Je suis désolée de ne pas avoir ajouté de chapitre plus tôt l mais plusieurs facteurs ce sont mêlés. Je suis partie en voyage, des petits pbs de santé et surtout une panne d'inspiration. Je ne sais pas si c'est le fait de savoir qu'il va y avoir un film( trop contente, je fais parti des Bakers) ou une illumination, en tout cas j'ai bien avancé. En tout cas, j'espère que vous apprécierez. Veronica et ses amis ne m'appartiennent pas dommage.
Elle n'eut pas à attendre longtemps, elle se trouva vite fait devant l'homme qui avait la capacité d'accélérer sa tension rien que par un regard.
Ses yeux bruns chocolat reflétaient un mélange d'amour, d'excitation et de la peur. Elle était effrayée qu'il puisse voir les mêmes émotions dans ses propres yeux. Ils restèrent un moment le regard scotché l'un à l'autre.
Veronica se reprit la première, elle remît son manque en place, et sourit.
V : Est-ce que tu as l'intention de me laisser rentrer ou est-ce que je vais devoir passer la soirée sur le pas de la porte ?...
L : Non bien sûr, rentre. J'étais en train d'admirer la réfection du couloir. Cet hôtel fait dans la démesure.
V : Un hôtel démesuré pour un hôte équivalent. Tu as toujours aimé les choses luxueuses ?
L : Oui, j'aime les choses grandioses mais je sais apprécier les belles et petites aussi. Surtout une, en particulier.
Veronica, qui avait décidée de ne pas se laisser avoir par le jeune homme, se sentit rougir moins par les mots que par le ton employé.
Le jeune héritier sourit de ce sourire ironique qui faisait sa marque de fabrique « jackass de service » pour être plus précis. La jeune blonde fut surprise de voir que ce simple geste lui avait manqué.
L : Que veux-tu faire ? Parler ou manger d'abord ?
V : Manger, j'ai faim.
L : C'est si étonnant. Toi, tu aurais faim ? Choquant ! Alors, là, le ciel va nous tomber sur la tête.
V : Oh ! Ne commence pas.
L : Installons nous, j'ai commandé chez Luigi's. Je t'ai pris tes préférés.
Il avait fait placer la table sur le balcon, ce qui leur permettait de profiter du temps agréable de Californie. La table était belle sans être ostentatoire. Tout était romantique et au goût de Veronica.
Ils mangèrent et parlèrent de sujets faciles et sans grande importance.
Logan prit une inspiration, se leva pour se servir un verre et en proposa un à la jeune détective. Il se cala contre le chambranle de la porte vitrée et regarda la jeune femme.
L : Ronnie, je te propose de manger un petit dessert et après il faut…
V : Oui... Je sais, il faudra qu'on s'y attèle mais laisse-moi un peu de temps. La discussion avec Dick n'a pas été de tout repos. Ça fait 3 jours que je dois m'expliquer sur tous mes faits et gestes. Laisse –moi juste quelques minutes.
L : Ok, bien sûr. J'ai prévu un petit gâteau au chocolat pour l'instant, et après notre conversation, si tu ne t'es pas enfuie d'ici-là, il y aura de la glace de chez Amy's.
Logan sut immédiatement qu'il avait dit une connerie, en voyant la petite blonde se fermer aussitôt. On sentait la bataille interne de la jeune fille. Puis, elle soupira et ne dit rien. Le grand brun fut étonné du manque de réaction de Veronica Mars.
Il la sentait perdue n'avait presque envie de ne rien dire mais ne pouvait s'y résoudre. Si elle partait tout l'été sans qu'ils n'aient réglés leurs problèmes maintenant, leur couple serait perdu à jamais.
Le jeune homme essaya de faire comme si de rien était, de discuter de sujets légers mais ne recevait en retour que des réponses succinctes et brèves. La fluidité de leur conservation du début semblait perdue.
Après le dessert, ils rentrèrent dans le salon et s'assirent sur le canapé loin de l'autre.
L : Veronica, qu'est ce qui se passe ? Je tiens à m'excuser pour mon commentaire si je t'ai blessée, je ne voulais pas…
V : Si, Logan tu le pensais et tu as raison. J'ai tendance à fuir tout sentiment trop intense, toute conversation qui ne tourne pas à mon avantage. Je suis comme ça. A chaque fois, je me dis que j'assumerai, que je ne suis pas lâche mais je ne sais pas faire autrement. Alors, je ne te promets rien, mais je vais tout faire pour ne pas fuir cette fois-ci.
L : Euh ! D'accord ! Je ne sais pas quoi dire…
V : Grand entendement, M. Logan Echolls ne sait plus quoi dire… J'ai beaucoup réfléchi à toi, à moi, à nous et à chaque fois, j'arrive à la même conclusion : Mon M.O s'est de fuir car j'ai peur…
L : De quoi, Veronica. De la vie, de l'amour ? Oh ! Je vois de moi ?
V : Oui, mais pas comme tu l'entends. J'ai peur de te laisser rentrer suffisamment pour te donner l'occasion de me blesser émotionnellement parlant.
L : Je te l'ai dit et je te le répète. Je ne partirai pas, je serais toujours là pour toi.
V : Mais, tu l'as déjà fait. Pendant plus d'un an, tu m'as attaqué sans relâche. Et plus, j'essayai de t'ignorer, plus tu allais loin dans tes attaques verbales. Tu as donné le champ libre pour qu'on me blesse physiquement.
L : Veronica, je suis désolée. Rien que d'y penser j'ai honte, mais à cette époque, j'en voulais à tout le monde. Lilly pour avoir été une garce cette semaine-là, à mon père pour me prendre pour son punching-ball humain, à ma mère d'être aussi faible, à Duncan pour n'être pas là pour moi comme moi je l'ai été pour lui, à toi pour avoir tout dit pour cette soirée et ce baiser avec Yolanda et surtout à moi de ne pas l'aimer assez, de n'être pas un si bon petit ami ce qui fait qu'elle fut seule à ce moment-là. La réalisation de la mort de Lilly a été comme un électrochoc et là force est de constater que ma copine était morte assassinée et mon meilleur ami drogué, un vrai zombi. Ma seule constante, c'était toi et là je pensais que tu serais toujours là. Et puis, quand la question s'est posée de choisir entre tes amis et ta famille…
V : La question, tu veux dire l'ultimatum que tu m'as lancé ?
L : Oui, quand tu as soutenu ton père, j'étais perdu. Je ne pouvais pas concevoir que l'on puisse soutenir son père. Ma famille avait toujours été vous trois alors pour moi, je n'avais plus de membres de ma famille. Et à cette époque, tu me faisais tant penser à Lilly que ce fut comme si je la perdais une deuxième fois alors ma colère s'est muée en rage aveugle et il fallait que ça sorte. Et tu étais la candidate idéale. Je me suis donnée comme mission de te faire souffrir, de te faire mal comme j'avais mal. Pour te punir d'avoir oublié Lilly. Je sais maintenant que c'est de la connerie à l'état pur mais à l'époque ça avait du sens.
V : Je l'ai compris mais ça n'empêche que cette période nous a marqué. Ton côté jackass et mon inhabilité à faire confiance. Tout découle de ça !
L : Tu ne m'as pas pardonnée. Pourquoi, tu as pardonnée à tout le monde y compris Duncan ? Mais moi, je devrai tenir des standards impossibles à atteindre. Pourquoi, est ce que je suis si particulier ou est-ce que je suis si repoussant ?
V : C'est que tu as le plus d'importance, tu ne le sais toujours pas ? Tu es celui qui est le plus susceptible de m'atteindre et de me quitter comme tous les autres l'ont fait avant toi ? Je ne peux pas te perdre, je ne le supporterais pas.
Logan resta muet devant cette confession. Ça le surprenait au plus haut point.
V : Jusqu'aux derniers évènements, j'avais cru que je t'avais réellement pardonné. J'étais heureuse, enfin heureuse, l'été avait été géniale. Mais, je me leurrais car si je t'avais excusé, je te ferais confiance. Je croirais ce que tu me dis sans douter de ta parole sans chercher à tout prix à te piéger, mais ça m'est impossible pour l'instant.
L : Pourquoi, Veronica ? Toi aussi, tu m'as blessée. Tu m'as accusée de viol, de meurtre et je t'ai pardonné car je savais…
V : Je suis désolée mais tu ne sais pas ce que j'ai subi cette année-là.
L : Je sais ma belle.
V : NON ! Humm. Tu sais ce que tu as entendu ou vu mais tu ne sais juste que le sommet de l'iceberg. Sais-tu ce qui s'est passé le 1er Novembre 2003 ?
L : Heu ! Non !
V : Comment veux-tu comprendre ce qui m'est arrivé si tu ne sais pas ce que cette date a d'important.
L : Alors dis le moi Ronnie.
V : Tu veux vraiment le savoir. D'accord. La veille, je venais de voir les journalistes s'acharnaient sur mon père. C'est la première fois qu'on a crevé les pneus de ma voiture, la première fois qu'on a marqué le mot sal*** sur mon casier, les premières insultes lancées de face par un non 3.9. Mais surtout, c'est le moment où je t'ai vu te réjouir du spectacle, tu as adoré ça.
Tu as apprécié ma souffrance, je comprends pourquoi maintenant, mais à l'époque, j'ai compris que je t'avais perdu toi aussi. Tu me demandes pourquoi j'ai si peur de te laisser approcher mais cette simple image m'effraye, me terrifie. Je suis terrifié de l'avenir avec toi, peur de revoir cette expression cruelle sur ton visage, et surtout…
L : Quoi, tu préfères être avec un mec calme, posé, prévisible enfin bref ennuyeux au possible. Un gars comme Piz ou Duncan peut-être. Le mec idéal selon…
Veronica rit d'un rire amer.
V : Tu n'as toujours pas compris que Duncan et moi, c'est fini Je ne veux pas être avec lui…
L : Alors, pourquoi être sorti avec Duncan 2.0. alors a.k.a Piz ?
V : Je ne suis sorti avec Piz car il me rappelait Duncan. Je me suis mis avec lui pour les mêmes raisons que je suis ressortie avec Duncan à l'époque : la normalité.
L : Tu me dis toutes ces bonnes paroles mais dès que Duncan a claqué des doigts…
V : Logan Echolls, je vais te le dire une fois pour toute, et j'espère ne pas avoir à me répéter. Cet été, après tout ce qui s'est passé Aaron, Felix, tu es rentré dans une spirale incontrôlable. Et, quand il y a eu ces coups de feu, mon père a eu si peur pour moi. Je suis sa seule famille, la chair de sa chair, ça lui rappelait ce qui s'est passé avec ton… J'ai passé toute la nuit à le consoler. Lui, ex-shérif, détective privé avéré qui n'a jamais craqué ni quand sa femme la quitté, ni quand il a été viré, calomnié. Mais ce jour-là, je l'ai vu dévasté. Mais je me suis rassurée en disant que dans tous les cas, je t'avais, que je pouvais compter sur toi. Et là, tu t'es mis à péter les plombs et tu as cramé la piscine municipale. Déjà l'acte en lui-même était incroyablement stupide et dangereux, mais as-tu pensé à moi dans ce processus ? Aaron a essayé de me bruler vivante. Encore maintenant, dès que je suis toute seule, j'ai l'impression de sentir l'odeur de brulé alors cet été-là, ce fut pire. Cependant quand on était ensemble, je dormais mieux. Après ça, tout a changé. Tu es venu me voir ce soir-là et cette odeur, je l'ai senti sur toi et là dans mes cauchemars, ce n'était plus Aaron qui tentait de me cramer, mais…
L : Moi. Merde, pourquoi tu ne me l'as pas dit ? J'aurai arrêté tout de suite.
V : Arrête-là tout de suite. J'ai essayé et quand j'ai pris mon courage à deux mains dans l'espoir de te faire peur et de stopper, ma lampe en a souffert.
L : Tu vas me faire croire que tu ne n'avais pas l'intention de rompre avec moi cet été là ?
V : Si mais je pensais que ça t'aurai donné une nouvelle perspective. Que deux jours après, tu aurais compris mes intentions, mais pas cette fois-ci, donc je suis restée seule cet été.
L : Oui mais, tu t'es vite consolée non ?
V : Je crois bien me rappeler que l'on était deux dans ce cas-là. Je sais que j'ai fait une connerie et que je t'ai fait du mal. Mais je ne sais pas si je t'explique, si tu vas comprendre mes raisons.
L : Vas-y, essaye toujours !
V : Après la résolution du meurtre de Lilly et notre rupture, je n'aspirai plus à une chose. Redevenir normale ou aussi normale que possible. Et pour moi, c'était redevenir la jeune fille que j'étais avant tout ça. Je sais c'était délusoire mais sur le coup. Ça m'a apparu nécessaire et vitale. Alors ressortir avec Duncan fut un pas dans cette direction. Puis…
L : Quoi ?
V : Ne te moques pas de moi, ça va te sembler fou et tu vas vouloir m'enfermer ?
L : C'était déjà mon intention.
Il dit cela en levant le sourcil. Veronica rit léger et triste.
V : Ok ? Après la mort de Lilly, j'avais l'habitude de la voir en rêve. Je sais que c'est insensé mais plus j'avançais dans mon investigation ou qu'il m'arrivait un évènement marquant, elle m'apparaissait. Mais dès que l'on a su le vrai coupable, elle m'a dit adieu. Et c'en était fini avec ce chapitre et ma meilleure amie définitivement. J'étais perdue et je m'étais perdue, je ne me supportais plus de n'avoir plus deux de mes meilleurs amis dans ma vie. Alors quand Duncan a semblé se battre pour moi, ce fut une solution à mon dilemme. Mais dès les premiers instants, j'ai vu que ça n'allait pas. Il faisait comme si de rien était. Comme si je n'avais pas changé, comme si l'année d'avant n'avait pas existé. Et même, si c'est que je souhaitai cela à la base, ça m'a vite porté sur les nerfs à force.
De plus, je voyais Meg souffrir alors que c'était une des seules correctes et gentilles avec moi lors de cette année de paria. Je ne voulais pas perdre encore une amie pour un mec et surtout pas Duncan alors j'avais l'intention de rompre. Puis, il y a eu l'accident de bus et là…
L : Oh ! Je serais bien hypocrite de t'enfermer pour cela. Quand à Duncan, je veux bien te croire mais tu avais l'air bien bouleversé qu'il aille voir Meg ? Et qu'il soit parti sans toi ?
V : Questions qui amènent beaucoup de réponses. Je vais commencer par le début mais il faut bien que tu comprennes que si ça m'a énervé et mis en colère, ce n'est pas que Duncan ait des sentiments pour Meg. J'aurai été bien hypocrite de lui en vouloir pour ça. C'est qu'encore une fois, il n'ait pas le courage de me dire les choses. C'est vrai, c'est limite vexant de savoir que ton copain soit le père du bébé d'une de ses meilleures amies. Mais s'il avait été honnête, s'il avait eu le courage de me dire les choses, je ne sais pas si ça serait mieux passé mais ça m'aurait montré qu'il a de la considération pour quelqu'un d'autre que lui.
C'est, à ce moment-là précis, que j'ai perdu le peu de confiance et de respect que j'avais encore pour lui. Pour moi, il est aussi égoïste et manipulateur que Céleste et Jake. La seule différence est que Duncan, on le plaint par rapport à ses parents.
Le fait d'être parti avec Lilly, ce fut un soulagement et un moyen de donner le change.
L : Donner le change, dans quelles mesures ?
La future stagiaire du FBI baissa la tête et sembla perdue dans ses pensées. Elle soupira un bon coup et se lança.
V : C'est moi qui aie organisé la fuite de Duncan…
L : Je m'en doutais. Je ne le crois pas assez organisé pour bluffer les flics et les agents du FBI. Je sais qu'il n'est pas assez débrouillard pour monter ce coup là, mais toi mon p'tit Lynx : je connais ta touche personnelle.
V : Oui, je reconnais que Duncan est beaucoup de choses mais pour cela il n'est pas 1er de la classe. Logan, tu me reproches souvent de ne jamais croire une mauvaise action de sa part. C'est vrai mais ce n'est pas que je lui fais une confiance aveugle mais c'est juste que je ne le crois pas assez intelligent ou n'ayant pas assez de cran pour faire preuve de machiavélisme. Toute sa vie, il n'a fait que suivre les directives de ses parents. La seule fois où il a décidé de prendre position est pour la petite Lilly.
L : Ouah ! Je ne sais plus quoi dire, tu viens juste de dire tout cela et pourtant je ne peux toujours pas croire que Veronica Mars ait pu s'exprimé ainsi sur l'enfant parfait Duncan Kane.
Veronica rit très longtemps qui devint limite un fou rire.
V : Bébé, Duncan n'est pas l'enfant parfait et il n'est pas devenu l'homme parfait loin de là. Il n'a jamais eu de courage pour quoi que ce soit. Il a toujours laissé sa sœur prendre le blâme de ses erreurs ou bêtises. Tu t'es occupé de lui pendant plus d'un an et malgré tout ça, il n'a pas cherché à te remercier ou même à te rendre l'appareil cet été là. Il n'a jamais eu le courage de me dire pourquoi il rompait et même pas eu la décence de trouver un moment pour rompre. Au premier abord, on le pense sympathique et dénué de malice, mais il est jaloux et possessif et quand il n'a plus besoin de toi, il te laisse tomber. Tu as vu la réaction quand il a su pour nous deux. Tu as vu comme il s'est débarrassé de Meg après avoir clamé à tout le monde qu'il en était amoureux.
Donc, rassure-toi, je sais qu'avant que tout devienne un enfer, j'avais des sentiments pour Duncan, mais toi et moi quand on s'est mis ensemble…
L : Vas-y ! Dis-le !
V : J'ai découvert l'amour passionnel avec ses bons et mauvais côtés et ça m'a fait flipper.
L : C'est le moins que l'on puisse dire. Je comprends toutes tes raisons, et je vois tes perspectives sur nos années lycées mais ça ne me rassure pas sur notre avenir.
V : Je le sais bien et crois-moi quand je te dis que j'aimerai que tout s'arrange mais je n'arrive pas à changer de vie. Je ne fais que suivre le même chemin destructeur. C'est pour cela que Je pense que l'on a tous les deux besoin de temps pour cicatriser. Je vais prendre du temps pour moi et enfin arrêter de faire du mal autour de moi.
Logan essaya de l'interrompre mais elle ne lui laissa pas le temps.
V : Oui, je sais ce que tu vas me dire que je ne suis pas mauvaise et peut-être que c'est vrai mais je fais des choix désastreux qui blessent ceux que j'aime. Je juge sans savoir, je pense tout connaître mais les derniers jours m'ont ouvert les yeux et m'ont fait appréhender que toute action a des conséquences pour moi mais aussi pour les autres. J'ai détruit la carrière de mon père, je l'ai déçu car j'ai fouiné dans des affaires louches et que je n'ai pas voulu me confier à lui. J'ai entrainé Wallace au point qu'il a été touché physiquement j'ai impliqué Mac dans ces histoires qui aurait pu la faire arrêter ou pire la faire tuer. Et toi, je t'ai traité comme de la merde alors que tu as réagi comme on a toujours réagis : On se venge quand on nous fait du mal. Mon excuse est que je ne savais pas que les implications de cette enquête mais ça n'empêche que je me sens coupable de toute cette débâcle. Et même si les autres m'ont pardonné, je m'en veux. Alors je tiens aussi à te présenter mes excuses.
L : Bien sûr que je t'excuse. C'est la première fois que tu le fais. Et même si je suis d'accord que tu as tendance à juger trop vite, même de voir le mal partout. On ne t'a pas donné l'occasion n'ont plus d'y remédier. Malgré ton côté cynique, tu crois aux deuxièmes chances, voir aux troisièmes dans mon cas. Alors, je comprends que de battre Pez ne t'as pas facilité les choses. Oui tu as merdé mais qui peut te jeter la pierre aucun de nous et surtout pas moi.
Veronica avait entendu la pique sur Piz mais ne voulait pas le reprendre pour ne pas envenimer les choses.
V : Tu sais ce qu'on dit Veronica Mars au fond est un Marshmallow.
Le brun rit mais se reprit rapidement.
L : Ce que je veux savoir c'est quand tu auras finit de te reconstruire est ce que tu me donneras une nouvelle chance ?
A suivre
P.S: Je sais je suis cruelle mais c'est le jeu ma petite Lucette. Veronica et Logan ont plein de choses à régler et va falloir être patient. Merci de suivre cette fanfic. Vous êtes formidable.
