Bien le bonjour mes lectrices et lecteurs (s'il y en a) voici un tout nouveau chapitre de N.A.K.A.M.A et je vous laisse découvrir de quoi ça parle. Merci de continuer de me suivre et de reviewer quelques fois. ^^

Mag : Merci de ta review, c'est vrai qu'il faut laisser une chance aux autres :3 Il est vrai que l'histoire évolue, il faut aussi que les personnages évoluent avec eux.

Tsubaki : Merci, désolée si le Zoro/Nami n'apparaît plus tellement mais leur couple semble bien pour le moment.

Bonne lecture les gens et comme toujours rendez-vous à la fin pour les news s'il y en a.


Chapitre 21 : Laissons-lui une chance

Se retournant comme un mort dans sa tombe, Sanji ne réussissait nullement à s'endormir. Il avait beau chercher et chercher, son esprit trop confus ne trouvait aucune solution possible à son « petit » problème. Le blond pensait être malade depuis sa rencontre avec Anne, la sauveteuse de la plage, depuis ces regards timides de la part de la jeune femme. Et après avoir passé du temps avec elle durant les sorties avec la bande, le jeune homme se faisait une joie de la revoir à chaque fois.

Anne voulait être professeur de sport, passionnait par ses études, elle s'y consacrait pleinement et envisagea donc de faire sa dernière année dans la ville, avec sa cousine Bonney. En apprenant la nouvelle, le cuistot en était ravi, très ravi. D'ailleurs, dès qu'il l'apercevait, son cœur palpitait et il devenait tout euphorique. Il pensait à elle sans arrêt, voulant être avec elle chaque jour. Mais le plus grave dans toute cette histoire, enfin selon Luffy lors d'un repas chez Kaya, était qu'il n'avait plus d'appétit. Pour quelqu'un qui disait être né pour aimer les femmes, il ne reconnu aucun signe évident de sa « maladie ». Honte à toi, ô roi des séducteurs !

Malgré cet interrogatoire intérieur assez tortueux, il se leva souriant et prêt à entamer sa journée. Les vacances se terminant presque, Sanji souhaitait passer du temps avec elle et elle seule au moins une fois. N'étant toujours pas en possession de son numéro de portable, il scrutait ceux des filles pour mettre la main sur celui d'Anne. Il trouvait cela déplacé de la part d'un gentleman tel que lui mais il n'osait pas demander directement à la personne concernée. Nami y décela le trait de caractère « timide » chez son ami dont elle savait tout, sauf ça.

Comment la rousse arriva-t-elle à cette conclusion ? Amie de longue date, elle le connaissait presque comme sa poche. L'indice le plus évident fut le fait que monsieur se conduisait étrangement depuis l'arrivée de la sauveteuse dans leur vie. Qu'il restait plusieurs minutes à la fixer longuement sans rien dire en l'écoutant raconter sa vie. Qu'il ne lui sautait pas dessus en jouant les jolis cœurs éperdument amoureux de ses formes et de son joli minois. Du moins, moins souvent qu'avec les autres belles créatures aux gambettes interminables et au sourire ravageur.

Anxieux de ces étranges manifestations physiques, Sanji souhaitait consulter un docteur. Il voulait que Kaya l'ausculte mais, cette dernière lui sourit gentiment en lui disant qu'il avait besoin de conseils et d'éclaircissements sur la situation. Hélas, le blond devint encore plus anxieux deux jours plus tard, lorsqu'il se rendit compte de sa jalousie en voyant Zoro et Anne (et Bonney) entamer une sympathique discussion. Après tout, la jalousie faisait partie de son lot quotidien, lorsqu'il constatait que ses déesses s'en allaient au bras d'un autre que lui, sous ses yeux : Nami, Nojiko, Robin, Vivi et Kaya. Et bien que la zoophilie lui fît horreur, il se sentait jaloux de Chopper qui donnait l'impression d'avoir rencontré l'âme sœur dans sa nouvelle amie qui n'était autre qu'un renne parlant tout comme lui.

Pourquoi était-il stressé d'avantage face à ce constat ? Parce qu'il accepta enfin tous ces petits phénomènes, ces petites sensations, ces petits quelques choses qui le mettait dans tous ses états pour elle. Oui, tout ça pour Anne. La belle Anne qui semblait être d'une timidité embarrassante envers ce cher blondinet. Ce dernier, ne sachant que faire de peur de la froisser, se montrait de moins en moins expressif. Zoro prenait tout cela avec amusement. Voir son grand ami Sanji ainsi, lui provoquait des moments d'hilarités incroyables.

Parce qu'au fur et à mesure, le jeune homme se comparait facilement à un petit chat apeuré qui sursauterait au moindre bruit. Il devenait un tantinet nerveux lorsqu'elle le touchait ou l'effleurait. Il savait désormais ce qu'il ressentait pour elle. Et ça lui faisait peur. Dans tout cela, il espérait que personne ne vît ce changement et son attitude hésitante. Mais il y en avait toujours un pour mettre les pieds dans le plat.

—Si t'es amoureux d'elle pourquoi tu ne le lui dis pas ? demanda Luffy en posant une main sur son épaule.

Ils marchaient dans un sentier battu en direction des cascades pour un pique-nique. Sanji sursauta légèrement, il se figea presque et se tourna vers le brun.

—A qui tu parles ? quémanda le champ de blé.

—A qui veux-tu que je parle ? reprit le chapeau de paille. Alors pourquoi tu ne le lui dis pas ?

–Mais, traina Sanji, je ne suis pas amoureux d'Anne. Tu sais bien que j'aime toutes les filles.

—Ah c'est donc ça ! s'étonna Zoro juste derrière lui, ça explique bien des choses.

—Luffy n'avait pas mentionné son nom, rappela Usopp au blond.

—Occupez-vous de vos fesses bande de bras-cassés ! s'emporta Sanji en allant rejoindre les filles devant.

—Sanji est amoureux ! cria joyeusement Luffy.

Usopp et Chopper renchérir. Le trio se faisait bien entendre au point de mettre mal à l'aise leur camarade qui rougissait de plus en plus.

—Des gamins de maternelles, plaignit Nami.

—Si ça les amuse, pourquoi pas, fit Vivi.

—Sanji amoureux, dit Robin qui souriait légèrement, avouez que c'est tout de même quelque chose.

Elles pouffèrent discrètement alors que leur ami se tenait juste dans leur dos.

—Sanji ! s'exclama Vivi surprise.

—Tout le monde le sait ? pleurnicha-t-il.

—C'est évident que tout le monde le sait, avoua Nami, sauf elle… quoique ce n'est pas si sur.

—Mais ça ne se peut pas ! protesta la tête blonde, je suis né pour aimer toutes les femmes ! Toutes !

—Mais ton cœur ne peut pas toutes les aimer, lui expliqua la bleue à ses côtés.

—Ne me dis pas que tu as peur ? questionna la ténébreuse qui semblait déjà connaitre la réponse.

—Non ! démentit-il sans en être convaincu. Je suis un séducteur pourquoi j'aurais peur ?

—A mon avis, si elle n'était pas timide elle serait venue vers toi, déduit Kaya l'air penseur, et puis elle ne doit pas du tout savoir ce que tu penses d'elle.

Ils arrivèrent sur le site de la cascade alors que Sanji allait répondre. Sur place, les deux cousines les attendaient. Luffy se disait que les inviter serait amusant. Anne se rua sur le blond une fiche à la main.

—Quel est le repas type pour un sportif ? commença-t-elle pétillante prête à écrire sur sa fameuse fiche.

—Heu…, fit la seule réponse de Sanji.

—Bonjour Anne ! salua Luffy, tu savais que Sanji était amoureux ?

—Amoureux de qui ? s'enthousiasma la jeune femme alors que le blond s'éloigna pour cacher son embarras.

— Demande-le-lui ! sourit le chapeau de paille.

—Roronoa ! hurla Jewelry, ton pote me bave dessus là !

—Ah tu veux que je t'apporte un mouchoir ? ironisa le vert alors qu'il aidait Nami à installer les affaires.

—Anne ! appela Bonney, ton chouchou est une vraie sangsue !

La tornade pleine d'amour et de bons sentiments s'arrêta aussitôt à l'entente de cette phrase. Luffy éclata de rire alors que Vivi le grondait. Anne, elle, affichait un air gêné et alla rejoindre Kaya, Usopp et Chopper. Dans trois jours les cours reprendraient et Sanji ne savait que faire de lui-même. Au lieu de montrer de l'intérêt à la personne qui occupait ses pensées, il allait courtiser toutes celles qui lui mettraient un vent. Exaspération totale de la part de ses compagnons.

Cette journée se passa agréablement bien. Il put obtenir de manière subtile de quoi la contacter et Franky et Robin, une fois de plus c'étaient éclipsés. Les concernant, personne n'était dupe et ils ne s'en cachaient pas non plus. Dans la soirée, le jeune marmiton décida de laisser un message à la ravissante Anne, lui disant qu'il avait passé une agréable journée en sa compagnie et si cela l'intéresserait de sortir tous les deux avant la fin des vacances. Il campa près de son portable toute la soirée, à côté duquel il s'endormit aisément à cause de la fatigue. Mais une sonnerie faisant référence à un groupe pop-rock le réveilla le lendemain matin en sursaut. La demoiselle l'appela pour, si possible, le voir dans la journée même.


Robin revoyait une troisième fois le programme d'histoire qu'elle enseignerait cette nouvelle année. Elle semblait sceptique, pas à cause des cours mais à cause de ses problèmes personnels. Plus elle le voyait, plus elle se demandait pourquoi cela prenait autant de temps entre eux deux. Elle avait la trentaine et lui aussi, alors l'heure n'était plus au doute. Il fallait agir au plus vite. Franky comprendrait, elle le savait mais, comment le lui dire ? Être franc payait toujours… ou pas.

Elle reporta son attention sur son travail tout en ayant une partie de son esprit cogitant sur une solution. Elle ne lui passerait pas la corde au cou, elle lui demanderait juste d'être avec elle. Une simple requête de sa part. Sur une feuille, elle dessina un cœur, à l'intérieur elle en fit un autre et ainsi de suite. Son cœur pesait lourd, et elle fut triste quelques instants après. Soupirant sa lassitude.

Franky de son côté ne semblait pas se soucier de ça. Occupait dans son garage à refaire un van communautaire, à redresser une porte et à ajuster la plaque d'immatriculation. Répondre aux appels incessants des clients qui voulaient savoir si leur véhicule était déjà prêt. Usopp préparait un examen donc le semi-homme se retrouvait seul. Presque seul puisque des visages connus apparurent à l'embrasure de la porte, dans la lumière du soleil.

—On boss en solo maintenant ? nargua l'une de ces connaissances.

—Ouais ! répondit-il un sourire en coin, Usopp estimait qu'il n'était pas assez payé.

—T'exploite tes employés ! s'exclama l'autre connaissance l'air faussement scandalisé. Je vais aller te dénoncer !

—Mais vous n'avez rien d'autre à faire ? quémanda le mécanicien.

—Oh ! On n'a pas droit à un bienvenu ?

—Bienvenu à la maison les gars ! sourit Franky.

Ace et Nojiko entrèrent alors à l'intérieur, souriant comme toujours. Ils posèrent leurs affaires dans un coin du garage et le brun proposa son aide pour finir la tâche, ce que Franky ne refusa pas pour une fois.

—Luffy sait que tu es rentré ? s'enquit Franky à l'adresse d'Ace.

—Non pas encore, avoua le brun, s'il le savait il quitterait son cours sur le champ.

—C'est étonnant comme il réussit toujours à passer ses années, juste avec la moyenne, lança le mécano amusé.

—Je me suis toujours demandé comme il faisait, dit Ace, Nojiko tu pourrais prendre ma veste s'il te plait ?

Il n'eut aucune réponse.

—Nojiko ?

Les deux hommes levèrent alors la tête, recherchant la jeune femme. Cette dernière téléphonait. Sans doute à sa sœur.

—N'avertit pas Luffy avant ce soir ! lui rappela Ace.

Elle lui lança un regard presque meurtrier, disant qu'elle avait compris.

—Ah les femmes, soupira Franky en redressant ses lunettes.

Ace lui sourit avant de reprendre le travail.

Le soir venu, Nami avait décidé d'organiser une petite soirée au dojo du père de Zoro. Anne y était conviée, Sanji souhaitait l'avoir à ses côtés. Et la surprise eut son petit effet. Luffy s'assit à son arrivé, fatigué par les cours et le trajet et ne prêta donc aucune attention au reste du groupe… enfin presque.

—Ace ! cria Luffy le sourire éclatant, Ace !

Il lui sauta dans les bras à l'en étouffer, fit une légère étreinte à Nojiko pour rester poli et parla joyeusement à son ainé. Nojiko se tourna donc vers sa cadette se plaignant de ne pas avoir eu un tel accueil. Sanji voulu immédiatement réparer cette erreur mais c'était sans compter sur l'oreille que lui avait balancé Ace dans la foulé. Robin était en pleine discussion philosophique avec Anne et Chopper. La brune lançait des regards discrets à son ami le cyborg. Ce-dernier se portait bien, ne semblait pas préoccuper par une quelconque histoire. Devait-elle se lancer après la soirée ? Devait-elle agir comme la timide Anne et lui proposait un rendez-vous ? D'ailleurs que c'était-il passé à ce rendez-vous entre la rose et Sanji ? Ces deux là s'entendaient merveilleusement bien, avec respect et douceur.

La nuit arriva très vite. La brise était fraiche et tous ensembles ils se dirigèrent sur la baie non loin de là où ils étaient. Robin observait toujours son prétendant de loin. Monsieur discutait avec les autres mâles devant. Puis sans prévenir, le blond vint jacasser à ses oreilles son amour éternel pour elle et pour les autres. Elle sourit amèrement, n'étant pas d'humeur. Puis il fixa Anne du coin de l'œil, cette dernière semblait embarrasser. Se pourrait-il que finalement entre eux deux, rien n'avait été claire ? Cette demoiselle timide et légèrement jalouse. Elle aussi était jalouse.

—Hé ! appela Usopp, on a acheté des feux d'artifices ça vous dit ?

—Ouais c'est cool ! affirma Luffy qui se rua sur lui avec Chopper et Sanji.

—Sanji ! interpella Zoro en levant la main, tu m'en donnes un ?

Le blond s'exécuta en lui lançant un bâton*. L'ambiance festive semblait être idéale pour discuter les yeux dans les yeux. Sanji se tourna vers Anne, lui tendit le bâton faisait office de feu d'artifice portable et en ralluma un autre pour lui. À l'écart des autres mais pas entièrement, vu que les ricanements de Luffy se faisait entendre.

—Heu… ça va ? laissa-t-il entendre.

—On passe un bon moment donc oui, répondit-elle souriante.

—C'est dommage que ta cousine ne soit pas là, lâcha-t-il en fixant son bâton lumineux.

—Oh, désolée pour ça, elle a ses habitudes, murmura-t-elle.

Elle voyait les autres qui les fixaient et ce de façon pas très discrète.

—Je voulais te dire quelque chose Sanji.

Le jeune homme se mit à rougir violemment. Elle ne devait absolument pas parler avant lui. C'était lui l'homme après tout.

—J'aimerais t'avouer quelque chose Anne, osa-t-il en s'approchant.

Elle écouta attentivement, les yeux pétillants. Il ne fut pas maladroit dans ses mots, ni hésitant, juste confiant que ça allait bien se passer. Son cœur s'affolait et battait à un rythme inhabituel. Mais tout allait bien se passer.

—Certains devraient en prendre exemple, lança innocemment Nojiko appuyait sur l'épaule de son époux.

—Vous pouvez les laisser tranquille un moment, s'exaspéra Zoro qui prix d'autres petits feux d'artifice.

—Ils sont adorables, dit Vivi toute contente.

—Vous êtes surs que ça va marcher ? demanda Franky en levant ses lunettes. Je veux pas dire mais il aurait pu attendre un autre moment, non ?

—Ben quoi, il est heureux Sanji ! sourit Luffy, j'aime bien le voir comme ça moi.

—Ouais, émit le mécano pas très convaincu, mais bon j'ignorais que se déclarer pouvait rendre heureux.

Robin baissa les yeux, convaincu que finalement, ce ne sera ni se soir, ni un autre soir.

—Je vais rentrer, annonça la brune, j'ai passé une bonne soirée.

—Mais Robin, répliqua Nami en se tournant vers elle, tu ne vas pas rentrer maintenant ?

—C'est bon les gars, intervint Franky, je la raccompagne et je vous rejoins.

—Ça ira je rentrerais toute seule, refusa la brune poliment.

—Il fait nuit, rappela Usopp, ce n'est pas rassurant de rentrer seul.

—Il a raison, confirma Chopper, je peux t'accompagner si tu veux ?

—Merci mais ça ira je vous assure, insista-t-elle.

—Tu vas bien ? s'inquiéta Kaya, laisse au moins quelqu'un te raccompagner.

—Tu ne partiras pas d'ici tant que tu refuseras d'être accompagner, lui dit Luffy d'un ton presque autoritaire. Franky tu veux bien ? Tu nous rejoindras après d'accord ?

—Pas de soucis.

Robin ne dit rien et partie donc en sa compagnie après avoir saluer d'un signe de la main Sanji et Anne toujours en train de discuter. Elle fit ses adieux au reste du groupe et entreprit la route jusqu'au lieu où ils s'étaient tous garé auparavant.

—Je peux me débrouiller seule tu le sais, chuchota-t-elle.

Mais il ne répondit pas.

—Tu ne veux pas reprendre avec moi ? désespéra-t-elle en s'arrêtant. On peut recommencer à zéro, se laissant une autre chance, créer quelque chose à deux !

—J'allais te demander la même chose, avoua-t-il souriant.

Elle se mit à rire, soulagée et heureuse.

—Allé ! Monte !

Elle s'exécuta.

—Ça te dirait une petite virée au parc au beau milieu de la nuit ? proposa Franky une fois installé.

—Je souhaite réellement rentrer, confirma la ténébreuse. J'ai du travail demain.

—Peut-être mais c'est moi qui aie le volant dans mes mains, fit-il remarquer confiant.

Ils s'échangèrent un regard avant que le véhicule ne partît. Comment allaient-ils finir la soirée ?


Bien, pour le moment il n'y a pas encore de fin de prévue pour cette histoire parce que j'ignore comment la finir. J'ignore encore comment faire pour qu'il y ait une fin juste et que ça ne se termine pas brutalement. Peut-être encore un petit chapitre ou deux. Bref vous le saurez au prochain que je publierais.

Sinon, niveau news, je vais vous parler de ma petite fic, un autre de mes petits bébés qui s'intitule "Tendres moments". Le résumé officiel est "Chaque moment de notre vie est important. Chaque instant est précieux. Chaque rencontre inoubliable." Pour en savoir plus, je sais que je fais de la promo pour mon blog mais faites-y un petit tour fanaction. over- blog. com/ 2-index .html surtout pour voir si la fic vous plaira et en plus elle sera illustrée. Et concernant la fic yaoi dont j'avais parlé, elle est toujours d'actualitée... mais plus tard XD

A la prochaine !