Coucou mes Lemoniaques Favorites !
Je voulais vous offrir ce chapitre pour Noel, c'est-à-dire hier, pour m'excuser de mon retard sur cette fiction mais avec tout ce qui s'est passé ces derniers jours chez moi, je n'ai pas eu une minute pour me mettre correctement à ce chapitre mais bon, mieux vaut tard que jamais, comme on dit ^_^
Alors, tout d'abord, je voulais vous souhaiter à tous un JOYEUX NOEL ! J'espère que cette fête s'est bien passé pour tout le monde et que vous avez toutes été gâtée :D Personnellement, aujourd'hui, j'ai plus de livres que je ne peux en lire xD
Ensuite, pardon pour le retard ! Je n'ai pas posté depuis près d'un mois et ce chapitre, comme vous aurez pu le voir, est assez court. Mais ! Car il y a un énorme MAIS ! Il y a enfin le grand retour du Lemon ! *Amen*
Et enfin, un grand merci à : Melodie, SAMYSTERE, chewbacca77, littlemissbelly, lia3011, ulkan13, fan-par-hasard21, Petitegrs, ousna, larsand, erika shoval, Grazie, Aubline, Audrey, anges0112, SweetyMarie, Lily-Rose-Bella, amlove, Atchoum16, SellyCullen, veronika crepuscule, camille76260, Galswinthe et Habswifes.
Pas cool les parents d'Edward... Mais qui dit "disputes", dit "réconciliations" bien sûr ! *hehe*
Action ? On tourne !
...
Nothing better than reconciliation
J'émergeais doucement de mon sommeil, grimaçant en étirant lentement mes muscles endoloris. Dormir sur un canapé n'avait pas été la meilleure idée que j'avais eu, ces derniers temps. À vrai dire, tout ce que j'entretenais en ce moment finissait en désastre. Et le week-end chez les parents d'Edward ne dérogeait pas à la règle. Je dirais même qu'au contraire, ça avait été le début de tous mes soucis…
J'étais partie de chez les Masen, le dimanche matin, espérant avoir un avion… Malheureusement, ce dernier avait eu un soucis au moteur et avait décollé avec plusieurs heures de retard. Heures que j'avais passé dans une salle d'attente bruyante d'enfants et de ronchons, comme mon voisin de siège durant le vol… Je ne vous raconte pas les heures d'enfer supplémentaires que j'avais dû me coltiner !
Arrivée à L.A, je m'étais rendu compte trop tard que le moyen par lequel j'avais rejoint l'aéroport, à peine une journée plus tôt, était la voiture d'Edward. Pas de clé, pas de moyen d'ouvrir la portière et encore moins d'arriver à faire démarrer le moteur. J'avais donc dû me résoudre à attendre un taxi, dans une file immense et l'homme qui était devant, un vieux bedonnant qui avait sans aucun doute vu tous mes films, m'avait fait la conversation… Une discussion lourde de sous-entendue et franchement pesante au bout de deux minutes.
Une fois entrée dans la maison, j'avais jeté mon sac de voyage dans la chambre et m'étais affalé sur le canapé, allumant la télé mais visant plus particulièrement mon portable, qui n'avait aucun messages, ni aucun appel manqué. J'avoue, je rageais contre Edward. Pourquoi ne m'appelait-il pas ? J'avais été grossière avec sa mère, mais elle l'avait été d'autant plus envers moi. Je m'étais alors repassé toute la journée du samedi, un pot de glace sur les genoux, mes yeux faisant l'aller-retour entre mon téléphone et la porte d'entrée, espérant secrètement qu'Edward arriverait, tel un preux chevalier et me ferait oublier ce week-end merdique entre les draps. Bien entendu, j'ai attendu des heures et des heures, à nouveau, pour terminer par m'endormir sur le canapé… Et finir avec de la glace fondue dans les cheveux et toujours seule, le lendemain matin. Super !
Après une longue douche, j'avais à nouveau consulté ma messagerie… vide… Avant de prendre la décision de défaire mon sac pour le refaire avec de nouveaux vêtements. J'avais envoyé un message à Alice, l'informant que je venais squatter sa chambre d'ami. Évidemment, à mon arrivée à son adresse, elle n'était pas là et j'avais dû attendre une demi-heure avant que Jasper ne vienne m'ouvrir lui-même, avec son double. Ma meilleure amie était sur un tournage pour les deux prochains jours. Moi qui rêvais me soûler avec elle, pour oublier ma tristesse passagère, je me retrouvais seule. Mais, c'était sans compter Jasper…
- « Eh ! Et moi, je compte pour du beurre, peut-être ? », avait-il lancé, presque choqué alors que je me dirigeais à nouveau vers la porte d'entrée, bien déterminée à rentrer chez moi et m'enfoncer sous la couette pour le restant de mes jours. « Tu sais, tu peux rester. Je bosse que quelques heures par jour mais on peut se tenir compagnie le soir. Je me sens seul sans Alice et visiblement, Edward n'est pas là pour te combler… », avait-il sous-entendu avec son sourire coquin du mec du Sud.
- « Jazz… Fais gaffe ! », l'avais-je grondé gentiment, sachant parfaitement qu'il rigolait.
- « Bon, ok, j'essaierais de ne pas me montrer faible et de ne pas te sauter dessus. Ce sera dur mais j'ai réussi à tenir jusqu'ici alors, quelques heures en tête-à-tête avec toi ne seront pas de trop. », avait-il dit avant de me prendre dans ses bras et embrasser le haut de mon crâne. « Maintenant, raconte à Tonton Jazzy tes soucis, ma belle. »
J'avais donc fini ma soirée, avec six bières dans le nez, des larmes (de rage ou de chagrin, je ne sais pas réellement) séchées sur les joues et du chocolat sur le nez… Jasper avait réussi tant bien que mal à monter à l'étage pour se coucher tandis que je m'étais affalé sur le canapé, incapable d'effectuer un bon mouvement pour joindre la chambre d'ami.
Donc, me voilà à présent, le dos en compote, un bras pendant au bord du canapé en cuir, la joue collé contre le cuir. Je ne devais pas être vraiment belle à voir. Je devais même être horrible : la tête enfarinée, les cheveux ébouriffés, les vêtements froissés et les relents de bière matinaux… Je bénissais Dieu sait quoi de n'avoir personne avec moi pour me voir dans cet état !
- Hello, beautiful !
Je grognais en redressant la tête avant de la plonger directement dans les coussins de cuir, hurlant de surprise.
- Jazz ! Range-moi ça ! Qu'est-ce que tu fous à poil dans le salon ?
- Oh, comme si tu étais choquée par ce que tu vois… Bella, tu joues dans des films classés X et dois-je te rappeler que pour une certaine scène, tu n'as pas fait que regarder mon engin ?
Je gémis à nouveau d'horreur mais aussi un peu de dégoût. Autant, sur le moment où j'avais tourné avec lui, ça ne m'avait pas dérangé mais maintenant qu'il sortait avec ma meilleure amie, que j'avais appris à faire sa connaissance et que j'étais en couple avec Edward… C'était vraiment gênant de penser à ce que j'avais pu faire avec lui, devant la caméra.
Je décoinçais mon bras et levais ma main en l'air, faisant gesticuler mes doigts pour lui montrer mon alliance.
- Je suis une femme quasi-mariée alors va au moins enfiler un boxer !
Je l'entendis soupirer mais à peine une seconde plus tard, les coussins s'affaissèrent à mes pieds et je levais un œil pour à nouveau le coller contre le cuir.
- Jasper !
- Quoi ? J'ai un coussin, tu vois rien et arrête de faire ta prude ! T'façon, je m'en vais dans dix petites minutes alors, t'auras pas à me supporter longtemps…
- Raison de plus pour que tu ailles t'habiller ! Tu voudrais pas te mettre en retard, si ?
Il réfléchit quelques instant avant de se lever et frapper une de mes fesses. Je grognais en jetant mon pied dans sa direction.
Je commençais à me rendormir quand il emmêla joueusement mes cheveux.
- Allez la Belle au Bois Dormant… Je t'ai déposé une tasse de café et je te répète ce qu'Alice vient de me dire au téléphone : « Fais comme chez toi ! T'as faim, tu manges. Tu veux prendre un bon bain, la salle de bain est en haut. Hésite pas à piquer une tête ou à te détendre dans le sauna. »
- Elle a fait installer un sauna ?
Je me redressais et lui souris en avalant une gorgé de son café noir. Il roula des yeux avant de m'envoyer un dernier baiser et de claquer la porte derrière lui.
Je soufflais lourdement en allumant la télé et en me levant, m'étirant encore une fois. J'avais besoin d'une bonne douche mais mes yeux furent attirés comme des aimants par la piscine dans le jardin. Après tout, vu les derniers jours que je venais de passer, j'avais un peu le droit à du réconfort, non ?
Finissant mon café en un quart de temps, je me préparais un petit truc à manger avant de fouiller dans mon sac, à la recherche de ce qui se rapprochait le plus du maillot de bain. Bien entendu, je n'avais rien prévu et il était hors de question que j'aille piocher dans les affaires d'Alice… Ce serait beaucoup trop petit pour moi ! J'enfilais alors un shorty simple noir et un débardeur de la même couleur avant de croquer dans le sandwich de pate-à-tartiner et de prendre la direction du jardin avant d'être interrompu dans mon élan par la sonnette de la porte d'entrée. Je grimaçais avant de faire demi-tour pour ouvrir.
Mon souffle se coupa alors que j'identifiais le visiteur et je ne pus empêcher un léger sourire de venir chatouiller mes lèvres.
- T'es enfin là !
Je soupirais et secouais la tête en le regardant. Sa petite moue désolée fit fondre mon cœur et si je lui en avais voulu, il aurait été immédiatement pardonné. Il avait l'air fatigué et abattu. Désolé, également. Désolé du comportement de ses parents, et plus particulièrement de sa mère. Désolé de n'arriver que maintenant… Mais la lueur que j'aperçus au fond de ses pupilles m'annonçaient qu'il ne regrettait pas ce qu'il avait sous ses yeux, en cet instant précis.
Habillé d'un jean et d'une chemise blanche, je ne pus m'empêcher de le dévorer des yeux. Je savais que je devais lui en vouloir. L'incendier de ne pas être venu avec moi, de ne pas m'avoir rattrapé. Lui reprocher d'avoir mis tant de temps à revenir en ville et surtout, à venir me chercher. Mais je ne pouvais tout simplement pas. Je l'aimais trop pour lui en vouloir de quoi que ce soit. Il était l'homme que j'aimais et bien qu'il ne prenne pas toujours les meilleures décisions, ça resterait tel quel. J'avais compris son besoin de donner une chance à ses parents. Et je pouvais comprendre également qu'il ait voulu s'expliquer avec sa mère, après mon départ.
Non. Vraiment. Je ne pouvais pas lui en vouloir alors que je regardais au fond de ses pupilles au vert si envoûtant et où je voyais tout l'amour qu'il me portait. J'étais à lui comme il était à moi. Il pardonnerait toutes mes erreurs, tout comme j'excuserais les siennes.
- Tu m'as manqué…
- Je suis désolé de ne pas être venu plus rapidement. J'ai eu un moment de panique quand je suis rentré à la maison, hier après-midi.
- Tu es là depuis hier ?
- Je n'avais pas toute ma tête, si bien que j'ai cru que tu étais parti. Tu n'étais pas à la maison et j'avais vu quelques fringues de disparu… Ne me refais plus une peur pareille, ok ?
Il se rapprocha et entra dans la maison, fermant la porte derrière lui. Il prit mon visage en coupe et baissa la tête pour me regarder dans les yeux. Je lui souris tendrement, caressant ses mains du bout de doigts et hochais la tête lentement, le fixant également avec amour.
- Où voulais-tu que je sois partie ? Comment as-tu pu penser une seconde que je sois partie comme ça ? Je t'aime Edward et je suis désolée de te l'apprendre mais je suis désormais comme un boulet enchaîné à ta cheville.
Il rit en secouant la tête, visiblement amusée par ma comparaison. Effleurant mes lèvres des siennes, il souffla légèrement.
- Tu n'es pas un boulet, Bella… Tu es… Tu es la femme que j'aime et je ne suis pas désolé d'apprendre que tu ne me quitteras jamais. Au contraire, même. C'est plutôt un soulagement de l'entendre. Alors, redis-le moi autant de fois que tu veux. C'est toi que je veux. À jamais.
Je lui souris grandement, entourant mes bras autour de son cou avant de réduire l'espace entre nos deux bouches et déposer mes lèvres sur les siennes avec toute la fougue qui m'avait manqué ces derniers jours.
J'étais en manque de lui.
Oh, pas seulement de sexe. Bien que je ne pouvais pas dire que son corps ne me manquait pas. Que le contact de sa peau contre la mienne m'était indifférent. Sa bouche et sa langue contre moi étaient essentiels à mon bonheur. Ses mains puissantes sur mon corps m'apportaient un bonheur extrême. Mais notre relation n'était pas que physique, malgré les apparences. Tout de lui m'avait manqué ces deux derniers jours. Son regard amoureux posé sur moi, son sourire irrésistible, nos conversations, nos disputes, nos fous rires… Tout ce qui faisait de nous un couple. Le fait de m'endormir dans ses bras le soir. Me réveiller, complètement avachie sur son torse alors qu'il caressait distraitement mes cheveux, les yeux dans le vague vers le plafond. Nos petits-déjeuners tendres, main dans la main, nous nourrissant de temps en temps mutuellement.
Il était important dans ma vie. Je ne me voyais plus vivre sans lui, sans sa présence près de moi.
Je ne pourrais plus le supporter à présent. Et j'étais prête à tout pour le garder auprès de moi. S'il me disait qu'il voulait continuer à avoir des contacts avec ses parents, je l'accepterais. Je ne serais pas celle qui lancerait un ultimatum. Je subirais les week-ends chez mes beaux-parents. Avec horreur, certes, mais je le ferais pour Edward. Pour la simple et bonne raison que je l'aimais et que j'étais décidé à tout faire pour lui faire plaisir. Je ferais la conversation avec sa mère malgré son hostilité, je discuterais volontiers avec son père même si je sentais quelque chose d'étrange chez lui.
Il était impensable que je le perde à cause d'Elizabeth et Anthony Masen. C'était tout simplement inimaginable.
- Je suis désolée d'être partie comme ça, dimanche…
- Bébé, on n'en parle plus, d'accord ? Maintenant, il ne s'agit plus que de toi et moi.
J'hochais la tête et recommença à l'embrasser un peu plus fougueusement, faisant joindre nos deux langues avec ardeur. Ses mains descendirent fébrilement le long de mon dos, avant d'empoigner mes fesses et de me faire encercler mes cuisses autour de sa taille.
Immobile au milieu de l'entrée, j'éclatais de rire alors que sa bouche venait butiner mon cou de baisers et que ses doigts s'égaraient sous le tissu de mon débardeur.
- Je comptais faire un plongeon dans la piscine… Tu te joins à moi ?
- Comme si tu avais besoin de proposer ! Qu'est-ce qu'on attend ?
Je me remis sur pieds et je déboutonnais rapidement sa chemise pendant qu'il détachait avec vitesse sa braguette. Faisant valser chaussures et chaussettes à travers le vestibule, une fois en simple boxer, il se pencha et entoura un bras derrière mes genoux et l'autre dans mon dos, me portant avant de courir dans la maison, jusqu'à la baie vitrée ouverte sur le jardin. Il plongea dans la piscine sans préambule, me faisant crier de peur mais aussi de joie.
C'était si bon de le retrouver !
J'éclatais de rire en remontant à la surface et en plaquant mes cheveux en arrière sur ma tête. En un mouvement de tête, il sortit également à la surface et colla sa bouche à la mienne, me laissant à peine le temps de reprendre mon souffle. J'entourais, tout de même, mes bras autour de sa nuque et approfondis le baiser. Au bout de plusieurs minutes d'étreinte ininterrompue, je me reculais, haletante, cherchant le maximum d'air pour remplir mes poumons.
- Tu vas me tuer…
- Oh non… Pas maintenant. Avant, j'ai quelque chose à faire.
- Ah oui ?
- Oui… La dernière fois, je n'ai pas été à la hauteur. Je t'ai… En fait, j'ai agi comme un con en te repoussant alors que je mourrais d'envie de te faire l'amour.
- Edward…
- Trois jours… Et bientôt quatre que je n'ai pas pu goûter à ta peau, à ta chaleur Bella. Tu m'as manqué plus que tu ne pourrais l'imaginer. J'était déterminé à te parler en arrivant, mais là, maintenant que je t'ai retrouvé, que tu es devant moi, toute trempée, je ne peux pas faire autrement… J'ai envie de toi…
Il n'eut pas à le dire une seconde fois, je me jetais à son cou, l'embrassant à nouveau langoureusement tandis que ses mains passaient à nouveau sous mon débardeur qui collait à présent désagréablement sur ma peau. Je ressentais le besoin de le sentir contre moi, sans barrière. Je mourrais d'envie de sentir ses lèvres partout sur moi, ses doigts caressaient chaque millimètres carrés de ma peau brûlante de désir pour lui. J'avais besoin de lui autant qu'il avait besoin de moi. Son envie était réciproque. Je sentais son désir contre mon ventre et il pourrait sentir le mien à la seconde où ses doigts dépasseraient la barrière de mon shorty.
- Sortons…
- Non…
- Tu veux…
- Dans la piscine !
Son rire s'éteignit alors que ma main passait dans son boxer, mes doigts frôlant son érection. Il siffla contre mes lèvres avant de se détacher de moi et retirer avec urgence mon débardeur et le sous-vêtement qui lui refusaient l'accès à mon corps. Ses caresses me firent frissonner comme jamais. J'avais l'impression qu'il ne m'avait pas touché depuis des siècles. Que je n'avais pas senti ses longs doigts fins et habiles sur ma peau. Que ses lèvres me redonnaient vie alors qu'il les faisait voyager sur mon front, mes joues, ma bouche, mon cou et mes épaules pour finir sur le haut de ma poitrine. Il empoigna mes seins furieusement dans ses mains et je rejetais la tête en arrière alors que sa langue léchait les gouttes d'eau qui s'égaraient sur ma peau.
Mon bassin bougea contre le sien, ma main caressant toujours son sexe à l'intérieur de son sous-vêtement. Mais j'avais envie de plus. Besoin de plus de lui et de son corps. J'avais besoin de le sentir en moi. Il prenait lentement possession de mon âme, de mon cœur… Il n'avait plus qu'à prendre mon corps, à présent. J'étais à lui et je voulais m'offrir à lui, comme à chaque fois que nous étions ensemble. J'avais également besoin de sentir qu'il m'appartenait. Son corps était mien, je pouvais le sentir à la façon dont il gémissait et grognait tandis que je caressais sa verge avec habilité. Son cœur m'appartenait également, ses je t'aime incessants à mon oreille me le prouvaient.
Maintenant, je voulais tout. Et plus que tout, je le voulais en moi.
Difficilement, je fis rouler le boxer sur ses hanches et une fois à mi-cuisse, je le repoussais à l'aide de mes pieds. Mes mains se posèrent sur son torse musclé tandis qu'il me reculait pour m'adosser à un des rebords de la piscine. Je souris niaisement en fixant le solitaire qui ornait toujours mon annulaire gauche. Il suivit mon regard un instant et afficha un immense sourire qui me fit encore plus fondre pour lui.
Cet homme était vraiment magnifique. Un ange descendu du Paradis uniquement pour moi. Car, je pouvais le répéter sans cesse sans m'en lasser. Edward Masen était à moi. À moi !
- Plus je la regarde à ton doigt et plus j'ai l'impression qu'elle a toujours été là…
- Pourtant, il a fallu du temps avant que tu ne me la passes au doigt.
- Peut-être…
Il m'embrassa, prit mes fesses en coupe et aligna son sexe au mien. Déposant un tendre baiser sur mes lèvres, il regarda au plus profond de moi.
- … mais jamais tu ne la quitteras. Ça, il ne m'a pas fallu longtemps pour le comprendre.
Puis il me pénétra, délicatement, centimètre par centimètre, me possédant lentement, langoureusement, délicieusement. Sa virilité entrait en moi, me faisant chavirer de plus en plus vers un autre monde. Ce monde que j'accueillais les bras ouverts. Ce monde de volupté où j'aimais me perdre avec lui. Seul Edward pouvait m'y donner l'accès. Il m'y accompagnait avec le même délice. Une de ses mains resta sur ma hanche tandis qu'il me pénétrait encore et encore avec langueur et l'autre voyagea sur mon buste avant de se poser sur un de mes seins dont il titilla la pointe. Mais il n'y resta pas longtemps. Ses doigts caressèrent ma gorge avant que sa paume ne vienne entourer ma joue et que ses lèvres n'effleurent sans arrêt les miennes. Il me murmurait à quel point il m'aimait. À quel point il était désolé aussi d'avoir été si aveugle mais je le faisais taire en écrasant ma bouche contre la sienne, secouant la tête, refusant de l'écouter me faire des excuses dans un moment pareil.
Il continua à aller et venir en moi avec douceur. Une telle douceur qui m'apporta bientôt les larmes aux yeux alors que je lui rendais ses je t'aime et que je m'accrochais à lui comme une bouée, essoufflée, le visage dans le cou, les bras autour de lui pendant que nos bassins se rencontraient avec plus de vigueur cette fois. Le rythme de ses coups-de-reins et de mes poussées devint plus frénétique. Je le sentais haleter contre ma tempe. Mes ongles griffaient la peau de ses épaules, le suppliant de venir encore et encore, au plus profond de moi. Je ne me lassais pas de le sentir aller et venir en moi. De plus en plus vite. Avec de plus en plus de fougue. J'aimais quand nos corps ne formaient plus qu'un, comme en cet instant.
Que nos âmes et nos cœurs étaient liés. Que nous étions un tout.
Lui et moi. Moi et lui. C'était tout ce qui comptait à ce moment précis.
- Viens bébé… J'ai… Hum…
Il ne put finir sa phrase comme je ne pus lui répondre alors que mes parois se refermaient autour de lui et qu'un orgasme puissant nous submergea tous les deux, au même instant. Je criais ma jouissance tandis qu'il grognait mon prénom à mon oreille, agrippant mes cuisses pour me bloquer contre le rebord de la piscine, restant profondément en moi et atteignant le sommet lui aussi.
Les spasmes de mon plaisir durèrent, encore et encore alors qu'il me serrait contre lui et me disait à quel point je lui avais manqué, encore une fois et combien il m'aimait. Je lui répondais instinctivement, perdue encore dans les brumes de cette délicieuse félicité. Mes bras autour de son cou, j'embrassais distraitement sa peau qui m'avait tant manqué. Il me serrait également contre lui et une fois que j'eus enfin retrouvé mon souffle, je me redressais. Il était toujours en moi et c'était tellement agréable que j'aurais voulu rester ici, ainsi, indéfiniment. Mais je lui souris et embrassais rapidement sa bouche rougie par nos baisers. Je devais aussi avoir l'air complètement folle mais je m'en fichais. Tout ce qui comptait, c'était que j'étais avec lui.
Mon physique n'avait pas d'importance. Quand j'étais avec Edward, je me sentais belle et désirable tout le temps.
- Mon amour ?
- Hum ?
- Ramène-moi à la maison…
- Tout ce que tu voudras, bébé.
...
Voilà, voilà !
Pas de long discours mais j'espère sincèrement que ces retrouvailles vous auront plu ^^
Pour celles qui n'auraient pas fait attention ou qui n'auraient pas reçu l'alerte, le chapitre 15 de "Comme son Père" est posté depuis la mi-décembre :) Je vous souhaite une bonne lecture !
Eh bien, c'est tout. Je vous souhaite un bon réveillon de nouvelle année, car ça m'étonnerait que je trouve le moyen de vous pondre un nouveau chapitre en quatre jours, alors que je dois me taper les courses et les préparations du Jour de l'An -"
On se retrouve en 2012 alors ! D'ici là, prenez soin de vous *-*
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
