ce dernier ainsi que le magazine que Bella était en train de lire dans son sac et me levais pour prendre la direction du petit toilette. Je n'avais même pas besoin de regarder si le verrou était fermé. Je frappais un coup avant de m'engouffrer dans l'espace étriqué. Je soufflais en me tournant et en lançant un regard noir de colère et de désir à ma compagne. De son côté, elle était assise sur le petit meuble qui accueillait le lavabo et me regardait en souriant grandement. Ses jambes étaient légèrement écartées alors que les trois premiers boutons de son chemisier étaient ouverts, me dévoilant le fin tissu de son soutien-gorge blanc.

Ne disant pas la moindre parole, j'agrippais sa nuque et déposais fougueusement ma bouche contre la sienne. Comme à son habitude, elle me répondit aussitôt, léchant ma lèvre supérieure pour ensuite la mordiller sensuellement. Je lâchais un grognement étouffé alors que j'écartais un peu plus ses cuisses afin de me glisser entre elles.

- Je savais que tu étais une diablesse mais à ce point…

- Hum… Mais tu aimes quand je suis comme ça. Sinon, tu ne serais pas venu me retrouver…

- Je ne peux pas te résister… Tu le sais.

- Oui, je le sais et je ne peux pas m'empêcher d'en jouer.

Je gémis en reprenant avidement sa bouche, faisant joindre nos deux langues. Je savais que ce n'était pas le bon endroit. Que je ne devais pas l'embrasser avec une telle passion. Que je devais à tout prix me séparer d'elle et retourner à ma place, gérant avec difficulté l'envie qui me tiraillait au plus profond de moi. Je savais que je devais me contrôler mais avec Bella… C'était impossible.

Mes mains se glissèrent bien vite le long de ses jambes, chatouillant l'intérieur de ses cuisses bouillonnantes. Elle n'était plus qu'une boule de feu, une boule de désir. Tout comme moi d'ailleurs. Si je ne faisais pas quelque chose ou si Bella restait si inerte, je ne pourrais pas survivre plus de quelques secondes. Je mourrais d'envie de sentir ses mains, ses lèvres sur moi. Un contact qui me ferait traverser la ligne du plaisir qu'elle me faisait tant de fois franchir avec délice et bonheur. Un frisson de désir me secoua alors que ma douce plongeait ses mains dans ma tignasse et tirait sur mes mèches afin d'exposer ma gorge à ses lèvres désireuses.

Alors que sa langue et ses dents jouaient sur ma peau, tandis que ses doigts s'aventuraient de plus en plus bas sur mon corps, pendant que je restais sensible à tous ses mouvements, je laissais échapper un sourd grondement.

- Chut, mon amour… On doit se faire discret pour cette fois.

Je sentis son sourire contre ma peau alors qu'elle agrippait ma main et embrassait chacune de mes phalanges. Difficilement, je déglutis lorsqu'elle aspira mon index et mon majeur dans sa bouche, me regardant avec défi. Je compris automatiquement dans quel jeu nous étions entré et pris à mon tour sa main pour l'embrasser. Ses doigts fins caressèrent ma joue un instant alors que je mordillais tendrement son pouce. Nos yeux s'accrochèrent alors que d'un même mouvement, nous portâmes nos mains plus bas sur nos corps. Lorsque je sentis sa main sur mon érection belle et bien éveillée, j'inspirais durement. J'expirais tout aussi péniblement quand je sentis sa moiteur sur mes doigts qu'elle venait de porter à son sexe.

Son bras passa autour de ma nuque et elle rapprocha nos lèvres pour un baiser on ne peut plus ardent. Ses doigts s'insérèrent dans mon jean, passèrent la ceinture de mon boxer et caressèrent avec une lenteur inouïe ma longueur. Nos langues s'adoraient, se frôlant avec délice. J'explorais délicatement les plis de sa féminité, posant mes doigts sur son petit paquet de nerf. Bella gémit dans ma bouche, faisant vibrer toute parcelle de mon corps grâce à sa main experte. J'étouffais un grondement sourd sur ses lèvres avant de me séparer de sa bouche si tentante et gouteuse.

- Bébé… Je vais pas… Je ne pourrais pas…

Mon amour gémit en hochant la tête, les yeux à moitié clos sous le désir que nous étions en train de nous apporter mutuellement. Dieu qu'elle était désirable. En la regardant, mon cœur explosa à nouveau de cet amour démesuré que je lui portais. Avec Bella, je croyais au Paradis. Je le touchais à chaque fois qu'elle était à mes côtés. Sa présence me faisait vivre plus que jamais. J'étais à ma place auprès d'elle, avec elle, en elle.

Douloureusement, j'ôtais sa main de mon jean, récoltant un grognement de colère de la part de ma belle. J'embrassais tendrement sa joue avant de baisser mon pantalon et d'empoigner doucement mais fermement sa taille afin de l'avancer plus au bord de l'étroite surface sur laquelle elle était assise. Entourant fermement ma nuque de ses deux bras, elle plongea son visage dans mon cou alors que je m'enfonçais lentement en elle. Ses dents se refermèrent brusquement sur ma peau alors que mes doigts s'enfonçaient un peu plus dans sa chair. Une douleur mélangé d'un plaisir intense nous envahit en même temps et nos bassins se rencontrèrent avec frénésie. Nos faibles gémissements se mêlaient les uns aux autres. Sa respiration était aussi laborieuse que la mienne et j'avais du mal à reprendre mon souffle.

Bientôt, je sentis ses parois se contracter de plus en plus autour de mon sexe, m'aspirant en elle avec délice et félicité. Serrant les dents, je m'enfonçais plus loin et plus fortement en elle, nous faisant exploser au même instant, nos cris de plaisir s'étouffant dans la bouche de l'autre pendant un baiser enflammé et délicieux. Nos lèvres restèrent un long moment à s'embrasser avant que je ne me force à sortir de son antre brulant. Le vide habituel qui m'étreignait à chaque fois que nous nous séparions se fit sentir en moi et je me dépêchais, après nous avoir rapidement nettoyé, de la reprendre dans mes bras. Son corps tremblait contre le mien et je m'écartais légèrement d'elle, prenant son visage en coup et fixant mes yeux aux siens.

- Tout va bien ?

- Tu oses me demander ça ? Bien sûr que ça va ! Et toi ?

- Merveilleusement bien.

Je lui décrochais un sourire avant de l'embrasser délicatement. Un tendre sourire s'épanouit sur son doux visage et elle me laissa un instant, rejoignant sa place. Je soufflais brusquement, regardant mon reflet dans le petit miroir. Mes cheveux étaient, encore une fois, en bataille. Mes yeux brillaient d'une lueur que je ne connaissais que trop bien et ma bouche semblait désirer encore plus de baiser. Je secouais la tête, aspergeant mon visage d'eau froide. Après m'être rhabillé correctement, je pris enfin la direction de ma place, récoltant un sourire envieux d'une jeune adolescente et un regard complètement choqué d'un vieil homme. Je secouais la tête avant de m'asseoir à côté de Bella.

Elle avait repris son magazine et faisait comme si rien ne s'était passé mais moi, je la connaissais suffisamment pour m'apercevoir qu'elle était encore toute chamboulé par ce qui venait de se passer, dans le petit toilette. D'ailleurs, j'étais dans le même état. J'entrelaçais nos doigts alors que je portais mon regard sur l'écran. Le film semblait être bientôt fini car la plupart des passagers avaient pris des magazines ou consultaient leur portable. Bella posa sa tête sur mon épaule et j'embrassais distraitement ses cheveux.

- Maintenant, je sais ce que je devrais faire pour te détendre, lors d'un voyage en avion…

- Rigole mais je te préviens, je veux le même traitement au retour.

- Pas de soucis, mon amour.

Je tournais la tête et l'embrassais à nouveau. Elle me sourit avant de reprendre la lecture de son article. Je soupirais en fermant les yeux.

- Au fait, bébé ?

- Hum ?

- Tu as vraiment pris ce porte-jarretelle ? Parce que si c'est le cas…

- C'est le cas.

Un immense sourire s'installa sur mon visage et je m'enfonçais dans mon fauteuil, les images de nos prochaines étreintes envahissant déjà mon cerveau…

Brésil, nous voilà !

...

Et voilà, un nouveau chapitre, un nouveau fantasme pour nos deux amoureux^^

Si vous avez de nouvelles idées, des endroits ou des positions que vous aimeriez voir nos deux acteurs effectuer, dites le, je suis ouverte à toutes les propositions ;D

Le prochain chapitre arrivera (je l'espère) avec plus de rapidité... Pour info, je me lance entièrement dans "Comme son Père" donc, à moi la déprime pour 15jours (lol)

A très bientôt.

Lemonesquement, Edwardienne100