Hello mes petites patates ! Je suis contente que ce début d'arc vous ai plut !
Et pour répondre à la question qui est souvent revenu :
J'ai décidé de découper la fiction en trois arcs pour causes personnelles ( le système d'arc me permet de faire une pause entre chaque et m'occuper un peu de mes problèmes).
Sur ce je vous laisse à ce chapitre !
( Kiss-Suki n'en à pas vraiment besoin et j'espère pour lui qu'il ne racontera pas la fin de l'arc car j'ai malencontreusement spoiler en parlant avec lui... )
POV Ichigo : Retrouver son passé :
« Oui papa ? »
La voix amer de l'homme au bout du fil le fit frisonner, faisant remonter de douloureux souvenirs dans la mémoire du roux.
« J'ai des questions à te poser... T'as pas le choix ! »
Un grand silence suivit faisant s'alourdir un peu plus l'ambiance entre Ichigo et Kensei, qui était d'ailleurs royalement ignoré par le plus jeune.
« Très bien... Je serais là... »
L'orangé raccrocha et lança son portable au garde du corps qui le rangea dans sa poche d'un geste vif.
Le plus jeune ouvrit la porte de l'appartement et s'apprêtait à sortir quand le blanc lui lança :
« Tu cherches quoi au juste ?
La vérité... Des réponses... »
La porte claqua, laissant l'homme seul avec ses interrogations, méditant sur les dernières phrases de l'orangé.
POV Shiro : Retrouver son frère :
Après avoir laissé Ayame en état de choc dans l'appartement qu'il occupait, il avait enfilé une veste par dessus son T-shirt maculé de sang et était sortit, les mains au fin fond de ses poches, marchant dans les rues bondées de la ville.
Il avait un but précis pour une fois.
Il devait rendre visite à son père.
Il se rendit dans la maison où il avait passé son enfance, jetant au passage un regard profondément mélancolique au manoir Kuchiki qui s'élevait, haut, comme un fantôme du passé.
Il soupira et passa par la véranda toujours ouverte depuis la mort de sa mère avant d'entrer dans le salon.
« Wesh le vieux ! »
Il s'efforçait tant bien que mal d'afficher son habituel sourire carnassier alors qu'il s'affalait sur le canapé en cuir, en face de son père qui occupait le grand fauteuil.
Ce dernier fronça les sourcils en voyant les sombres tâches écarlates sur les vêtements du jeune homme.
« Ça ? Juste un petit accrochage avec Byakuya ! »
Isshin Kurosaki se leva en posant son livre de droit sur la table basse et s'adressa à son vis-à-vis d'une voix acide.
« Que me veux-tu Ogichi ? »
Le prénom avait été prononcé d'une manière dégoûtée qui arracha un mince sourire à l'albinos.
« Je veux des réponses ! »
Un silence suivit, bientôt briser par le bruit de la sonnette qui résonna comme un glas final dans le silence de la maison Kurosaki qui n'avait pas vu la famille réunit depuis des années.
Le paternel eu un sourire mesquin avant d'aller ouvrir la porte d'entrée.
Il revint avec un jeune homme qui ressemblait point par point à Shiro, couleur des cheveux et des yeux mis à part.
« I... Ichigo ? »
POV Shuhei : Accepter la vérité :
« Merde ! »
Le brun se précipita sur le cadavre ensanglanté de son ami avocat.
Il tata son pouls inexistant et serra les poings en constatant avec douleur qu'il était mort.
L'ex trader grinça des dents avant de sortit son portable et d'appeler la police.
Il ne remarqua pas les nombreux impacts de balles sur les murs... Il aurait dut.
Une fois les forces de l'ordre prévenu, il courut dans la chambre de Ggio pour s'assurer que tout allait bien et qu'il n'était pas blessé.
La porte claqua dans le silence funèbre de l'hôpital et les yeux noirs de Shuhei se posèrent sur le vide.
Il écarquilla les yeux en voyant le lit parfaitement fait, et sur l'oreiller blanc, une lettre.
« Hisagi... ( Je pense qu'après ça... Je ne peux plus t'appeler par ton prénom...)
Ce que je vais vous dire ici, vous devrez absolument le garder pour vous.
Je m'excuse de ne pas avoir réussit à protéger Ulquiorra.
Vous devez sûrement vous demandez pourquoi j'aurais dut le faire...
Je vais vous raconter la vérité... Avant le procès...
Je suis rentré chez moi et j'ai vu que mon appartement avait été fouillé... Sûrement cherchaient-ils un indices concernant Ichigo ou autre. C'est là que j'ai rencontré Barragan... Et que j'ai accepté de travailler pour lui.
Pardonnez moi...
Ne cherchez pas à me retrouver !
Faîtes attention à vous... »
Le brun froissa la lettre rageusement et l'envoya valser à l'autre bout de la pièce, haineusement.
C'était quoi ce vouvoiement ?
Pourquoi Barragan ?
Pourquoi quelqu'un du côté d'Aizen ?
Comment Ggio avait-il put le trahir ainsi... ?
POV Ayame : Trahir ou être trahit :
« Comment se déroule ta mission ?
Plutôt bien... Mais vous auriez quand même put éviter de buter Kuchiki !
Je l'admet... Désormais le fils Kurosaki cherchera à fouiner dans nos affaires et risque de faire échouer tout notre plan !
Je le sais...
Jusqu'où es-tu prête à aller ?
La mort... »
Le vieux raccrocha sur cette phrase et Ayame s'assit sur le bord du lit de Shiro en soupirant.
Réfléchissant à la situation plus que délicate dans laquelle elle c'était mise.
Elle savait que dans très peu de temps... Elle devrait « le » tuer …
Mais elle ne savait pas si elle en aurait la force et c'est ce qui l'effrayait le plus...
POV Apache : Qui je suis pour toi ?
Apparemment son frère était mort...
Elle effleura du bout des doigts les bords du berceau en bois et appela son mari en sanglotant.
Ce dernier pénétra dans la pièce et l'enlaça doucement, avec toute la tendresse dont-il était capable.
« Tu veux me parler ? »
La petite brune hocha positivement la tête avant de se remettre à parler d'une voix tremblante.
« Ulquiorra est mort... Ton secret...
Ne t'inquiète pas ! »
Il la serra un peu plus et caressa doucement ses cheveux pour la rassuré.
Elle sembla se détendre et se laissa aller dans les bras forts et protecteurs de son amant.
« J'ai peur Hyo... Je suis triste aussi... »
L'homme déposa un baiser rassurant sur sa joue.
« Tu veux que je demande à Toshiro de me cacher ?
Non ! Surtout pas ! Reste avec moi ! »
Apache Cierva, femme d'un fugitif...
Hyorinmaru Hitsugaya, fugitif en question.
Recherché par les services de polices pour son implication dans l'affaire Zangetsu.
« Et la mallette ?
- L'argent est en sécurité ne te fait pas de soucis pour ça... »
