Bonjour !
Voici donc le troisième chapitre, je me permets juste de préciser que le titre de cette histoire est inspiré de Sartre et son fameux « L'enfer c'est les autres », je n'ai donc pas oublié l'accord ;)
Un très grand merci à Arienlys pour la bêta lecture de malade xD mais aussi à Leikkona pour son aide.
Réponse aux reviews
Fannymangahits : Et bien non xD Ichio souffre d'un trouble de la personnalité non spécifié, quant à Shirosaki... réponse dans les prochains chapitres ^^ Merci pour ta review !
Chapitre 3 : The first time
Kisuke s'assit à sa place habituelle se préparant mentalement au conflit qu'il savait inévitable. Mayuri, contrairement à lui et Shinji, avait toujours été un adepte des médicaments tandis que les deux psychologues préféraient des méthodes moins invasives. Cependant il reconnaissaient qu'une médication contrôlée pouvait être un vrai atout pour le patient. Kurotsuchi ne partageait pas leur point de vue ce qui amenait toujours des discussions longues et agitées. Aujourd'hui ne ferait pas exception à la règle. La réunion du jour, qui réunissait tout le corps médical de l'établissement, serait peut-être même plus tendue au vue du sujet principal à aborder : Shirosaki.
Le patient avait toujours divisé l'équipe médicale, certains pensaient qu'il n'était qu'une personne violente et antipathique. D'autres, comme Retsu Unohana et Jūshirō Ukitake , le voyaient plus comme un jeune homme malade qui cherchait juste un moyen de demander de l'aide.
« Comme vous le savez Shirosaki sort d'isolement demain et je voudrais revoir son traitement. Ce patient est de plus en plus violent, il se moque du règlement de l'établissement et se joue ouvertement de nous. Il faut renforcer ses neuroleptiques afin de le rendre inoffensif. » Intervint Mayuri
« C'est qu'des conneries tout ça ! Shirosaki n'est absolument pas plus violent qu'un autre de nos résidents, et j'pense avoir déjà répété un million de fois que son non-respect du règlement est simplement un moyen d'tester nos limites ! Et puis y'se joue pas d'nous mais seulement d'toi ! C'est juste qu'tu supportes pas qu'y soit foutu d'ta gueule. J'sais pas pourquoi t'as pris s'patient en grippe mais c' tout sauf professionnel d't'acharner sur lui ! » Lui répondit Shinji qui n'aimait vraiment pas quand Mayuri s'en prenait à son patient.
« Je me moque éperdument de ce que tu peux penser Hirako, si j'veux qu'on change son traitement, on le changera et c'est tout, c'est moi qui décide quand Ishida n'est pas là et- »
« N'importe quoi ! L'seul qui soit habilité à changer son traitement c'est Jūshirō ! » Shirosaki a b'soin qu'on change sa prescription ? » demanda-t-il après s'être tourné vers son collègue.
Le psychiatre regarda une nouvelle fois le dossier du patient pour vérifier à quel dosage de lithium le jeune homme était soumis avant de donner son avis.
« Non. Je suis désolé Mayuri mais contrairement à ce que vous dites Shirosaki n'a montré aucun comportement violent ces dernières semaines, en tout cas rien qui n'ait était rapporté par Kenpachi. Le seul reproche qu'on puisse lui faire est son constant besoin de provocation, mais pour cela je pense que la thérapie de Shinji est la meilleure solution. »
Mayuri ne répondit rien, il se contenta de dévisager sévèrement le psychiatre. Le chef adjoint avait toujours eu du mal à s'intégrer à cette équipe. Pour être honnête il se fichait complètement de se faire des amis ou d'installer une bonne ambiance entre eux, tout ce qu'il souhaitait c'était avoir une certaine main mise sur chacun d'eux afin qu'aucun ne lui tienne tête, ce qui lui laisserait le champ libre pour ses petites expériences. Malheureusement pour lui, rien ne s'était passé comme prévu. Tout d'abord il avait remarqué que tous pensaient vraiment au bien être de leur patient et qu'il était donc impossible de les corrompre. Ensuite il avait vite vu que certains de ses collègues avait un tempérament plus qu'affirmé ce qui limitait sérieusement son champ d'action.
Pour le moment, il avait quand même réussi à mettre ses plans en place mais tout restait assez fragile, un seul petit grain de sable et tout vacillait. Malheureusement la poussière avait pris la forme d'un jeune homme albinos.
« Bien… Maintenant que le cas Shirosaki est réglé, je propose que l'on passe à nos autres patients. » Intervint Kisuke. Plus vite il désamorcerait la situation moins il aurait à souffrir de la colère de Shinji ce soir. Son amant était terrible pour ça.
Jūshirō ouvrit le second dossier de la pile devant lui, avant de demander leur avis à ses collègues
« Aizen Sosuke est entré chez nous il y a quatre mois pour un trouble de la personnalité narcissique. Il est suivi par Hirako. Comment se passe la thérapie ? »
« Bien, y'a eu des hauts et des bas mais j'pense que l'alliance thérapeutique s'est enfin faite. On va donc pouvoir réellement commencer à travailler sur son comportement. »
Après avoir rajouté les commentaires du psychologue au dossier, Jūshirō passa au patient suivant.
« Coyote Stark est parmi nous depuis un mois et souffre d'hypersomnie primaire, il est suivi par Urahara, Kisuke… ? »
« Eh bien pour le moment nous ne savons toujours pas ce qui cause cette hypersomnie, cependant les médicaments aident Stark à reprendre un rythme de vie plus régulier, je pense donc que d'ici quelques semaine il devrait y avoir des progrès. »
Jūshirō s'adonna au même rituel, avant d'ouvrir le dossier du troisième résident.
« Ulquiorra Schiffer est entré dans l'établissement il y a cinq mois pour cause d'épisode dépressif majeur, Kisuke c'est aussi un de tes patients… »
« Oui et je suis encore très inquiet, Ulquiorra n'a montré aucun signe d'amélioration depuis le début de sa thérapie, je pense qu'il faudrait peut-être revoir la dose des antidépresseurs et l'augmenter, car tant qu'il sera enfermé dans son monologue intérieur négatif on n'arrivera à rien. »
« Bien… il faut peut-être passer à un comprimé entier matin et soir, qu'en pensez-vous Kurotsuchi ? »
« Je suis d'accord, de toute manière les médicaments sont bien plus efficaces qu'une simple thérapie… »
Kisuke posa sa main sur la cuisse de Shinji avant que celui-ci ne se lève pour refaire le portrait de l'homme en face de lui, qui était quand même son supérieur. Shinji crispa la mâchoire mais ne fit aucune remarque.
« Bien dans ce cas faisons comme ça, à partir de demain Ulquiorra passera à deux comprimés par jours » reprit Jūshirō avant d'ouvrir un nouveau dossier.
« Byakuya Kuchiki est parmi nous depuis neuf mois et souffre d'un trouble de la personnalité obsessionnel compulsif, il est également suivi par Urahara. »
« Byakuya a fait de nombreux progrès depuis son arrivée, il est aujourd'hui beaucoup moins perfectionniste et se préoccupe moins de l'ordre, depuis peu il est même devenu plus flexible avec les règles qu'il s'impose. Je pense qu'il sera bientôt prêt à sortir et j'appuierai sa demande lorsqu'il la fera. »
« C'est une très bonne nouvelle ! »
Le psychiatre nota ces informations dans le dossier avant de mettre celui-ci de côté. Avant toute sortie il fallait qu'il rencontre le patient pour un dernier entretien et signer son certificat médical. Le service dans lequel Byakuya avait séjourné n'apparaîtrait pas sur le papier pour éviter toute discrimination lorsqu'il reprendrait son travail. Tout ce que son employeur saurait, c'était que le jeune Kuchiki avait été hospitalisé pendant neuf mois.
Jūshirō poursuivit avec le dossier de Rangiku Matsumoto, patiente de Shinji, la jeune femme était dans l'institution à cause de sa dépendance à l'alcool. Selon Hirako, les groupes de parole lui faisait beaucoup de bien et petit à petit elle reprenait sa vie en main. Le dossier suivant était celui d'Hinamori Momo, la jeune fille sortait de l'établissement le lendemain, elle avait réussi, au bout d'un an, à se remettre de son état de stress post traumatique dû au viol de son supérieur. La thérapie de Shinji avait été très efficace et Hinamori avait de nouveau confiance en elle, même si l'évènement resterait toujours gravé au plus profond de son être
Le patient suivant était Ichimaru Gin, qui, après deux ans passé dans l'unité psychiatrique, avait encore beaucoup de mal à combattre sa maladie. Il fallait dire que l'homme ne faisait pas réellement d'effort, au point que Kisuke se demandait souvent s'il voulait vraiment guérir de son masochisme sexuel.
L'avant dernier dossier était celui de Lisa Yadomaru, la jeune femme s'était faite hospitaliser d'elle-même car elle ne supportait plus sa pathologie. Le voyeurisme de la jeune fille l'avait peu à peu isolé et aujourd'hui Lisa se retrouvait complètement seule. Elle était suivie par Shinji.
La réunion s'acheva sur le cas d' Ichigo, Kisuke ne raconta évidemment pas leur entretien, les discussions entre le psychologue et son patient étaient privées, mais révéla néanmoins qu'il avait bon espoir que le jeune homme aille mieux rapidement. Il fut décidé par Jūshirō de commencer un nouveau traitement, plus adapté, dans une quinzaine de jours.
La rencontre se termina et tous les professionnels quittèrent la salle. Ces réunions étaient peu nombreuses, une tous les trimestres, pour faire le point sur tous les résidents. Généralement le psychiatre et le psychologue se rencontraient une fois par semaine et n'abordaient que les patients qui avaient des difficultés particulières. Bien sûr en cas d'urgence, les médecins et leurs collègues pouvaient se retrouver bien plus tôt.
Tout le monde quitta l'hôpital assez tard, mais l'esprit plus léger sachant qu'ils étaient tranquilles pour trois mois.
Ichigo alla se coucher directement après sa douche ce soir-là. Allongé dans son lit il repensa à son après-midi en compagnie de sa famille. Un énorme poids l'avait quitté en constatant que Karin ne lui en voulait pas d'avoir ajouté un autre traumatisme à son enfance. Il devait le reconnaître, les deux jeunes filles avaient toujours été plus fortes que lui, à tel point qu'à la mort de leur mère, c'était elles qui avaient repris la maison en main et les avaient remis sur pied son père et lui. Ichigo ferma les yeux et s'endormit moins anxieux que la veille.
Sans avoir passé une nuit parfaite, le jeune homme avait tout de même mieux dormi que le jour précédent. Il se dirigea vers le buffet, encore un peu embrumé par le sommeil, et commença à se servir. Il allait prendre le dernier toast quand une main se posa sur le bout de pain en même temps que la sienne. Surpris par le contact des doigts froids sur le dos de sa main, Ichigo se tourna vers le propriétaire et fut totalement déconcerté par ce qu'il vit : un jeune homme d'à peu près son âge qui avait la peau et les cheveux aussi blancs que l'écume mais surtout un regard saisissant. Jamais il ne s'était retrouvé face à de tels yeux, outre l'association unique d'un iris or et une cornée noire, ce qui le frappa le plus fut l'intensité du regard du jeune homme. Ichigo aurait pu être nu au milieu de la pièce, il aurait ressenti la même chose. Il était déstabilisé par ces yeux qui, il en était certain, pouvaient lire à travers lui.
Les deux hommes se ressemblaient physiquement. Peut-être trop. Mais personne ne semblait le remarquer, pas même eux deux
Toute à son admiration, le nouveau venu oublia où il se trouvait mais fut vite ramené à la réalité par un violent coup de coude dans le ventre :
« Dégage ! » Le jeune homme prit le toast et se dirigea vers la table pour petit déjeuner.
Ichigo fut forcé de reculer de quelques pas sous la puissance du coup et plaça automatiquement sa main sur son ventre. Alors qu'il avait d'abord – et très subjectivement- pensé du bien du jeune homme, il revint vite sur son opinion, réalisant que si le physique du garçon était particulièrement attirant, son caractère l'était largement moins. Un froncement de sourcil apparut sur le visage du jeune homme qui, reportant son attention sur le buffet, dut se contenter d'un bol de céréales.
Il apprit un peu plus tard, grâce à Ulquiorra, que son « voleur de toast » était en fait Shirosaki, fraîchement libéré de sa cellule d'isolement.
Ichigo passa le reste de la journée dans sa chambre, préférant éviter Shirosaki ainsi que les autres résidents. La visite de sa famille la veille lui avait remonté le moral, mais lui avait aussi fait prendre conscience que cette institution n'était pas sa maison et ne le serait jamais. Doucement, il avait enfin réalisé qu'il était pensionnaire d'un hôpital psychiatrique et prenait conscience de tout ce que cela impliquait. Sa vie telle qu'il la connaissait avant était finie. On avait beau lui avoir dit qu'il n'était pas en prison, Ichigo avait du mal à voir la différence, il était parqué dans une enceinte pour une durée indéterminée et n'avait pas le droit d'en sortir. Une nouvelle étiquette, peu flatteuse, lui collait désormais à la peau, celle de « malade mental » et avec elle tous les stéréotypes qui lui correspondait. Cette constatation lui minait le moral.
Le jeune homme souffla et décida d'aller s'aérer un peu pour chasser ses idées noires. Il connaissait l'endroit parfait pour cela et partit donc sans aucune hésitation vers son petit coin de paradis dans le jardin. Il s'allongea au soleil, laissant ce dernier agir sur son moral et ferma les yeux. Malheureusement l'astre n'eut pas le temps de faire effet.
« Hé l' nouveaux dégage c' mon coin ici. » La voix de Shirosaki provoqua de légers frissons chez Ichigo, le ton menaçant ne laissait aucune place à la discussion. Cependant le jeune homme allongé n'avait jamais été du genre à fuir et il ne comptait pas commencer maintenant. Il mit sa main en visière sur son front et ouvrit les yeux, rencontrant ainsi le regard unique de Shirosaki. Ichigo le fixa intensément pendant de longues secondes, avant de refermer les yeux. De la pure provocation. Il savait que rentrer dans le jeu de l'autre n'était pas l'idée du siècle et que cela lui vaudrait sûrement des ennuis, mais tant pis, la situation était trop tentante.
« Tu t'la joue rebelle hein ?» Shirosaki enjamba le corps et se pencha afin de se retrouver à quatre pattes, le visage à quelques centimètres de celui d' Ichigo, qui préféra s'obstiner à l'ignorer, chose qu'il ne put continuer en sentant des doigts glacés enserrer son cou. Il ouvrit brutalement les yeux et vit l'excitation dans le regard de Shirosaki ; cette étincelle lui donna la chair de poule et il choisit finalement d'arrêter de jouer et de laisser la place à l'autre homme s'il y tenait tant que ça. Néanmoins lorsqu'il esquissa un mouvement pour se dégager, l'étreinte autour de son cou se resserra subitement.
Les deux hommes se dévisageaient avec animosité, loin de perdre son calme, Ichigo cherchait surtout un moyen de se dégager sans en venir aux mains. Cependant la prise de Shirosaki ne cessait de devenir plus forte et, finalement, le jeune homme décida de passer à l'action en donnant un violent coup de genoux dans les parties de son assaillant. La réaction du jeune homme aux cheveux blancs fut immédiate, il lâcha le cou de sa victime pour prendre ses testicules en mains, comme si les tenir aller faire disparaître l'horrible douleur qui lui donnait maintenant envie de vomir. Sans s'en rendre compte, Shirosaki s'était laissé tomber sur le côté permettant ainsi à Ichigo de pouvoir se redresser. Le jeune homme se releva et cette fois c'est lui qui surplomba l'albinos, lui agrippant le col par la même occasion. Pour la troisième fois en l'espace de quelques minutes, les deux hommes se regardèrent intensément.
« La prochaine fois qu' tu m' touches j' te promets que j' s' rais pas aussi gentil. » Sur ces mots, Ichigo quitta le jardin laissant l'autreétalé dans l'herbe.
Toujours allongé par terre, Shirosaki regardait le jeune homme s'éloigner. Un léger sourire s'invita sur son visage, il avait beau avoir incroyablement mal au bas ventre, il était heureux. Heureux car en vingt-quatre ans, personne n'avait osé lever la main sur lui ou même lui tenir tête. Il avait toujours provoqué de la répulsion chez les autres, tous avaient peur de son regard peu conventionnel et préféraient ne pas s'approcher de lui. Les quelques relations qu'il avait eu avait souvent été malsaines, dans le sens où ses amants le prenaient pour une sorte de dieu personnifié, pensant que ses yeux étaient un don du ciel pour voir l'avenir. Shirosaki s'en fichait royalement, cela lui donnait l'occasion de tirer un coup sans trop se prendre la tête.
Cependant au bout d'un certain temps, il s'était lassé de ces « hommes faciles » et voulait quelque chose de plus intense, il était à la recherche de quelqu'un capable de lui tenir tête, en fait ce qu'il désirait plus que tout c'était un challenge.
En regardant le jeune roux s'éloigner, il était convaincu d'avoir trouvé chaussure à son pied.
Ichigo ne voulait pas retourner dans sa chambre, il était bien trop énervé pour rester sagement allongé sur son lit ou même pour lire. Dans la salle commune, son regard se posa sur la console de jeux,
parfait si j'peux pas taper sur l'autre abruti j'peux au moins m'défouler virtuellement ! « pensa t-il »
Il se dirigea vers la Wii posée près du grand écran et partit à la recherche du jeu le plus violent possible. Au bout de dix minutes d'une intense fouille, Ichigo constata que le jeu le plus violent se résumait à Mario Kart. Résigné, il lança tout de même le jeu et s'apprêtait à commencer une partie quand il fut interrompu par l'un de ses « camarades ».
« Un adversaire rendrait la chose plus intéressante… » Intervint Gin en récupérant une deuxième manette.
Ichigo fut assez surpris d'avoir été accosté ainsi, il pensait toujours que les autres résidents le prenaient pour une espèce de lépreux. Heureux de constater que la roue commençait à tourner, il lui fit de la place à ses côtés, sur le petit canapé en cuir. Il ne savait pas trop combien de temps il avait passé avec Gin, mais lorsqu'il décida d'arrêter, Ichigo était calmé et avait même oublié son altercation avec Shirosaki. Il en avait aussi profité pour faire un peu connaissance avec cet homme qui, au départ, ne lui inspirait pas du tout confiance. Les deux patients n'avaient pas abordé de sujets intime, mais Ichigo revint sur sa première impression et se dit qu'il pourrait peut-être devenir ami avec Gin, après tout, c'était le premier résident à être spontanément venu lui parler.
Voyant l'heure, le jeune homme préféra rejoindre sa chambre. La tête dans les nuages il ne remarqua pas le retour de Shirosaki et continua son chemin.
L'albinos alla retrouver Gin sur le canapé, récupérant la manette abandonnée quelques minutes plus tôt par Ichigo.
« Pas touche ! L'est à moi sui' là. » Menaça Shirosaki
« J'en avais pas l'intention, j'ai déjà bien trop à faire avec Sosuke…Mais je suis étonné je pensais que tu t'intéressais pas aux mecs dociles… »
« Crois-moi, 'l a rien d'une carpette ! »
« Oh… Tu m'intrigues là… »
Shirosaki ne répondit pas, préférant se concentrer sur le jeu vidéo. Cependant le sourire qui étirait son visage ne laissait aucun doute sur ses pensées.
Je vais mettre sur mon profil des informations supplémentaires sur les pathologies dont je parle pour ceux que ça intéresse :)
J'espère que le chapitre vous a plu...
Moi j'ai bien déliré à trouver les maladies de chacun !
Bonne semaine :)
