Bien le bonjour, messieurs, mesdames et toutes autres espèces venues s'aventurer ici. Voici le nouveau chapitre. Je rappelle que les personnages (à part ceux que j'ai inventée genre celle qui fait genre je suis trop mystérieuse et ça me fait rire et son frère qui peut pas s'empêcher de faire la tronche dès qu'il fait un prout de travers, oui oui vous avez bien lu) ne m'appartiennent pas et qu'ils sont la propriété de MADAME Rowling. Bien que j'aurai bien voulu être l'écrivain pour pouvoir faire des claquettes en tutu à Goyle dans le tome 7 ou bien me rouler dans les dunes avec Sirius dans le tome 5 ou bien encore me pervertir chez Serpentard en compagnie de Malfoy dans la salle sur demande entre deux essais de l'armoire à disparaître dans le tome 6. Mais malheureusement ce n'est pas le cas donc toutes ces scènes restent dans ma tête. Ou bien sur ce site, qui sait. Mouahahahha. Bon. Je me calme. Au f ait merci beaucoooooooouuuuuup à ceux (celles je suppose mais on sait jamais !) qui me suivent. Mais y a pas si longtemps, c'était mon anniversaire et vous savez ce qui me ferait plaisir ? (sourire innocent) une minuscule toute petite review… S'il vous plaiiiiit. Bon sans bavardage de plus, en direct live, the chapitre de pas de la mort qui tue pas.
Personne ne savait que je m'étais lié avec Phaedra. Et surtout pas Remus. J'avais bien envie de lui dire, mais, étrangement, c'est Phaedra qui ne voulait pas. Elle ne voulait pas non plus que son frère le sache. Elle avait grommelé un truc du genre "Athanase n'est qu'un idiot d'insociable...". Du coup, on se voyait souvent la nuit, dans le parc ou dans la foret. Et on parlait, parlait, parlait. C'est une fille vraiment mystérieuse qui ne dévoile pas grand chose de sa vie passé, mais d'un autre coté j'avais comme l'impression de la connaître par cœur. Cela faisait plus d'un mois qu'on se donnait ces petits rdv nocturnes. Ce soir une fois encore n'échappait pas à la règle. Nous étions tout deux allongés dans l'herbe fraiche.
-Harry, tu as une sale tête...
-Je te remercie de ta franchise!
Elle secoua négativement la tête.
-Ce n'est pas ce que je voulais dire... Nos rendez-vous t'épuisent... Je suis vraiment nulle, je t'empêche de dormir...
-Arrêtes. Si je ne voulais plus venir, je ne viendrais pas. Hors je suis là! Peut-être que je suis un peu fatigué mais au moins je suis heureux!
Elle me sourit franchement. Moi par contre j'avais une question.
-Phaedra. Je vais te poser une question sur toi...
Son visage s'assombrit.
-Harry...
-Attends je ne l'ai même pas encore posée!
Elle soupira.
-Je t'écoute.
-Et bien, vois-tu, tu viens de me dire que j'étais fatigué. Je me demandais...
Je vis alors qu'elle avait compris où je voulais en venir.
-Pourquoi moi je ne l'étais pas? Termina-t-elle pour moi.
-Euh... Oui.
Elle soupira une nouvelle fois puis me sourit.
-Harry, cela fait parti des choses que je ne peux pas te dire... Je t'assure que j'aimerais mais ça serait trop dangereux pour toi...
Je la regardai intensément.
-Tu es quoi? Une sorte de super-héros qui ne dort jamais et qui sauve le monde une fois la nuit tombée?
Elle rit aux éclats puis se tourna complètement vers moi.
-Je suis spéciale.
-Oui ça j'avais remarqué... grommelai-je.
Elle sourit une nouvelle fois à ma remarque.
-Allez, j'ai deviné que tu ne dormais jamais, dis le moi franchement.
-Très bien. Je ne dors jamais.
-Jamais... Jamais? Pas du tout du tout?
-Pas du tout, du tout!
-Mais comment tu fais?
-Je ne sais pas. Je n'ai pas besoin de dormir c'est tout. Ma... "Spécialité" fait que je n'ai pas besoin de dormir.
Mais c'était quoi bon sang cette spécialité?
-Ne te creuse pas trop les méninges, Harry tu vas attraper la migraine.
-Tu ne veux toujours pas me dire ce que tu es?
-Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que je ne peux pas...
J'essayai alors un stratagème. Ce fut moi qui soupirai cette fois ci.
-Très bien. Quand tu me jugeras digne de savoir tu me feras signe.
-Oh arrête! Pas de chantage affectif avec moi ça ne marchera pas!
Mais comment elle avait devinée?
-A partir de demain nous nous verrons le jour... C'est mieux pour ta santé. Ma condition m'avait fait oublier que tu avais besoin de dormir.
-Mais je ne croyais que tu ne voulais pas que ton frère et Remus soit au courant?
-Au diable mon frère et Remus et leurs foutus préjugés. Ce sera mieux ainsi.
-Comme tu voudras du moment que ça ne t'attire pas d'ennuis.
-Ne t'inquiètes pas je m'en sortirais! Ce n'est pas un loup et un imbécile de frère qui vont me faire peur!
-Phaedra, ton frère est il pareil que toi? Pour la "spécialité"?
Elle réfléchit un instant puis lâcha:
-Oui. C'est aussi pour ça que je voulais te laisser loin de tout ça. Il ne réagit pas de la manière que moi. Mais bon! Je l'empêcherais de faire des bêtises!
Moi, d'un coup j'avais peur. Mais qu'est ce que pouvait bien me faire son frère? Elle rigola en voyant ma tête.
-Ne t'inquiètes pas, il ne va pas te tuer! Allez viens. Je te raccompagne à ton dortoir.
Je sortis de la salle commune des Gryffondors. J'avais laissé partir Ron et Hermione avant et j'attendais Phaedra. Je la vit arriver d'une manière nonchalante qui me scotcha littéralement. Cette démarche, il n'y avait qu'elle qui pouvait l'avoir. Elle s'avança vers moi.
- Tu devrais fermer la bouche Harry.
Je la fermai, la dite bouche.
- Bon et bien... On y va? Dis-je, confus.
- Tu pourrais au moins me prêter ton bras! me répondit-elle faussement indignée.
Elle voulait que je lui tienne le bras? Elle voulait donc vraiment que son frère me tue?
-Et bien! Quand tu as décidée quelque chose, tu ne fais pas les choses à moitié Phaedra.
Elle me fit son plus beau sourire et me prit le bras que je lui tendais. On descendit vers la grande salle. Devant la porte, on s'arrêta.
- Prête à te faire massacrer par Remus?
- Prêt à te faire massacrer par Athanase?
On entra alors dans la grande salle et je vis que tous, mais alors tous les regards se posèrent sur nous. Mais pourquoi il fallait toujours que je me fourre dans ces situations? Je regardai Phaedra en marchant et je vis alors pourquoi je faisais ça. Parce que mon amie le voulait. Tout ce qu'elle voulait, elle l'avait. Mais le mieux, c'est quand réalité, je le voulais aussi. Je pris alors plaisir à marcher à ses côtés. On arriva alors à deux places libres, à la table des gryffondors. Elle s'assit gracieusement, comme à son habitude et je m'assis à son côté. Les gens chuchotèrent quelques secondes, à propos de notre entrée. J'entendis alors quelques Serdaigles dirent:
- Tu crois qu'ils sont ensemble?
- Bien sûr! Potter est fou amoureux d'elle ça se voit! Par contre ce que je ne comprends, c'est elle. Pourquoi, en étant une beauté pareille, s'entichait de Potter? Elle pourrait avoir tous les mecs de cette école!
Je regardai alors Phaedra et vit qu'elle souriait.
- Qu'est-ce qui te fait sourire ainsi?
- Environ les trois-quarts de cette salle parlent de notre entrée! Et ton cher petit Remus est en train de dire à Black qu'il allait nous tuer tous les deux!
Je souris aussi puis me rendis compte alors d'une chose. Je regardai Phaedra qui, vu sa tête, se rendit compte aussi de cette chose. Je ne l'avais jamais vu avoir une tête aussi apeurée et en colère. Cette bourde allait la compromettre, elle le savait.
- Qu'est-ce que tu as dit? Demandais-je.
- Je n'ai rien dit...
- Tu viens de me répéter ce que Remus venait de dire à l'oreille de Sirius alors qu'ils sont à l'autre bout de la pièce!
Elle fronça les sourcils et le nez.
- Harry, je t'en prie, ne me pose pas de questions! Je ne veux pas t'infligeais ça!
- Dis-moi la vérité! Dis-je en haussant le ton malgré moi.
Derrière nous les Serdaigles reprenaient de plus belle.
- A peine ensemble, ils se disputent déjà! Ne m'étonne pas de Potter ça!
Je me concentrai de nouveau sur Phaedra.
- Phaedra...
Elle se tourna vivement vers moi. Elle me regardait d'un regard qui me brisa le cœur. Elle avait peur. Mais peur pour qui? Pour elle, car on pouvait découvrir son secret? Pour moi? Parce que ce secret était trop dangereux? Elle prit alors mes mains dans ses mains, qui étaient glacées. Elle se pencha vers moi, vers mon oreille. Puis me dit, d'une voix tellement basse que même moi eu du mal à entendre:
- Je vais te dire toute la vérité. Mais après le repas. Mange.
Je fis ce qu'elle me dit. Elle ne mangea pas. Elle regardait son frère, qui lui aussi avait cet air apeuré. Quand le petit déjeuné fut finit, elle me prit par la main et m'emmena dehors, là où personne ne viendrait.
- N'ai pas peur Harry. Je vais te dire la vérité...
Elle me raconta alors toute son histoire et qu'en elle eu finit, je me dis que jamais rien ne changerait entre nous.
