Merci beaucoup à Magalie 28 à qui je n'ai pas pu envoyer de message car son adresse e-mail n'est pas apparue. Si vous êtes sages, la fic sera finie pour Noël.

Chapitre 2 : Premières rencontres

Scott : De quoi tu parles ?

Derek : Je veux dire qu'après s'être jeté dans la gueule du loup, il se jette dans la gueule des vampires.

Scott : Comment ça des vampires ne me dit pas qu'ils existent.

Derek : Ne me dit pas qu'après être devenu une créature surnaturelle, tu n'as jamais pensé qu'il existait bien d'autres espèces que la nôtre.

Scott : En fait…

Derek : Stiles a raison, tu ne réfléchis pas plus loin que le bout de ton museau.

Scott : Que fait-on pour Stiles alors ?

Derek : Tu l'as entendu comme moi, il ne veut plus nous voir.

Scott : On ne peut pas l'abandonner.

Derek : Et que veux-tu faire ? Tu veux le ramener en le traînant de force jusqu'ici.

Scott : Ce ne serait pas la première fois que tu le ferais.

Derek : Et pour quelle raison devrais-je le faire ?

Scott : Parce que quoi que tu en dises, tu tiens à lui. On ne peut pas le laisser en plan sans au moins le prévenir.

Derek : Dans ce cas, fais ce que bon te semble. Non, demande à Isaac, c'est lui qui a ouvert sa bouche. Il devra en assumer les conséquences.

Scott : Tu veux donc vraiment disperser la meute.

Derek : C'est ma décision, il n'y a pas à y revenir.

Scott : T'es vraiment con tu sais.

Derek : Nous avons fait un choix, tu étais d'accord. C'était la seule solution et tu le sais parfaitement.

Scott : Ce n'était pas non plus ce qui était prévu, il n'aurait jamais dû quitter la ville.

Sur ces mots, Scott laissa Derek seul avec lui-même. Derek le savait, Scott n'était pas encore assez mûr pour assumer les conséquences de ses actes. Lui avait pris suffisamment de recul et était prêt à assumer même si cela voulait dire passer pour le méchant de l'histoire.

Forks, même moment

Le jeune homme pensait que cela aurait au moins le don de lui changer les idées quand il se trouva plaqué au mur par un bras glacé, les yeux dans les yeux avec des prunelles dorées.

Voix : Que fais-tu ici maudit loup-garou.

Bella : Edouard, qu'est ce qui te prend ?

Edouard : Reste en dehors de ça.

Bella : Lâches le, tu es entrain de l'étouffer.

Edouard : Je veux une réponse que viens-tu faire à Forks ?

Stiles : Je… je ne peux pas…

Edouard : Quoi.

Voix : Lâches-le, ce n'est pas l'un d'entre eux.

Edouard : Ne me dis pas n'importe quoi, tu le sens comme moi, il empeste le loup à des kilomètres à la ronde.

Alice : Je peux le voir pas comme les autres.

Edouard : Tu es sûre.

En quelques secondes, il desserra son étreinte de Stiles qui étonnamment resta bien droit au mur en toussant.

Stiles : Bon sang qu'est ce que vous avez-vous les créatures surnaturelles avec moi ? Qu'est ce que c'est que cette manie de vouloir me fracasser la tête à tout prix, je vais finir par croire que je les attire comme des aimants.

Edouard : Tu as bien dit créatures surnaturelles.

Stiles : Vous me prenez vraiment pour un idiot. Vu votre force, votre agilité et la froideur de votre peau, je n'ai aucun doute sur le fait que vous ne soyez pas humain, vous et la demoiselle à vos côtés. Et vu le manque de réaction de Bella, je suppose qu'elle sait également.

Edouard : Et qu'elle serait votre théorie.

Stiles : Selon les époques, vous avez pris des noms différents mais pour le commun des mortels désormais, on vous appelle les vampires.

Edouard : Tu as dit les créatures, tu en as rencontré d'autres et vu l'odeur que tu dégages. Tu as côtoyé des loups-garous pendant assez longtemps pour que leur odeur se soit imprégnée sur toi.

Stiles : Si vous espérez que je vais vous dire quelques chose à leur sujet, vous rêvez.

Edouard : Pourquoi ?

Stiles : Vous croyez peut-être que je suis assez stupide pour ignorer l'animosité profonde que les loups-garous et les vampires entretiennent. Ce n'est pas pour rien qu'il ne reste que quelques meutes éparpillées à travers le monde par la faute des vampires.

Edouard : Et toi qu'elles sont tes pouvoirs.

Stiles : Moi, je n'ai rien de surnaturelles, je suis un simple mortel.

Edouard : Pas un simple mortel. Tu es insensible à mon pouvoir.

Stiles : Quel pouvoir ?

Edouard : J'ai la capacité de lire dans les pensées hors tu sembles imperméable.

Bella : Il serait comme moi.

Edouard : Bella.

Bella : Quoi il a de bonnes connaissances sur les créatures surnaturelles. Et il est ami avec des loups-garous. Et il n'a pas peur de vous. Ca par contre je ne comprends pas comment c'est possible.

Stiles : Je sais que vous ne vous nourrissez pas d'humain. Les yeux couleurs or le prouvent sinon vos yeux seraient rouges.

Edouard : D'où tiens-tu toutes ces informations ?

Alice : Des recherches qu'il a faites sur internet, c'est son hyperactivité et son petit côté obsessionnel.

Edouard : Depuis quand tu savais qu'il arrivait Alice. Et pourquoi ne nous en as-tu rien dit ?

Alice : Parce que sa décision n'a été véritablement prise que ce matin ? Tu sais bien que les visions ne fonctionnent pas tant qu'aucune décision n'a été prise.

Stiles : Attendez, attendez, je ne comprends pas. Visions, choix vous êtes médiums.

Alice : En quelque sorte.

Stiles : En quelque sorte, bon sang dites-moi que je rêve, je suis maudit pas vrai. Il faut que je sorte prendre l'air. Ne me suivez pas.

Il quitta la maison à grande vitesse, s'enfonçant dans les bois. Les dernières semaines défilaient devant lui. Effectivement, la petite brune Alice avait raison jusqu'à la dernière minute, il n'avait pas été certain de vouloir partir. Envers et contre tout, il avait espéré recoller les morceaux avec Derek et Scott, il le savait c'était idiot mais jusqu'à la dernière minute, il était prêt à rester.

Et maintenant, que devait-il faire ? Il se trouvait à nouveau au milieu d'un univers surnaturel avec lequel il allait devoir jongler. Mais étrangement, il se sentait plutôt à l'aise. Bon, sa réaction n'avait pas été très logique, il avait fui. Et maintenant, il ne savait pas où il se trouvait exactement à courir comme il l'avait fait sans réfléchir, il s'était perdu. Et le grondement qu'il entendit derrière lui, prouvait que ce n'était vraiment pas une bonne idée. Se tournant très lentement, il faillit avoir une crise cardiaque en apercevant la créature qui se tenait à quelques mètres de lui…

A suivre