Chapitre 4: Changements
Kingsley Shakelbot regarda autour de lui avec intérêt. La rue moldue était tout à fait normale, d'aussi loin qu'il pouvait voir. Elle manquait tout autant de personnalité et de variété que toute les autres rues qu'il avait visitées au cours de sa chasse sans mérite pour Le Survivant.
Lorsque Dumbledore l'avait dans un premier temps contacté, le jeune auror avait été excité de recevoir un mission solo aussi importante, même si celle-ci devait restée strictement confidentielle, même du ministère. Ces dernier mois l'avaient amenés à regretter cette décision peu judicieuse d'avoir accepté cette tâche.
C'était ingrat, vain, solitaire, et cela ruinait sa carrière. Il avait déjà été ignoré pour une promotion dont il avait entendu parler car il était trop souvent parti pour « raisons personnelles ».
Il avait dit à Dumbledore qu'il en avait assez. Si il ne trouvait pas Harry Potter d'ici la fin du mois, il retournerait se construire un futur pour lui-même. Il comprenait l'importance du garçon en temps que symbole. Comment ne le pouvait-il pas, avec Dumbledore qui ne cessait de lui rappeler que si (quand, insistait Dumbledore), le Mage des Ténèbres revenait, la présence de Potter serait extrêmement importante. Où, de façon plus présente, quel désastre cela serait si des personnes indésirables mettaient la main sur le garçon.
Comme ces affreux moldus. Pensa Kingsley avec regret.
Il avait finalement retrouvé les Dursley un peu plus tôt dans le mois, ou plutôt ce qu'il en restait.
Pétunia Dursley était morte. Abattue par son propre mari dans son propre salon.
Dudley Dursley était à l'hôpital et ne remarcherait sans doute jamais. Il avait été pratiquement battu à mort par son propre père et souffrait de graves dommages au cerveau et à la colonne qui ne pouvaient être traités.
Vernon Dursley était dans une prison de sécurité maximale à la suite d'un procès très médiatisé.
C'était de cette façon que Kingsley avait fini par les retrouver.
Il était sur le point de laisser tomber sa recherche. Il avait utilisé chaque méthode pour trouver quelqu'un qu'on lui avait enseignée durant son entrainement d'Auror et aucune n'avait eu d'effet. C'était une expérience qui rendait modeste que d'arrêter d'essayer et d'avoir les réponses vous tomber sur les genoux. Presque littéralement.
S'installant dans un café moldu, il avait entendu le nom « Dursley » en association avec « le journal de ce matin ». Il avait promptement attrapé un journal abandonné sur une table et le parcouru afin d'y trouver des indices. Il n'eut pas besoin de chercher très loin.
A la première page se trouvait le visage hargneux d'un très gros moldu avec le « Dursley le fou furieux condamné sur tout les chefs d'accusation ». L'article allait dans de suffisamment de détails pour retourner l'estomac de Kingsley.
Pour le meurtre de sa femme, Dursley était condamné à vie.
Pour la tentative de meurtre de son fils, il écoperait d'une peine de 25 ans de plus.
Pour négligence criminelle, mauvais traitements et la disparition suspecte de Harry James Potter, Dursley servirait 25 ans de plus.
Sans parole.
Si un homme avait jameis mérité Azkaban, c'était celui-ci.
Kingsley n'était pas le seul qui semblait penser cela. L'article était plein d'indignation et de regret pour l'épouse, le fils et le neveu disparu, présumé mort. Le couple dont il avait surprit la conversation murmura quel dommage c'était que la peine capitale n'était pas une option.
Interroger Dursley fut une perte de temps. La seule chose que Kingsley tira de l'interrogatoire fut une sensation nauséeuse au fond de l'estomac. Il était horrifié du fait que Dulmbledore avait placé Harry Potter aveccet homme, et l'avait laissé seul.
Les moyens magiques avaient échoué à trouver le garçon. Il n'y avait aucunes pistes classiques. Dursley ne pouvait rien lui dire. Kingsley ne pouvait s'empêcher de croire que le Survivant ne survivait plus.
C'était Noël.
Le tout premier Noël de Brie, et c'était mieux que ce dont il n'avait jamais rêvé. Il avait reçu des cadeaux de tout le monde et, pour la première fois, il avait put en offrir à quelqu'un.
Kali, pour la première fois il avait quelqu'un à qui en offrir.
C'était un sentiment incroyable.
Jouets, vêtements, livres (beaucoup), bonbons... tout ce qu'un garçon pouvait souhaiter.
Oncle Shay lui avait même donner un étrange jouet qui ressemblait aux pistolets à eau que Dudley avait l'habitude de recevoir. Sauf que c'était gris, froid et très lourd. Quand Mama le vit, elle l'avait pris très rapidement. Elle avait passé les quinze minutes suivantes à hurler contre Oncle Shay dans la jolie langue qu'elle utilisait lorsqu'elle disait des choses qu'elle ne voulait pas de Brie comprenne.
Plus tard Ami le lui avait rendu en lui faisant promettre de ne jamais toucher la chose appelée "sécurité", et promettre qu'il ne jouerait jamais avec sauf si elle même ou leur oncle étaient présents. Il promit et elle l'accrochaau mur, beaucoup plus haut que ce qu'il pouvait atteindre par lui même. Ça avait l'air très cool, alors il ne se plaignait pas.
Ce soir là ils dinèrent dans la maison de Shay avec tout les Mal Théa. Cela fut extremement écrasant pour Brie et il n'avait pas été capable de rester très longtemps dans la salle de bal avant de battre en retraite, tremblant, dans un coin. Il était caché depuis presque une heure derrière des plantes avant que ne le trouve.
Il était aussi ramassé sur lui même qu'il pouvait le faire, gardant sa respiration aussi basse que possible. Si le Gros Monsieur entendait, il viendrait, et si il venait le Monstre- Brie! Gabriel! Pas le Mon... Pas ça! Brie! Rueben! Il fut surpris de ses pensées paniquées par un étrange borborygme, suivit par un chapelet de sons absurdes. Il y eu un froissement et soudian une tête sombre passa dans sa cachette.
Elle était minuscule.
Innofensive. Enregistra Brie même si il demeura tendu alors que l'enfait trotinait à l'intérieur de son sanctuaire.
Le repérant, elle se dodina vers lui, les mains tendues. Dans un premier temps, il ne tenta pas de reculer, completement déséquilibré. Des mains dodues tapotèrent ses joues pâles et il trésaillit brusquement. Les yeux ambres de la fille s'élargirent, et elle tomba sur les fesses avec un regard de surprise.
Tout deux ce fixèrent du regard pendant un moment, s'évaluant l'un l'autre du reagrd. Ou du moins Brie évaluait la fillette...
Comme il l'avait précedemment observé, elle était petite. Elle avait la peau foncée, ce qui ne voulait pas dire grand chose car tout les enfants Mal Théa, sauf Brie, avait la peau foncée, et des cheveux foncés, encore une fois il ne s'agissait pas d'un trait permettant de la distinguer. Ses cheveux frisés étaient attachés à l'aide d'un noeud rouge anormalement grand et Brie ne put s'enpêcher de ressentir un élan de sympathie pour l'enfant. Après tout, quiconque forcé de porter une telle monstruausité méritait de la pitié. Sa robe était tout aussi frou-fouteuse, et le petit garçon se demandait comment une si petite personne arrivait à bouger dans une si grande robe.
A ce moment là la petite fille reprit ses esprits. Riant et babillant, elle marcha à quatre pattes pour s'installer sur les genoux de Brie. Il fut très surprise de soudain de retrouver les genoux pleins de petite fille et de dentelles. Malgré tout, il se remis avec brio et commnça un jeu de "trois petits chats" avec l'adorable enfant.
"Je suis Brie." se présenta-t-il après quelques parties.
"Bwhee!" s'exclama la fillette gaiement. Brie sourit et acquiésa. "Fae." l'infoma-t-elle gravement.
Ce fut le lendemain de Noël que la vie de Brie changea.
Il était recroquevillé sur son lit avec l'un de ces nouveaux livres, habillé de son nouveau pyjama et portant de nouvelles chausettes colorées. Tout était parfait dans son monde. Le rêve continuait exactement de la manière dont il en avait rêvé (dont il en rêvait, se rémémora-t-il rapidement) et Noël avait été tout ce qu'il avait toujours imaginé.
"Rueben? Chéri, puis-je entrer?"
Brie relava son regard de son livre et glissa un marque-page à l'intérieur.
"Oui Mama!" appela-t-il en s'asseyant dans son lit.
Rai se glissa à l'intérieur de la chambre et ferma doucement la porte dérrière elle. S'approchant de son fils, elle s'assit sur le lit à côté de lui. Elle tendit une main décorée de hénné et caressa la joue pâle alors qu'il la regardait avec curiosité. Il y eu un autre moment de silence avant que la main de Rai ne tombe et qu'elle ne tourne son regard vers la fenètre.
"Gabriel." commença-t-elle doucement faisant que Brie sursaute légèrement.
Elle ne l'appelait jamais Gabriel à moins qu'elle n'utilise fomellement son prénom en entier.
"Tu es le fils de mon coeur." lui dit-elle doucement en le prenant sur ses genoux. " Tu es mon fils en tout sauf le sang."
Une nouvelle fois elle se tut lui caressant les cheveux sans y faire attention.
Brie garda le silence n'étant pas sûr de ce qu'il se passait. Il ressentait des émotions conflictuelles se faire guerre en lui.
Il était le fils de son coeur. Était-ce une affirmation?
Mais il n'était pas le fils de son coeur. Le regrettait-elle?
Il sentit une poussé de mal-être alors qu'une nouvelle pensée le prit.
Pensait-elle à avoir un fils vraiment à elle?
Si elle le faisait, Brie aurait-il encore une place dans son coeur?
Comparé à un vrai fils, que valait-il?
"Je voulais" elle fit une pause, comme si elle se battait avec ses mots. Brie trouva cela très étrange car sa Mama trouvait toujours ses mots habituellement. "Je voulais t'offrir... je voulais te demander si tu consentierais à devenir mon fils par le sang également."
On aurait put entendre une mouche voler.
Pâle, Brie était assis sur les genoux de sa Mama complétement étonné.
Devenir son fils par le sang?
Comment?
Comme si elle ressentait sa confusion, elle se dépêcha d'expliquer.
"Il y a une potion mon chéri, et un rituel. Très ancien." Elle fit une pause avant d'ajouter, avec délicatesse. "et illégal. Il te... changera. Tu perdrais un certain nombre des trais que tu as maintenant et gagneras ceux des Mal Théa." Elle toucha ses cheveux pensivement alors qu'il ne bougeait pas et se taisait. "Cela.. cela sera douloureux à ce que j'ai compris. Il te changera de façons permanente, et profondément." Elle serra ses épaules puis continuera à parler. "Je souhaiterai attendre que tu sois plus grand, lorsque tu seras plus à même de prendre tes décisions, mais tu es âgé, le plus douloureux cela devient. Au dela de dix ans, des gens sont morts de ce rituel." Un autre silence. Enfin." Si tu ne le veux pas, ou si tu préférait attendre, ça va. Je t'aime et je te soutiendrais quoi que tu décideras."
Brie resta silencieux, et après un moment Rai se leva et parti.
"Je serai dans mon labo" lui dit-elle gentillement "si tu as besoin de moi."
Il ne l'entendit même pas partir.
Brie regarda autour de lui avec curiosité. Le Hall d'Entré était long et très blanc. De hautes colonnes était placées à interval régulier entre des fenètres allant de sol au plafond. Le soleil matinal innonda le sol de marbre. C'était suffisant pour aveugler qui que soit.
"Allez viens Rueben."
sa mère haussa un sourcil vers lui. Rougiessant légèrement, il se hâta à son côté, prenant la main qu'elle lui offrait. Elle lui serra la main pour le rassurer avant de le conduire le long du reste du hall. Rapidement le Hall s'ouvrit sur un majestueux atrium parsemé de portes, de pilliers, et encore plus de fenètres. Au centre trônait une majestueuse fontaine de – surprise, surprise- marbre blance.
Sa mère le conduit vers une des portes les plus éloignées et à travers une série de couloirs identiques et étourdiement blancs. Brie essaya de compter les tournant au début mais se trouva rapidement complétement perdu lorsqu'ils entrèrent dans une nouvelle pièce circulaire. Avant il y avait des intersections normales mais à présent le garçon se sentait si tourneboulé qu'il pensait presque qu'ils étaient là où ils avaient commencé.
La fontaine était différente malgré tout.
"Voilà le cercle des professeurs." lui dit sa mère en le conduisant vers la fontaine.
Elle lui désigna différentes portes et commença à lui dire les noms des professeurs qui vivait derrière chacunes d'elles. Brie laissa les informations entrer par une oreille et ressortir par l'autre. Pour le moment, les noms ne signifiaient pas grand chose pour l'enfant de six ans.
"Et voici notre chambre." finit-elle en le conduisant vers la troisième porte sur la gauche.
Il découvrit avec soulagement que la chambre n'était pas faite de marbre blanc. C'était décoré d'un vert foncé reposant et était définitivement un baume pour les yeux.
Il lacha la main de sa mère pour explorer se rendant rapidement compte qu'appeler cet endroit une "chambre" n'était pas strictement juste. Malgré le fait qu'il n'y ait véritablement pas de portes exceptée celle qui les reconduisaient vers la fontaine la chambre était compartimentée de plusieurs espaces distincts.
Il trouva facilement son coin car ses affaires avaient déjà été installées.
"C'est parfait Mama!" dit-il en se tournant et lui souriant.
Elle lui rendit son sourire et hocha la tête une fois avant de s'éloigner.
Brie passa l'heure suivante à ranger sa chambre de la façon dont il la désirais. Il avait toujours encore grand plaisir à posséder ses propres affaires mais aussi d'être autorisé à les arranger comme il le voulait. Durant la première semaine avec Mama Rai et Ami il avait eu trop peur de toucher les choses qu'elles avaient dit lui appartenir. À présent il prenait grand plaisir à tout déplacer pour répondre à ses désirs plutôt changeant.
Lorsque tout fut parfait, il commença à explorer le reste de l'appartement. C'était petit comparé à leur maison dans les montagnes mais c'était toujours immense selon ses estimations. Il aimat déjà cet endroit.
"Rueben?"
"Oui Mama?"
Il leva les yeux de là où il était allongé au soleil sur le tapis du salon. Sa mère haussa un sourcil mais ne fit aucune remarques quant à sa position sur le tapis. A la place, elle s'installa assise en tailleur sur l'un des coussins se penchant vers lui pour le regarder avec amusement.
"Alors? Qu'en penses-tu mon fils?"
Brie s'assit les genoux ramenés contre son torse.
"Ca me plaît." répondit-il timidement regardant par la fenètre ce qui ressamblait à un jardin. "C'est très beau." il lui fit un sourire rapide en ajoutant. "Je vais prendre un peu de temps à m'habituer aux couloirs. Ils sont...aveuglant."
"Ils le sont, en effet." réflichit-elle, lui faisant un grand sourire. "Ne t'inquiète pas trop. Tu vas t'habituer rapidement j'en suis sûre. Et tu auras du bon temps à te perdre..."
Brie eu un petit rire, enfuissant son visage dans ses genoux pour en étouffer le son. Il sentit sa mère lui ébouriffer les cheveux et écouta le doux bruit de ses pieds nus sortant de la pièce.
"Bienvenue à l'Academie de Salem" lui dit-elle avant de sortir.
Leur premier jour à l'académie se passa très rapidement. Un elf de maison leur porta à manger et réussit à faire peur à Brie. Il n'avait jamais vu une seule de ces créatures auparavant et bien qu'il avait plus ou moins accepter l'existance de la magie avec un haussement d'épaule, il n'avait jamais vraiment considérer les ramifications que cela pouvait avoir.
Comme la possibilité de l'existence des "créatures magiques".
Rai lui expliqua tout au repas, incluant la place des elfs de maison dans la société et la façon de traiter comme si ils étaitent invisibles. Brie acquiesa même si il n'était pas raiment sûr d'être capable d'ignorer ces étranges serviteurs. Après tout il s'avait mieux que quiconque la sensation d'être ainsi ignoré. Sa mère avait dut deviner ses pensées car elle n'insista pas. À la place elle commença à lui parler des autres créatures magiques qui existait de par le monde.
Alors qu'ils attendaient que la table se débarasse pour le dessert, Brie se décida à poser une question qui le taraudait depuis quelques temps.
"Mama, tu te souviens de lorsque tu m'a raconté la façon dont tu... tu as perdue ton oreille?"
Il se mordit la lèvre et la regarda alors qu'une grosse part de gateau au chocolat apparaissait dans son assiette.
"Oui"
Elle prit une petite bouchée de son gateau, cachant un grand sourire. Elle savait exactement vers où cela se dirigeait et elle s'était demandé combien de temps cela prendrait à leur nouveau fils pour demander l'histoire en entier.
"Et ben." il gigota légèrement sur sa chaise, son petit visage froncé alors qu'il réfléchissait profondément "Je pensais juste, comme tu as dit que les dragons existaient pour de vrai, est-ce que ça veux dire..."
Il la regarda avec ces grand yeux vert auxquels elle avait tant de mal à résister, et elle céda instantanément.
"Oui Rueben." elle sourit. "Cela signifit que j'ai vraiment perdue cette oreille à cause d'un dragon."
"Comment!" s'écria-t-il les yeux écarquillés en se penchant avec exitation.
Elle fit une pause prenant une autre bouchée de gateau et machant lentement. Brie sautillait presque sur sa chaise mais il arrivait à se retenir.
"Et bien" commença-t-elle lentement appréciant la façon dont les yeux de l'enfant brillaient. "Cela c'est passé il y a si longtemps, je ne suis pas sûre de me souvenir."
Elle soupira de façons théatrale et mélancolique et fut récompensée par un grognement mélodramatique.
"Mama! Tu n'oublis jamais rien du tout! Tout le monde le sait!"
"Rien du tout, mm?"
"Rien!" répata le garçon fermement. "Et tu n'es pas si vielle." ajouta-t-il en y réfléchissant.
Rai rit à cela, quittant la table pour se dériger vers le salon et s'installer sur le banc de fenètre. Brie se dépêcha de la rejoindre, abandonnant sa part de gateau sans y avoir touché.
"Et bien," recommença-t-elle." J'étais très jeune, je devais avoir ton âge en fait." Elle lui tapota sur le nez gentillement gagnant un sourire gentil. "Shay m'a enmennée dans une Réserve, parceque je n'arrêtais pas de l'embêter pour voir de vrais dragons. Alors que l'on suivait le guide, il m'a tourné le dos, et bien sûr, je suis enfuie."
Les yeux noirs de Rai s'intillèrent et Brie rit. Il était très au fait du sens de la malice particulier de sa Mama.
"J'ai réussi à me retrouver là où ils parquaient les bébés dragons. Je m'y cachait et devine quoi? Ce petit bébé dragon à commençé à me sifflait dessus deopuis le coin opposé. Oh, c'était la chose la plus adorable que tu n'as jamais vue, je te le promais"
Brie haussa un sourcil incrédule mais ne réussit qu'à avoir un air d'adorable confusion.
"C'était en train de te siffler dessus, et tu trouvait ça adorable?"
Rai lui ébouriffa les cheveux et rit.
"Absolument!"
"Biiieeenn sûr!"
"Tu veux connaitre la suite de l'histoire ou non?"
"Vas y!" l'encouragea -t-il immédiatement, souriant avec exitation. Après tout, c'était exitant, même si pas forcément vrai. "Allloooorrrs, il y avait cet adorable dragon siffleur, et..."
"Et j'ai décidé que je devais l'avoir." dit-elle simplement garda un visage complétement impassible alors que son fils la regardait avec consternation. "Alors j'ai commençé à jouer avec lui. Ça a pris un moment, mais éventuellement il s'est approché de moi et nous avons commencé à jouer. Il ne voulait pas me toucher mais était d'accord de jouer avec moi."
"Mais comment as-tu perdue ton oreille? " la pressa Brie à parler alors qu'elle faisait une pause.
"C'est la faute de Shay, bien sûr!" elle eu un sourire coquin alors que le sourcil de Brie se soulevait." Il avait fait tout les employés me chercher, et l'un des employés a fait irruption dans notre petit coin. Le pauvre dragon s'est effrayé et a mordu la chose la plus proche- qui était mon oreille!"
Son annoncement ne fit pas son effet néanmoins et elle fut accueillie par un regard sceptique de la part de son enfant de six ans.
"Quoi? Tu ne crois pas?"
Apparement, il faisait pas, alors que son visage devint encore plus incrédule.
"Et bien!" Elle leva les bras au ciel avec exaspération." Evidemment! Le garçon ne croit pas la vieille l'histoire créée avec art par sa chère vieille mère!"
"Si il a arrachée ton oreille en la mordant" avança-til prudemment. "Pourquoi est-ce-qu'il n'a mordu que le coin supérieur?"
"Parcequ'il avait une petite bouche!" répondit-elle promptement.
"Alors pourquoi tu ne l'a pas faite repousser?" lança-t-il.
"Je suis allergique au dragonbane." répondit-elle avec légèreté. "Ils avaient dut m'en donner pour arrêter le poison mais m'en donner suffisament pour faire repousser l'oreille m'aurait tuée."
Brie resta silencieux quelque instant, considérant son histoire. Finalement il décida de lui laisser une dernière chance à dire la véritable histoire.
"Comment Oncle Shay a-t-il survécu lorsque Grand-Père et Grand-Mère l'on découvert?"
Rai éclata de rire, elle n'avait pas de répose pour celle-là.
L'Auditorium de Salem était grand.
Presque aussi grand que la Salle de Bal dans la maison d'Oncle Shay. Nota Brie avec émerveillement.
Comme le reste de l'école, il y avait des fenètres, des pilliers, et beaucoup plus de blanc que nécessaire. Une longue table se tenait à l'opposé de l'entrée et était partiellement occupée. Elle était surèlevée de quelques marches, et Brie l'identifia comme le lieu où les grandes personnes s'installaient.
Mama le conduit en heut des marches et selectionna une place. A sa gauche, se tenait un homme plus âgé avec une barbe blanche (Beurk! Encore du blanc!) et une robe bleue. (Enfin, pas vraiment une robe mais Brie n'était pas vraiment sûr d'approuver ces espèces de robes que les garçons étaient sensés porter.). Brie s'installa sur le siège à sa droite tout en continuant son inspection silencieuse.
La pièce était décorée de plusieurs tables rondes dôtés de quatre à quatorze chaises. Elles était vides pour le moment mais elles étaient dressées, et Brie jugea que c'était là que les enfants s'installeraient.
C'était logique, décida-t-il en approuvant la dispostion. (Bien sûr il n'appréciait pas vraiment les nappes blanches, les chaises blanches, les assiettes de porcelaine blanches... la liste continuait. Ces gens avaient vraiment besoin d'un peu d'imagination.)
"Miss Rai, bienvenue." accueilla le vieille homme alors que sa mère s'asseyait avec grâce.
"Merci Malcom. J'espère que rien de trop extravageant n'est arrivé durant mon absence ?"
Le vieil homme, Malcom? Eu un petit rire fatigué.
"Vos fauteurs de trouble ne se sont pas fait remarquer, ne vous inquiétez pas. Quelqu'un a fait peur à Samantha, mais je ne pense pas que c'était l'un des votres. C'était trop baclé, vos voyous sont meilleurs pour couvrir leurs traces."
Il y eu un autre rire fatigué alors que l'homme tapotait la main de Rai.
"Hmmm." fut tout ce que fit Mama.
"Je vois que vous avez enmené un autre petit."
Malcom sourit se penchant pour regarder Brie. Brie le regarda avec des yeux vert curieux, et les sourcils broussailleux de l'homme se levèrent de surprise.
"Et qui peux-tu bien être?" demanda-t-il.
Après un regard rapide vers sa mère pour demander l'autorisation, Brie fit petit sourire au vieil homme.
"Gabriel Rueben-Amrit Mal-Théa."
"Difficile à porter celui-là." Le vieil homme lui sourit gentillement. "Est-ce que tu aimes Salem pour le moment?"
"C'est très clair." Brie répondit avec honnêteté.
Il avait depuis longtemps maitrisé l'art de dire des choses gentilles lorsqu'il en pensait des méchantes et pourtant réussir à dire la stricte vérité. Après tout quoi que ce soit d'autre risquait de lui apporter... Enfin, mieux valait ne pas y penser pour le moment.
L'homme rit, frappent sa cuisse. Brie trouva son comportement bien étrange mais ne commenta pas. L'hilarité de l'homme prit fin et le reprit son inspection de Brie avec bienveillance.
"Tu t'y habitueras mon garçon. Sans aucun doute, tu feras des bétises dans une semaine. Tu tiens de ta mère."
Brie baissa la tête, se cachant derrière un rideau de boucles foncées.
Il ressemblait à Mama.
D'autres gens voyaient qu'il ressemblait à Mama!
Ses nouvelles mains de couleur brune dorée jouèrent avec le bas de sa chemise alors que ses yeux vert brillants étincellèrent avec quelque chose entre le bonheur et les larmes.
C'est un rêve. Souviens toi que ce n'est qu'un rêve et tout ira bien!
D'une façon cette pensée ne le réconfortait plus autant.
