Disclaimer : Tout l'univers et les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer !
Et voilà, la seconde partie, qui j'espère vous plaira. Bonne lecture !
POINT DE VUE NORMAL :
En apercevant les trois captives, Aro fit un léger signe du doigt à ses deux gardes et à Jasper pour qu'ils amènent les trois femmes devant lui.
Alessandra sentit quelqu'un s'emparer avec tendresse de ses doigts, et elle reconnu le touché d'Alec. Elle se retourna dans ses bras, croisant son regard rubis, teinté d'une légère inquiétude atténuée depuis la fin du combat. Elle le laissa l'attirer contre lui, et elle enfouie son visage dans le creux de son cou, inspirant son odeur si familière et si apaisante. Alec lui chuchota d'une voix très basse :
« J'ai eu trop peur pour toi ! »
Pour réponse, elle déposa un baiser dans son cou, le faisant frissonner.
Jane, elle, enroula son bras autour de celui de Miguel, qui ne fit rien pour l'en défaire au contraire. Il entrelaça même leurs doigts. Irina avait été plus démonstrative en se jetant au cou de Leo, qui l'avait serré dans ses bras aussitôt.
Une fois qu'elles furent devant les Rois, Demetri, Félix et Jasper, qui se trouvait au milieu car c'était lui qui maîtrisait Maria, un silence encore plus grand se fit. Mais, malgré qu'elle ne pouvait plus bouger, Maria aperçu le 'câlin' que partageaient Alessandra et Alec, et ne pu s'empêcher de sortir un commentaire sarcastique – elle se savait condamner, alors autant dire ce qu'elle pense…
« Et bien, je n'aurais jamais cru que tu laisserais un autre homme que ton frère te toucher ! » dit Maria.
Alessandra s'apprêta à se jeter sur elle, mais elle fut retenu par Alec, qui l'avait attrapé par les épaules. Jasper resserra sa prise autour du cou de Maria, faisant craquer sa peau de marbre, et la soumettant au silence.
« Boucle-la Maria, ou bien je t'arrache la tête dans la seconde ! » la menaça l'ancien Major.
« C'est comme ça que tu me remercies ? » claqua Maria. « C'est grâce à moi que tu es Immortel ! »
« Il ne s'agit pas de moi, mais de ce que tu as fais subir à toutes ces personnes innocentes ! » gronda Jasper, en raffermissant sa prise.
Aro fit un pas en avant, faisant voleter les pans de sa cape autour de lui.
« Chère Maria, enfin nous nous rencontrons ! » dit-il, avec son sourire habituel.
« Le plaisir n'est pas partagé ! » cracha Maria.
« Oui je veux bien vous croire ! » s'amusa-t-il.
« On avait encore du temps ! » hoqueta Netty.
« Parce que vous croyez qu'on allait vous laisser tuer encore plus de gens sans réagir ? » claqua Félix.
Aro s'approcha tout d'abord de Lucy, qui fut la seule à ne pas se débattre. Elle était maintenue par Demetri. Aro tendit sa main à Lucy, qui lui tendit la sienne. A quoi bon résister ? Pour Netty et Maria, ce fut plus difficile, car aucune d'elles ne voulaient laisser Aro lire en elle. Caïus regarda Jane et inclina légèrement la tête.
Jane se détacha du bras de Miguel pour s'avancer vers les deux captives. Elle regarda Netty, et dit :
« Souffrance ! »
Netty hurla aussitôt sous le pouvoir de Jane, et Félix en profita pour attraper son bras et pour le tendre à Aro, qui s'empara de sa main pour lire en elle. Quand vint le tour de Maria, Jane fut prise d'une haine encore plus grande et accentua son pouvoir. Aro n'eut aucun mal à prendre la main de Maria, qui était non seulement sous l'influence du pouvoir de Jane, mais aussi sous celui de Jasper…
Lorsqu'Aro eut terminé, il se détourna des trois jeunes femmes, et regarda tour à tour ses frères, les Cullen et ses nouvelles recrues.
« Pourquoi avoir créé autant de nouveau-nés ? » demanda Caïus.
« Quoi ? Cette sale petite peste vous a rien dit ? » rétorqua Maria en regardant Alessandra.
La jeune fille réussit à se défaire de l'étreinte d'Alec, mais elle fut arrêtée par Miguel et Kaitlin.
« Edward ! » appela Aro.
« Maria pensait pouvoir se protéger de vous, mais elle ne pensait pas que vous viendriez aussi nombreux ! » expliqua Edward.
Demetri ne pu s'en empêcher et se mit à rire.
« Attendez, je perçois autre chose ! » dit Edward. « Demetri, je perçois les pensées de trois vampires mais, je ne sais pas d'où ça peut provenir ! »
Demetri fit signe à Emmett de s'approcher, et il lui passa Lucy. Le traqueur ferma les yeux et tenta de repérer ces trois nouvelles fragrances dont Edward avait perçut les pensées. Dès qu'il rouvrit les yeux, il croisa le regard apeuré d'Alessandra, qui savait de quoi Edward avait parlé. Miguel avait sentit la peur de sa sœur.
« Demetri ! » dit Aro.
« Trois vampires, dans la maison ! » informa le traqueur.
« Et je sais où ils sont ! » dit Miguel.
« Amenez-les nous ! » ordonna Marcus.
Miguel lâcha sa sœur, et fut remplacé par Rosalie. Demetri fut suivit par Alec et Miguel, qui montra le chemin à l'intérieur aux deux Volturi.
Une fois à l'intérieur, Miguel prit sur sa droite et s'arrêta dans le salon. Il serra les poings, prenant une grande inspiration.
« Est-ce que ça va ? » demanda Demetri.
« Non, ce sont les trois vampires qui ont violés ma sœur ! » avoua Miguel.
Alec serra les poings, faisant craquer ses os, et gronda si fort que les murs tremblèrent. Il ouvrit les mains et un début de fumée noire sortit de ses paumes.
« Miguel, où sont-ils ? » demanda Demetri.
Miguel s'avança vers le meuble où trônait un écran plat. Un meuble qu'il poussa sans mal, puis, il tira un rideau noir qui cachait une grande porte en acier. Le jeune garçon souffla un grand coup et ouvrit la porte, qui fit un gros bruit sourd !
Aussitôt, la fumée noire qui sortait des mains d'Alec s'introduisit à travers l'espace qui séparait le salon de l'autre pièce. Des grondements sourds se firent entendre, ce qui n'empêcha pas Alec de donner plus d'ampleur à son don paralysant. Demetri et Miguel entrèrent dans la pièce, et Alec rappela son pouvoir à lui. Tout se passa très vite : Miguel revint avec deux vampires qu'il tenait par la nuque, et en balança un à Alec, qui le maîtrisa sans mal. Demetri revint à son tour avec le troisième vampire.
Trois hommes, qui approchaient de la trentaine, tous bruns, typés mexicains… et qui n'avaient surtout pas le visage d'enfants de cœurs. Maria avait dû choisir des types bien précis pour ce genre de torture : viols, souffrance physique etc.…
En ressortant de la maison avec les trois vampires, Alec faisait de gros efforts pour ne pas leur arracher la tête à tous les trois, surtout quand il vit le regard terrorisé de celle qu'il aimait. Prenant sur lui, il avança jusqu'aux Rois et força le vampire qu'il tenait à se mettre à genoux.
« Edward, s'agit-il bien des vampires qui ont torturés nos amis ? » demanda Aro.
« Oui ! » répondit Edward, réprimant son dégoût par ce qu'il voyait.
« Ne perdons pas de temps avec eux ! » dit Caïus.
« Je suis d'accord ! » acquiesça Aro.
Alec ne perdit pas une seconde, et arracha la tête du vampire qu'il tenait prisonnier. Il s'approcha ensuite vers celui que tenait Demetri, le visage fermé et pleine de rancœur et de rage, puis, d'un geste sec, lui arracha la tête à lui aussi, avant de faire la même chose au dernier, celui que tenait Miguel. Les corps furent empilés avec le reste de ceux des nouveau-nés détruit, puis, Chelsea approcha avec une torche enflammée et brûla ce monceau de corps.
Alors qu'Aro s'apprêtait à parler, Peter et Charlotte arrivèrent en un clin d'œil.
« Ah, vous voilà ! » dit Aro.
« Désolé du retard ! » dit Charlotte, qui jeta un air dégouté à Maria.
« On s'est assuré qu'aucun vampire ne viendrait leur prêter main forte, tout est en ordre ! » exposa Peter.
« Bien, très très bien ! » sourit Aro.
Il soupira et regarda les trois jeunes femmes, maintenue par Emmett, Jasper et Félix.
« Si seulement vous vous étiez contentés d'être comme tous les autres vampires, à mener une existence normale ! » dit Aro. « Au lieu de ça, vous avez détruit beaucoup de vies innocentes ! »
« C'est vous qui dites ça, alors que vous êtes les premiers à tuer pour vous nourrir ? » cracha Maria.
« Mais nous ne tuons plus de personne innocentes ! » répliqua Félix.
« Aro, je pense que nous avons perdu assez de temps comme ça ! » dit Jasper.
« Tu me sembles pressé de mettre fins à ses jours, mon cher ! » constata Aro.
« En effet ! » acquiesça Jasper.
« Sans moi tu n'aurais jamais rencontré cette garce ! » railla Maria.
« Ne me pousse pas à bout, Maria ! » gronda Jasper. « Mais c'est vrai que si tu ne m'avais pas transformé, jamais je n'aurais rencontré Alice, et c'est la seule chose pour laquelle je te remercie, mais je ne t'épargnerais pas pour autant ! »
« Maître, je commence à m'ennuyer ! » dit Félix.
« Tuez-les ! » ordonna Aro d'une voix calme.
Demetri s'approcha de Netty, et Alec de Lucy. Chacun d'eux arrachèrent la tête des deux femmes, puis, alors que leurs corps tombèrent à terre, Jasper obligea Maria à se mettre sur ses jambes et à regarder tour à tour Miguel, Alessandra, Carter, Sonia, Dana, Chad, Kaitlin et Leo. Toutes ces vies qu'elle avait prises, détruite… Impatient d'en finir depuis des décennies, Jasper envoya une bonne dose de peur à Maria, afin de lui faire payer tout ce qu'elle avait fait subir à ces jeunes vampires, puis, plaça sa main sur son visage, il tira d'un coup sec, et sa tête se détacha du reste de son corps dans un bruit de verre cassé.
Jasper, Emmett et Félix prirent les morceaux des trois corps et allèrent les jeter dans le feu. C'en était finit de Maria et de ses acolytes… Il n'y aurait plus de guerre. Plus de morts inexpliquées… Et donc plus aucun risque d'exposer la race des vampires aux humains.
Après quelques minutes de silence, les Rois s'adressèrent aux nouveaux venus de leur garde…
« Nous ne possédons rien ! » leur répondit Carter. « Maria ne nous permettait pas de garder quoi que ce soit sur nous, à part nos vêtements. »
« Je ne pense pas qu'ils vous le refuseront ! » fit la voix d'Edward.
Aro se retourna vers le télépathe et dit :
« Plaît-il ? »
« Alessandra et Miguel voudraient revoir le ranch où ils ont grandit, et s'assurer que les corps de leurs parents ont été trouvés ! » expliqua Edward.
Aro regarda les deux jeunes gens, qui se tenait l'un contre l'autre et main dans la main.
« Qu'en dites-vous, mes frères ? » demanda Aro à Caïus et Marcus.
« Je pense qu'ils ont mérités de faire leur deuil ! » répondit ce dernier.
« Je le pense également ! » approuva Caïus. « Mais ils ne doivent pas y aller seuls ! »
« Oui je suis d'accord ! » dit Aro.
« Maîtres ? » fit Alec.
« Oui, mon fils ? » dit Aro en regardant Alec.
« Jane et moi les accompagnerons ! » proposa Alec. « Nous serons vigilants ! »
« Je vous fais confiance ! » acquiesça Aro.
« Il serait préférable d'attendre que le soleil se couche ! » suggéra Marcus.
Ils attendirent donc toute la journée, et les Volturi en profitèrent pour « visiter » le ranch dans lequel Maria avait élevé son armée. Ils trouvèrent de nombreux documents et renseignements sur les propriétaires de cette maison…
Alessandra et les autres s'étaient laissé choir sur le sol poussiéreux du désert de Houston. Le soleil déclinait à chaque minutes, mais le temps passait avec une telle lenteur que l'attente fut difficile. Quand Alec sortit de la maison, Alessandra se leva, et elle le laissa l'entraîner un peu à l'écart des autres.
« J'ai eu très peur en te voyant te battre ! » dit-il une nouvelle fois.
Il stoppa leur marche, lui fit face et lui toucha la joue.
« Il fallait pas, je sais me défendre ! » lui dit-elle en souriant.
« J'ai vu ça, et si tu me permets, je t'ai trouvé très sexy ! » dit-il.
« C'est vrai ? Tu me trouves sexy ? » demanda-t-elle en rougissant intérieurement.
« Viens par-là que je te montre ! » répondit-il.
Il l'embrassa avec une tendresse qui la fit défaillir, jusqu'à ce qu'elle entende la voix moqueuse de son frère dans sa tête :
« Tu te donnes en spectacle sœurette ! »
Alessandra mit aussitôt fin au baiser, et, quand elle s'aperçut que pratiquement tout le monde les regardait, elle détourna les yeux et cacha son visage contre l'épaule d'Alec !
Ranch d'Alessandra & Miguel !
Le cœur serré – et mort – ils étaient tous les deux entrés dans leur ancienne maison avec une certaine appréhension. Personne n'y vivait, et lorsqu'ils avaient mit un pied dans cette maison qui les avait vue grandir, l'image de leurs parents les frappèrent en plein visage. L'odeur qui régnait dans la maison était la même que dans leur souvenir deux ans plus tôt. Rien n'avait été prit, changé ou déplacé…
Chambre d'Alessandra !
Pendant cinq minutes, la jeune fille était restée debout au milieu de sa chambre – enfin, son ancienne chambre. Il y a bien longtemps que cette maison n'était plus la sienne ni celle de son frère… Elle se sentait étrangère dans cette pièce.
« Chérie ? »
La voix d'Alec la prit par surprise mais elle n'en montra rien. Elle se retourna et le vit sur le pas de la chambre.
« Tu es sûre que ça va ? » demanda-t-il.
« J'en sais rien ! » répondit-elle. « Ça fait bizarre de revenir après tout ce temps je, j'ai l'impression d'être une étrangère ! »
Alec s'avança vers elle et l'entoura de ses bras. Alessandra se laissa aller contre lui, entourant ses mains à sa taille. Ils se regardèrent droit dans les yeux, mais Alessandra ne disait rien…
« Tu vas pouvoir reprendre une vie normale ! » lui dit Alec.
« Sans mes parents ma vie ne sera plus jamais pareille ! » réfuta-t-elle d'une voix calme.
« Tu y arriveras, avec le temps ! » lui assura-t-il. « Ta vie ne sera plus comme avant, quand tu étais avec Maria. Tu seras… »
« Avec toi ! » termina-t-elle à sa place.
« J'espère bien ! » sourit-il.
« Je t'aime Alec ! » dit-elle en lui rendant son sourire. « Je ne sais pas quand je serai prête à me donner entièrement à toi… »
« J'attendrais un milliers d'années s'il le faut ! » la coupa-t-il. « Je t'aime, dès l'instant où j'ai posé mon regard sur toi, je suis tombé amoureux de toi, et sache que je ferai tout mon possible pour qu'il ne t'arrive plus rien. Je t'en fais la promesse. Je te protègerais, aussi longtemps que tu voudras de moi à tes côtés ! »
« Je n'ai pas l'intention de m'en aller ! » le rassura-t-elle.
Elle toucha ses cheveux bruns, légèrement en bataille, comme elle les aimait.
« Embrasse-moi ! » quémanda-t-elle.
« J'espérais que tu me le demandes ! » répondit-il avant de l'embrasser.
Deux jours plus tard !
Volterra !
De retour en Italie, Miguel, Alessandra et les autres furent plus… sereins. Sonia, Carter et les autres avaient pu s'assurer, grâce à Alice, que le reste de leurs familles allaient bien. Après mûre réflexion, Miguel et Alessandra avaient jugés préférables de mettre fin aux recherches que menaient les autorités de leur ville pour les retrouver, en se faisant passer pour mort.
Peter et Charlotte étaient donc resté sur place avec Jasper pour « convaincre » les autorités de cesser leurs recherches et de déclarer les deux jeunes personnes mortes, et mettre le ranch en vente. Le frère et la sœur ne souhaitant pas garder le ranch sans leurs parents, avaient jugés nécessaire de s'en débarrasser.
Chambre de Demetri & Bella !
A peine avaient-ils mis un pied dans leur chambre, qu'ils se tombèrent dans les bras en partageant un baiser fougueux. Bella fut plaquée contre le mur, et son haut ne fut que de l'histoire ancienne. Elle fit la même chose à Demetri, avant de le pousser avec force sur le lit, et de se mettre à califourchon sur lui.
« Tu sais que je n'aime pas être dominé ! » gronda le traqueur en inversant leur place aussitôt. « Là c'est beaucoup mieux ! »
« Et si tu arrêtais de parler ? » minauda-t-elle.
Il lui servit un sourire en coin. Un sourire qu'elle connaissait bien. Un sourire qu'il faisait lorsqu'il était trop longtemps en manque… Et là, quatre jours sans rien faire, c'est très long pour un vampire.
Deux heures plus tard !
Aucun d'eux n'étaient essoufflés, bien au contraire… Bella était allongée sur le ventre, le drap ne recouvrant que ses fesses, alors que Demetri ne s'était pas embêté à se recouvrir du bout du tissu qui, selon lui, était inutile. Le traqueur faisait glisser ses lèvres le long du dos de Bella, qui avait fermé les yeux pour se délecter de ces caresses.
« Prête pour un nouveau round ? » demanda-t-il.
« Tu es insatiable ! » s'amusa-t-elle.
« Ton corps tout entier est une invitation au péché, ma douce et tendre donna* ! » dit-il en embrassant son épaule.
« Je ne suis pas encore ta femme ! » le contredit-elle en rouvrant les yeux.
« Je sais mais, on n'a pas vraiment besoin d'être officiellement mariés pour que je puisse t'appeler ma femme ! » dit-il en la regardant. « J'ai pas raison ? »
« Hum… sans doute ! » sourit Bella. « Mais ne serait-ce pas là un moyen de me dire : ' Marions-nous au plus vite ?' »
« Marions-nous au plus vite ! » souffla-t-il, un sourire en coin.
Bella lui prit le menton entre les doigts et l'attira pour un baiser. Demetri marmonna :
« Ça veut dire oui ? »
« Ça veut dire oui ! » acquiesça-t-elle. « On commence les préparatifs demain ! »
« Bonne idée ! » approuva-t-il.
« Ti amo, tesoro** ! » lui dit-elle en italien.
« Ti amo di più*** ! » répliqua-t-il.
« Je crois pas ! » dit-elle.
« Oh si, et je vais te faire voir ! » dit-il en plaquant sa bouche contre la sienne.
Bella ne pu s'empêcher de rire, mais répondit rapidement au baiser et laissa Demetri se mettre sur elle.
Le lendemain, Bella se mit donc à la préparation de son mariage, aidée de son futur mari…
*Donna : Ma femme !
**Ti amo tesoro : Je t'aime mon chéri !
***Ti amo di più : Je t'aime encore plus !
