Coucou mes Lemoniaques favorites !

Me revoici après "seulement" un mois ! Autant dire un exploit ^^

Je suis très contente que le dernier chapitre vous ait plu ! Comme je vous l'avais dit, j'avais un peu peur, sachant que c'était mon premier chapitre à thème SM... Mais bon, je vous ai pas fait partir en courant, je dirais même qu'au contraire, les reviews sont remontés !

Merci à : Dex-DaZzLinG, caro30, lena -lna933-, Ludivine28, mel031 (merci énormément du compliment mais ça me semble peut probable... Même catégorie que La Soumise ? Mon rêve mais pas encore accompli ^^), cchope, lovers87, Raiponce. Love .Twilight (tu sais que j'y ai pensé à faire un chapitre normal, où ils sont dans le lit ! Une idée complètement loufoque que je vais certaine écrire... Mdr), lia3011, fan-par-hasard21, makeupgirl77 (tu m'as donné l'envie de penser à une suite à ce film... Comme si je n'avais pas assez de fictions ou de projets en tête xD), chewbacca77, veronika crepuscule, anges0112, ulkan13, SellyCullen, aelita48, sarinette60, Pauline (je ne juge pas ! Qui ne voudrait pas avoir une relation interdite avec un Professeur Cullen ^^), larsand, Atchoum16, de araujo, amlove, ousna (félicitation pour ta petite *_*), Lily-Rose-Bella, nanie057, brune59, Grazie, Galswinthe, Nane2Bru (mes condoléances pour les touches de ton clavier ^^), lagourmande45, Habswifes et enfin, ma Siamoise Popolove !

Juste un petit mot pour ce chapitre : ne vous arrêtez pas au cliché... Avec ma fiction, ce ne sera pas la première, ni la dernière fois ;)

Action ? On tourne !

...

I'm Sexy Doc…

- Merde Em, t'as pas plus cliché encore ?

Je souris en versant une tasse de café à mon amour et mon ami.

Emmett était arrivé quelques minutes plus tôt et s'était lancé dans une conversation enthousiaste en solo, nous informant qu'il nous avait trouvé un nouveau film à tourner ensemble. Et comme venait gentiment de le montrer Bella, il n'y avait pas plus cliché que le scénario proposé.

- Je sais que vous avez tourné pour le plus grand mais en ce moment, y'a pas grand-chose sur le marché. Kate a repris du service pour Hawkins après une très grande compensation, si vous voyez ce que je veux dire…

- Elle est répugnante !

- Coucher pour réussir dans le monde de l'érotisme, c'est pas un peu ringard ?

- Je ne sais pas si c'est ringard mais ça marche alors à moins que Bella ne se dévoue…

- Emmett, garde tes idées pour toi, merci !

Je lui lançais mon regard le plus noir alors que Bella pouffait en buvant un peu de son liquide chaud.

Nous étions revenus du Brésil voilà quelques semaines et depuis, nous n'avions pas trouvé de travail. Si bien que nous en avions profité un maximum et nous avions vécu le plus intense des Noël. Rien que d'y repenser, des vagues de plaisir m'envahissaient et j'avais juste envie de foutre Emmett à la porte pour l'attacher moi-même avec la ceinture qu'elle avait utilisé sur moi…

- Edward ?

- Laisse-le, il est en train de fantasmer sur notre nuit…

- Comment tu peux le savoir ?

- Il fait toujours cette tête-là. Et je parie même que s'il n'était pas bien élevé, tu serais allongé de tout ton long sur la pelouse du jardin, gisant après avoir été dégagé de la maison à coup de pied. Et moi, je serais déjà en train d'hurler de plaisir grâce à ses mains et sa…

- Bébé, tu veux bien arrêter de raconter mes pensées à voix haute, merci.

Je passais derrière elle et me penchais pour mordre légèrement son cou. Après m'être fait taper sur le torse, je m'installais à ses côtés et attendais qu'Emmett continue.

- Et donc ? Pas autre chose ?

- A part la solution Bella/Hawkins ? Non. Mais je vous préviens de suite qu'après la Saint-Valentin, vous êtes cordialement invité aux AVN Awards, pour la présentation de « Mine ». Y'aura une sorte de bande-annonce et vous devrez remettre le prix de la meilleure performance parmi les actrices nominées. D'ailleurs, ta grande amie, Bella, est une des nominées, avec Tanya.

- Tanya ? Qui est Tanya ?

- Tanya sera vraiment là ?

Je regardais Bella, qui m'avait royalement ignoré pour s'accrocher au bras de notre ami, un immense sourire aux lèvres. Pas de doute, elle semblait l'apprécier plus que Kate. J'avais hâte de savoir qui elle était, pour mettre de si bonne humeur mon amour…

- Oui, d'ailleurs, elle était ravie quand son manager lui a appris que tu lui remettrais peut-être le prix, si elle le gagnait.

- Ouais eh bien, j'espère que c'est Tanya qui le remportera et non cette pouffe qui utilise son cul pour réussir !

- Tu utilises aussi le tien mais d'une manière différente, tu sais ?

- La ferme ! En tout cas, je suis heureuse. Est-ce que tu peux essayer de nous mettre à sa table ?

- Je vais voir ce que je peux faire…

- Donc, je considère que c'est bon et que je vais pouvoir passer la soirée avec Tanya, à cracher dans le dos des autres salopes au décolleté plongeant ! Maintenant, si on reparlait de ton film…

- De ton navet serait mieux !

Emmett grogna alors que Bella passait à côté de lui et riait à gorge déployée. Ce film promettait de nous faire rire jusqu'à la fin de notre vie !

- « Le Docteur Masen est attendu aux urgences ! Le Docteur Masen est attendu aux urgences ! », informa-t-on dans le micro qui se répétait, depuis maintenant plusieurs minutes, dans tous les couloirs de l'hôpital.

- « Merci beaucoup pour votre traitement, Docteur ! Je me sens déjà toute rétablie et je vais pouvoir travailler comme il faut maintenant… », me lança d'une façon niaise l'infirmière qui se déhanchait au dessus de moi, à peine quelques secondes plus tôt.

J'hochais la tête en me levant de mon fauteuil, reboutonnant la braguette de mon pantalon. Je fis de même avec ma blouse blanche avant de pousser l'infirmière vers la porte, la raccompagnant rapidement, une main posée dans son dos. Elle gloussa avant de me lancer un clin d'œil complice et de disparaitre dans une des salles d'auscultation. Je secouais la tête, inspirant profondément devant la double porte des urgences.

Passant distraitement mes doigts dans mes cheveux, je poussais avec désinvolture la porte battante.

- « Ah, Docteur Masen, vous voilà enfin ! Nous avons deux blessés grave et prêts pour une chirurgie. Vous êtes le seul médecin de garde, cette nuit alors vous allez devoir les assurer, j'en ai bien peur », m'informa l'infirmière, qui était passé dans un lit, avec moi, pas plus tard que ce matin.

- « Bien. Je vais faire le plus vite possible. Préparez les deux opérations et mettez votre meilleure infirmière avec moi dans les blocs », dis-je, d'un ton professionnel, ne laissant rien paraître de notre torride partie de jambes en l'air. « Juste le temps pour moi d'aller m'asperger le visage et de descendre un café. Dépêchez-vous ! », fini-je fermement avant de reprendre le chemin de la sortie pour la salle de repos.

- « Docteur Masen ! », m'interpella une voix féminine si soudainement qu'elle me fit sursauter et renverser la moitié du liquide bouillant sur ma chemise. « Oh mon Dieu, je suis désolée ! »

Poussant un juron, je lançais un regard noir à la magnifique brunette qui me faisait face, mordant sa lèvre inférieure en fixant l'énorme tâche qui s'étalait sur mon buste. Ça devait être la nouvelle infirmière dont le Docteur Sloane (Note de l'Auteur : Désolée, j'ai pas pu m'en empêcher ^^) m'avait parlé la nuit dernière, au bar que nous fréquentions à notre sorti de l'hôpital. Elle était foutrement sexy, en tout cas. Beaucoup plus que les deux que je mettais tapé dans la journée.

Cheveux très longs bruns, yeux de chatte olive, teint de porcelaine… La petite blouse d'infirmière mettait en valeur sa forte poitrine, qui semblait déjà tendue par le désir, et ses immenses jambes au galbe parfait, que je mourrais d'envie de sentir autour de ma taille, m'enserrant fortement, comme si sa vie en dépendait.

Mais cette idée se dissipa très vite dans mon esprit alors qu'elle passait à côté de moi, m'offrant son dos, et plus particulièrement son postérieur, quand elle se pencha pour prendre une serviette dans un des tiroirs de la salle. Maintenant, je ne pensais plus qu'à ses cheveux enroulés autour de mon poignet pendant que son buste glisserait sur mon bureau et que je me positionnerais derrière elle pour…

- « Je suis vraiment confuse, Docteur Masen », me dit-elle en baissant les yeux et tapotant ma chemise à l'aide du torchon qu'elle venait de prendre. « L'infirmière Stanley m'a demandé de venir vous chercher rapidement car un des patients s'enfonce et qu'il faut l'opérer de toute urgence », ajouta-t-elle, me troublant toujours de son parfum excitant.

- « Tant pis pour la chemise ! Allez vous préparer, vous venez opérer avec moi. Ça me permettra de garder un œil sur vous », lui dis-je, agrippant son poignet pour stopper ses mouvements sur mon torse. « Et dépêchez vous, mademoiselle, la vie d'un patient est en jeu ! », aboyai-je en la faisant se retourner vers la porte, admirant par l'occasion ses cuisses dénudées.

Quelques heures plus tard, après avoir sauvé la vie des deux patients blessés gravement, je remets les dossiers à une infirmière et me mis à la recherche de la maladroite.

Au bout de plusieurs minutes, la colère me gagna. Je devais garder un œil sur elle mais elle avait disparu sitôt la fin de la seconde opération. Elle m'avait lancé un regard, d'une lueur de défi, de sensualité et également de peur. J'avais été retenu par l'anesthésiste et je l'avais perdu de vue. Où pouvait-elle bien être ? J'avais besoin de la retrouver et de lui faire subir tout ce qui avait tourné et tourné dans ma tête alors qu'elle me donnait scalpel, compresses et touts autres matériels médical.

Je nous avais imaginé, seuls, dans la salle d'opération. Elle, allongée sur le dos, chevilles sur mes épaules. Moi, devant elle, la dominant de ma haute taille, m'enfonçant encore et encore en elle. Tous les scénarios finissaient par un cri de plaisir. Un cri de jouissance intense.

Je secouais la tête, passant encore une fois mes doigts dans les mèches emmêlées de mes cheveux. J'aurais bien besoin d'une douche mais avant, je devais la retrouver.

Énervé, je pris tout de même la peine de signer une feuille de sortie avant de rejoindre mon bureau. J'avais besoin de me défouler et, une fois assis dans mon fauteuil, je demanderais à une infirmière quelconque de bien vouloir venir me calmer. Même si j'aurais préféré de loin être calmer par la bouche de cette charmante infirmière brune aux yeux envoûtants.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je pénétrais dans mon bureau et découvris la silhouette délicieuse que je reconnue tout de suite comme étant celle de la maladroite.

En silence, je passais derrière elle, la frôlant exprès, pour aller m'installer dans mon fauteuil, posant à plat mes mains sur le bureau. Feignant d'ignorer sa présence, chose non-aisée étant donné l'énorme érection qui poussait contre mon pantalon, je regardais les différentes feuilles volantes qui se trouvaient devant moi. Elle resta silencieuse, les bras croisés dans le dos, les yeux baissés. J'avais l'impression de voir une soumise en face de moi.

Et les images qui circulaient dans mon esprits ne me donnaient guère envie de ne pas la soumettre à moi…

- « Vous avez disparu, comme ça, alors que j'avais expressément dit que je voulais garder un œil sur vous », lançai-je.

- « Oui, je suis désolée mais l'infirmière St… », commença-t-elle, d'une petit voix foutrement sensuelle.

- « Je me fiche de vos raisons ! Vous avez commis plusieurs erreurs aujourd'hui, Infirmière Swan », dis-je en me levant et en marchant lentement vers elle, fixant sa poitrine qui se levait frénétiquement. « Et il va falloir en régler quelques unes », continuai-je, me plaçant derrière elle, sans toute fois la toucher. « D'ailleurs, nous allons commencer tout de suite, Infirmière Swan », finis-je en repoussant ses longs cheveux par-dessus son épaule et en me penchant vers son oreille. « A commencer par la tâche qui se trouve sur ma chemise à cause de vous. »

Déposant mes mains fermement sur ses épaules, je la fis tourner vers moi et relevais son menton dans la seconde qui suivit. Son regard se porta une seconde sur la blouse qui recouvrait ma chemise tachée avant de venir se loger au fond de mes prunelles.

Elle était envoutante.

Foutrement sexy et envoûtante.

- « Comment puis-je réparer mes fautes, Docteur Masen ? », demanda-t-elle pour ensuite se mordre la lèvre.

Dieu qu'elle était hot !

- « Eh bien, vous pourriez tout d'abord commencer par retirer des erreurs de moi », susurrai-je contre son oreille. « Je dois changer de chemise ! Commençons par là, vous voulez bien ? », fini-je en me redressant et la regardant de haut.

Je la vis déglutir avant de remonter les yeux vers moi, une nouvelle lueur de défi dans le regard. Se léchant la lèvre de façon érotique, elle fit glisser ses mains le long de mon torse avant d'atteindre le premier bouton de ma blouse et de le défaire. Elle fit de même avec les suivants avant de me retirer complètement le vêtement.

- « J'ai vraiment fait de grosses bêtises ! », lança-t-elle en regardant les dégâts sur ma chemise. « Vous allez devoir me donner une bonne correction, Docteur Masen », chuchota-t-elle en se mettant sur la pointe des pieds et léchant le contour de mes lèvres avant d'arracher les boutons de ma chemise, envoyant valser cette dernière dans la pièce.

Poussant un grognement sauvage, je fis subir le même sort à sa blouse. La douleur vive du désir m'envahit en la voyant, vêtue d'un délicieux porte-jarretelle noir en dentelle.

J'adorais et je craquais littéralement sur la dentelle.

Et là, j'avais plus que tout envie de la fabuleuse déesse qui la portait.

Ne pouvant contenir la folie qui m'envahissait rapidement, je la repoussais furieusement, mes doigts tripotant fébrilement ses hanches nues. Je la plaquais entre mon corps et mon bureau. Me penchant, je dégageais tout ce qui se trouvait sur la surface de la table. Feuilles, stylos, classeurs et autres fournitures finirent au sol alors que je collais fougueusement mes lèvres contre celles de la belle.

Nos langues se mélangeaient avec sensualité, fougue. Ses ongles griffaient mon dos alors que mes doigts se refermaient sur ses seins tendus, par-dessus le soutien-gorge. Son bassin frottait contre mon érection douloureuse. Nos gémissements s'engouffraient dans la bouche de l'autre.

- « Je pense savoir comment vous allez pouvoir vous faire pardonner, Infirmière Swan », haletai-je alors que je me détachais de sa bouche, à contre cœur.

Je lui souris, mordant sa lèvre inférieure avant de la retourner brusquement, collant mon buste contre son dos et posant mes paumes contre sa poitrine. Ses seins étaient parfaits pour mes larges paumes. Elle haletait contre moi, renversant sa tête sur mon épaule et me proposant ses lèvres, à nouveau. Je l'embrassais avec fougue, bataillant avec sa langue. Mes doigts se frayèrent un chemin sous la dentelle de son carcan mais, après avoir taquiné ses pointes une petite seconde, je retirais mes mains à regret.

Je déboutonnais rapidement mon pantalon afin de presser mon sexe contre les fesses de mon infirmière. Mes mains se reportèrent sur son charmant buste avant de le longer pour s'infiltrer dans sa petit culotte complètement trempée. Son gémissement retentit sur moi et je grognais d'impatience. J'aurais tellement voulu prendre mon temps, l'exciter bien davantage grâce à ma bouche, à mes doigts, à ma langue… Mais son corps en feu, le mien qui n'était pas mieux, ne me donnaient pas envie d'attendre.

Alors, je ne pris pas plus longtemps pour la lui arracher et m'enfoncer en elle d'une poussée.

Nos cris de plaisir résonnaient dans la pièce alors que j'allais et venais rapidement, furieusement, frénétiquement dans son antre bouillonnant. Mes mains tenaient puissamment ses hanches et je la faisais accompagné mes mouvements rudes. Glissant une main possessive le long de sa colonne vertébrale, j'enroulais sa longue chevelure autour de mon poignet et accentué mes va-et-vient à l'intérieur d'elle.

Je voyais mon sexe entrer et sortir d'elle avec passion. Cette vision si érotiquement érotique faillit me faire venir dans la seconde mais, fermant les yeux et déglutissant difficilement, je me retins et continuais d'aller et venir en elle.

Dieu que c'était bon !

- Edward…

- Infirmière…

- Edward !

- Humm Infirmière…

- EDWARD !

Je sursautais dans le canapé, où je m'étais assoupi quelques minutes plus tôt.

Complètement déphasé, je regardais à droite et à gauche avant de tomber sur Bella me regardant, les yeux écarquillés.

Oula, ça sentait le roussi pour moi…

- Oui bébé ?

- Tu étais encore en train de fantasmer sur l'Infirmière. Ça fait trois jours qu'on a fini le tournage. Tu n'as plus à être dans le rôle, tu sais ?

- Je suis désolé… C'est cette scène dans le bureau.

- Tu es vraiment un obsédé ! Ok, cette scène était très bien mais on a déjà fait cette position, rien que tous les deux et pourtant, à ce que j'en sais, tu n'en as pas rêvé pendant des jours et des jours…

Je souris alors qu'elle s'enfonçait dans le canapé, remontant ses genoux contre sa poitrine et replongeant dans sa lecture de la journée. Bella était devenue folle de toutes les histoires à l'eau de rose, et quelques peu érotique, qui sortaient ces derniers temps. Si bien que quand nous ne tournions pas ou que nous n'étions pas en train de faire l'amour, je la voyais toujours avec un bouquin dans les mains.

Je m'approchais lentement d'elle, coinçant mon pouce entre les pages de son livre, pour ne pas perdre l'endroit où elle en était. Elle commença à ouvrir la bouche pour protester mais je la ballonnais d'un baiser.

Décidant, finalement, de ne pas faire attention à son livre, je le balançais dans le salon et m'allongeais entre ses jambes.

- Crois-moi Bella quand je te dis que j'en ai rêvé pendant un très long moment, quand on l'a fait sur la table de ton salon… Ca m'a énormément hanté quand je prenais mes douches seuls… Et qu'exceptionnellement, nous passions des nuits séparés. Le film était le cliché à l'état pure et ce n'est pas à…

- Tu appelles l'infirmière, Edward ! Et crois-moi, tu vas en avoir besoin après ce que tu as fait à mon bouquin !

- TU es MON infirmière Bella ! Je vais pas te dire que j'ai aussi rêvé de toi, attachée sur une table pendant que je me rassasiais de ton corps parce que tu vas dire que c'est à cause du film d'Hawkins. Je ne vais pas dire non plus qu'à chaque fois qu'on met les pieds dans une librairie, je pense à te prendre contre les étagères, parce qu'encore une fois, tu vas penser que c'est à cause du film… C'est sur toi et toi seule que je fantasme, Bella.

- Ouais, c'est ça.

- Je pense que tout ce qu'on fait la nuit, rien que tous les deux, le prouve, non ?

Elle resta silencieuse, bougeant la tête pour voir où avait atterri son livre. Je souris à nouveau alors que je captais la lueur de désir et de plaisir dans son regard. Je poussais mon bassin contre le sien, déclenchant un gémissement de sa part.

Je savais très bien qu'elle ne pensait pas un mot de ce qu'elle disait. Elle savait que je ne fantasmais pas sur nos personnages mais bel et bien sur elle, sur son corps… Nos films n'apportaient que du piment à notre couple. Ils nous donnaient des idées à exploiter dans l'intimité.

D'ailleurs, l'image de nos deux corps enlacés sur la banquette arrière d'une voiture me donnait vraiment envie d'accélérer notre voyage à Las Vegas, pour les AVN Awards. Nous avions décidés d'y aller en voiture… Enfin, je l'avais persuadé d'y aller en voiture.

Réprimant le désir et les images qui arrivaient à vitesse grand V dans mon cerveau, je me concentrais sur ma déesse, qui se trouvait sous moi, tremblante de désir.

- Dois-je te le prouver encore une fois, bébé ?

- Tu as intérêt parce que sinon…

Elle ne put finir sa phrase car je l'emmenais dans la salle de bain, plaquant mes lèvres désireuses contre les siennes, après l'avoir délesté de son peignoir en soie noir et nous avoir emporté sous la douche, la plaquant contre la paroi glacée.

Bonus Film :

- « Je pensais qu'aucun homme ne voulaient passer la nuit avec la même femme, deux fois de suite », susurra l'ange qui venait à l'instant de fermer la porte, tournant le verrou et me regardant de façon provocante. Elle n'avait plus rien à voir avec la petite infirmière d'hier, docile et soumise.

- « Eh bien, les hommes sont changeants, comme tu le sais sans doute… J'ai changé d'avis… », l'informai-je, chuchotant en la détaillant de haut en bas, m'arrêtant encore une fois sur cette foutue poitrine.

- « Oh, et vous pensez que je vais vous céder ? », demanda-t-elle en souriant lubriquement et passant sa langue sur ses lèvres pulpeuses.

- « Je le sais… Sinon, pourquoi avoir tiré le verrou derrière toi ? »

- « Simple précaution… », joua-t-elle avec moi, alors qu'elle s'avançait lentement dans ma direction.

- « Pourquoi ce sourire lubrique ? »

- « C'est ma façon de sourire, rien de plus, rien de moins, Docteur Masen… », répliqua-t-elle alors qu'elle se positionnait devant moi, à quelques centimètres de mon corps. Je pouvais à présent sentir son haleine caresser mon visage.

- « D'accord… Et enfin, dernière question : pourquoi le tissu de cette fabuleuse blouse est tendu à l'extrême, au niveau de tes seins ? », finissais-je de la questionner en lui servant le sourire en coin que toutes adorent.

- « Je vous l'accorde, ça peut prêter à confusion… », chuchota-t-elle en caressant ma mâchoire avec ses lèvres avant d'arriver à mon oreille pour en suçoter et mordiller le lobe. « Mais je peux vous dire juste une chose : ce n'est pas par le froid… Croyez-moi ! »

Après avoir mordu mon cou et m'avoir fait grogner d'envie, elle déboutonna lentement les attaches de ma blouse avant de me pousser, tout en retirant ce vêtement, vers le canapé dans mon dos. Je m'y assis, contraint mais complètement consentant, alors qu'elle me chevauche et agrippe ma nuque pour m'embrasser fougueusement. Elle était totalement folle et excitée, bougeant frénétiquement au dessus de moi, dévorant ma bouche avec une hargne sensuelle.

Bien que je sentais qu'elle voulait dominée, je ne pus empêcher mes paumes de passer sous sa blouse, se plaçant sur ses fesses recouvertes de tissu. Cette fois-ci, pas de dentelle, pus-je constater mais après tout, je me fichais de ses dessous, tant que je l'avais nue, au dessus de moi, dans les secondes à venir, mon sexe allant et venant dans le sien… Ça me convenait à merveille.

Ses index jouaient avec la cravate que j'avais décidé de porter aujourd'hui. Elle me la desserra avant de l'entourer autour de son propre cou et, d'enfin, s'attaquer à ma chemise. Je fus rapidement torse-nu alors qu'elle portait toujours l'intégralité de ses vêtements. Je devais changer ça mais dès que j'eus posé mes doigts sur les boutons de sa blouse, elle me frappa gentiment, me regardant, faussement en colère.

- « On ne touche pas, Docteur Masen… », me taquina-t-elle en bougeant son bas-ventre contre le mien tendu sous mon pantalon. « Hier, vous vous êtes amusé avec mon corps… Je vous ai laissé tenir les rennes mais aujourd'hui… », poursuivit-elle, léchant mes lèvres du bout de sa langue chaude et humide. « C'est moi qui mène la danse ! », finit-elle en bougeant plus sensuellement son bassin contre le mien.

Elle allait me rendre fou. Mon sexe frémissait à l'intérieur de sa prison, prêt à être libéré et à donner du plaisir. S'en était douloureux, à un point… Je gémissais de frustration mais aussi de plaisir alors que les lèvres de ma partenaire glissait contre mon torse, pour ensuite venir de loger à genoux, entre mes jambes.

Dégrafant la braguette de mon pantalon, ce dernier ainsi que mon boxer ne fut rapidement plus qu'un souvenir volant à travers la pièce.

Sous le regard affamé de mon infirmière, ma virilité se durcit encore plus. Ses doigts glissaient le long de mes cuisses, s'approchant plus lentement que jamais de mon sexe. Je rejetais la tête en arrière, poussant un long gémissement alors que ses mains montaient de plus en plus vers cette endroit sensible et demandeur.

Lorsqu'enfin, ses doigts volèrent sur mon érection, je poussais un profond soupir de bien-être mais, ma partenaire avait sans doute décidé de me faire souffrir car elle ne fit que m'effleurer avant de passer ses ongles contre la peau de mon ventre.

- « Inf… Hum… Je ne… », bredouillais-je, en m'insultant mentalement pour ne pas arriver à aligner deux mots correctement.

- « Vous avez dit quelque chose, Doc ? », pouffa l'infirmière.

Avant que je ne puisse répondre, elle se leva, se plaçant droite comme un i devant moi et me regardant, les yeux noirs de plaisir.

- « Je me sens un peu trop habillée… Retirez-moi quelque chose… », me lança-t-elle, en se pourléchant les lèvres avec défi.

Sachant que mon choix serait déterminant pour la suite de notre rapport et que si elle ne venait pas tout de suite sur moi, je craquerais dans le seconde, je me redressais et passais mes mains le long de ses cuisses, partant sous sa blouse. Joueur, bien que complètement fou d'envie, je pris le temps de passer mon doigt le long de sa fente trempée, par-dessus son sous-vêtement. Répondant par un gémissement à ma caresse, je savais qu'elle désirait exactement la même chose que moi.

Je ne fis pas plus de cérémonie en arrachant son boxer noir et, empaumant ses fesses, je ne fis plus attention de qui devait ou non avoir les rennes de notre ébat. Je la fis s'asseoir sur moi et la pénétrais d'un coup de rein puissant et profond. Sa tête bascula en arrière alors que sa bouche s'ouvrait pour hurler son plaisir. Ayant encore un peu de mon esprit, je couvris ses lèvres de ma main alors que je venais mordre son cou pour étouffer mon grognement sourd. Bien que tout le monde savait que je m'envoyais en l'air fréquemment dans l'établissement, je n'avais aucune envie d'être interrompu. Et pour cela, mieux valait garder le silence.

Nos hanches commencèrent à bouger à l'unisson, claquant les unes contre les autres. Son sexe se comprimait autour du mien alors qu'elle agrippait d'une main la mienne qui se trouvait sur sa bouche et que l'autre allait se longer dans mes cheveux. Sa langue s'amusait avec ma paume alors que j'entourais un bras autour de sa taille pour la coller contre moi, après avoir déboutonner furieusement les boutons de sa blouse, révélant ainsi sa poitrine très légèrement comprimée par ce que j'identifiais comme un haut de plage, un nœud au creux de ses seins le retenant contre elle.

Désireux d'avoir ses tétons durcis en bouche, je pris une des ficelles entre mes dents et tirais dessus afin de la libérer. Ma bouche fut instantanément sur son mamelon érigé. Ma partenaire, attentive à mes attentions, mordit un de mes doigts dans un gémissement de plaisir alors que son bassin se ruait plus fougueusement contre le mien.

Au bout de plusieurs minutes d'étreinte passionnée, nous vînmes en même temps. Elle, étouffant son cri dans ma paume et moi, grognant contre sa poitrine que je triturais de mes lèvres, ma langue et mes dents sans arrêt.

Elle s'effondra sur moi, visage dans le cou, un sourire comblé aux lèvres.

- J'ai hâte à ce soir, mon amour.

Mon sourire satisfait fut soudain rempli d'amour pour l'ange qui venait de donner une réplique personnelle et discrète à notre fausse union sauvage…

...

Voilà, voilà ! :)

Je vais me répéter pour celles qui lisent "Comme son Père" mais cette fois, c'est promis ! Il est écrit, plus qu'à le corriger et à avoir l'avis de ma Siamoise et je vous le poste ! Certainement dans le courant de la semaine prochaine ! Enfin !

Je ne vous garde pas plus longtemps ! N'oubliez pas de me donner votre avis sur ce cliché à l'état pure ^^

A très bientôt.

Lemonesquement, Edwardienne100