April, 1912 appartient à Haley Cullen.

CHAPITRE 14

La cale

Je repars rapidement dans la chambre d'Edward. Je brosse mes cheveux et me remaquille. Je me défais de ma robe et la remets dans mon sac. Je sors l'une des robes les moins habillées que j'aie. Elle a un décolleté en V avec un corsage en dentelle couleur crème. Le bas est en satin rose pâle. La robe souligne ma taille avec un ruban rose qui se noue dans le dos.

Je me la mets et finalement j'enlève le collier. Je ne peux pas croire à quel point il est lourd. Mon cou me fait déjà mal, et j'ai été couchée la plupart du temps. Je le prends et le glisse dans mes chaussures. Des chaussures de ballet, confortables et souples. Je souris et sors de la chambre. Edward attend à côté de la cheminée comme il le fait toujours. Quand il me voit, il me prend dans ses bras avant même que j'aie le temps de cligner des yeux, "Salut, mon amour, tu es très chic," commente-t-il. Je rougis, "Pas trop. Mais je suppose que c'est vrai."

Il se penche et m'embrasse tendrement sur les lèvres. Au milieu de notre baiser, j'entends frapper à la porte. Edward s'éloigne avec un léger grognement d'irritation qui me fait rire d'amusement.

Une petite voix retentit derrière la porte, "Excusez-moi, Monsieur Cullen. Mais je suis envoyé ici par M. et Mme Swan. Ils disent que leur fille a disparu et il m'ont demandé de venir vérifier si elle était ici."

Je me tends tout de suite et lève la tête pour rencontrer les yeux d'Edward. Il appuie un doigt sur ses lèvres pour me faire tenir tranquille. Il attrape ma main et me tire dans la pièce voisine. J'entends la porte d'entrée qui commence à s'ouvrir et nous accélérons rapidement. En toute hâte nous nous glissons par une porte latérale. Une fois que nous sommes en sécurité dans le couloir, nous nous regardons l'un l'autre et piquons une crise de fou rire.

J'entends soudain la porte s'ouvrir derrière moi et je me retourne pour regarder par dessus mon épaule, Edward fait de même. Un homme pâle aux cheveux blonds et aux yeux bleus délavés entre par là. Je me mords la lèvre pour ne pas rire et Edward me tire un peu plus vite, en essayant de passer inaperçu. Après quelques secondes je regarde derrière moi. L'homme nous suit. Nous sommes surpris. Je ris : "Cours!"

Edward prend ma main de nouveau et me pousse dans un couloir qui part sur le côté. Il y a des gens partout alors il court à vitesse normale. Je ris hystériquement lorsque j'entends l'homme nous poursuivre. Je cours aussi vite que je peux. Enfin nous atteignons les ascenseurs. Le seul ascenseur a les portes qui sont en train de se fermer. "Attendez, attendez!" avons-nous crié. Edward et moi rentrons dans l'ascenseur en fermant les portes métalliques.

"Appuyez sur ce bouton, appuyez vers le bas!" ai-je crié au préposé. L'ascenseur a commencé à bouger et j'ai regardé. L'homme nous a rattrapés et il frappe de frustration sur les portes qui sont fermées. Je souris. Edward éclate de rire à côté de moi. "Au revoir!" l'ai-je appelé.

Nous arrivons à l'étage inférieur et nous nous précipitons hors de l'ascenseur. Edward me fait rapidement descendre les quelques marches. Nous bousculons quelques personnes au passage pendant que nous courons. Nous nous dirigeons vers une petite porte qui correspond à une cabine de troisième classe. Nous nous arrêtons, je suis hors d'haleine et je m'appuie contre le mur. Edward lève les yeux, "Est-ce que ça va?" Je ris de nouveau.

"Bon sang il est pire qu'un flic ce gars!" Il rit en regardant par le hublot de la petite porte. "Je pense que c'en est un," dis-je. Je le vois descendre les escaliers par le hublot. Il nous suit encore, cet homme est persévérant. "Allez," ai-je crié.

Edward m'attrape le poignet et me tire au hasard dans un couloir. Je crie lorsque nous nous retrouvons dans une impasse. "Non, il faut retourner en arrière!" Edward rit et il ouvre rapidement une porte quelques pas plus loin. "Dépêche-toi!" ai-je hurlé en me précipitant à l'intérieur. Edward me suit et referme la porte derrière lui.

Nous sommes dans une petite pièce qui contient une chaudière qui siffle très fort. Je garde mes mains sur mes oreilles alors qu'Edward ne semble pas être gêné. "Et maintenant?" Je hurle pour couvrir le bruit de la machine. Il y a une trappe sur le sol fermée par un loquet. Une échelle descend plus bas. De la lumière rouge, de la chaleur et de la fumée s'échappent par l'ouverture et surchauffe la pièce. Edward attrape ma main et sa peau est spécialement froide et il commence à descendre par l'échelle me tirant derrière lui.

Après une courte descente Edward saute et je saute dans ses bras il me dépose sur le sol sans effort. Il y a des ouvriers partout qui chargent les chaudières avec du charbon. "Hé Ho!" crie quelqu'un, nous nous retournons pour voir un ouvrier debout, face à nous. "Que faites-vous là tous les deux? Vous n'êtes pas censés être ici!"

Je ris et prends la main d'Edward. Je commence à courir dans le grand couloir avec Edward qui me suit. Je ris et Edward crie à l'ouvrier que nous dépassons," Continuez! Ne vous occupez pas de nous ; vous faites du bon travail!"

Nous atteignons la fin de la pièce et Edward ouvre une grande porte en métal. Il me fait passer de l'autre côté. La peau me gratte à cause de la grande chaleur qui provient de la chaudière. Il y a des boîtes et des caisses partout. Un grand panneau à côté de la porte indique "Cale".

"Waouh, regarde ça," dit Edward. Je regarde autour de moi pendant que nous nous frayons un passage entre le labyrinthe de caisses. Il y a même une voiture attachée au milieu. Nous nous approchons pour l'admirer. Je souris et m'approche de la portière arrière. "Hum," je tousse. Edward se tourne vers moi et me sourit avant que son visage ne prenne une expression sérieuse mais feinte.

Il passe élégamment devant moi et m'ouvre la portière en m'offrant sa main. Je la prends et monte sur le siège arrière, "Merci!" Edward referme la portière derrière moi. Il s'installe sur le siège avant si rapidement que je n'ai pas le temps de cligner des yeux. Je fais descendre le verre qui sépare l'avant de l'arrière et je m'approche de lui. Edward actionne le klaxon et je rigole derrière lui. "Où allons-nous Mademoiselle?" demande-t-il. Je me penche pour lui parler à l'oreille, "Aux départs."

Il me regarde de nouveau avec un sourire et j'attrape ses bras essayant de le tirer sur le siège arrière. Bien sûr cela est impossible mais quand il comprend ce que je veux il me rejoint.

Je pose ma tête sur son épaule et il passe son bras autour de moi, utilisant sa main libre pour jouer avec mes doigts. Nous nous regardons dans les yeux, il ne parle pas. Il se penche en avant et m'embrasse doucement. Après quelques minutes passées à nous embrasser, une idée me traverse l'esprit. Je laisse mes mains aller et venir sur sa poitrine avant de commencer à déboutonner sa chemise.

Il se tourne calmement vers moi et ses mains enserrent mes poignets. Je ne bouge pas, je n'ose même pas respirer. Edward me fait reculer pour pouvoir me regarder, la déception est inscrite sur mon visage. "Bella, non." Il est sévère et ses yeux sont durs.

Il relâche mes poignets. Je souffle : " Pourquoi non?" Je respire. Il prend mes mains dans les siennes gentiment cette fois, "Bella tu sais ce que je suis." Je hoche la tête, "Ça m'est égal."

Il soupire, "Tu ne te rends pas compte combien tu es fragile. Je pourrai te faire mal," dit-il calmement. Je regarde dans ses yeux, "Edward ça m'est égal, peu importe ce que tu es. Je connais les risques. Mais si je veux être avec toi, il faut que je les prenne."

Il sourit tristement, "Qu'est-ce que tes parents vont dire?" argumente-t-il. Je secoue la tête, "Je ne me soucie plus de ce qu'ils pensent."

Il m'observe pendant un instant, le conflit est clair dans ses yeux. J'attrape l'une de ses mains blanches et la porte à ma bouche, j'embrasse chacun de ses doigts légèrement. Il me regarde simplement sans dire un mot. Je le regarde avec tout l'amour dont je suis capable, "Pose tes mains sur moi Edward."

- début du lemon

Je repousse sa main et la pose sur ma poitrine. Il m'embrasse instantanément. Il m'embrasse avec plus d'acharnement que jamais avant. Ses mains bougent sur mon dos en cercle légers. Il m'enfonce dans le siège avec force. Avec ma langue je trace sa lèvre inférieure et il gémit, sa langue sort pour rencontrer la mienne. J'ouvre la bouche pour l'inviter. Mon cœur bat à une vitesse inimaginable pendant que mon excitation grandit.

Je sais qu'Edward est aussi excité, je peux le sentir, contre ma jambe. Je fais glisser ma jambe entre les siennes et je frotte l'intérieur de ma cuisse contre son érection encore et encore. Il gémit dans ma bouche. Ses mains se déplacent avec impatience sur mes épaules et il tire mes manches. Il tire doucement ma robe. Il me la retire en quelques secondes me laissant en combinaison. J'ouvre les yeux pour une fraction de seconde et je vois que son manteau et sa chemise ont été enlevés.

Je fais courir mes mains sur son torse parfaitement ciselé. La température de mon corps grimpe et je respire par à coups l'haleine fraîche d'Edward. Ses mains saisissent le bas de ma combinaison et il la fait passer doucement par dessus ma tête. Ça me laisse nue au-dessous de lui. Mon corps est brûlant et lorsque je regarde vers le bas, je constate que ses chaussures et son pantalon ont disparu.

Je me débarrasse rapidement de mes chaussures. Edward embrasse mon cou et revient vers mes lèvres. Il lèche ma lèvre inférieure et ramène ses mains sur mes seins. Je gémis bruyamment pendant qu'il me caresse, en faisant des cercles et pinçant doucement mes tétons. Sa bouche quitte la mienne et voyage vers le bas. Je gémis et halète alors que je sens sa langue donner de petits coups contre ma pointe tendue. Il souffle de l'air glacé sur elle, me rendant folle de plaisir. Il suce l'une tandis qu'il masse l'autre doucement. "Edward!" je crie son prénom pour la première fois. Il suce mes seins durement et mon souffle se perd et devient rapide et haletant.

Ses deux mains se déplacent vers le bas, en frottant mes cuisses de haut en bas. La sensation est incroyable. Mon corps brûle d'impatience. Ensuite sa tête commence à se déplacer vers le bas et ma respiration s'arrête. Il hésite pendant un instant et me regarde. Tout ce que je peux exprimer est un petit gémissement d'encouragement.

Il sourit légèrement et écarte mes jambes avant de se rapprocher. Je gémis de plaisir alors que sa langue sort pour me lécher. Elle me lèche encore et je la sens se glisser doucement en moi. Je crie son nom à plusieurs reprises alors que sa langue entre et sort. Je gémis mon corps monte plus haut. Une de ses mains caresse agréablement l'intérieur de ma cuisse tandis que l'autre s'active à frotter mon clitoris avec son pouce froid. Sa langue s'enfonce plus profondément et plus rapidement en moi. Je crie alors que j'atteins l'orgasme.

Ma respiration est rapide, je me demande si je suis en hyperventilation. Mais ce n'est pas le cas. Une fois que j'aie récupéré, sa bouche déménage vers mon clitoris. Je pousse un cri aigu de surprise et je grogne lorsqu'il commence à me lécher de nouveau. Il l'embrasse et le suce durement. Mon dos se cambre et je crie. Il suce parfaitement et furieusement. Sa main se déplace alors qu'il fait courir ses doigts sur mes points sensibles. Je suis très proche et il entre un doigt en moi.

Il pompe fortement et profondément pendant que sa langue titille mon clitoris. Je crie son nom et mon corps convulse pour la deuxième fois.

Ma respiration est plus difficile qu'avant et il ramène finalement ses lèvres sur les miennes. J'ai une idée et je me presse contre son torse. Il roule sur le dos de sorte que je sois au-dessus de lui. Je l'embrasse longuement et profondément avant de commencer à embrasser sa poitrine. Il gémit pendant que je fais mon chemin vers le bas. J'attrape son membre dans mes mains et j'entends son souffle accélérer. Je pose mes lèvres sur son bout et le suce fortement et rapidement tout en profitant de sa saveur. Edward gémit bruyamment, il crie : "Bella!"

J'ajoute ma main et je pompe sa longueur pendant que je l'aspire. C'est très étonnant de constater que je prends du plaisir rien qu'en lui en donnant. Ses doigts se nouent dans mes cheveux et je vais saisir ses testicules en continuant à le pomper. "Bella!" il crie de nouveau. Je suce chacun durement et profondément et je serre sa longueur. Il gémit. Ma bouche revient sur son gland et ma langue appuie sur sa fente. Il halète et commence à crier mon nom à plusieurs reprises. Je le prends totalement en bouche et le suce avidement, faisant courir ma langue autour de lui et le raclant légèrement avec mes dents.

Il gémit mais reste dans ma bouche. Je suis presque surprise qu'il ne se libère pas. Je reviens vers sa bouche et l'embrasse de nouveau. Il me fait rouler et se retrouve au-dessus. "Je t'aime, Bella," dit-il en inspirant. "Je t'aime Edward," lui dis-je en réponse.

Il se positionne à mon entrée. Il m'embrasse à nouveau, longtemps et lentement. "Est-ce que tu es sûre?" demande-t-il. Je hoche la tête. Il me rappelle : "Ça peut faire mal." Je l'embrasse encore, "Ça ne m'inquiète pas. Je t'aime Edward."

Il pose ses mains sur ma taille et m'embrasse le cou. "Tiens-toi à moi," chuchote-t-il dans mon oreille. Je m'accroche à ses bras étroitement, mais pas suffisamment fort pour lui laisser des marques sur les bras. Il prend ma bouche avec la sienne à nouveau alors qu'il glisse en avant. La sensation est incroyable! Le sentiment de lui à l'intérieur de moi. Il atteint ma barrière et je me prépare rapidement. Il la franchit avec une poussée rapide et je souffle la douleur par la bouche. Il arrête tout mouvement sauf celui de ses lèvres. Je l'embrasse plus fort. Je lui murmure à l'oreille : "Fais-le Edward! "

Il me rapproche de lui et ressort. Il s'enfonce en moi à nouveau, nous faisant gémir de pure extase. Il commence à aller plus vite, de plus en plus vite, plus fort et plus dur. Nous gémissons dans la bouche de l'autre et je commence à répondre à chacun de ses mouvements de poussée en poussant moi aussi. Ma main se tend vers les vitres cherchant désespérément quelque chose à quoi m'appuyer. Ma main touche la vitre avant de retomber. Mon corps est brûlant et je commence à transpirer. Il s'enfonce plus profondément jusqu'à nous faire crier le nom de l'autre. Mon corps atteint des sommets emmenant Edward avec moi.

Je suis tout proche. Je crie son nom, Edward!" Cela nous fait basculer tous les deux de l'autre côté. "Bella!" il hurle.

Sa tête tombe d'épuisement sur mon épaule. Une de mes mains se déplace et s'emmêle dans les cheveux qui sont dans son cou. Je suis trempée de sueur, et le fait qu'il soit si proche de moi le mouille aussi.

- Fin du lemon

Après que nous ayons repris notre souffle, il soulève sa tête et me regarde dans les yeux. Nous respirons vite tous les deux. Je le sens trembler et j'amène ma main sur son cou, "Tu trembles," lui dis-je tranquillement. Il me sourit, "Ne t'inquiète pas," il souffle : "Ça va aller. "Il se penche en avant et m'embrasse tout en douceur sans y mettre beaucoup d'énergie.

Je lui rends son baiser avant de me pencher pour embrasser son front. Je tire sa tête vers le bas pour qu'elle repose sur ma poitrine et je fais courir mes doigts dans ses cheveux pour le réconforter. "Je t'aime," lui dis-je. Il porte ma main à sa bouche, l'embrasse et la dépose sur ma poitrine, "Je t'aime encore plus," a-t-il dit. Je ris et j'embrasse le haut de sa tête.