Titre : Revivre

Rating : T

Disclaimer : Les personnages de Bleach appartiennent à Tite Kubo.

NDA : Voici la suite de Peine. Je suis désolé pour le retard de publication, mais j'ai été dans l'impossibilité de publier quoique ce soit pendant près de 2 semaines ... (Merci le site qui plante ... )J'espère que cela vous plaira. Bonne lecture.


Trente-cinq ans, c'est long, surtout pour Byakuya Kuchiki. Chaque semaine, il venait dans la demeure Ukitake pour se recueillir sur la tombe de son amant, laissant sa tristesse passer dans ses beaux yeux argentés, murmurant ce qu'il se passait dans sa vie depuis ce jour fatidique. Il se sentait un peu moins seul, depuis qu'il avait son ami, son meilleur ami depuis maintenant vingt ans. Renji avait eu une patience insoupçonnable, il l'avait attendu, jusqu'à ce qu'il se décide enfin à lui donner en retour son amitié. Ils passaient beaucoup de temps ensemble, leur relation était devenue ambigüe. La plupart des shinigamis pensait que ces deux là étaient amant, mais qu'ils ne voulaient pas le montrer. Et les deux protagonistes en étaient au même point.

Un soir alors que Byakuya était chez son Lieutenant, il l'avait embrassé, juste un petit baiser, mais qui pouvait laisser présager quelque chose de beaucoup plus passionné, mais les deux hommes n'avait jamais franchi ce pas, par peur. Peur de voir l'autre s'éloigner, peur de souffrir d'une nouvelle perte. Le noble n'avait jamais vraiment fait son deuil, devenant de plus en plus sombre à mesure que ce jour arrive, et quand il était là, Byakuya était introuvable, enfin si, il l'était, mais personne ne venait le déranger. Il restait toute la journée près de la tombe de son amant, à lire, ou à écrire, simplement rester là et se souvenir de tout ce qu'ils avaient vécus ensemble.

Et ce jour était arrivé, le soleil était chaud et une légère brise venait souffler les cheveux ébène du noble qui était assis près de la tombe, priant silencieusement. Cela faisait maintenant des années qu'une seule larme venait couler sur sa joue, mais plus de pleurs, plus de sanglot, juste cette larme qui prouvait encore que son amour ne s'était pas éteint avec le temps. Renji lui avait souhaité une bonne journée, sachant où il allait.

Alors que le noble était en train d'écrire, il entendit des pas venir vers lui mais ne fit aucun geste, attendant que la personne se manifeste toute seule.

-Byakuya… Rukia te cherche partout.

Le noble fronça les sourcils, que lui voulait sa sœur en ce jour ? Se retournant il croisa le regard de son ami et fini par se lever en posant sa main doucement sur la pierre, le saluant silencieusement.

-Que veut-elle ?

-Je ne sais pas, mais cela a l'air urgent. Tu devrais y aller.

Byakuya soupira et prit le chemin du retour avec Renji sur les talons. Arrivé à la division, le noble croisa le regard de sa sœur qui attendait sagement près de la porte de son bureau. Il s'approcha et fit entrer sa sœur dans la pièce avec Renji et referma la porte soigneusement, il ne voulait pas voir de curieux dans les parages.

-Byakuya, j'ai… enfin… La famille de mon Capitaine voulait que nous vidions l'appartement qu'il occupait à la treizième et … Je m'en suis chargée. J'ai … j'ai trouvée ceci.

Rukia tendit une enveloppe à son frère où était marqué son prénom. La vision de cela le fit trembler mais il la prit quand même dans ses mains. Les deux jeunes attendirent patiemment qu'il l'ouvre mais il n'en fit rien et la rangea dans son haori.

-Je… la lirais à la maison. Merci Rukia tu peux rejoindre ta division.

La voix était faible, témoignant de la tristesse qui l'avait envahi. Il voulait la lire, tout de suite, mais pas devant eux. La jeune femme quitta la pièce non sans avoir envoyé un regard lourd de sens à son ami. Renji quand à lui voyait le regard de son ami devenir brillant alors qu'il n'avait pas bougé.

-Byakuya, lit-la.

-Non.

-Pourquoi ?

-J'ai … j'ai peur de lire ce qu'elle contient.

-Pourtant elle t'est adressée. Tu devrais la lire. Je retourne auprès des autres, prend ton temps, mais fait-le.

Renji ne rajouta rien de plus et quitta le bureau, laissant le noble seul avec son choix. Lui seul pouvait prendre cette décision, et il réfléchit à cela pendant quelques minutes avant de finalement s'asseoir à son bureau et de prendre la lettre entre les mains. C'est en tremblant qu'il la déplia, découvrant l'écriture fine de son amant et il se mit à lire.

« Cher Byakuya

Je ne sais pas quand tu liras cette lettre, mais sache que je n'ai jamais trouvé le courage de te la donner, alors je l'ai mise dans un endroit et vous la trouverez au moment où vous devrez vider cette pièce. Nous avons passé de merveilleux moment ensemble, en s'aimant comme jamais, et en s'offrant l'un à l'autre. J'ai beaucoup découvert de toi pendant cette période, découvrant ta passion, ton amour, ta sensibilité, tout cela à fait que je tombais amoureux de toi de plus en plus, t'aimant en secret puis ayant le courage de te l'avouer. Ce jour-là sera éternellement gravé dans ma mémoire comme le plus beau jour de ma vie. Lorsque tu m'as timidement embrassé pour me donner ta réponse, j'étais très heureux.

Ma vie à tes cotés était comme un conte de fée pour moi, j'étais sur un nuage, mais malheureusement celui-ci était terni par ma maladie. Cette maladie qui me ronge depuis mon enfance, tu n'en as jamais parlé, mais à chacune de mes crises, je voyais dans ton regard la détresse, et crois-moi, je me suis détesté plus d'une fois de te faire vivre cela. J'avais honte de te montrer ma faiblesse, mais également honte de te montrer ce qu'étais ma vie pendant mes crises. Mais tu as toujours pris soin de moi, m'aidant lors de mes rétablissements, tu me choyais comme si j'étais un gamin fragile. Je devrais être en colère contre cela, car je suis un homme, mais je ne le suis pas, te voir prendre soin de moi comme tu l'as fait m'a montré à quel point tu tiens à moi.

Je le savais qu'un jour cette maladie me tuerais, et … si tu as cette lettre maintenant, c'est que je suis parti loin de toi. Je suis désolé de t'avoir quitté ainsi, j'aurais aimé vivre très longtemps avec toi, tu es mon rayon de soleil, mon âme-sœur, ma moitié. Vivre notre relation était merveilleux, tu es un être admirable Byakuya, mon Amour.

C'est en ayant conscience que tu auras du mal à le faire que je te demande de trouver une autre personne à aimer après ma mort. Je sais que tu seras en colère en lisant cela, mais je t'en prie, tu mérite d'être heureux. Renji. Si je te parle de lui c'est parce que je sais qu'il t'apprécie énormément, il voit à travers toi et te connais certainement mieux que tu ne le pense, ouvre-toi à lui, je ne connais pas la teneur de ses sentiments pour toi, mais c'est un homme très bien.

Vis ta vie, et soit heureux. Mon amour, tu resteras à jamais dans mon cœur et je ne t'oublierais jamais. Je t'aime, je ne te l'ai peut être pas dit assez, mais je t'aime terriblement.

Soit heureux Byakuya !

Tendrement et avec tout mon amour.

Jyuushiro. »

Quand Byakuya eut finit de la lire, les larmes coulait de ses yeux, tombant sur le bord du bureau alors que sa vue se brouillait de plus en plus. Jyuushiro avait écrit cette lettre pour lui en sachant très bien qu'il ne la lirait que quand il serait parti. Il serra la feuille entre ses doigts, mais la posa peu après, ne voulant pas l'abîmer. Son compagnon avait parlé de Renji, il avait comprit le jeune Lieutenant et Byakuya dû s'avouer que Renji était un réconfort pour lui, l'aidant à tenir face à sa peine, étant un roc contre lequel s'appuyer quand il souffrait de l'absence de son amant.

Il plia la lettre et la remis dans l'enveloppe avant de la mettre dans son haori et de quitter la pièce. C'était difficile de rester seul à ce moment précis, il devait voir quelqu'un, une personne de confiance. C'est naturellement qu'il chercha le reiatsu de son subordonné. Il fit du shunpo pour finalement s'arrêter juste devant son ami et de lui prendre la main avant de recommencer à faire du shunpo jusqu'à sa chambre au Manoir. Là-bas, Byakuya se colla simplement contre lui et laissa son visage s'enfouir dans son cou pour laisser échapper le reste des larmes qu'il avait contenu jusque là. Renji ne comprenait pas ce qu'il se passait, mais entendre son noble ami pleurer, lui fit mal au cœur. C'est gentiment qu'il passa ses bras autour du corps contre lui et qu'il se mit à caresser doucement son dos pour le consoler.

-Il m'avait laissé une lettre, murmura Byakuya quelques minutes plus tard alors qu'ils étaient assis tout les deux sur le futon du noble.

Renji avait amené son ami contre son torse et caressait ses doux cheveux. Il sentait les tremblements de Byakuya et comprit qu'il était ébranlé par sa lecture, il ne parla pas, laissant son ami le faire.

-Il me demande… d'aimer à nouveau… Je ne sais pas si je serais capable de le faire, jamais je ne pourrais cesser de l'aimer et … je ne sais pas si la personne voudrait que mon cœur soit partagé.

-Ceux qui te connaisse et qui connaisse ton amour l'accepterais.

Le noble releva la tête et le regarda dans les yeux.

-Je n'en suis pas si sûr … Tu accepterais toi, de savoir que ton compagnon aime une personne morte ?

Renji resta pensif quelque seconde avant de répondre.

-Oui. Je l'accepterais car je sais que cet amour est très fort, et que même si il l'aime encore, il me fait de la place dans son cœur et m'aimeras. Peut être pas avec autant de passion, mais avec sincérité et franchise.

La réponse de son ami laissa Byakuya sans voix, jamais il n'aurait pensé entendre une telle chose de la part de son cadet. Il repensa alors à ce qu'avait écrit son amant dans la lettre.

-Aimes-tu un homme Renji ?

Ce dernier parut surpris de la question de son Capitaine et fini par se lever pour aller s'assoir sur l'engawa de la chambre. Byakuya comprit alors que Renji avait bien quelqu'un en vue, il chercha dans l'entourage de son ami, et réfléchi sur qui avait réussi à voler son cœur. Hisagi Shuuhei venait en tête de liste, c'était un homme ravissant et très sérieux. Se levant à son tour, il alla dans la petite pièce jouxtant sa chambre et en ressorti quelques minutes plus tard avec un plateau. Il posa le plateau sur les planches et s'installa près de son ami. Il servit deux tasses de thé et lui en donna une.

-Je ne voulais pas te gêner avec ma question. Mais, tu devrais le lui dire, ne souffre pas, je n'ai pas envie de te voir souffrir à cause de cela Renji. C'est dur quand la personne que l'on aime nous quitte, cependant, tout les moments heureux que nous avons passé revient en mémoire, et c'est celle-ci qui domine.

-Je… J'aime effectivement… quelqu'un.

Byakuya sourit doucement, il était heureux pour lui.

-Qui est-ce ? Enfin non… ce n'est pas la peine de répondre. Seulement, dit-le lui. D'accord ?

Renji posa la tasse sur le plateau et se tourna vers le noble. Il planta son regard vers le sien et le regarda ardemment. Ce qu'il ressenti à ce moment-là était intense. Byakuya se demandait ce qu'avait son cadet, son sérieux l'inquiéta légèrement, jamais il ne l'avait vu avec un tel regard. Sans qu'il ne s'en rende compte, son cœur se mit à battre furieusement dans sa cage thoracique. Mais ce qu'il ne savait pas c'était ce qu'avait Renji.

Celui-ci se mit à trembler, c'était le moment, et c'est avec la peur au ventre qu'il déclara le plus sérieusement du monde.

-C'est toi que j'aime Byakuya. Je t'aime depuis dès années, pendant tout ce temps, ta simple présence me rends heureux. Seulement… Je n'ai pas envie de perdre ton amitié, voila pourquoi je n'ai jamais rien dit, me contentant de t'avoir à mes cotés pour être heureux.

Byakuya ouvrit la bouche de surprise, la déclaration de son ami résonnait dans sa tête, le regard brillant devant lui, lui montrait qu'il était sérieux. Pourquoi l'aimait-il ? Comment ? Les émotions se bousculaient dans son esprit, la joie, l'interrogation, la surprise, tout cela tournait dans sa tête au point qu'il ne répondit rien. Voyant la stupéfaction du noble, Renji comprit que ses sentiments ne seraient pas partagés. Au lieu de lui en vouloir, Renji se leva et sauta dans le jardin, il avait besoin de s'éloigner afin de reprendre ses esprits. Comment allait-il pouvoir continuer d'être l'ami du noble alors qu'il venait de lui avouer ses sentiments ? Il s'avança vers la petite mare du jardin et s'agenouilla devant en plongeant sa main dans l'eau douce, faisant s'enfuir les carpes Koï. Alors qu'il réfléchissait, une main se posa sur son épaule, elle était douce, mais elle avait le goût de la déception pour Renji.

-Que dois-je faire maintenant ? Demanda le Lieutenant avec un sourire amer.

Byakuya s'agenouilla derrière lui et posa sa seconde main sur l'épaule de son ami.

-Je… Je n'arrive pas à comprendre…

-A comprendre quoi ?

-Pourquoi tu ressens cela pour moi…

-Je ne sais pas pourquoi ! Peut-être parce que je t'ai découvert pendant toute ces années, peut être parce que j'ai appris qui tu étais réellement, je ne sais pas, je ne sais pas pourquoi, mais pourtant c'est là !

Renji c'était retourné violemment en regardant son ami dans les yeux. Sa voix c'était faite plus forte à mesure qu'il parlait, la colère perçait dans son regard. Il avait posé sa main sur son cœur à la fin de sa phrase, faisant comprendre à Byakuya que tout ce qu'il venait de lui avoué était réel et fort.

Le noble leva sa main et c'est doucement qu'il caressa la joue de son ami, il n'arrivait pas à parler.

-Pourquoi fais-tu ca Byakuya ?

-Je ne sais pas, mais, je n'aime pas te voir en colère, et c'est ma faute.

-N'importe quoi ! C'est contre moi que je suis en colère, moi et mes sentiments ! Des sentiments que tu n'as pas.

-Quand tu as dit tout à l'heure que tu aimais quelqu'un, j'ai essayé de savoir qui avait la chance de recevoir cet amour de toi. Je pensais à Hisagi Shuuhei, il est ton ami, il est beau et intelligent, vous iriez très bien ensemble, et pourtant… Tu aimes un homme qui ne fait que penser à son amour perdu. Tu ne devrais pas m'aimer, je ne te rendrais pas heureux.

-C'est faux ! Réfuta Renji en fermant les yeux et en secouant la tête. Tu peux aimer, tu l'as prouvé à tous le monde !

-Je…

-Non ca suffit ! Je t'aime Byakuya ! Comprend-le ! Je sais que tu aimes toujours Jyuushiro, je le sais et je le comprend, mais laisse d'autre personne t'aimer aussi ! Mon amour est sincère !

-Je ne te rendrais pas heureux… Répéta le noble.

-Je me fiche que tu me rendes mon amour ou pas ! Je veux seulement te donner le mien ! Je veux te voir heureux… c'est tout ce que je demande…

La voix de Renji se brisa alors qu'une larme coulait sur sa joue. Le désarroi que voyait Byakuya lui fendit le cœur. L'amour de Renji était si puissant qu'il l'avait perçu dans chacun des mots qu'il venait de prononcer. Il prit son ami dans ses bras et lui murmura doucement à l'oreille.

-Si… je te laisse m'aimer… Me laisseras-tu…t'aimer en retour ?

Le Lieutenant ne savait pas quoi répondre, comment devait-il prendre cette question ? Il entoura le corps du noble de ses bras et serra le tissu du kimono entre ses doigts, respirant le parfum si délicat du cou de son ami. Il resta dans cette position quelques minutes, le temps de bien comprendre la signification de cette demande. Cela voulait-il dire que Byakuya ressentait quelque chose pour lui ? Ou alors qu'il essaierait de l'aimer ? Et si cela ne marchait pas, si Byakuya se rendait compte qu'il ne l'aime pas?

-Mais si … si tu ne m'aimes pas … pourquoi ?

-Parce que je ressens quelque chose, seulement, c'était occulté par mes souvenirs de Jyuushiro… Laisse-moi t'aimer Renji …

A ce moment là, Renji pensait que le noble se moquait de lui, qu'il disait cela pour lui faire du mal, mais pourtant il sentit un petit baiser sur sa tempe. Ce n'était pas grand-chose, mais il savait que le noble n'était pas le genre à faire ce genre de chose à n'importe qui. Il ne su dire qui c'était reculé et qui avait plongé vers l'autre, mais leurs lèvres se trouvèrent donnant à l'autre un doux baiser. Ce baiser était chaste, mais pourtant il recelait en lui beaucoup de chose. La promesse, la joie, l'amour, tout cela le rendit magnifique pour les deux hommes enlacé près de la mare. Les sentiments de Byakuya coulaient en lui en sentant le corps de son ami contre le sien, ses bras autour de lui, cela lui avait tellement manqué.

-Tu… Je ne veux pas que tu oublie Jyuushiro, mais je ne veux pas devenir son ombre. Je ne te demande rien, sauf d'être sincère avec moi.

Le noble comprit les paroles de son ami, et il soupira d'aise.

-Jyuushiro est parti, je ne peux pas le faire revenir, je l'aime toujours et il aura toujours une place dans mon cœur, mais à présent, tu y es, et je ne souhaite pas te faire souffrir. Je ne suis pas encore près à te dire ces mots, mais…

-Chut… tu me les diras quand tu en auras envie. Je ne te force pas, t'avoir auprès de moi et déjà plus que je n'espérais alors, ne te force en rien Byakuya…

Byakuya s'accrocha un peu plus à Renji et ils restèrent ainsi, dans les bras l'un de l'autre pendant plusieurs minutes sans parler, juste à s'abreuver du calme ambiant de la sérénité des lieux et de l'amour de l'autre. En peu de temps, Byakuya avait découvert que Renji aimait une personne, qui n'était autre que lui-même, et la douleur de la perte de Jyuushiro avait occulté les sentiments qu'il commençait à nourrir pour son ami. Il savait très bien que la route serait longue avant qu'il oublie totalement son amour perdu, mais la présence de Renji à ses cotés était la meilleure chose qui puisse lui arriver. Il lui avait tellement apporté depuis tout ce temps, c'était grâce à son Lieutenant qu'il n'avait pas perdu pied avec la réalité à la mort de Jyuushiro et il lui devait beaucoup.

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Ils étaient tout les deux haletant dans le futon du noble, Renji serrait tendrement la main de son compagnon dans la sienne. Depuis deux ans, il vivait un bel amour avec son Capitaine et il était très heureux avec lui. Byakuya se lova contre lui, posant sa tête contre son épaule et reprenant sa respiration pour calmer son cœur qui battait fortement. Renji lui avait prouvé tant de fois son amour pour lui, tant de fois il lui avait dit l'aimer, seulement, Byakuya n'avait pas encore eut le courage de lui dire ces mots qu'il espérait tant.

-Renji …

-Oui, mon amour ?

Byakuya releva la tête et plongea son regard dans celui de son amant, laissant couler son amour dans ceux-ci, il passa doucement la main sur son torse jusqu'au niveau du cœur où il sentait les pulsations.

-Je t'aime.

La voix de Byakuya était douce, son regard était tendre, et il sourit doucement en sentant contre sa paume les battements du cœur de son compagnon s'accélérer. Renji resserra son étreinte et laissa couler des larmes de joie sur son visage. Il les entendait, ces mots tournait et tournait dans sa tête, croyant les avoirs rêvé.

-Byakuya…

-Je t'aime Renji, je suis désolé d'avoir attendu si longtemps avant de te dire ces mots que tu espère entendre depuis si longtemps.

Renji sourit et lui embrassa le front.

-Idiot, tu n'as pas à être désolé, si tu savais comme je suis heureux, merci mon amour. Merci de me rendre l'amour que je te donne.

Ils s'embrassèrent tendrement, c'était le plus beau moment de leur relation, maintenant, plus rien ne les retenait et c'est heureux et entier qu'ils se donnèrent une nouvelle fois l'un à l'autre. Byakuya murmurait ses « je t'aime » comme une litanie alors que Renji le faisait sien pour la deuxième fois de la soirée.

FIN


J'espère que cela vous a plu. Des reviews ?