Merci à tous pour vos messages comme promis un chapitre tous les 2 jours.

Makie : Merci pour ton message voici la suite.

Chapitre 5 : Souvenirs douloureux I

Carlisle : Restez calme, n'oubliez pas que nous ne voulons pas déclencher de guerre.

Suivant instinctivement Carlisle, Stiles eut une énorme surprise la personne qui était face à lui, n'était vraiment pas ce à quoi il s'attendait.

Stiles : Isaac, que diable fais-tu ici ?

Isaac : Je… en fait, je suis désolé mais faire face à des vampires, c'est légèrement perturbant. Scott m'avait pourtant averti mais je ne t'ai pas vraiment préparé à…

Stiles : Scott t'a averti de quoi. Non, attends. Carlisle, je vais vous quitter pour ce soir si ça ne vous dérange pas. Vous pouvez avertir Bella que je rentrerai par mes propres moyens.

Carlisle : Tu sais, je peux te laisser mon bureau.

Stiles : Non, je m'excuse mais je crains que ce soit un peu trop d'un coup. Vous m'excuserez auprès des autres.

Carlisle : Bien sur, il n'y a pas de problème.

Stiles : Viens Isaac.

Ils s'enfoncèrent tous les deux dans la forêt à la recherche d'un endroit à l'abri des oreilles indiscrètes. Après une bonne demi-heure, ils se trouvèrent une petite clairière tranquille.

Stiles : Bon maintenant si tu me disais ce qu'il t'est passé par la tête pour venir ici. Même à 2000 km de la meute, je me retrouve à nouveau dans la même situation.

Isaac : Je sais que tu ne veux plus voir aucun d'entre nous et je le comprends. Ce n'est pas pour essayer de te faire revenir.

Stiles : Alors pourquoi es-tu là ?

Isaac : J'étais venu pour t'avertir de faire attention qu'il y avait des créatures aussi dangereuses que la meute. Mais je vois que tu as déjà fait la connaissance du clan des vampires.

Stiles : Ouais, je sais y a qu'à moi que ça arrive ce genre de chose. Voilà que je fais ami ami avec des vampires après avoir tenté de le faire avec des loups-garous.

Isaac : Quoi que tu en penses, tu y es parvenu.

Stiles : C'est ça bien sur. Moi, j'en ai marre qu'on joue avec moi comme avec une marionnette ou quantité négligeable qu'on peut éjecter comme un mouchoir jetable.

Isaac : Ce n'était pas la décision de la meute, on n'en a été averti que le jour de ton départ. Boyd, Erica et moi nous n'avons pas hésité à dire ce qu'on pensait.

Stiles : Et bien, c'est trop tard, ça faisait plus d'une semaine que j'étais parti.

Isaac : Ils ne nous ont informé de la raison de ton départ que ce jour là.

Stiles : Et vous pensiez que j'étais parti pourquoi ?

Isaac : Et bien on pensait qu'avec le combat avec les alphas, tu avais préféré…

Stiles : Attends, attends, un combat quel combat ?

Isaac : Ils ne t'ont rien dit.

Stiles : Non.

Isaac : Nous avons combattu les alphas en pensant que tu avais préféré rester à l'abri de la confrontation. Ce n'est qu'après que nous avons compris que quoi qu'il arrive tu ne nous aurais pas lâcher.

Stiles : Et tu t'attends à quoi là que je te remercie de m'avoir fait confiance au final mais trop tard parce que j'étais parti.

Isaac : Je… j'espère que tu finiras par nous pardonner.

Stiles : Bon sang.

Il n'eut pas le temps de finir sa pensée qu'Isaac tous les sens aux aguets se mettaient devant lui en grognant pour le protéger.

Isaac : C'est pas possible en plus des vampires, il y a des loups ici aussi.

Stiles : Ne tente rien, ils ne sont pas dangereux.

Isaac : Pas dangereux ?

Stiles : Ce ne sont pas des lycanthropes mais des métamorphes. Ils ne sont un danger que pour les vampires et ils sont beaucoup plus impressionnants que la meute.

Isaac incrédule : Comment ça ?

Stiles désignant un point sur le côté : Vois par toi-même. Bonsoir Jacob.

Jacob se métamorphosant : Bonsoir Stiles. Qui est ton ami.

Stiles : Je te présente un authentique loup-garou Isaac.

Jacob : Et bien, bien qu'êtes vous venu faire ici.

Isaac : Je suis venu avertir Stiles qu'il risquait de se retrouver face à des vampires.

Stiles : Je ne sais pas pour vous mais moi je commence à fatiguer. Isaac, je ne te propose pas de dormir où je vis, il n'y aurait pas de toute façon assez de place.

Isaac : T'en fais pas je me débrouillerais.

Stiles : De toute façon, tu vas repartir dès demain, je pense.

Isaac : En fait, je comptais rester.

Stiles : Quoi ?

Isaac : J'ai quitté la meute.

Stiles : Tu n'as pas fait ça. Dis moi que ce n'est pas vrai.

Isaac : Si j'en ai averti Derek.

Stiles : Bon sang, Derek va me tuer.

Isaac : Il n'a même pas tenté de me retenir quand je suis parti.

Stiles : J'ai besoin de réfléchir, laisses-moi un peu de temps. Est-ce que ta meute Jacob accepterait de le garder quelques jours auprès de vous.

Jacob resta un instant silencieux semblant se perdre dans ses pensées.

Jacob : C'est bon Sam notre alpha accepte.

Stiles : Tu fais de la télépathie ou quoi.

Jacob : Tu as deviné juste.

Stiles : Si vous voulez me raccompagner chez Bella, n'ayant pas votre sens de l'orientation, j'ai besoin d'un coup de main.

Il salua à peine les deux loups après qu'ils l'aient déposé chez Bella. L'arrivée surprise d'Isaac l'avait plus que perturbé cela faisait remonter des souvenirs qu'il se refusait d'évoquer. Il ne voulait pas réfléchir aux implications de ce que le jeune homme lui avait dit. Et pourtant, à force de se tourner et de se retourner dans le lit, il dut très vite se résoudre au fait qu'il ne trouverait pas le sommeil. Et aussitôt, cette pensée traversa-t-elle son esprit que des souvenirs l'assaillirent.

Ses relations avec Derek n'avaient jamais été simples depuis leur première rencontre. Leur mise en couple n'avait rien eu de classique. Pour s'en souvenir, il s'en souviendrait pour le reste de sa vie.

Flash back

Ce fut avec une détermination sans faille que Stiles se rendit immédiatement à la maison de Derek, quitte à se faire étriper par le loup-garou. Quand il pénétra à l'intérieur sans même prendre la peine de frapper, une bonne partie de sa belle assurance s'envola. Et lorsque la main puissante de Derek vint le plaquer contre le mur, il n'eut qu'une envie fuir en courant en sens inverse.

Derek : Qu'est ce que tu fais ici ?

C'est pourtant avec une voix on ne peut plus assurée qu'il parla.

Stiles : Lâches-moi Derek tout de suite. Ca fait longtemps que tu ne me fais plus peur.

Derekapprochant son visage à quelques centimètres de celui de Stiles : Tu es sûr de ça.

Stiles savait parfaitement que s'il faisait montre du moindre signe d'hésitation, le loup se refermerait comme une huître.

Stiles : Oui.

Derek relâcha le jeune homme.

Stiles : Bien, il est temps qu'on fasse une mise au point tous les 2. Et si tu me fais l'insulte de me demander pourquoi je mords.

Derek : Très bien, je t'ai embrassé. Qu'est ce que ça change ?

Stiles : Ce que ça change, tu te moques de moi. On embrasse pas quelqu'un pour s'enfuir sans un mot.

Derek : Qu'attends-tu que je te dise…