Wooosh ! Désolée pour ce long et périlleux retard ! Je vous poste de ce pas la suite la suite comme il se doit. Je tiens à vous remercier tous de votre soutien, lecteurs et reviewers ! Je vais avant toute chose répondre à Mag.
Mag merci pour ta review, si possible, j'écrirais une autre scène de la déclaration mais il faut que ce soit au bon moment.
Nami-love-sanji merci pour ta review et ton intérêt pour la fic ^^ Mais pourquoi tu as supprimé le Zoro/Vivi, fallait le laisser
Bon aller, bonne lecture à vous !
Chapitre 17 : Le calme avant la tempête
Il pleuvait des cordes en ce jour qui se voulait normalement spécial. Bien sur qu'il devait être spécial. C'était le jour des fiançailles d'Ace et Nojiko. Ils étaient au restaurant autour d'une table et élégamment vêtu. L'ambiance était agréable et rien ne semblait pouvoir gâcher ce moment. Sauf la pluie bien évidemment. Ace avait pensé à inviter ses amis, c'étaient également ses collègues de la grande compagnie de Barbe Blanche.
—Je veux porter un toats à Ace et à Nojiko ! commença Nami en levant son verre. Santé !
Tout le monde la regarda, leur visage semblait dire qu'il manquait quelque chose d'important.
—Je croyais que tu voulais porter un toast ? rappela Zoro à voix basse une fois la rousse assise.
—Oui mais…d'accord, dit-elle en se relevant, j'aimerais vous dire que je passe une excellente soirée, je suis même certaine que l'on passe tous une excellente soirée ! N'est-ce pas ?
—Ouiiii ! crièrent Luffy, Chopper, Usopp et Sanji en cœur.
—Et…je voulais dire que je suis vraiment contente d'être parmi vous ce soir surtout lorsqu'il s'agit de célébrer les fiançailles de ma sœur…après tout ça ne se fête qu'une fois, non ?
—Je l'espère bien ! exigea Ace avec un faux air boudeur.
Ce qui souleva le rire de tout le monde.
—Félicitations à vous deux, termina-t-elle en levant une fois de plus son verre, je suis désolée je suis nulle pour ce genre de discours.
—C'est l'intention qui compte, rassura Nojiko.
Ils s'étaient mariés le mois qui suivit. Et bien que Luffy ne puisse réellement se décoller du buffet, il accorda à Vivi toute l'attention qu'elle méritait. Cette dernière portait une robe argentée et sa longue chevelure bleue, ondulée parfaitement sur ses épaules.
—Et si tu m'invitais à danser au lieu de manger sans arrêt, suggéra Vivi souriante. Juste une danse.
Luffy ne répondit pas mais lui prit la main et l'entraina avec lui dans la foule, le temps d'une petite danse. Mais ils dansèrent ensemble jusqu'à épuisement. Vivi avait mal aux pieds mais Luffy était infatigable et il parlait, parlait, parlait sans s'arrêter.
—Luffy, interpella la jeune fille.
Elle avait réussi à avoir toute son attention, alors elle l'embrassa. Chose qu'elle ne ferait pas en temps normal mais elle se disait que comme ça, Luffy finirait par se taire et qu'ainsi tous les deux deviendraient encore plus proche. Puis elle s'arrêta et fixa timidement Luffy, les joues rosies.
—C'est pour que tu arrêtes de parler, se justifia-t-elle.
D'abord surpris, le regard et le sourire de Luffy s'attendrirent. Et il se pencha de nouveau vers Vivi pour un autre baiser.
—J'y crois pas ! s'exclama Ace, Luffy est devenu un homme !
—Je te ferais rappeler que Luffy sortait avec une femme supra sexy avant, dit Nojiko, et tu ne crois pas qu'il est de…
—Non ! démentit Ace, parce que Luffy n'était pas amoureux de cette femme supra sexy ou alors il en a eu marre !
Et pendant que Luffy et Vivi décidèrent de faire une petite promenade dehors. Usopp et Kaya rejoignirent les mariés.
—C'est vraiment un beau mariage, sourit Kaya tout en prenant la main de son petit ami. Moi aussi j'aimerais bien me marier.
Usopp rougit alors qu'Ace et Nojiko affichaient des regards niais et idiots.
—Heu…oui bien sur ! Pourquoi pas !...je dois y réfléchir…, paniqua le long-nez avant de se lever prétextant avoir soif.
—Je suis sure que tu serais capable de faire la demande en mariage toi-même ? devina Nojiko en lui donnant un léger coup de coude.
Pour seule réponse, la blonde sourit. La musique d'un slow s'éleva sur la piste de danse et tout le monde était convié à venir danser en amoureux. Enfin presque tout le monde. Sanji se plaignait d'être le seul célibataire de la soirée, alors qu'en réalité, il n'était pas le seul…il avait invité Caimie mais elle-même était invitée au mariage de l'une de ses cousines. Mais par chance, une ravissante jeune fille lui proposa une danse.
La soirée se termina à pas d'heure.
Hancock avait encore du mal à réaliser son échec et son humiliation à l'hôpital. Et tout ça à cause d'une petite peste du nom de Kaya. Elle ne voulait pas admettre la défaite. Et Crocodile ne pouvait pas admettre le fait que Vivi soit toujours en vie. Il avait besoin que la jeune fille disparaisse et que Cobra le nomme héritier de toute sa fortune.
—Finalement tu m'as été d'aucune utilité Hancock, lança Crocodile sans aucun état d'âme.
—Je te demande pardon ! Est-ce moi qui aie laissé cette jeune fille et ses amies en vie ?
—Nous n'allons pas débattre sur le sujet ? Si ?
—Tu m'énerves ! Vivi m'énerve…Luffy aussi tiens ! Je vais sortir, j'espère qu'à mon retour une charmante idée aura germé dans ton esprit, hm ?
Crocodile se contenta de sourire.
—J'ai gagné ! cria Nami victorieuse. A moi les berrys !
—Je ne joue plus avec Nami moi ! se plaignit Luffy, c'est pas juste qu'elle gagne tout le temps !
—Et ben alors on est mauvais perdant ? taquina la rousse alors qu'elle ramassait son butin.
—Oh mais j'y pense c'est bientôt l'anniversaire de Chopper, se souvint Luffy comme s'il eu un éclair de génie.
—Sous entendu c'est bientôt Noël, traduit Usopp.
—Oui voilà ! On pourrait fêter ça au restaurant de Sanji !
— C'n'est pas une si mauvaise idée que ça, affirma Nami en y réfléchissant un peu, on fêtera à la fois l'anniversaire de Chopper et le réveillon de Noël. Pour une fois que tu as de bonnes idées !
—Je vais le prendre mal ! prévint le brun. Ils sont où les autres ?
—En cours, répondirent Usopp et Nami en cœur.
—J'ai envie d'une glace ! Allons manger une glace !
—Une glace bubble gum ? suggéra Usopp un air moqueur.
—Aussi bleu que les beaux cheveux de Vivi, susurra Nami d'une voix sensuelle.
—Et si vous me laissez tranquille un peu.
Usopp et Nami pouffèrent face au sérieux de leur ami. Toujours était-il que Luffy voulait manger une glace, vu que Sanji n'était pas disponible.
D'ailleurs, Sanji et Zoro s'étaient retrouvés sur le chemin du retour. Ils discutaient de choses et d'autres tout en se passant une balle. Relatant les faits qui s'étaient produit récemment. Et le fait qu'Ace s'était maintenant marié à Nojiko. Qu'il serait possible que d'autres de la bande en face de même.
—Hein Zoro ? redemanda Sanji en lançant la balle, ça te dit pas de te marier à Nami ?…après tout se serait une conclusion logique de votre relation.
—Je t'interdis de parler aussi intelligemment, conseilla Zoro en renvoyant la balle. Tu me donnes des frissons…c'est dégueulasse !
—Mais non ! interdit le blond, tu peux pas dire que c'est dégueulasse ! Zoro…mon cher Zoro…
—Mais ta gueule ! paniqua Zoro, tu fais peur mec ! Ta gueule ! Trouve-toi une nana au lieu de t'occuper de mes fesses !
—Mais sérieux ! T'envisage pas de l'épouser ?
—Mais fou moi la paix ! ordonna le vert en lançant la balle le plus loin possible.
—T'es vraiment con Marimo, répliqua le blond en tentant de l'attraper avant qu'elle ne tombe de l'autre côté.
Zoro ne fit plus attention à son ami jusqu'à ce qu'il l'entende crier.
Juste après le bruit d'un corps qui touchait le sol se fit distinctement entendre.
—Sanji ! s'inquiéta alors Zoro.
Zoro était hilare en voyant son ami dans un lit d'hôpital, une jambe plâtrée. Il avait trouvé Sanji idiot, sauf que tout ceci était arrivé à cause de lui.
—Oui c'est ça marre toi, ironisa Sanji agacé. Si t'avais pas lancé la balle aussi loin je n'aurais pas été là…enfoiré de Marimo.
—Comment t'as pu être aussi con ! se moqua Zoro, franchement je ne comprends pas.
—Comment il va ? s'enquit Nami et Vivi qui venait d'arriver.
—Oh mes princesses ! chanta le blond l'œil en cœur, Zoro m'a poussé dans un précipice.
Nami et Vivi lancèrent un regard sévère à Zoro. Usopp, Chopper et Luffy entrèrent à leur tour. Et Luffy ne put s'empêcher de rigoler en voyant l'état de Sanji.
—Ce que t'es bête, ria Luffy en frappant sa jambe plâtrée.
Une décharge électrique parcouru toute la jambe du blond qui se tordit sous la douleur, sans oublier d'avoir insulté Luffy de toutes les manières possibles.
—Ah désolé, se reprit Luffy d'un air plus ou moins désolé.
—Menteur ! jura Sanji avec douleur. Enfoiré de crétin, saloperie de…
—Je crois que ça suffira pour les insultes, calma Nami en mettant une main sur sa bouche. Franchement Zoro je savais que tu ne l'aimais pas mais de là à essayer de le tuer…j'en reviens pas !
—C'est pas de ma faute s'il a chuté dans les escaliers, se défendit Zoro en haussant les épaules, et je ne lui ai jamais dit de courir après cette foutue balle.
—Quand tout ça sera fini, commença Sanji, on réglera ça d'homme à homme.
—Ouais en attendant rétablit toi vite, sourit Zoro en donnant une tape à sa jambe.
Sanji poussa un énorme juron alors que les autres se mirent à rire, même si les filles essayaient de se retenir.
Robin venait d'apprendre la nouvelle concernant Sanji. Elle ne s'inquiéta pas plus qu'elle ne devrait et préféra se concentrer sur les copies qu'elle avait à corriger. La marque à son cou n'était pas totalement partie mais elle n'y faisait plus vraiment attention. Ce qui était fait, était fait. Même si elle en garderait un assez mauvais souvenir.
—Je peux y aller ? lui demanda Franky en entrant dans le salon, j'ai finit de réparer ta voiture…
—Merci, fit-elle sans pour autant lâcher ses copies des yeux, tu peux rentrer oui.
—Bien, confirma Franky en regardant un peu aux alentours, je peux vraiment te laisser toute seule. T'as déjà mangé ?
Robin s'exprima dans un rire très léger, elle fit une pause et se tourna vers son ami.
—Je te remercie vraiment de te soucier de moi, commença-t-elle en se dirigeant vers lui, mais ça ira, je pense que je me débrouillerais toute seule.
—Fais attention avec la voiture demain, avertit le bleu, sois prudente.
—Je ne prendrais pas la voiture avant un bon moment, rassura-t-elle, à moins que c'est toi qui me conduise. Ça t'intéresse d'être mon chauffeur ?
—Pourquoi pas, sourit Franky, t'as déjà mangé ?
—Oui, répondit-elle, tu peux partir tranquille.
Elle l'accompagna jusqu'à la porte. Et inconsciemment elle se mordit la lèvre inférieure tout en se dandinant légèrement. Les yeux dans les yeux. Des yeux pleins de désir. Et ce que Robin ignorait, c'était que ce petit comportement dont elle était à peine consciente ne laissait pas Franky indifférent.
—T'as déjà mangé ? demanda Robin d'un air tout à fait sérieux.
—Non…j'accepte de diner avec toi se soir.
Tous deux se sourirent.
—On ne fait que diner hein ? voulait s'assurer le jeune homme.
—Oui ne t'inquiète pas, affirma Robin un sourire en coin.
—Parce que je ne sais pas si tu es au courant mais…, balbutia-t-il avant de reprendre contenance, j'aimerais te séduire sans qu'on ait besoin de coucher ensemble avant. Tu me comprends ?
La brune le regarda, surprise. Il n'y avait aucun tabou entre eux.
—Je comprends…c'est tout à fait légitime…mais maintenant ça me donne une raison de plus de vouloir te violer.
—…heu ouais !
La belle ténébreuse éclata de rire et se dirigea en cuisine. Suivit de près par Franky.
Vivi venait de passer un après midi avec Caimie. Elle trouvait la jeune femme vraiment charmante. Elle se disait même qu'il était dommage qu'elle ne l'ait pas connu avant.
—Tu iras voir Sanji chez lui ? questionna Vivi curieuse. Je n'arrive pas à croire qu'il est pu se casser la jambe juste en allant récupérer une balle.
—Il faut dire que Zoro est assez brutal, rappela Caimie.
—Oui tu as raison, lui accorda son vis-àvis. Mais faut que je te prévienne !
—De quoi ?
—Ne rend pas trop visite à Sanji surtout quand son père est là. Il va finir par croire que tu es sa petite amie et voudra vous marier. Son père veut tellement que son fils se trouve quelqu'un…
—Mais c'est une bonne chose, assura Caimie, c'est normal qu'un parent s'inquiète de la vie sentimentale de son enfant.
—Je suppose que tu as raison.
—Bien je dois y aller, annonça Caimie en prenant sa veste, tu es sure de vouloir rester toute seule ?
—Oui oui, répondit Vivi, mon père ne devrait plus tarder maintenant.
Elle accompagna son amie jusqu'au portail. L'air était un peu frais et le soleil commençait à disparaitre.
—Fais attention en chemin, indiqua Vivi, et si tu as un problème en chemin, appelles-moi.
—D'accord, à la prochaine, salua Caimie avant de partir.
Lorsqu'elle ne la vit plus, la jeune fille se décida à rentrer et à attendre sagement le retour de son père. Elle s'installa sur le sofa à lire un livre. Un bruit à l'arrière lui fit relever la tête mais elle s'était dit que se devait être le chat de la voisine qui pillait la cuisine. A cette idée la jeune femme se précipita en cuisine. Ce fut à ce moment que trois hommes entrèrent dans la pièce principale. Ils avaient réussi à entrer en passant à l'arrière.
—Oh mais que vois-je ? se moqua l'un d'eux, notre butin !
Vivi ne savait pas comment réagir. Alors elle tenta de s'enfuir. Mais l'un d'eux réussi à l'attraper et à plaquer sa main sur sa bouche avant qu'elle n'ait pu crier à l'aide. Le cœur de Vivi battait tellement fort qu'elle crut qu'il allait lâcher. Elle avait tellement peur qu'il lui arrive quelque chose. Elle avait tellement peur que ses larmes se mirent à couler toutes seules.
—Renverse quelques trucs quand même, conseilla l'un d'eux à son collègue. Il faut que sa paraisse réel.
Et alors que les deux autres renversaient tout ce qu'ils jugeaient bon d'être renversé, Vivi tenta de se dégager de cette étreinte.
—Du calme ma jolie on ne va rien te faire, lui assura son ravisseur d'une voix grave. C'est bon vous pouvez arrêter maintenant, ajouta-t-il à l'adresse des deux autres qui chamboulaient tout.
—Hé attend ! interpella l'un d'eux d'une voix juvénile, on devrait la bâillonner pour plus de sécurité.
—Ouais bonne idée.
Vivi gémissait et sanglotait.
—Si tu cris s'en est fini de toi, menaça celui qui allait retirer sa main de sa bouche, on doit te livrer vivante mais ça ne me dérangerait pas d'en finir avec toi.
Il retira délicatement sa main et son acolyte la bâillonna aussitôt. Elle n'eut même pas le temps de souffler. Le portail grinça. Vivi savait que c'était son père mais elle ne pouvait rien faire.
—On s'en va.
Elle tenta de se débattre tout en étant menée de force à l'extérieur de la maison. La voiture partit alors qu'il faisait déjà nuit noire dehors.
—Vivi devine ce qu'on va manger ce soir ? demanda une voix chaleureuse alors que la porte d'entrée s'ouvrit.
Je dois vous avouer que j'ai aimé écrire la scène de Sanji et Zoro jusqu'au moment à l'hôpital. Il faut dire que récemment j'ai revu quelques épisodes de "Friends" donc forcémment ça aide pas ^^
Aller maintenant je m'attaque à Holy crap !
J'espère que vous avez aimé ! ^^ à la prochaine !
