Coucou mes Lemoniaques Favorites !
Un jour... Sur mon calendrier, j'avais bien marqué que je posterais le 30 novembre et nous sommes le 1 décembre (J-24 pour Noël ! Commencez à faire vos achats ^_^). Enfin bon, je suis en retard que de deux heures alors bon, j'espère que je suis pardonnée. Malheureusement, je peux pas vous dire que ce chapitre rattrapera le tout car je ne pense pas que ce soit le cas mais bon, je vais pas vous en dire plus... J'ai pas très envie que vous fermiez la page avant d'avoir lu ce chapitre xD
Merci à : chewbacca (Wow, "reine du lemon" carrément ! Eh bien, j'accepte ce surnom avec plaisir mais avec ce chapitre, je ne m'avancerais pas trop si j'étais toi ^^), lia3011, SAMYSTERE, makeupgirl77, fan-par-hasard21, Liki0da, caro30, camille76260, Petitegrs, veronika crepuscule, sarinette60, littlemissbelly, ulkan13, ousna, bellardtwilight, Galswinthe, anges0112, eliloulou, Atchoum16, Grazie et Lily-Rose-Bella.
Bon, vous avez vu le titre.. Rien de bien sexuel ! Et malheureusement, je ne peux pas dire que le chapitre se rattrape niveau sexe... Enfin bon, je vous laisse comprendre par vous-même ^^
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/ ! \ PS : Dans ce nouveau chapitre, nous sommes quelques mois avant le chapitre Hors Série du Mariage ! / ! \
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Action ? On tourne !
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Bad Idea
- Chéri, t'as une lettre…
Edward leva son nez de sa tasse de café, ses yeux cernés montraient bien à quoi nous avions passé la majeur partie de notre nuit. Nous avions fêté sa demande en mariage comme il le fallait, en rentrant de la clairière. Je regardais plus ma bague de fiançailles que la lettre que je tenais dans ma main. Je ne m'en lassais pas. Elle était magnifique. Simple, ordinaire mais elle allait parfaitement à mon doigt. Edward avait choisi la bague parfaite pour moi. Là où un homme aurait choisi une bague avec plusieurs diamants, pour montrer à tous sa richesse, mon homme avait préféré un petit solitaire brillant.
Je souriais constamment depuis la veille et ne pouvais m'empêcher de faire bouger mes doigts en l'air pour l'admirer.
- Tu vas arrêter… C'est toujours la même depuis hier et elle ne s'envolera pas. Tu me la donnes cette lettre ?
Je soupirais en m'installant à côté de lui sur le canapé et lui donnais son enveloppe, mettant ma bague en valeur en lui tirant la langue quand il roula des yeux, amusé.
Alors que je commençais à feuilleter un magazine, je sentis Edward se tendre à mes côtés, alors qu'il lisait sa lettre. Me tournant vers lui, je fronçais les sourcils. Il était vraiment pâle et ses doigts étaient crispés sur la feuille où je pouvais voir une écriture élégante parcourir le papier. Angoissée par son attitude, je rejetais mon courrier sur le côté et posais une main sur son bras et l'autre sur sa main contractée.
- Est-ce que ça va, Edward ?
- Je… Je sais pas…
Il semblait si perdu que mon cœur se serra. Je détestais le voir ainsi et j'étais à deux doigts de lui arracher la lettre, de trouver son auteur et d'aller le voir pour régler mes comptes.
- C'est… Je m'attendais pas à ça…
- Dis-moi.
- C'est… Ma mère m'a écrit.
Sous le choc de sa déclaration, ma bouche s'ouvrit d'elle-même alors que j'attendais qu'il continue. Qu'il explique ce qu'elle voulait. Pourquoi lui envoyer une lettre après toutes ces années de silence ? Voulait-elle faire la paix ? Voulaient-ils que leur fils revienne auprès d'eux ? Acceptaient-ils la situation ?
Connaissant toute l'affaire, qu'Edward m'avait raconté, je doutais fortement que les Masen acceptent un jour le métier de leur fils. Pour eux, la voie qu'il avait choisi était contre nature, une abomination. Des religieux comme eux n'avaient pas pu engendrer une telle personne, selon leur propre parole.
- Et… Qu'est-ce qu'elle te veut ?
- Elle voudrait me voir. Il paraîtrait que je leur manque…
- Ils acceptent la… situation ?
- J'en sais trop rien. Elle me dit juste qu'elle a fait une recherche et que dès qu'elle a trouvé mon adresse, elle a envoyé cette lettre avant de manquer de courage. Elle regrette tout ce qu'elle a pu me dire en me chassant de la maison… Et…
- Et ton père ?
- Je lui manque aussi. Il me réclame de temps en temps. De plus en plus…
Je pouvais entendre l'espoir caché sous le choc, dans la voix de mon compagnon. Même s'il ne me l'avait jamais vraiment dit, se masquant sous l'ironie, je sentais bien qu'il espérait un possible rapprochement avec ses parents, au fil du temps. Et je le comprenais parfaitement. Même si mes parents et moi n'étions pas les personnes les plus proches au monde, ils avaient accepté mon métier, avec énormément de difficulté, cela va sans dire. Mais après le choc, Charlie et Renée s'étaient résous. Il voyait que je faisais quelque chose que j'aimais et bien qu'on n'en parlait pas à tout va, ils acceptaient et ne m'avaient jamais viré de la maison (même si mon père avait été à deux doigts de le faire), comme les Masen l'avaient fait avec leur fils unique.
Je resserrais mes doigts autour de ceux d'Edward que je venais d'entrelacer. Il me regardait, indécis.
- Bébé, je sais pas comment réagir…
- Tu as le droit d'être heureux que ta mère te contacte après tout ce temps mais… Ne prends pas mal ce que je vais te dire…
- Dis-moi. Dis-moi ce que tu penses de ça.
- Je pense que tu ne devrais pas t'emballer. C'est un très grand pas pour tes parents que de t'envoyer cette lettre et j'espère sincèrement que vous pourrez renouer, vous revoir et réapprendre à vous connaître. Rien ne me ferait plus plaisir que te voir heureux. Complètement.
- Mais je suis heureux, Bella, ce n'est pas…
Je le fis taire en posant un doigt sur sa bouche, secouant la tête, un faible sourire sur les lèvres.
- Tu sais très bien ce que je voulais dire. Oui, tu es heureux mais au fond de toi, tu as un manque.
- Donc…
- Donc, je serais toi, je leur répondrais. Je leur dirais que tu as envie de les revoir, qu'ils te manquent aussi et que tu es heureux qu'ils aient repris contact. En revanche, je ne veux pas que tu t'enflammes. Ils t'ont contacté et c'est excellent mais maintenant, faut que ça marche. Ils pensent peut-être pouvoir vivre tout ça mais ils pourraient très vite être dépassé par la situation…
- Ou peut-être pas…
Je m'abstins d'un nouveau commentaire, ne voulant pas gâcher l'espoir que je sentais monter en lui. À la place, je lui souris, embrassais la joue avant de recommencer à feuilleter mon magazine. Je n'avais plus qu'à espérer que les Masen acceptent Edward et qui ne lui brise pas à nouveau le cœur.
…
- Grande nouvelle bébé, fais tes bagages !
- Encore des vacances ? Edward, on devrait arrêter… On part sans cesse et on ne travaille pas. C'est pas…
- Non, non ! Ce n'est pas des vacances. Enfin, pas vraiment. J'ai eu ma mère au téléphone ce matin et elle serait enchantée de nous avoir pour le week-end.
Mon sourire se crispa alors que je posais mon sac sur la table basse du salon et regardais Edward avec appréhension.
- Tu… Tu veux dire que tu lui as parlé de moi ?
- Bella… T'es ma fiancée. Ma future femme et celle avec qui je vais passer le restant de mes jours alors oui, c'est une évidence, je lui ai parlé de toi.
- Tu lui as tout dit de moi ?
- Euh…
- Tu lui as dit qu'on était fiancé ?
- Oui !
- Et tu lui as dit qu'on s'était rencontré sur un plateau de tournage ?
Mal à l'aise, Edward secoua la tête en passant une main sur sa nuque.
Bien évidemment que non, il n'avait pas raconté tout ça à ses parents. Il voulait faire les choses en douceur. Il leur avait dit qu'il quitterait bientôt ses plateaux de tournages actuels pour d'autres un peu plus reconnus par le métier d'acteurs. Elizabeth avait été ravie d'entendre que son fils ne projetait pas de continuer l'horreur dans laquelle il était entré, plus jeune. Elle ne l'avait pas dit comme ça, mais étant à côté de mon homme quand il lui avait annoncé au téléphone et avoir entendu l'exclamation de joie de la mère, il ne fallait pas être diplômé de psychologie pou s'en rendre compte.
À vrai dire, depuis que cette lettre était arrivé, quelques semaines plus tôt, j'avais peur. Terriblement peur. Edward m'aimait, c'était un fait mais jamais ses parents n'accepteraient notre relation. S'ils apprenaient que la première fois que leur fils m'avaient vu, j'étais complètement nue, à quatre pattes, ils hurleraient au scandale et essaieraient de montrer à leur garçon que je n'étais pas une fille bien. Edward prendrait ma défense, certainement mais je n'avais aucune envie qu'il prenne parti pour l'un ou l'autre clan. J'étais sa fiancée, ils étaient ses parents. Il n'y avait pas de choix à faire.
Et pourtant, j'étais persuadé que ce week-end n'était pas une excellente idée.
- Edward, je ne crois pas que ce soit une bonne idée que d'aller là-bas. Je veux dire… Toi, vas-y. Tu passes un peu de temps avec tes parents, tu leur parles de moi, tu leur raconte brièvement comment on s'est rencontré et s'ils ne pètent pas un plomb, on peut envisager de revenir un autre week-end.
- De quoi tu as peur ? On a juste à leur dire que dès qu'on s'est rencontré, on a su et voilà.
- Ta mère est une religieuse. Tu crois qu'elle acceptera…
- Elle n'est pas obligé de tout savoir !
- Mais elle voudra savoir ! Elle posera pleins de questions. C'est une mère et elle voudra savoir si je suis assez bien pour son fils. Et vu qu'elle n'apprécie pas ton boulot, j'ose à peine imaginer comment elle va réagir quand elle saura que je suis du milieu aussi.
Edward soupira et s'approcha de moi, m'enlaçant tendrement la taille et baissant son visage pour me fixer dans les yeux.
- Bébé, je te promets que tout se passera bien. Ma mère s'est faite à la situation et…
- C'est ce que tu crois !
- Non !
Je sursautais dans ses bras en le regardant, fronçant des sourcils. Sa voix était ferme mais complètement désespérée. Il essayait de se convaincre. Ça se sentait. Mais il le niait. Il voulait avoir confiance en ses parents, croire qu'une réconciliation était possible et je n'avais aucune envie de lui couper ses espoirs mais je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir peur pour lui.
- Bella, faut que tu sois avec moi. Je ne pourrais y arriver que si tu es à mes côtés. J'ai envie que ça marche et tu as dit que tu voulais que je sois heureux. Complètement heureux. Alors tu vas venir avec moi ce week-end, tu vas rencontrer mes parents et tout se passera bien. Ils seront ravis de rencontrer ma fiancée et c'est tout ce qui importe.
Il m'embrassa longuement, passant ses mains sous le pull que je portais. Je ris faiblement et il se joignit à moi, pouffant contre mes lèvres alors qu'il se reculait et se positionnait sur le canapé. Me mettant à califourchon sur lui, je répondis un peu plus fougueusement à son étreinte.
Empaumant mon visage, il se recula et me regarda dans les yeux. Ce que j'y vis me fendit le cœur.
- Alors, tu viendras avec moi ?
J'hochais simplement la tête et glissais mes doigts dans sa chevelure pour recommencer à l'embrasser. Il plongea ensuite son visage dans mon cou et me dévora de centaines de baisers. Ses doigts tremblants retirèrent mon haut et il commença à caresser ma peau qui s'enflamma en quelques secondes.
Son étreinte était désespérée. Je sentais qu'il s'accrochait à moi comme un noyé à une bouée de sauvetage. Il avait besoin de moi alors je serais là pour lui. Mais concernant le déroulement du week-end, je ne pencherais pas pour le « tout se passera bien »…
…
Sortant du taxi, sous la pluie, j'admirais la belle maison des parents de mon fiancé. Blanche aux volets marrons, à un étage, elle semblait chaleureuse. Le jardin était parfaitement entretenu. Le porche était allumé et on y voyait des pots de fleurs, des nains et un siège en osier. Je grimaçais légèrement en remarquant une croix au dessus de la porte. Je n'avais jamais été véritablement croyante et je sentais que ce séjour au « pays de Dieu » allait être un enfer pour moi.
Edward paya le chauffeur, empoignant les deux sacs de voyages que nous avions emporté avec nous et me regarda en souriant. Je lui rendis faiblement.
- La maison n'a pas changé en tout cas…
Il me fit signe de le suivre et grimpa rapidement les quelques marches du porche mais n'eut pas le temps de sonner que la porte s'ouvrit sur une petite femme aux cheveux bruns et reflets roux, tout comme ceux de son fils. Son sourire bienveillant me donnait la chair de poule alors qu'elle poussait une petite exclamation de joie et étreignait son fils avant de se reculer rapidement et de lui faire remarquer qu'il était trempé.
- Comme tu peux le voir, il pleut et si tu ne nous fais pas rentrer, je pense que ce sera bien pire.
- Oui, bien sûr ! Entre.
Elle me regarda, un faible sourire et me fit signe d'entrer également. J'hésitais pendant un instant, où Edward le remarqua et me fit signe de le suivre. Je soupirais et m'élançais.
- Bonjour, madame Masen.
- Vous devez être Isabella ?
- Euh… Bella, en fait.
La mère de famille me sourit avant de commencer à parler avec son fils, m'excluant totalement.
Génial, le week-end s'annonçait encore pire que ce que je pensais.
- Ne vous inquiétez pas pour Elizabeth. Elle est juste trop heureuse de retrouver son fils et elle profite de l'avoir à la maison. Je suis Anthony, le père d'Edward. Enchanté de vous rencontrer.
Je me tournais en souriant vers la voix grave qui venait de pénétrer l'entrée. Edward ne pouvait pas renié son père. Du moins physiquement. J'avais devant moi un bref aperçu de ce à quoi ressemblerait mon futur mari d'ici quelques années et… Comment dire ? J'aurais pu tomber sur bien pire.
Mon sourire s'agrandit et je pris la main qu'Anthony me tendit.
- Moi de même et je comprends tout à fait. De nombreuses années se sont écoulés depuis que votre fils est parti de la maison.
- Oui mais maintenant, il est revenu et c'est le principal !
Elizabeth prit son fils par le bras et l'emmenait vers ce que je devinais être le salon. Anthony me fit signe de le précéder.
Le séjour était très bien décoré. Des tableaux, des fleurs… Encore une croix au dessus de la cheminée. Je ne me sentais pas du tout à mon aise dans cet environnement et j'hurlais déjà intérieurement pour rentrer chez nous. Ce qui semblait être chaleureux vu de dehors était glacial à l'intérieur. Pas une seule photo de famille, pas d'objet qui semblait fétiche. Même pas une télévision dans la grande pièce !
Les parents s'intéressèrent particulièrement à Edward qui répondait avec plaisir à leur question. Sur ce qu'il était devenu, sur ce qu'il faisait de son temps libre. Il serra d'ailleurs ma main à ce moment-là et j'eus un faible sourire.
- Eh bien, nous sortons beaucoup. Au cinéma, on fait pas mal de shopping et nous allons souvent au restaurant entre amis. De temps en temps, avec le boulot, c'est compliqué mais on visite le pays.
- Et vous faîtes quoi dans la vie, Isabella ?
Je retenais un grincement de dent en entendant mon prénom entier. Seul Edward pouvait m'appeler ainsi et seulement dans les moments les plus chauds de notre relation de couple.
- Bella est dans le cinéma, elle aussi.
- Ah oui ? Et quel genre de films tournez-vous ?
- Les mêmes que ceux de votre fils, madame.
- Vous… Vous… Oh, je… Vois…
Bien sûr qu'elle voyait et le regard de dégoût dans lequel elle m'enveloppa se voyait également. Edward me regarda, fronçant les sourcils et serrant ma main avant de retourner la tête vers sa mère et de changer de sujet. Je déglutis et retirais mes doigts de ceux de mon homme. Souriant légèrement, je me tournais vers Anthony qui me fixait étrangement.
- Pourriez-vous m'indiquer où est la salle de bain ? Le voyage et la pluie ne doivent pas jouer en ma faveur.
- Oh oui, bien sûr ! C'est à l'étage, la seconde porte à droite.
- Merci.
Je me levais en souriant, grimpais les escaliers le plus normalement possible, traversais le petit couloir et m'enfermais à double tour dans la petite salle de bain.
M'appuyant contre le rebord du lavabo, je regardais mon sourire figé et crus hurler de rage. Edward aurait-il soudain honte de notre métier ? Si ses parents, et surtout sa mère, voulaient le récupérer dans leur vie, ils devront bien se faire à l'idée que leur fils tourne dans des films où la majeur partie des scènes se fait nu. Et si les Masen réouvraient leurs portes à Edward, ils devraient m'avoir en prime car je ne me laisserais pas évincer. Edward et moi étions faits pour être ensemble. Lui et moi. Ça avait été le cas dès le début et ça le serait encore très longtemps.
Je me mis à fixer ma bague, assise sur les W.C. Edward m'aimait, il m'avait fait sa demande, à peine quelques semaines plus tôt et même pour ses parents, il ne laisserait rien nous séparer.
N'est-ce pas ?
Je me levais pour m'asperger d'eau et me recoiffer rapidement lorsque deux coups furent tapé.
- Bébé, ouvre-moi…
Je soupirais et installais un nouveau sourire sur mes lèvres avant d'ouvrir la porte.
- Tu ne devrais pas venir me rejoindre dans la salle de bain, Edward. Que penserait ta mère ?
- Tout va bien ? Je suis désolé si tu te sens à l'écart mais ma mère est…
- … Ravie de t'avoir de nouveau à la maison. Oui, j'ai bien compris. Ce que je ne comprends pas en revanche, c'est pourquoi tu as fait cette tête quand je lui ai dit que je travaillais dans la même branche que toi. Tu ne t'attendais pas à ce que je mente quand même ?
- Non mais…
- Parce qu'il aurait fallu me briffer pour savoir ce que j'ai le droit de dire ou non.
- Bella…
Il soupira et entra dans la pièce avant de refermer la porte derrière lui. Prenant en coupe mon visage, il déposa un léger baiser sur mes lèvres puis un plus appuyé sur mon front.
- Je sais que c'est compliqué et que tu ne voudrais pas être là…
- Non, c'est moins de le dire.
- Mais… J'ai besoin de toi.
- Tu as l'air de très bien t'en sortir sans moi, Edward. Ta mère veut apprendre à te connaître et pour ça, tu n'as pas besoin de moi…
- Oui, elle veut réapprendre à me connaître. Savoir qui je suis. Elle veut savoir qui est le Edward d'aujourd'hui. Et tu fais parti de moi, Bella. Une fois qu'elle aura épuisé son lot de questions pour moi, elle sera ravie de faire ta connaissance. Elle me l'a dit au téléphone.
- Oui mais ça, c'était avant qu'elle ne me voit. Edward, je fais tâche dans le paysage parfait de cette maison et je…
Il me coupa d'un nouveau baiser et secoua la tête.
- Tu as ta place où je suis. Ma mère te verra d'une autre façon quand elle saura qui tu es vraiment. J'en suis sûr.
- J'aimerais avoir ta confiance mais je t'ai déjà dit que ce n'était pas une bonne idée et je le pense encore plus maintenant. Ton père a l'air sympathique mais ta mère me regarde comme si j'étais un serpent venimeux en train de tourner autour de son fils chéri.
- Non, en fait, t'es juste une sorcière, Bella. Une sorcière qui m'a jeté un sort, qui m'a envoûté…
- Beau parleur…
Je me détendis un instant dans ses bras. C'était si bon de le sentir avec moi. Il me rassurait et avait le don de me servir des phrases si romantique qu'elles me redonnaient confiance en moi.
Cette fois, ce fût avec un véritable sourire que je rejoignais le salon, les doigts d'Edward entrelaçaient fermement aux miens.
…
- Comment ça, on ne dort pas dans la même chambre ?
- Bébé, calme-toi… C'est aussi gênant pour moi que pour toi…
- Alors va dire à ta mère qu'on n'a plus douze ans, qu'on est un couple et surtout un couple fiancé et que par conséquent, on dort ensemble.
- Tu sais ce qu'il se passera si on dort dans le même lit.
- Et alors ? On est un couple, Edward. Un foutu couple et on a le droit de faire ce qu'on veut ! T'es majeur, non ? Et j'ai une bague, on vit pas totalement dans l'illégalité.
- On dit le péché…
- La ferme ! Tu… Ta mère t'a dit qu'on vivait dans le péché ?
- Pour ma mère, je vis dans le péché depuis que j'ai répondu à cette annonce sur Internet… Pire, depuis que j'ai fait le mur, une fois pour mes seize ans alors… Coucher hors mariage, pour elle, c'est…
Je bouillonnais en regardant la chambre que Madame Masen m'avait attribué. La chambre d'ami. Pas celle d'Edward, que je n'avais d'ailleurs même pas pu voir tellement on était passé rapidement devant. À croire que ça aurait été un nouveau péché que de voir où mon futur mari avait passé toute son enfance et son adolescence !
- Oui mais elle se doute bien qu'on couche ensemble alors pourquoi elle ne se fait pas à l'idée, tout simplement ?
- Elizabeth Masen ne se fait pas à l'idée. Pour elle, hors mariage, deux personnes de sexe différents doivent dormir dans deux chambres séparés.
- Et tu acceptes ça ?
- Sachant comment tu cris quand nous sommes tous les deux dans un lit ? Oui, je pense que c'est une bonne idée…
Je le regardais, ébahi et sous le choc.
- Tu plaisantes, n'est-ce pas ?
- Bébé, c'est seulement pour une nuit…
- Sors de là !
- Mais…
- Retourne dans ta chambre avant que je te balance ce magnifique coussin brodé à la main en pleine tête.
Il ouvrit la bouche, comme pour s'excuser mais un regard noir de ma part le fit taire et il embrassa ma joue avant de me souhaiter une bonne nuit et de fermer la porte derrière lui. Le coussin vola une fois que je fus seule et je m'affalais sur le lit.
La soirée avait été longue. La pire soirée de ma vie, même ! De ma vie, je n'aurais jamais pensé passer une soirée plus horrible que celle où j'avais annoncé à mes parents mon ambition mais ce soir…
Elizabeth s'était intéressé à moi… Le temps d'une simple question dont la réponse n'avait pas dû lui convenir car elle était repassé à Edward en un quart de seconde. J'avais commencé à virer parano, me disant que je voyais le mal partout. Que mon idée que les parents d'Edward ne pourraient pas changer et accepter leur fils tel quel, me donnait une mauvaise image de ces gens mais au fil du dîner, je pouvais sentir le regard froid d'Elizabeth. Anthony était un peu plus amical à mon endroit. Il m'avait demandé si j'avais de la famille, que faisaient mes parents dans la vie. Enfin, que des questions qui ne me concernaient pas directement. Pas de « Comment en êtes-vous arrivé à ce boulot ? » ou bien « Les demandes sont-elles nombreuses dans votre secteur ? ». Je me doutais bien que parler de sexe, ou de ce qui s'en rapproche devait être prohibé mais à ce point…
J'étais soudainement heureuse de ne pas être née dans une famille catholique et je plaignais fortement Edward. Ça avait dû être l'enfer de vivre dans cette maison, pendant plus de dix-huit ans !
Le dessert et le café que nous avions pris dans le salon ensuite avait été… Comment dire ? Aussi horrible que le repas en lui-même. La mère de famille ne m'adressait pas un regard quant à celui du père, je le sentais insistant et déstabilisant. Il avait beau être gentil et beaucoup moins froid que sa femme, il me mettait mal à l'aise.
Puis, les parents s'étaient retirés dans leur chambre, Elizabeth me souhaitant à peine bonne nuit et demandant à Edward de m'indiquer ma chambre car elle se sentait « trop épuisée pour faire quoi que ce soit ». Sur le moment, je n'avais pas vraiment tilté et Edward et moi étions resté parlé un peu. Même s'il était attristé par la façon dont se comporter sa mère, il était heureux de les avoir retrouver. Ils lui avaient manqués.
Et maintenant, seule dans la chambre, c'était lui qui me manquait. Depuis que nous étions ensemble, les nuits que nous avions passé séparé se comptaient sur les doigts d'une main. Je savais que je ne pourrais pas m'endormir sans lui. Que je devais absolument le rejoindre et m'endormir dans ses bras. C'était un besoin. Surtout dans cet environnement glacial. Jamais je n'arriverais à trouver le sommeil sans sa chaleur près de moi.
Passant rapidement la nuisette que j'avais emporté avec moi, je coiffais rapidement mes cheveux que j'attachais en une queue de cheval haute. Enfilant rapidement mon déshabillé noir pour me couvrir, j'ouvris délicatement la porte avant de me faufiler aussi discrètement que possible à l'autre bout du couloir et ouvrir la porte avant de la refermer rapidement, comme si j'avais le diable à mes trousses. Et je peux vous dire qu'Elizabeth Masen avait beau avoir Dieu dans la peau, elle était bel et bien habité par le Diable pour n'avoir ne serait-ce que penser me faire dormir ailleurs que dans le lit d'Edward !
Mon homme se redressa rapidement dans le lit, me regardant avec des yeux exorbités.
- Bella, qu'est-ce que tu fais ?
- Tu croyais quand même pas que j'allais dormir là-bas ?
Je lui souris avant de m'avancer en courant et de m'engouffrer sous la couette du petit lit d'une place où il était en train de lire un magazine. Je me rapprochais immédiatement de lui, entourant son cou de mes bras et l'embrassant. Il y répondit pendant quelques secondes mais lorsque mes mains passèrent sous son marcel, il me repoussa lentement.
- Bella, on ne… Tu… Il faut que tu sortes.
- Quoi ?
- On peut pas faire ça ici…
- Faire quoi ?
- Tu sais bien !
- Non Edward ! Est-ce que tu serais devenu soudainement prude ou aurais-tu peur des mots ? Tu ne vas pas être foudroyé sur place si tu dis le mot « sexe » dans cette maison !
- S'il te plait, Bella, c'est déjà assez dur pour moi…
- Je constate !
Je ris en posant ma main sur son entrejambe. Mais je ne pus apprécier longtemps la bosse qui déformait son boxer car il me repoussait déjà. Je grognais légèrement en me mettant à califourchon sur lui, entrelaçant nos doigts les uns aux autres. Le regardant dans les yeux, je secouais lentement la tête, mes yeux lui posant mille et une questions à la fois.
- Tu me repousses ?
- Non… Enfin… Bébé, on peut pas coucher ensemble sous le toit de mes parents.
- Je ne te demande pas forcément de… Edward, on peut dormir ensemble sans que rien ne se passe forcément ! On est adulte.
- Avoue qu'on a énormément de mal à refreiner nos ardeurs quand on est tous les deux.
- Ok, on adore faire l'amour mais on peut s'en passer pour une nuit. On n'a pas dormi séparément depuis des mois Edward, ne me force pas à subir ça maintenant. Et surtout pas ici. Je ne me sens pas à ma place et toute la journée, j'ai été rassuré que par une seule chose : le fait que je sois avec toi, dans tes bras, toute la nuit.
- Je suis désolée, mon cœur…
- Alors, tu me repousses ?
Il soupira et caressa mes cheveux avant de se redresser et de me faire m'asseoir à côté lui.
- Juste pour cette nuit… La prochaine fois qu'on reviendra, on prendra une chambre d'hôtel et…
- Laisse tomber Edward. Pour ma part, je reviendrais pas ici.
- Mais…
- Non, je suis venue pour toi. J'ai fait l'effort de mettre mes doutes de côté et je l'ai vraiment fait. Ça a été difficile mais je l'ai fait pour toi. J'aurais été ravie de faire la conversation avec ta mère mais elle n'a pas daigné m'adresser la parole plus de quelques secondes. Tu as dit que je faisais parti de toi et je sais que tu dis vrai. Mais ta mère… Bien qu'elle accepte de t'avoir à nouveau dans sa vie, bien qu'elle soit heureuse que tu lui parles de ce que tu fais, t'a-t-elle posé une question sur ton boulot ?
- Tu vois ma mère en train de me parler de ça ?
Soupirant, je me redressais et arpentais la pièce en resserrant les pans de mon déshabillé autour de moi.
- Tu vois très bien ce que je veux dire ! Bien sûr que je ne m'attendais pas à ce qu'elle te demande quelle position tu fais le plus souvent devant la caméra, mais elle aurait pu te demander si tu avançais dans ta carrière. À vrai dire, vous n'avez parlé de rien !
- Ce n'est pas vrai…
- Tu te voiles la face mais passons ! Elle ne t'a pas parlé une seule fois de ce que tu faisais pour gagner ta vie. Et elle n'a même pas jugé bon de s'intéresser à ta future femme.
- Tu aurais pu faire l'effort aussi de t'intéresser à elle, Bella.
J'eus un hoquet de surprise en le regardant, comme pour m'assurer qu'il n'avait pas dit ça mais sa mine renfrognée m'annonçait qu'il l'avait bien dit.
- Alors, ça va être de ma faute, maintenant ?
- Je ne…
- Encore une fois, laisse tomber. Je n'ai pas la moindre envie de me disputer avec toi à cause de ta mère. On est bien ensemble et on ne se dispute jamais alors… Je vais retourner dans la chambre d'ami et on va faire comme si cette conversation n'avait pas eu lieu. Pour le moment en tout cas parce que… Je t'aime et je te demanderais pas de choisir entre ta mère et moi. Ce serait ridicule mais… Tu vas devoir te faire à l'idée que ta mère ne peut pas me voir et que je la trouve plus glacial qu'un iceberg. Elle ne t'accepte pas pour ce que tu es. Elle renie ton boulot et celle que tu aimes. À toi de voir ce que tu veux vraiment Edward. Quoi que tu fasses, je serais avec toi mais ne me demande pas de jouer un jeu. Je suis actrice seulement devant la caméra.
Je ne lui laissais pas le temps de répliquer et sortais de la chambre en refermant silencieusement la porte dans mon dos. Soupirant, les yeux clos, je m'insultais mentalement. J'étais certainement passé pour la fiancée chieuse mais je ne pouvais pas me taire plus longtemps.
- Vous vous êtes perdue, Isabella ?
Je sursautais en rouvrant les yeux et tombais sur Elizabeth qui me regardait froidement.
- C'est Bella et non, je ne me suis pas trompé de chambre.
- Vous serez prié de ne pas vous attarder dans le couloir, vêtue ainsi. Ça aurait très bien pu être mon époux à ma place et ça aurait été totalement déplacé.
- Heureusement que ce n'était pas lui alors !
Aussi froide et glaciale qu'elle, je passais à ces côtés pour rejoindre la chambre et quand j'ouvris la porte de cette dernière, sa voix m'arrêta.
- Edward n'aurait jamais dû vous rencontrer. Son mode de vie est déplorable et j'entends bien le ramener à la raison. Vu votre métier, je n'ai pas mis longtemps à deviner comment vous vous étiez rencontré et… Isabella, vous savez comme moi qu'un couple ne peut pas être solide avec une telle approche. Ces… Ces fiançailles sont… Edward mérite le mieux et si vous l'aimez, vous devez comprendre qu'il ne doit pas faire parti de cette vie de débauche.
- Madame Masen, malgré tout le respect que je vous dois, je n'ai que faire de ce que vous pensez. J'aime Edward et il m'aime. Nous allons nous marier et il va bien falloir que vous faisiez avec. Il est hors de question que je m'éloigne de lui pour vous faire plaisir…
- Si vous l'aimez comme moi je l'aime, alors vous le laisserez vivre une vie décente !
- Et si vous le connaissiez aussi bien que moi, je le connais, vous seriez que la vie que vous souhaitez pour lui, ce n'est pas ce qu'il veut ! Vous l'avez viré de chez vous parce qu'il n'entrait pas dans vos critères. Vous l'avez chassé. Votre propre enfant. Comment pouvez-vous vous regarder dans une glace le matin ? C'est tout simplement immonde. Mes parents n'ont pas accepté facilement mon métier mais au moins, ils me soutiennent. Ils veulent mon bonheur ! Vous, vous voulez façonner Edward à votre image mais vous n'y êtes pas arrivé pendant dix-huit ans et vous n'y arriverez pas aujourd'hui. Je ferais tout ce que je peux pour qu'il reste heureux. Et je sais que son bonheur, il est avec moi. Pas avec vous ! Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je commence à fatiguer. Bonne nuit, madame Masen !
Je ne lui laissais pas, à elle non plus, la possibilité de répliquer et m'enfermer dans la chambre où je me laissais tomber contre la porte, la tête dans les mains.
Si Edward apprenait ce qu'il venait de se passer, il ne me le pardonnerait certainement pas…
…
Je fermais la fermeture Eclair de mon sac de voyage avant de le prendre et mettre ma veste sous le bras. Le soleil brillait à l'extérieur et regardant une dernière fois la petite chambre, je soupirais et hochais la tête, refermant la porte derrière moi.
C'était la meilleure décision.
- Isabella se joindra-t-elle à nous ou fait-elle souvent la grasse matinée ?
Je soupirais en passant le pas de la double porte du salon, où Elizabeth, Anthony et Edward buvaient le café. Edward regardait sa mère en fronçant les sourcils, prêt à répliquer mais j'intervins avant qu'il n'est pu dire un mot.
- En fait, je ne fais pas la grasse mat' mais je ne me joindrais pas à vous.
- Bella, qu'est-ce que tu…
- Désolée Edward mais, je peux pas.
- Attends, tu veux dire quoi par là ?
Il se leva et regarda en direction de mon sac avant de secouer rapidement la tête.
- Non, tu… Bébé…
- Ce n'est pas ce que tu crois, Edward.
Je déposais mon sac au sol et m'avançais dans la pièce. Prenant sa main dans la mienne, je le regardais et mettais tout mon amour dans ce regard avant de me séparer de lui et de me tourner vers ses parents.
- Je ne peux, malheureusement, pas vous dire que ça a été un plaisir de faire votre connaissance. Je savais que c'était une mauvaise idée de venir. En tout cas, que c'était une mauvaise idée que je vienne. Mais si je l'ai fait, c'est pour Edward.
- Bella…
- Non, laisse-moi parler, Edward. S'il te plait. Anthony, vous avez été vraiment gentil, bien que je ne me sois pas senti véritablement à l'aise avec vous. En tout cas, je vous remercie d'avoir essayé de dialoguer avec moi. Ce qui n'a pas été le cas pour votre femme.
Je souris à celui qui aurait pu être mon beau-père. Mais je savais que je ne pourrais jamais le considérer ainsi, à présent.
- Madame Masen… Je vous ai dit ce que je pensais cette nuit.
- Cette nuit ? Vous avez…
- Et, même si on dit que la nuit porte conseil, je suis persuadé que vous n'avez même pas pensé une seule seconde à ce que j'ai pu vous dire car pour vous, ce n'est pas possible d'avoir une autre vision des choses. Et je vous plains vraiment. Moi, je peux vous comprendre. En revanche, je ne peux pas l'accepter. J'aime Edward, comme je vous l'ai dit. Mais malgré ça, je ne peux pas rester ici.
Edward attrapa ma main, me regardant, suppliant.
- Je vais rentrer à Los Angeles. Dès maintenant. J'ai appelé pour qu'ils changent mon billet et j'ai un vol dans deux heures.
- Tu ne peux pas me laisser.
- Tu y arriveras très bien sans moi, Edward.
Je me tournais à nouveau vers les deux parents. Anthony avait un visage neutre, tandis que celui d'Elizabeth rayonnait. Elle pensait certainement avoir gagné.
- Vous avez peut-être mis Edward au monde, madame Masen, mais vous ne le connaissez pas. Et il ne sera jamais le fils que vous voulez. Malgré tout ce que vous pourrez faire pour le changer. Il adore faire l'amour avec moi et ce, même si nous ne sommes pas mariés. Nous le faisons tout le temps, n'importe quand et n'importe où ! Je suis désolée, Edward, mais fallait que ça sorte. Oui, on va peut-être finir en Enfer parce qu'on vit sans cesse dans le péché mais au moins, on y sera ensemble et heureux. Alors que vous, madame Masen, vous refusez d'avoir un fils merveilleux à cause d'un simple boulot, d'une simple façon de vivre. Je vous plains sérieusement.
- Je ne vous permets pas !
- Eh bien moi, je me permets. Je suis franche, ouverte et libre. Je ne me laisse pas dicter ma conduite. Surtout pas par quelqu'un d'aussi bornée que vous. J'aurais sincèrement voulu que vous me détrompiez et que vous me montriez que vous aimez votre fils… Mais je vois que ce n'est pas le cas. Si vous aimiez vraiment Edward, comme vous me l'avez dit cette nuit, vous ne tenteriez pas de le changer.
J'inspirais profondément avant de lâcher la main de mon compagnon, de lui lancer un regard d'excuse et de me détourner pour reprendre mon sac. Je leur lançais, à tous les trois, un dernier regard.
- Au revoir, monsieur et madame Masen.
Je soufflais et passais la porte, où m'attendait déjà le taxi que j'avais commandé quelques minutes plus tôt, avant de sortir de ma chambre. Refermant le coffre, je jetais un coup d'œil à la maison, espérant que la porte d'entrée ne s'ouvre sur Edward qui me demandait de l'attendre, qu'il me rejoindrait. Mais la porte ne s'ouvrit pas et je claquais la portière du taxi, indiquant l'aéroport au chauffeur.
Éteignant mon portable, je soupirais une énième fois en secouant la tête.
Ce week-end avait été une mauvaise idée… L'idée la plus débile du monde et j'espérais maintenant qu'Edward ne prendrait pas la mauvaise décision.
...
Voilà, voilà !
Deuxième chapitre sans lemon, mais qu'arrive-t-il à "Situations Érotiques" ?
La rencontre avec les parents d'Edward s'est déroulé exactement comme prévu : ça a été une horreur. Alors, aimez-vous cette Madame Masen ? XD
En tout cas, si vous faîtes chauffer ma boite mail, vous aurez peut-être le droit à du lemon dans la suite... Un bon vieux et très long lemon pour me faire pardonner. Et puis surtout parce que j'ai vraiment envie d'en écrire un. J'ai l'impression que ça fait des siècles que j'en ai pas écrit ! LOL
Pour celles qui lisent "Comme son Père", le chapitre est toujours en cours d'écriture. J'avoue que je suis un peu longue en ce moment et je m'en excuse...
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
