Merci pour votre fidélité pour vous remercier je ne peux que vous offrir ce chapitre, peut-être pas très joyeux mais soit, il est là, il est prêt, il est pour vous, lecteurs et lectrices !

Réponse aux reviews anonymes:

Nami2: Ceci explique cela alors ^^ merci pour ta review en tout cas, tu auras ta réponse dans les prochains chapitres ;)

Lorelei: Merci pour ta review, j'espère que tu seras plus rassurée dans ce chapitre ci, le début te feras peut-être sourire. Tu es contente pour Zoro et Nami ^^ mais je tiens à préciser qu'elle n'est pas enfin bon...tu le sauras pour le prochain chapitre. Ne t'inquiètes pas, ça ne fait rien si tu ne connais pas Gabriela Vergara ^^

Bonne lecture à tous.


Chapitre 15 : Le malheur fait-il le quotidien ?

Regarde ce que j'ai pour toi ?, s'émoustilla Nami en tendant un sac cadeau à Zoro.

Arsenic ?, plaisanta son vis-à-vis.

Ha-ha-ha, ironisa la rousse les mains sur les hanches, mais regarde ce qu'il y a à l'intérieur au lieu de raconter des bêtises !

Zoro ouvrit le sac cadeau noir et en retira un tee-shirt jaune citron sur lequel il y avait la tête d'un drôle d'oiseau.

Oh mon dieu Sanji qu'est-ce que tu fous sur ce tee-shirt ?, s'exclama Zoro les sourcils froncés faussement inquiet.

C'est un canari, fit remarquer Nami, c'est étrange mais Sanji a agis exactement pareille.

Tu lui en as offert un ?

Tu aimes ?

Jamais je ne porterais un tee-shirt avec une tête de canard ! J'aurais l'impression d'avoir l'autre constamment sur le dos, déjà que là il me gonfle assez !

C'est un canari, rappela Nami avec un sourire, et c'est justement pour ça que je l'ai choisit !

?

Je sais que tu l'adore Sanji alors…

Au diable les canaris mal aimé, coupa Zoro en prenant la taille de Nami, je me souviens que tu ne me l'as toujours pas dit.

C'est une chose que tu ne devrais pas demander !, ria-t-elle en l'embrassant chastement.

Nami-chérie !, appela une vois très familière. Regarde j'ai mis le tee-shirt que tu m'as offert.

Sanji avait un tee-shirt vert pomme, sur lequel se trouvait la tête d'un crocodile.

Et oui Marimo, dit Sanji, je porte ta sale tronche pour faire plaisir à la ravissante Nami.

Pourquoi est-ce que je suis le méchant croco et lui le gentil canari riquiqui ?

Parce que t'es le méchant croco, répondirent Sanji et Nami alors que cette dernière faisait enfiler le vêtement à Zoro.

Le crocodile et le canari*, sourit Nami.

Nami était en train de se souvenir de cette matinée avant qu'ils ne prennent tous le chemin pour aller à la plage. Elle venait de se rétablir un peu et ils faisaient chaud, alors pourquoi pas.

Mais actuellement, elle se retrouvait la tête en bas, complètement sonner et apeurer. Un horrible goût de sang dans la bouche, une odeur de fer** embaumée presque le minibus. Tout semblait venir d'une autre dimension. Il y avait un silence incroyable, pour ne pas dire mortel, à l'intérieur du véhicule. Elle avait trop peur de bouger, elle avait trop peur de parler, ses yeux virèrent sur le côté où elle vit arriver des étrangers à son niveau, l'air affolé lui demandant quelque chose d'incompréhensible. Elle n'écoutait pas, elle fixait leurs lèvres se mouvoir. Des larmes roulèrent dans ses yeux avant de tomber. Elle n'arrivait pas à comprendre. Une main paniquait se posa sur son bras, Nami tourna lentement la tête pour voir Nojiko ouvrir les yeux tout doucement, comme si la lumière allait l'aveuglé. Les autres aussi semblaient reprendre conscience. A l'arrière, une respiration se faisait saccader, accélérer.

—J'ai mal, gémit Kaya en tentant de bouger, ma ceinture me fait mal…

—Il faudrait peut-être, souffla Nojiko avec difficulté, appeler les secours, non ?

—Ma tête, dit Vivi à demi consciente, j'ai mal…j'ai mal partout.

Elle commença à pleurer, inquiète de ne pas savoir ce qui allait arriver.

—Ne vous inquiétez pas !, rassura une voix lointaine, on a prévenu les secours ! Vous n'avez rien de grave ? Vous m'entendez ? Hé mesdemoiselles ?

Mais aucune d'elle ne répondit…elles ne voulaient pas accepter les faits, pas encore.

—Les filles, appela doucement Nojiko, est-ce que ça va ? Vous allez bien ?

—Franky a fait du bon boulot concernant la sécurité du Merry, remarqua Kaya d'une voix étouffée. J'ai la clavicule cassée…

—J'ai l'impression que ça t'amuse Kaya !, gronda à peine Vivi dont les larmes se mêlaient au sang sur son visage.

—Je n'arrive plus à respirer, suffoqua Robin, je…ma ceinture…

La brune paniquait alors que Vivi et Kaya tentaient de l'aider pour lui enlever sa ceinture mais rien n'y faisait.

—Je vous en prie !, cria Nami aux gens de l'extérieur, il faut l'aider ! Elle n'arrive plus à respirer ! Aidez là ! S'il vous plait !

~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~

Les garçons étaient chez Sanji en attendant que le restaurant ne s'ouvre. Aux environs de dix heures. Mais bon il n'était pas pressé, quoique, Sanji devait s'y rendre une heure à l'avance mais bon ce n'était pas le plus important, le plus important à l'heure actuelle était de rafler la mise. Il venait de gagner une partie de poker dignement. Même si Luffy pensait à juste titre qu'il était gagnant.

—Au fait, fit Usopp en piquant une paire de lunette de soleil de Sanji dans un tiroir, où sont Ace et Zoro ?

—Ils campent près du téléphone, répondit Franky qui se servait également en lunette de soleil.

—Hé !, protesta Sanji, c'est à moi ça ! Reposez ces lunettes tout de suite !

—Pourquoi ils campent près du téléphone ?, demanda Chopper qui ouvrit un paquet de biscuit.

—C'n'est pas un tôt pour manger là ?, s'interrogea le blond avant de se laisser glisser dans le fauteuil, j'en ai marre faites ce que vous voulez !

—Parce que leurs charmantes promises ont dit qu'elles appelleraient à leur arriver.

—Depuis quand ils sont si attachés a elle ?, s'étonna Luffy en allant les voir.

—C'est pas ça, expliqua le blond, ils font un concours…Qui sera la première à appelé entre Nami et Nojiko ? Mais bon c'est certain que se sera Nami.

—Et pourquoi se serait Nami ?, s'intéressa Usopp.

—Parce qu'elle a dit qu'elle appellerait, répondit tout simplement Sanji.

—Elles devraient déjà être arrivée non ?, s'enquit Franky.

—Le téléphone sonne pas, observa Luffy qui était planté derrière son frère et Zoro. Bon les gars venez ! Restez pas là comme des idiots !

—Va faire mumuse ailleurs Luffy !, lança Ace.

—Écoute ton frère petit, ajouta Zoro.

—Vous ne vous aimez pas beaucoup, conclu le brun au chapeau de paille.

Les deux concernés émirent des « hm ». Chopper se rua sur la télé, un petit sourire aux lèvres. Tous le regardèrent, surpris.

—Il y a une émission médicale !, se justifia le renne, à l'hôpital de Reverse Moutain et Doctorine se fait suivre durant toute l'émission !

Des « aah » se firent entendre et ils ne l'embêtèrent pas plus avec son émission médicale. Puis il enchaina.

—Kaya m'a dit que vous serez interne à l'hôpital d'Hiluluk à la rentrée prochaine, se rappela Usopp, mais cet hôpital est à Drum, n'est-ce pas ?

—Oui, affirma le petit renne en cherchant la chaîne, enfin bon…

—C'est loin Drum, murmura Sanji, même l'hôpital de Reverse Mountain est plus près.

—Mais dites !, lança Usopp un peu sceptique, c'est pas un tôt pour passer une émission médicale ? Je veux dire que là il est huit heures et quart à peu près…il ne devrait pas y avoir des dessins animés ?

—Usopp tu devrais regarder la télé plus souvent, sourit Chopper, 'y a des chaines spéciales pour ça.

—Je veux voir un dessin animé moi !, cria Luffy en tentant de prendre la télécommande.

Chopper lui mordit la main.

—WOUAAAAAAAAAAAAAAAH !, s'égosilla Sanji l'œil en cœur en se ruant vers la télé, C'EST KALIFA !

Toutes les têtes se tournèrent vers le petit écran.

—Ce qu'elle est jolie, s'émoustilla le blond en allant forcer le son de la télé, ne t'avises pas de changer de chaîne Luffy !

—C'est une journaliste de CP9, non ?, commenta Franky en enlevant ses lunettes de soleil. Ces putains de journaliste qui ont infiltré la Galley-la pour avoir un scoop d'enfer.

—N'insulte pas la dame !, interdit Sanji.

—Quoi tu vas me dire qu'elle m'entend la à travers la télé, se défendit Franky, alors relaxe mec !

Des bruits d'ambulance attirèrent leur attention, même Zoro et Ace qui quittèrent un moment le téléphone des yeux.

Aujourd'hui dans « La vie d'abord », commença la journaliste Kalifa, nous allons suivre le docteur Kureha dans le service des urgences à l'hôpital de Crocus qui se situe à Reverse Mountain. Et il semblerait que la journée débute avec un accident de la route.

—Je me demande où ces gens ont appris à conduire, jugea Usopp alors que Kalifa se dirigeait vers les ambulanciers qui allaient ouvrir les portes arrières.

—Et si…, débuta Luffy le regard absent sans toutefois quitter l'écran des yeux.

—Et si quoi ?, demanda Ace en l'imitant.

—Ne penses pas à ça abruti !, interdit Sanji, qu'est-ce que tu vas imaginer là ?

—C'est à Reverse Mountain qu'elles étaient sensées aller et elles n'ont toujours pas appelé.

—Oiseau de mauvaise augure !, cracha Zoro, t'as fini de dire des conneries oui ?

—Tais toi Luffy !, ordonna Chopper alors que Kalifa s'éloigne pour laisser faire l'ambulancier.

Et bien, reprit la blonde, il semblerait qu'un minibus comportant cinq jeunes femmes s'est fait violemment percuter alors qu'elles s'apprêtaient à quitter l'agglomération de Reverse Mountain. Par chance, les secours sont vite intervenus. D'après ce que raconte l'ambulancier…tous les témoins affirment que le coupable ait ensuite pris la fuite…je crois que cette journée risque d'être mouvementé. Suis-moi Kaku, on va aller voir ses jeunes femmes de plus près.

Lorsqu'ils apprirent qu'un minibus comprenant cinq jeunes femmes s'était fait percuter. Le salon dans lequel se trouvaient les garçons devint subitement silencieux, l'atmosphère était lourde et inquiétante. « Oh non », « Ce n'est pas vrai »…ce genre de phrases, comme portaient par le vent, fut soufflées dans tous les coins de la pièce. Surtout lorsque la première jeune femme à être filmée fut Robin. Leurs yeux s'agrandirent encore plus à cause de la terreur qui prenait possession d'eux. Le bruit de la télécommande qui touchait le sol ne les fit pas bouger d'un millimètre. Elle était inconsciente, un masque à oxygène posait sur le visage et reliait à une ou deux autres perfusions. Une marque de strangulation autour du coup, des bleus et autres coupures.

La porte ne se referma jamais lorsqu'ils sortirent en courant. La télé ne fut jamais éteinte lorsque leur premier reflexe fut de prendre leur clef et de rejoindre leur voiture, un seul mot ne fut jamais prononcé lorsqu'ils entreprirent la route pour Reverse Mountain.

~Oo0N.A.K.A.M.A0Oo~

Les couloirs étaient bruyant, tout semblait aller vite, le monde était pressé. Une douleur lancinante au poignet la fit grimacer mais elle semblait être intacte. Comment allait les autres ? Les garçons étaient ils au courant ? Il fallait qu'elle les appelle. Alors elle entreprit, avec une énorme appréhension, de quitter sa chambre, mais un faible gémissement attira son attention. Nojiko était assise sur son lit à se regarder dans une glace. Elle soupira, l'air triste.

—Nojiko ?, appela doucement Vivi en s'approchant. Ça va ?

Son amie poussa un autre soupir avant de reposer le miroir. Il y avait une coupure sur l'une de ses joues, un bleu au coin des lèvres et un autre tout près de l'arcade. Une larme glissa.

—Je ne peux pas me marier comme ça, sanglota-t-elle en baissant la tête, je ne peux pas me marier avec ce visage.

Vivi lui prit la main par compassion. Et s'assit sur son lit silencieusement.

—Ne pleures pas Nojiko, rassura Vivi en essuyant ses larmes, ce n'est pas ça qui compte tu sais…nous sommes vivantes…c'est ça le plus important.

La plus âgées hocha la tête en signe de compréhension. Mais elle avait eu aussi peur que les autres, et l'idée qu'elle aurait pu mourir en laissant Ace derrière avait été encore plus effrayant.

—Où est Kaya ?, demanda Vivi sa vis-à-vis en voyant le troisième lit de la chambre vide.

—Elle est allée faire une radio, répondit d'un air vague Nojiko. Normalement, elle devrait pouvoir sortir avec nous.

—Et Nami ?

—Avec Robin…on devrait la rejoindre.

Dans la chambre de Robin, où cette dernière semblait encore inconsciente, Nami avait pris place près d'elle, espérant plus que jamais qu'elle se réveille. Ses jambes repliées contre sa poitrine. Encore choquée par ce qui était arrivée, elle se laissait aller et toutes les larmes qu'elle pouvait déverser, s'en allèrent sans retenue. Elle ne comprenait pas ni comment, ni pourquoi elles avaient eu un accident. Apparemment le Merry avait été complètement réformé, il n'y avait plus rien qu'ils ne pouvaient faire pour le sauver. Dans ce même accident, lorsque Merry avait été projeté, il avait percuté une autre voiture, mais sans gravité. La police était venue poser des questions, mais il n'avait rien qui aurait pu les aider à trouver le coupable, toujours en liberté.

Les appareils auxquels était reliée Robin, s'affolèrent. Ses bips et ses sifflements paniquèrent encore plus Nami qui ne savait que faire, avant de se précipiter en dehors de la chambre à la recherche d'une infirmière ou d'un médecin. Aussitôt Robin fut prise en charge par une équipe alors qu'ils demandèrent à Nami de retourner dans sa chambre. Cela dit, elle resta dans le couloir, faisant les cent pas, jusqu'à ce qu'une main se posât sur son épaule comme pour la rassurer. Ce fut Kaya, son sourire qui ne cessera jamais d'éclairer même les jours les plus sombres, redonna un peu d'espoir à la rousse. Peu après arrivèrent Vivi et Nojiko. Le docteur Kureha les ignora et continua son chemin jusqu'au hall, suivit de près par l'équipe de journaliste du CP9. Après avoir échangé un vif regard, elles la suivirent pour en apprendre un peu plus sur l'état de santé de Robin.

—Docteur Kureha !, appela Vivi en les devançant, s'il vous plait docteur Kureha !

Mais elle ne répondait pas, elle faisait exprès de ne pas les entendre.

—Docteur Kureha !, reprit Nojiko, nous voulons juste savoir comment va notre amie !

—S'il vous plait !, supplièrent Nami et Vivi en cœur.

—Vous devriez retourner dans vos chambres, conseilla la doctoresse en effaçant des noms sur un tableau, vous avez besoin de repos.

—Nous ne pourrons jamais nous reposer sans savoir comment va Robin !, s'écria Nami, s'il vous plait !

—Bien j'ai l'impression que vous ne me laisserez pas tranquille hein ! Hé sale jument arrête de filmer veux-tu ?

Kalifa semblait choquer alors que son caméraman, Kaku, lui assurait qu'elle n'avait rien d'une jument ou du moins qu'elle était une charmante jument. Kureha leur proposa un asseoir afin de pouvoir leur exposer les faits. Elle leur avait expliqué que suite à la strangulation subit par la ceinture après l'impact, Robin avait cessé de respirer au bout de quelques secondes et que son cerveau avait été privé d'oxygène durant une ou deux minutes. Elle n'aurait pas de séquelle suite à ça, mais elle avait été malgré tout plongé dans un coma, le docteur Kureha lui donna quatre heures maximum pour se réveiller, elle lui en aurait donné moins mais suite à la crise qu'elle avait faite avant, rien n'était certain. Il fallait laisser faire les choses et attendre, elle avait besoin de repos. Il ne fallait surtout pas remettre en cause les ceintures de sécurité, même si cela avait faillit coûter la vie à la brune et que ça avait été la cause de la fracture de Kaya. Sans ces ceintures ça aurait été pire. Attendre et espérer. C'était là ce qu'elles pouvaient faire. Et sur ce, le docteur les laissa pour continuer ce qu'elle avait à faire, suivit de loin par l'équipe de Kalifa.

Nami tremblait. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Tremblait-elle parce qu'elle était heureuse que Robin était sauve ? Ou tremblait-elle parce que Robin était dans le coma ? Elle ne pouvait s'empêcher de pleurer. Vivi et Nojiko la prirent dans leurs bras tentant de la consoler. Et puis une idée lui était venue à l'esprit. Et si, elles avaient toutes péris dans cette accident…que serait-il advenus des garçons ? De Zoro ? Zoro. Où était-il en ce moment ? Était-il au courant ?

Kaya se contenta de caresser le dos de la rousse, sans pour autant empêcher les larmes lui piquaient les yeux. Un nœud dans la gorge. Elle se devait de garder le sourire, sinon qui le ferait ? Et puis Nami ne sentit plus la délicate main de Kaya dans son dos, non, mais elle l'avait vu passé en courant.

—Kaya ?, s'interrogèrent-elles en se tournant dans la direction où elle était partit.

Kaya s'était mise à courir en direction des garçons qui venaient d'arriver. A la vue des garçons, les filles se sentirent soulager, comme débarrasser d'un poids énorme, comme une culpabilité sans raison d'être qui venait de voler en éclat. Mais sans réfléchir, sans leur dire si elles allaient bien, Kaya posa sa main libre sur la joue d'Usopp et l'embrassa alors qu'elle laissa ses larmes partirent pour la première fois. Ce baiser était semblable à un espoir retrouvé…

*Titre d'une fic de SvartAlfe (yaoi-en cours)

**Le sang contient du fer, c'est pourquoi il a l'odeur du fer et aussi le goût du fer (enfin pour le goût je ne sais pas vraiment)


Voilà, ça se termine sur un Usopp Kaya plein d'espoir ;) enfin bref, pour le prochain je ferais en sorte de vous surprendre c'est mon devoir en tant que fanficqueuse! A bientôt!