Coucou mes Lemoniaques Favorites !
Ouah, j'avoue que ça me fait trop bizarre d'être à l'heure pour poster mes chapitres... Moi qui d'habitude, n'arrive pas à m'organiser, ni à tenir en place un calendrier de poste digne de ce nom, je suis assez fière de moi et j'espère que vous serez heureuses de voir une alerte pour ce nouveau chapitre ^^
Comme à chaque fois, je tiens à vous remercier pour vos reviews. C'est très gentil de votre part de penser à faire un petit signe de votre passage !
Merci à : mel031, makeupgirl77 (plus d'info sur le nombres de chapitres à la fin ^^), Grazie, Ludivine28, Sara XD, chewbacca77, SellyCullen, aelita48, ulkan13, Dex-DaZzLinG, anges0112, veronika crepuscule, SAMYSTERE, fan-par-hasard21, camille76260, sarinette60, Habswifes, Petitegrs, sexforlife, Lily-Rose-Bella, amlove, Galswinthe, Atchoum16 et à la dernière minute ma Popolove.
Eh ouais, dans le dernier chapitre, on a rencontré une Tanya gentille, dîtes-moi si vous voulez qu'elle revienne dans un futur chapitre ;) En attendant, je vous laisse avec nos deux "cochons" comme on a pu les appeler dans une certaine review xD
Action ? On tourne !
...
Chapter 15 - Hot breakfast
Le nez dans le placard, je cherchais désespérément quoi mettre. Il faisait trop chaud pour un jean et aucune de mes jupes ne me tentaient aujourd'hui. J'avais passé, quelques instants plus tôt, mes sous-vêtements alors qu'Edward me répétait pour la centième fois de me dépêcher car il avait terminé le petit-déjeuner et que tout allait refroidir si je ne me décidais pas à m'habiller. Je lui avais bien fait la réflexion que je pouvais manger nue, que ça ne me dérangeait pas mais il avait balayé mon allusion de la main avant de sortir de la chambre.
Qu'est-ce que c'était compliqué d'être une femme qui prenait soin de son apparence, en toute circonstance !
- BELLA !
- Une minute, j'arrive ! Je suis toujours en sous…
- Je m'en fous ! Viens là !
Je passais tout de même, rapidement, un débardeur/bustier noir et une mini-jupe turquoise. Je rassemblais mes cheveux emmêlés en une queue de cheveux haute et me rendis rapidement dans la cuisine.
- Voilà, je suis là… Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Tu peux me dire ce que c'est que ça ?
Je fronçais les sourcils une seconde avant de porter mon regard sur le fruit que mon homme tenait dans la main. Jusque là, rien d'anormal de le voir me tendre une banane mais…
Mon éclat de rire se répercuta dans toute la pièce quand je m'aperçus que ce n'était pas une simple banane. Je reconnus sans peine le godemiché, en forme de fruit, que j'avais acheté à l'insu de mon compagnon, lors de notre escapade à Las Vegas, la semaine précédente. Je ne lui avais pas dit car il trouvait, je cite « Complètement débile d'avoir ça dans cette maison… »
Devant le regard noir d'Edward, je tentais tant bien que mal à reprendre mon sérieux… En vain, bien entendu.
- Tu... Tu as trouvé ça où ?
- Dans la corbeille à fruit !
Je ne pus malheureusement pas empêcher mon rire de sortir, à nouveau, fortement de ma bouche. La mine sévère d'Edward était tout simplement hilarante. Il était entre la consternation, la colère et je voyais clairement une pointe de désir dans son regard. Cette dernière émotion était réellement constante entre lui et moi...
Je mordis ma lèvre furieusement pour faire taire mon rire alors qu'il s'avançait vers moi, la mâchoire contractée, brandissant le godemiché dans ma direction dans un mouvement accusateur.
- Je suis désolée... Mais... J'arrive pas à…
- Bella, tu m'expliques ce que fout un putain de gode dans la corbeille à fruit ?
- Je...
J'inspirais profondément alors qu'un nouveau fou rire me montait aux lèvres.
- Imagine une seconde… Non mais… Tu imagines si un ami… Si Emmett était venu nous rendre visite… Tu le connais, il a toujours faim, il aurait vu une banane, il l'aurait prise et… Oh surprise !
- Alors, premièrement, Emmett demande toujours pour prendre la nourriture. Il n'attend pas toujours la réponse mais il est poli et demande. Et deuxièmement… Je ne me souvenais plus qu'elle… Enfin, qu'il était là…
Mes lèvres s'étiraient un peu plus alors qu'Edward secouait la tête, remuant toujours le sex-toy dans sa main vers moi.
- Ça ne me fait pas rire, sérieusement ! Et puis, je peux savoir ce qu'un gode fout dans cette maison, tout simplement ? Qui en a besoin ?
- Non… Tu as raison ! Je n'en ai absolument pas besoin ! J'ai une réplique originale formidable à la maison, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Toujours prête à l'emploi également et cent fois plus délicieuse… Que ce soit…
- Ouais, c'est ça, rattrape toi !
Je soupirais en secouant la tête, lasse. Qu'est-ce qu'il pouvait être borné quand il s'y mettait !
- Mais… Je l'ai acheté aux AVN… Je pensais que tu avais vu quand on a fait notre petit shopping. Même si je savais que ça te disait pas trop, j'ai pensé que tu avais laissé couler et voilà.
- Bon…
Il souffla brusquement, impatient.
- Je veux bien que tu en ais acheté un, même si tu n'en as pas besoin mais… Et je pense que ma question est légitime… Pourquoi tu l'as mis dans la corbeille à fruit ?
- Oh… Eh bien… J'ai dû… J'avais deux bananes dans mon sac et à notre retour, j'ai plus pensé au gode et… J'ai pas fait attention et je les ai certainement mise toutes les deux dedans.
Il secoua la tête alors que, pour mon plus grand soulagement, un sourire commençait à jouer sur ses lèvres. Il marmonna quelque chose comme quoi j'étais irrécupérable avant de me tendre le jouet en plastique.
- Bon, va ranger ça dans ta petite boite à jeux maintenant… Je ne voudrais pas qu'un jour, tu te trompes entre ça et une banane… Ou l'inverse…
- Eurk ! Edward, tu me mets de ces trucs en tête des fois !
Une lueur, que je ne commençais que trop bien à connaître éclaira soudainement un peu plus ses pupilles vertes incandescentes alors qu'il s'approchait de moi, un sourire en coin étendant légèrement un coin de sa délicieuse bouche que je rêvais d'embrasser vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Je le vis vaguement poser le godemiché sur le comptoir avant de s'approcher encore un peu plus près, posant légèrement son index sur la base de mon cou avant de le faire glisser, sur le débardeur, s'arrêtant juste sous mon sein droit, me fixant toujours droit dans les yeux. Je déglutis, un léger sourire flottant à mon tour sur ma bouche.
Ses doigts descendirent encore un peu plus, jusqu'au nœud attaché sur le devant de ma petite jupe.
- Il n'y a pas que dans ta tête que je mets des trucs... Et ce dont je parle, ce n'est pas seulement "des fois" mais tout le temps... Tu vois de quoi je veux parler, n'est-ce pas mon cœur ?
Dieu que j'adorais quand il me parlait comme ça, avec ce petit défi et cet allure de dépravé/pervers.
- Hum... Oui...
- Je t'ai dit que j'étais prêt pour le petit-déj… Mais, à y repenser, je ne suis pas uniquement prêt pour ça…
Il tira sur l'élastique de ma jupe pour appuyer un peu sa virilité contre mon sexe, me révélant sa soudaine envie. Je mordillais ma lèvre, refusant de céder à mon envie de me jeter sur sa bouche après l'avoir débarrasser de tous ses vêtements.
- Ah oui ? Déjà ?
- Je suis toujours d'attaque... Mais là... Que choisir ? La survie de mon estomac ou bien...
- Ma survie ?
- Tu préfères qu'on te sauve toi, plutôt que moi ?
- Eh bien... Soit tu recules ton repas, soit je brûle dans une poignée de seconde... Alors, Masen ? La nourriture, tu peux toujours en trouver plus tard mais une bombe comme moi, que tu aimes plus que tout, tu penses en rencontrer une au coin de la rue ?
Je le vis en pleine réflexion alors que ses bras s'entouraient autour de ma taille et que ses grandes mains empaumaient mes fesses. Je réprimais un petit cri lorsqu'il me souleva et me fit m'asseoir sur la table de la cuisine, entre la pâte à tartiner et les gaufres toutes chaudes. Écartant mes jambes d'une tape de la main, il s'installa entre elles et commença à embrasser mon cou, mordiller ma clavicule alors que je renversais ma tête en arrière, mêlant mes doigts à sa tignasse soyeuse.
Ses mains, de plus en plus impatiente, étaient partout. Sur mes seins, dans mes cheveux, caressant délicatement mon cou avant de se frayer un chemin vers mon ventre pour enfin se poser sur mon intimité surchauffée et recouverte.
À bout de souffle, il s'écarta de ma bouche, m'envoyant un regard lubrique à souhait en léchant ma lèvre supérieure.
- Et si je faisais d'une pierre, deux coups ? Me nourrir de toutes les façons possibles ?
- Je pensais que tu n'allais jamais me le proposer !
Il passa ses mains dans mon dos, repoussa quelques assiettes et couverts, selon le bruit et se jeta à nouveau sur mes lèvres après avoir retiré rapidement mon haut et l'avoir jeté à travers la pièce, derrière lui. Je passais mes mains fébriles sous son marcel noir, griffant légèrement la peau de son dos avant de venir caresser son ventre et déboutonnais la braguette de son jean.
Ses doigts impatients effleurèrent mon soutien-gorge, à la recherche de l'attache pour le dégrafer. Je secouais la tête, souriant contre ses lèvres. Il se recula et me regarda, avant de regarder dans le creux de ma poitrine.
- Tu sais que je déteste ce genre de soutien-gorge… Je me fais toujours avoir.
Je souris plus grandement alors que j'hochais la tête rapidement, descendant un peu son pantalon sur ses hanches étroites et relevant son T-shirt sur sa tête. Il se débarrassa rapidement des vêtements superflus et m'allongea à demi sur la table, plongeant son visage et, plus particulièrement, sa bouche, sur ma poitrine rendue lourde par le désir qui me rongeait. Sa langue jouait délicieusement avec mes mamelons alors que j'essayais tant bien que mal de produire une friction entre nos deux sexes.
Il se recula, à mon plus grand désespoir. Il me sourit avant de me faire me redresser. Je le regardais, perplexe.
Il chercha quelque chose dans mon dos avant de ramener le sex-toy devant moi. Il l'étudia un moment avant de me regarder avec une petite moue. J'haussais les épaules. L'innocence incarnée…
- On verra ça plus tard, si tu veux bien…
Je souriais alors qu'il balançait le bout de plastique derrière lui et qu'il se penchait à nouveau dans mon dos, à la recherche de quelque chose.
- Je sais que tu me fais confiance alors tu vas m'écouter… C'est clair, Isabella ?
Je frissonnais de tout mon corps. Il ne m'appelait jamais par mon prénom entier, sauf quand il voulait se la jouer dominateur et j'étais loin d'être contre. J'hochais donc la tête, en forme d'assentiment.
- Tu vas fermer les yeux…
- Tu as trop regarder 9 semaines et demi*, mon amour…
- Tais-toi et fais ce que je te dis.
Je lui souriais en me penchant rapidement pour embrasser sa bouche et fermais les yeux. Alors que j'entendais du bruit et que je le sentais bouger contre moi, j'entrouvris une paupière.
Edward frappa gentiment ma cuisse, m'envoyant une onde de plaisir avec un avertissement.
- Ne me fais pas manger n'importe quoi… Tu sais ce dont j'ai…
Il ne me laissa pas finir et caressa mes lèvres avec ce que j'identifiais être un fruit… Un goût de banane, plus particulièrement. Je souris grandement, en essayant d'attraper le morceaux entre mes dents. Alors qu'il jouait toujours d'une main avec le fruit contre ma bouche, je sursautais tandis qu'il étalait quelque chose d'épais sur ma poitrine, tartinant le contour de mes tétons puis zigzaguant un chemin sur mon ventre jusqu'à la couture de mon dessous.
Je me rapprochais un peu plus du rebord de la table alors que j'avalais enfin le morceau de banane. Ses doigts prirent bientôt la place du fruit alors que je pouvais savourer le chocolat de la pâte à tartiner, qu'il était, j'en suis certaine, en train de dévorer sur mon buste. Je gémissais alors que, de mes deux mains, j'agrippais la sienne et lécher avec plus de ferveur le délicieux ingrédient qui recouvrait ses doigts. Il poussa un grognement sourd alors qu'il nettoyait assidument mon sein gauche.
Mon dernière sous-vêtement s'envola alors que je sursautais à nouveau en le sentant étaler quelque chose de frai sur mon pubis, quelque de beaucoup plus léger que la pâte à tartiner que je finissais en me léchant mes lèvres et en levant un peu plus le bassin pour permettre à la langue d'Edward de me laver complètement. Sa langue pénétra ma bouche furieusement et je me rendis compte que de la crème fouettée recouvrait mon sexe, quelques secondes auparavant.
Edward présenta un morceau de… gaufre à ma bouche que je m'empressais de manger.
Un pancake et une orange plus tard, il me présentait à nouveau ses doigts recouverts cette fois de miel. Je fis la grimace. Il savait que je détestais ça mais pour lui, je me forçais. Mes mains caressaient de temps à autre son corps et il était désormais complètement nu… Un millier de scénarios m'envahissait alors que j'imaginais tout ce que je pourrais faire avec le petit-déjeuner, sur son corps…
Son sexe toucha un instant le mien et je crus défaillir, prendre feu littéralement. Je mourrais de le sentir en moi mais je voulais aussi que notre petit jeu continue. Pour mon plus grand bonheur, alors que du sirop d'érable coulait le longs de mes lèvres, sur mon menton, tombant infailliblement sur ma poitrine, Edward me pénétra lentement. Nos langues s'entrelacèrent, à la recherche de l'autre et de nourriture.
Nous partageâmes une autre gaufre alors que nos sexes s'épousaient à la perfection. Sa dureté embrasant ma féminité alors que nos corps claquaient, collaient, glissaient l'un contre l'autre.
J'enroulais bientôt mes bras autour de son cou alors que ma bouche s'écrasait durement sur la sienne. Ses mains se plaquèrent fermement, dérapant de temps en temps, sur mes hanches pour imposer un rythme de plus en plus rapide.
Nos cris et nos gémissements de plaisir envahissaient la pièce, résonnaient contre les murs. Notre étreinte était passionnée, sauvage.
Au bout de longues minutes… Peut-être bien des heures… Avec Edward, je perdais totalement la notion du temps et de l'espace. Alors que nos bassins se rencontraient une énième fois, claquant comme jamais l'un contre l'autre, nous vînmes dans un cri de jouissance commun. Il cria mon nom, j'hurlais le sien…
Mon front frappa son épaule lourdement alors que je sentais ses doigts caresser tendrement mon dos, suivant le long de ma colonne vertébrale. Je soupirais de bonheur alors qu'il fit s'enrouler mes jambes autour de sa taille et qu'il me porta, marchant vers ce que je devinais être la salle de bain.
- C'était, assurément, le meilleur petit-déjeuner de ma vie entière…
Je souris, relevant la tête pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. Nous nous embrassâmes alors que l'eau tiède effaçait lentement les conséquences de notre repas.
…
- « Tu es à moi, Isabella ! », tonna la voix rauque et pleine de désir d'Edward.
Les deux bras en l'air, menottés à la rampe de l'escalier, Isabella portait son chemisier d'un blanc immaculé complètement déboutonné, révélant sa poitrine lourde de désir sortant de son soutien-gorge noir en dentelle non dégrafé, sa jupe noire stricte était enroulé autour de sa taille et elle n'avait plus qu'un seul de ses escarpins à talon.
Edward, quant à lui, il avait beau être en action depuis plusieurs minutes, s'acharnant contre les vêtements de la jeune femme, l'embrassant, la léchant, la mordillant de partout et même, la pénétrant furieusement, il n'était pas aussi débridé. Sa chemise bleu ciel était convenablement boutonnée, son pantalon n'avait pas un seul pli de travers et son visage, bien que la lueur de désir au fond de ses yeux, était plutôt neutre.
Si on ne voyait qu'Edward dans ce tableau, on aurait cru qu'il regardait simplement une œuvre d'art. Une simple peinture alors qu'en réalité, il se déchaînait depuis plusieurs heures sur Isabella. Baisers, mordillages… Ses doigts allaient et venaient alors qu'il ordonnait à la jeune femme de garder les yeux ouverts. Il avait besoin de voir le désir suintait de tous les pores de la demoiselle à qui il donnait tout, sauf ce qu'elle voulait le plus, depuis de longues heures.
Isabella tentait de bouger de plus en plus vite son bassin contre la main de son partenaire. Elle était épuisée des trois orgasmes qu'il lui avait donné mais elle en voulait encore et encore. Ses bras la faisait souffrir, son cœur menaçait de sortir de sa poitrine, son cerveau avait déraillé depuis longtemps et son intimité palpitait à ne plus finir. Ses cris, ses gémissements, ses supplications envahissaient le hall de l'entrée de la demeure. Elle voulait bien plus que les doigts de son tyran. Elle le voulait complètement. Elle aurait voulu toucher sa peau, l'embrasser et lécher tout son corps mais elle savait bien qu'elle ne le pourrait pas avant un certain temps… Tout était trop et pas assez à la fois. Isabella n'en pouvait plus…
- « Dis-le, Isabella… Oui, dis que tu es complètement et totalement à moi… Dis qu'il n'y a que moi en qui tu peux avoir confiance pour t'attacher ainsi, pratiquement nue, offerte à moi… Il n'y a que moi qui puisse te faire sentir comme tu te sens… En confiance, libre, épanouie, désireuse de choses dont tu rougirais en temps normal… Il n'y a que moi… Dis-le, Isabella ! », susurra l'homme à l'oreille de la jeune femme qui criait encore une fois son plaisir…
L'image s'arrêta sur mon visage, entrouvrant les lèvres, prête à lui dire ce qu'il voulait entendre.
Je soupirais et me tournais vers Edward, qui était assis confortement sur le canapé, fixant l'écran avec un très grand intérêt.
- Tu sais, je me suis dit…
- Bella, tu peux remettre, c'est l'un de mes passages favoris !
- Non parce que si je remets, tu ne vas pas m'écouter…
- Je… Bon, tu as raison. Qu'est-ce que tu as de si important à me dire pour avoir mis sur pause ?
Il se tourna vers moi, un petit sourire aux lèvres.
- Je me disais, donc, que ce serait pas mal de déménager.
- Quoi ? Pourquoi ? Je pensais que tu aimais la maison… Bon, c'est vrai que c'est pas immense ni rien mais on a tout ce qu'il faut ici, non ?
- Eh bien… En fait, il manque quelque chose…
- Quoi ?
Je lui fis un immense sourire alors que je m'installais à califourchon sur lui. Aussitôt, ses paumes encerclèrent ma taille et il posa un baiser dans le creux de mon cou.
- Je peux savoir ce qu'il manque pour notre bonheur total ?
- Oh, rien d'exceptionnel… Juste un étage… Avec un escalier…
- Hum… Ce serait effectivement une excellente idée de se prendre une maison avec un étage… J'aime l'idée…
Je souris alors qu'il me regardait amoureusement.
- Avec plus de pièces… Plus de chambres…
- Et un escalier, surtout ! J'ai vraiment adoré tourner cette scène…
Je désignais la télé d'un mouvement de tête et Edward approuva avant de m'embrasser doucement. Il s'étendit un peu plus sur le canapé, me prenant entre ses bras et me piquant la télécommande.
- Eh !
- Maintenant que tu m'as dit ce que tu avais envie, j'ai envie de t'entendre me dire à quel point tu ne peux te passer de moi et qu'il n'y a que moi qui te rends folle de désir…
- « Oui ! Oh mon Dieu ! Oui, il n'y a que toi ! Rien que… Toi… Pour me faire vibrer comme ça ! ».
Hurlais-je à travers l'écran, poussant tout de suite après un long cri de jouissance.
Je roulais des yeux avant de prendre un bouquin. J'en avais assez vu du film et si je continuais à nous regarder, je ne m'assurais pas de la survie de nos vêtements. Je n'étais pas prête à faire l'amour, encore une fois, avec Edward… La cinquième en à peine sept heures, ce serait peut-être un peu trop, non ?
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* La fameuse scène de la cuisine dans le film "9 semaines 1/2" avec Mickey Rourke et Kim Basinger.
...
Alors voilà pour ce chapitre. Encore une fois, assez court mais ça devrait s'améliorer dans quelques chapitres ^^
D'ailleurs, en parlant de chapitre ! La fiction totale comptera 24 chapitres mais c'est sans compter les bonus ! Je pense que j'en ferais de temps en temps après l'arrêt de l'histoire car je suis vraiment beaucoup attaché à ces personnages et que si ça ne tenait qu'à moi, je ne finirais jamais cette fiction xD
Je vous retrouve d'ici une quinzaine de jours (d'ailleurs, faut que je me dépêche de prendre de l'avance ^^) et en attendant, n'hésitez pas à me donner votre avis sur ce chapitre avec la petit bulle ;)
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
PS : Le forum Damn-Addict-Lemon organise un concours/awards pour les FanFictions et je suis nominée dans la catégorie "Best Lemon" avec ma fiction Adultère. Je vous invite donc à aller sur le site et voter pour votre fiction favorite. Je souhaite bonne chance à toutes les concurrentes :D
