Coucou mes Lemoniaques Favorites !

Chose promise, chose due ! Voici le nouveau chapitre de Situations Erotiques !

Pas de longs discours mais comme d'habitude, je tiens à vous remercier encore pour vos magnifiques reviews. Elles me font vraiment très plaisir !

Merci à : lia3011, veronika crepuscule (pour le déménagement, je dirais que c'est un peu les deux ! Projets futurs et le film les inspire ^^), Aubline, sarinette60, Ludivine28, chewbacca77 (désolée pour le surnom mais oui, je l'ai vraiment beaucoup aimé xD), SellyCullen, Dex-DaZzLinG, Robangel, anges0112, fan-par-hasard21, ulkan13, Petitegrs, Lily-Rose-Bella, SAMYSTERE, aelita48, caro30, makeupgirl77 (dans les bonus, je ne sais pas encore ce que je vais faire... Je verrais en temps voulu ^^), Titie, bellardtwilight, Habswifes, camille76260, ousna, Grazie, Galswinthe, Atchoum16 et enfin, ma Popolove d'Amour !

Alors, pour le dernier chapitre, oui, je suis entièrement d'accord avec vous ! On ne joue pas avec la nourriture mais je tiens aussi à préciser qu'aucun ingrédients du petit-déjeuner d'Edward et Bella n'a été gâché ou jeté ^^

Action ? On tourne !

...

Sex on the Beach

- Et pour combien de temps exactement ?

Je soupirais et rangeais les billets dans la poche arrière de mon jean.

- On verra bien, Em. J'ai pas encore pris les billets de retour… Ce sera uniquement quand Bella et moi aurons décidé de revenir.

- Et les tournages que je vous avais trouvé, j'en fais quoi ?

Je bus rapidement la dernière gorgée de la bière que je m'étais commandé quelques minutes plus tôt, en arrivant au bar avec Emmett, avant de me lever en apercevant Bella et Rosalie, revenir de leur tournée des boutiques. Mon ami fit de même et son visage pâlit en voyant le nombre de sac que sa petite-amie avait dans les mains.

Souriant à Bella, je l'embrassais sur la joue avant de lui prendre un sac ou deux.

- Alors ? Vous nous avez ruiné à ce que je vois ?

- Non, ne t'en fais pas mon amour…

- Emmett, je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais ta carte n'a pas voulu passé dans le dernier magasin…

Rose tendait la carte en question à son compagnon alors qu'Emmett blêmissait encore un peu plus. Je souriais de plus en plus alors que Bella riait contre mon épaule et me demandait doucement ce que nous avions fait en les attendant.

- Rien de spécial. On a traîné, à droite et à gauche et on a fini par se poser quand on avait plus de magasins pour nous.

J'embrassais sa tempe avant d'encercler ses épaules et de regarder Emmett et Rosalie se quereller.

- Tu te rends compte qu'il avait plus de mille dollars sur cette carte ?

- Bah alors, je ne comprends pas pourquoi elle a été rejeté dans le dernier magasin. Je n'ai pas fait tant d'achat que ça !

- Rose, à te voir avec tous ces sacs, on dirait que tu as cambriolé tous les magasins du centre ! Te fous pas de moi !

- Dis donc, toi, c'est qui qui voulait que je fasse le plein de nouvelles fringues ?

- Je t'ai seulement dit de te faire plaisir en achetant de nouveaux trucs… Pas de monter un magasin à domicile ! Quand auras-tu le temps de porter tout ça, tu peux me le dire ?

Je soupirais et regardais en coin ma compagne. Elle semblait amusée par l'échange de nos amis, tout comme moi.

- Et toi alors ? Pas de problème avec la carte de crédit ?

- J'ai fait moitié-moitié en fait. Et regarde, j'ai pas acheté tant de trucs. Je me suis juste un peu laisser aller chez Alice…

- C'est moi qui ait rémunéré les sous-vêtements ?

- Bien sûr ! Je te rappelle juste que c'est de ta faute s'ils finissent tous en morceaux !

Je ris et regardais une dernière fois nos amis avant d'essayer de leur faire comprendre que nous allions y aller. En vain, trop occupé à se disputer, ils ne faisaient pas attention à nous.

- Bon, j'enverrais un texto à Rosalie quand on arrivera à la maison. On va les laisser…

- « Plus question que tu reprennes ma carte de crédit, Rose ! Je te préviens… Tu as dépenser plus de mille dollars en une journée ! », lança mon ami alors que nous nous éclipsions sans un bruit.

- « T'es qu'un radin, Emmett Cullen ! », renchérissait Rosalie alors nous passions les portes battantes du centre commercial.

Nous déposions rapidement les affaires dans le coffre de la voiture et fonçâmes à travers la ville pour rejoindre notre petit havre de paix.

Quelques minutes plus tard, nous nous enlaçâmes sur le canapé, une canette de soda dans la main.

- Tu veux que je te fasse un petit défilé pour te montrer la lingerie que je me suis trouvé ?

- Attend, je voudrais te parler d'un truc avant.

Elle acquiesça en silence et tourna la tête vers moi. Me cambrant légèrement, je sortis la petite pochette qui se trouvait toujours dans la poche arrière de mon pantalon et la lui tendis, un sourire immense barrant mon visage. Les lèvres de ma douce s'étiraient délicatement alors qu'elle voyait le logo de l'agence de voyage puis, elle poussa un cri aigu, sautant à califourchon sur moi et bougeant ses hanches de droite à gauche, dansant comme une folle.

- Merci mon amour ! On part quand ? Combien de temps ? Et surtout où ?

Je ris de son enthousiasme et lui pris la pochette pour sortir les billets et lui tendre.

- Regarde par toi-même.

Elle agrippa ma nuque pour me déposer un baiser profond avant de s'écarter tout aussi vite et regarder les indications sur le billets d'avion. Elle fronça les sourcils et me lorgna d'un air moqueur.

- Les Îles Vierges ? Tu crois que ça nous correspond ?

Secouant la tête, mon sourire s'étendant toujours sur mon visage, je lui déposais un baiser sur la joue avant de lui expliquer.

- C'est sûr que c'est pas une destination prédestinée pour nous mais d'après la femme de l'agence, l'île Saint John, qui fait parti des Îles Vierges Américaines, est un petit coin tranquille. Ce n'est pas la plus grande île mais au moins, nous y serons plus tranquille. Peu d'habitant, et même les touristes préfèrent les Caraïbes ou le Brésil. J'ai pensé que ça te ferait plaisir qu'on aille dans un endroit calme, chaud, avec la mer à perte de vue.

- Bien sûr que ça me fait plaisir ! On…

Ses yeux s'agrandirent et sa bouche s'ouvrit dans un « O » parfait alors qu'elle reportait aussitôt son regard sur moi.

- On part dans deux jours ! Mais, les tournages ? J'avais aussi rendez-vous avec ma…

- Tu annules.

- Y'a pas la date de retour ?

- On ne sait pas si nous aurons envie de rentrer, qui sait ?

- Edward, je…

- Nous prendrons les billets de retour en temps voulu. Ça fait pratiquement un an que nous sommes ensemble, ça se fête. Et quoi de mieux que de célébrer nos premières vacances ensemble ?

Son regard se brouilla et elle enlaça à nouveau mon cou, déposant des petits baisers sur ma peau. J'entourais sa taille de mes bras et le caressais lentement le dos, sous son débardeur.

- Tu sais que je t'aime, toi ?

- Pas plus que moi…

Je la reculais et l'embrassais tendrement, prenant une de ses joues en coupe alors que l'autre continuait d'effleurer sa colonne vertébrale.

Elle me murmura, avant de m'embrasser avec un peu plus de passion :

- Impossible…

Allongés sur une chaise longue, le soleil brûlait nos corps. Bella était sur son transat depuis plusieurs heures et je l'avais rejoint il y a peu de temps. Sa peau brunissait à vue d'œil et, je peux vous assurer que je ne me gênais pas pour regarder « l'évolution de son bronzage ».

Son petit corps appétissant était agréablement moulé dans un bikini blanc. La courbe de ses seins était bien mise en valeur et lorsqu'elle s'était fait bronzé le dos, j'avais joué les mateurs en regardant ses fesses adorablement cachés sous cette fine couche de tissu. Elle avait rassemblé ses cheveux en un chignon négligé et ses énormes lunettes de soleil caché presque entièrement son visage.

- Arrête de me mater comme ça !

- Je ne te mate absolument pas…

- Ouais, c'est ça.

- Je te jure ! Je fais juste attention que tu ne prennes pas de coup de soleil, bébé. Ça ne serait pas génial pour nos vacances que tu ne puisses plus bouger et que tu deviennes aussi rouge qu'un homard en train de cuir.

- Je serais toujours la femme la plus canon de l'île, n'est-ce pas ?

Je souris en me redressant sur la chaise longue et posant une main sur son ventre plat et brûlant.

- Bien sûr, ma chérie. Que dirais-tu d'aller nous baigner un peu ? Il n'y a personne et en plus, de la terrasse du restaurant d'hier, j'ai trouvé une petite crique où nous pourrons être encore plus tranquille…

Ma douce soupira avant de se redresser, elle aussi et se lever, étirant ses bras vers le haut. Je ne pus m'empêcher de passer mes bras autour de sa taille et de déposer un rapide baiser sur son décolleté. Lorsqu'elle entoura ses bras autour de mon cou, je m'empressais de faire glisser mes paumes sur l'arrière de ses cuisses et de la porter vers la mer d'un bleu transparent.

Deux enfants étaient en train de monter un château de sable pendant que les parents étaient, soit en train de dormir pour le père de famille, soit en train de lire pour la femme.

Est-ce que toutes les femmes sont mordues de bouquin et d'histoire à l'eau de rose ?

- Edward, si tu as l'intention de faire ce que je pense que tu veux faire vu que ce matin, je t'ai laissé tomber, tu te fourres le doigt dans l'œil ! Je te préviens, y'a des enfants et…

Je la fis taire d'un baiser alors que je nous faisais rentrer rapidement dans l'eau turquoise. Bella riait aux éclats alors que je mordillais son cou et lui murmurais à quel point je détestais le soleil, ce matin, lorsqu'elle l'avait préféré à moi.

J'agrippais ensuite sa taille et la séparais rapidement de moi, la jetant dans l'eau tiède. Elle hurla et me balança une gerbe d'eau lorsqu'elle fut de retour à la surface. Nous jouâmes de longues minutes ainsi et plus le temps passait et plus je l'amenais à rejoindre cette petite partie secrète de l'île, où j'espérais que rien ni personne ne nous dérangerait durant les prochaines heures.

Bella nageait avec grâce alors que je la coursais, attrapant ses pieds pour la refaire venir à moi, l'embrassant et la laissant repartir à petites brasses. Quelques secondes plus tard, elle se retrouvait dans mon dos, jambes encerclées autour de ma taille et bras m'étranglant pratiquement. Elle jouait à déposer des baisers dans mon cou et à mordre mes épaules, l'une après l'autre. J'accélérais autant que possible dans l'eau.

Trébuchant sur je ne sais quoi dans les profondeurs de l'eau, je nous fis tomber en avant. J'entendis vaguement le cri de ma belle avant d'attraper son visage en coupe et de poser mes lèvres sur les siennes, toujours la tête sous l'eau. Nos langues entrèrent en contact alors que nous refaisions surface. Cette fois, Bella se plaqua contre mon torse et ramena ses jambes autour de mes hanches, enlaçant mon cou pendant que j'entourais mes bras fermement sur sa taille. Nous continuâmes à nous embrasser pendant que je nous faisais sortir rapidement de la mer.

Bella s'amusait à me torturer, provoquant une friction intense et sensuelle entre nos deux corps de plus en plus excités. Elle ne semblait plus avoir conscience du monde qui nous entourait, comme moi d'ailleurs. Je ne sentais que ses courbes parfaites contre mon corps en ébullition, le sable brûlant sous mes pieds et ses mains allant et venant dans ma tignasse et sur ma nuque.

Arrivée au milieu de la plage, ma douce se détacha de moi, mettant ses pieds au sol avant de courir vers le fond de la petite crique, près d'un immense rocher. Elle me lança un regard par-dessus l'épaule avant de se remettre à courir, me mettant au défit de l'attraper. Je secouais la tête alors que je me lançais déjà à sa poursuite. Je grognais lorsqu'elle me feinta une première puis une seconde fois, riant à nouveau aux éclats en voyant la frustration sur mon visage.

Je me laissais tomber sur le sable, assis, les genoux repliées, mes bras croisés dessus et ma tête contre mes avant-bras.

- J'abandonne ! T'es trop forte pour moi, bébé. Une vraie sauterelle !

Je souris sous cape alors que je la voyais arriver vers moi, le pas dansant de sa victoire. Un immense barrait son visage alors qu'elle m'improvisait une petite danse de la joie.

- Je suis la meilleure ! Je suis la meilleure ! Eh ouais, c'est moi la meill… AH !

Avant qu'elle ne puisse sans rendre compte je me relevais et agrippais sa taille de mes deux bras et mordais gentiment son cou. Je laissais traîner ma langue le long de sa clavicule, remontant lentement sa gorge avant de venir mâchouiller l'arrière de son oreille.

- Tu t'es fait avoir en beauté, ma chérie… Comme si moi, j'allais abandonner… J'ose espérer que tu me connais mieux que ça…

Elle déglutis avant de reculer sa tête pour me regarder droit dans les yeux, pendant que ses mains partaient de mes épaules, caressant délicatement mon buste (m'envoyant un mille de frissons dans tout le corps), et passant ses doigts entre la couture de mon short de bain et ma peau. Je déglutis, mes yeux changeant certainement de couleur sous l'envie féroce et subite qui monta en moi.

Bella pencha la tête et déposa un baiser à la commissure de ma bouche, prenant ma lèvre inférieure entre ses dents.

- Oh que oui, je te connais, Edward Masen… Et je sais exactement ce à quoi tu penses, ce que tu désires et… Ce que nous allons faire d'ici quelques secondes.

Elle lécha une dernière fois mes lèvres avant de me pousser à m'asseoir sur le sable et de se poser, à cheval, sur mes cuisses. Mes mains empaumèrent immédiatement ses fesses et je la plaquais plus durement contre moi alors qu'elle passait ses doigts dans mes cheveux.

Mon visage se pencha de lui-même et j'attrapais un de ses tétons déjà tendu entre mes dents, à travers le tissu humide de son maillot de bain. Je mourrais d'envie de la voir, étalée sur ce sable brûlant, nue et offerte à moi et à mes yeux qui ne pourraient jamais se rassasier d'elle et de sa beauté unique et naturellement envoûtante. Ses cheveux étalés autour de son visage d'ange et sa peau vibrante d'envie pour moi, ses yeux m'implorant de la soulager du trop plein de désir qui nous habitait.

Je retins cependant mon envie et continuais mes caresses alors qu'elle se trouvait toujours à califourchon sur moi.

- Edward…

Son gémissement me fit grogner légèrement contre son sein alors qu'une de mes mains allait se perdre sous la culotte de son maillot. Elle était déjà plus que prête pour moi et j'accentuais les succions de ma bouche sur son mamelon érigé. Mon sexe se gonflait de plus en plus et je bénis ma belle lorsqu'elle me rendit la pareille et que ses doigts fins et doux s'infiltrèrent dans mon short.

Nos bouches se rejoignirent alors que je détachais avec un certain empressement son haut de bikini. Mes lèvres et ma langue se rassasiaient de sa poitrine délicieuse alors que nos bassins rencontraient la main de l'autre qui nous donnait du plaisir.

À bout de patience, Bella soupira de plaisir et posa ses paumes à plat sur mon torse, me forçant à m'allonger. Elle leva juste suffisamment ses hanches, à mon image pour retirer la dernière barrière qui contenait nos envies mutuelles. Ma verge se dressait dans toute sa gloire et je frémis d'anticipation en voyant ma diablesse se lécher les lèvres en regardant le jouet de sa convoitise. Pour ma part, je fixais sa poitrine avec ferveur. Ça devait être la partie de son corps que je préférais… Non… Non, en fait…

TOUT en elle me rendait dingue et complètement fou d'elle. Je ne désirais pas seulement une partie d'elle. Je désirais tout d'elle. Son corps, son cœur, son âme… Tout.

Je sifflais de bonheur alors qu'elle se laissait glisser le long de mon sexe, lentement mais le plus qu'elle le pouvait. Mes paupières essayaient tant bien que mal de rester ouvertes et je voyais que Bella avait la même difficulté que moi pour garder quelques sens en alerte, au cas où.

Ma belle continua de se mouvoir sur moi alors que je bougeais lentement mes hanches vers elle, pour une rencontre encore plus… Approfondie. Ses mains vinrent dans son dos, se poser sur mes cuisses, me lançant une vue plus que ravissante de ses seins tressautant sous ses mouvements et de mon sexe allant et venant dans le sien bouillonnant. Mes mains agrippèrent, possessives, ses hanches. Mes pouces caressant sa peau si pouce et si chaude.

- Hmm… Edward, je…

- Oui, bébé…

Ses mouvements s'intensifièrent alors qu'un de mes pouces se déplaçait pour venir taquiner son bouton de plaisir gonflé. Ses parois se resserrèrent aussitôt autour de moi et je faillis venir en une seconde. Ses mains agrippèrent les miennes, elle entrelaça nos deux et plongea son regard chocolaté incandescent dans le mien. Elle se pencha, collant sa poitrine contre mon torse et m'embrassa comme si sa vie en dépendait. Ses hanches venaient toujours contre les miennes alors que mon bassin allait de plus en plus durement à sa rencontre.

Mes doigts tracèrent distraitement le long de sa colonne avant qu'elle ne se redresse et nous fasse redoubler l'allure. Je ne retenais plus mes grognements de plaisir et Bella gémissait sans honte pour le désir qu'elle prenait de notre union.

Dans un dernier effort, haletant, je me redressais et empoignais ses fesses pour la faire venir à ma rencontre encore plus rapidement et plus férocement. Après plusieurs poussés intenses, nous vînmes en même temps, étouffant le cri de l'autre entre nos lèvres.

Mon cœur battait à tout rompre, ma respiration était plus haletante que jamais et je serrais Bella contre moi alors qu'elle tremblait comme une feuille sous la chaleur étouffante de cette fin d'après-midi. Mon amour embrassait chaque parcelle de mon visage, un sourire de plaisir sur la bouche alors que je caressais tendrement son dos et ses cheveux. Le sable me grattait le dos et, quand je n'en peux plus, je nous relevais dans un geste souple et nous jetais dans la mer pour nous rincer.

- Eh bien, mon cher Monsieur Masen… Si je m'y étais attendu !

- Tu t'y étais préparée…

- C'est rare que tu proposes de le faire là où plusieurs personnes auraient pu nous voir.

- Tu me rends mauvais… Je le dis, Bella Swan, tu as une mauvaise influence sur ma personne.

- Oh, je suis désolée ! Je suis vraiment horrible ! Le diable personnifié ! Qu'attends-tu pour me fuir, moi et mes mauvaises ondes ?

Je secouais la tête en souriant et approchant mes lèvres des siennes.

- Jamais tu ne m'éloigneras de toi, petite Diablesse !

- Je te déteste !

Je souris en sortant de la salle de bain, un tube de crème apaisante dans la main. Je retenais le rire qui me montait à la bouche lorsque je vis ma douce, aussi rouge qu'une écrevisse.

- Ramène pas ta fraise ici, sous peine de recevoir tout ce qui me passe sous la main !

- J'aurais peur si tu pouvais bouger, ne serait-ce qu'un petit doigt…

- Quoi ? Qu'est-ce que tu dis ? Arrête de marmonner dans ta barbe et sors de cette chambre !

Je soupirais et m'avançais vers le lit, grimaçant en regardant la peau plus que rougie du dos de ma Bella. Elle devait vraiment souffrir le martyre mais je n'arrivais pas à me sentir complètement responsable. Elle n'avait qu'à mettre de la crème solaire, comme je lui avais répété cent fois avant de quitter la chambre d'hôtel. Mais, elle n'en avait fait qu'à sa tête.

- « C'est bon Edward ! Je n'ai jamais de coup de soleil, c'est pas aujourd'hui que ça va changer ! », avait-elle hurlé avant de sortir de la pièce et de patienter dans le salon de la suite.

Notre petite escapade vers la crique isolée n'était pas responsable, nos activités intenses non plus. Elle n'avait qu'à pas être si bornée et têtue.

- La prochaine fois, tu m'écouteras peut-être.

- Fais gaffe ! Te lance pas dans le fameux « je te l'avais dit » sinon, je ne réponds plus de mes actes, Edward !

- Tu ne peux rien faire contre moi, Bella. Et je serais toi, je serais gentil avec moi… Je suis le seul à pouvoir te soulager !

- Comme si j'avais envie de sexe, là, maintenant…

Je secouais une nouvelle fois la tête avant de poser la crème sur la table de nuit, d'éteindre la lumière et d'aller ouvrir les persiennes, laissant entrer le soleil de midi dans la pièce.

- Je déteste le soleil ! Foutu traître…

- Dis donc, tu détestes bien du monde, ce matin, ma douce Bella.

- Toi, je te parle pas ! C'est à cause de toi si je ressemble à une écrevisse ! Je te déteste, Masen et je te conseille de trouver de quoi t'occuper aujourd'hui car il est hors de question que je te vois… C'est ta faute si je… AH !

J'appliquais le plus délicatement possible la crème sur son dos mais, visiblement, ma douceur n'était pas assez poussé, vu le cri de douleur qu'elle venait de pousser. Elle me repoussa sans ménagement avant de bondir hors du lit. Bondir très très lentement…

Je la retrouvais devant l'immense miroir de la salle de bain. Ses joues étaient légèrement roses, sa gorge également… Le pire venait ensuite. Sa poitrine était complètement écarlate et je souffrais pour elle. Son ventre était aussi très rouge. Ses cuisses semblaient cuire et son dos n'était pas vraiment mieux. Seuls ses fesses et l'arrière de ses jambes avaient été épargné par le soleil.

Je me plaçais dans son dos, caressant le plus délicatement possible ses bras. J'embrassais doucement sa nuque avant de la regarder à travers le miroir.

- Pour moi, tu es la plus ravissante des petites écrevisses, bébé…

Je lui souris et l'enlaçais précautionneusement, me collant dans son dos pour lui transférer un peu de ma fraîcheur.

- Ouais, c'est ça… En tout cas, tu peux toujours courir pour coucher avec l'écrevisse ! Va plutôt te chercher un thon au bar de la plage, je veux plus te voir !

Je secouais, encore une fois, la tête, amusée par sa répartie avant qu'elle ne fonce à nouveau dans la chambre et se jette sous la couette, hurlant un nouvelle fois de douleur. Je me précipitais dans la pièce et, après avoir enlever délicatement la couette de sur ma compagne, j'attrapais la crème et recommençais à lui en passer dans le dos, essayant de la faire moins souffrir possible.

Elle commença à baragouiner des choses dans un demi-sommeil, m'accusant d'être le responsable de tous ses malheurs et me répétant qu'elle me détestait.

- Moi aussi, je t'aime, ma petit crevette…

...

Alors, étrangement, pour ce chapitre, j'ai aimé tout sauf le lemon (allez comprendre) mais j'espère que vous serez satisfaite quand même et qu'il ne sera pas trop loupé !

Je tiens à préciser pour les personnes qui lisent mon autre fiction "Comme son Père", le chapitre est en bonne progression mais je ne pense pas pouvoir écrire ces prochains jours car c'est la fin de mes vacances à Paris en compagnie de ma Siamoise et que je vais bientôt rentrer chez, retrouver ma famille après un mois d'absence et fêter mon anniversaire ^^

Enfin bon, je vous raconte pas plus ma vie et je vous donne rendez-vous vers le 5 ou 6 octobre :)

Je souhaite une bonne rentrée (avec un peu de retard) à tous ceux qui vont à la fac ou au lycée ou bien qui reprenne le boulot, tout simplement !

N'oubliez pas de me donner votre avis sur ce chapitre et n'hésitez pas à appuyer et à faire éclater la petite bu-bulle :D

A très bientôt.

Lemonesquement, Edwardienne100