Ohayo!
Je ne vais pas vous faire un speech long de deux mètres, voici le chapitre 3!
Bonne lecture!
[Ce jour-là, tout allait pour le mieux à Centrale. La ville n'avait jamais été aussi prospère, grâce au commerce qui y était le plus développé du pays. Sur le plan politique, la situation était stable. Scar était en cavale depuis plusieurs semaines et ne semblait pas vouloir se manifester pour le moment. Bref, tout allait bien.
"Pourquoi faire une histoire, alors?" devez vous vous demander.
PARCE QUE!
*La narratrice prend ses médicaments*
Aaaah...Ca va mieux...Je disais donc, parce que tout n'allait pas forcément bien pour tout le monde. Si vous le voulez bien (tant pis pour ceux qui ne veulent pas), nous allons nous rapprocher. Juste un peu, par là. Vous voyez le batiment militaire? Bien, tournez les yeux un peu sur la gauche. Vous voyez le petit tas de cendres? Approchez vous un peu de la tâche bleue qui se trouve devant.
Comme vous pouvez le constater, cette tâche était en fait un être vivant. Un être humain à genoux, pour être plus précis. Pour ceux qui ont l'oeil observateur, il serait facilement de deviner qu'il s'agissait d'une personne de sexe féminin. Ceux qui s'y connaissent verraient tout de suite qu'elle faisait partie du corps militaire.
En effet, elle portait un uniforme de couleur bleu. Ses cheveux étaient courts et châtains. Le plus étonnant était la grande paire de lunettes qu'elle portait. Les verres étaient tellement grands qu'ils lui donnaient l'allure d'une grosse mouche.
Soudain, elle retira ses lunettes pour essuyer ses yeux pleins de larmes. Des larmes de tristesse. Des larmes qu'elle n'avait pas pu retenir à la vue de la scène affreuse qui s'offrait à elle.
Tout, absolument tout, avait brûlé. Il ne restait rien du bâtiment qu'elle avait pendant longtemps considéré comme sa maison. Entre ses quatres murs, elle avait vécu tant de bons moments qu'elle ne voulait pas croire en la tragédie qu'elle était en train de vivre.
Ainsi, elle se leva, essuyant ses larmes pour la dernière fois. Quand elle remit ses lunettes, ses yeux étaient rouges d'avoir pleuré mais secs et on pouvait y voir une lueur de détermination.
*Je ne dois pas me laisser abattre. Je dois bien pouvoir faire quelque chose!*
Elle tourna les talons et prit la direction du bâtient militaire. A mesure qu'elle s'en approchait, elle faisait des enjambées de plus en plus grandes. Elle courut presque en franchissant le portail d'entrée et c'est au pas de course qu'elle alla à l'acceuil.]
"Est-ce que Mr Edward Elric, le Fullmetal Alchemist, est là? C'est urgent!"
[Elle avait presque crié. Devant une telle furie, la secrétaire en face d'elle prit peur mais parvint malgré tout à murmurer que le jeune alchimiste rentrait à peine d'une mission et qu'il ne voulait pas être dérangé sous aucun prétexte et que...
Mais son interlocutrice n'écoutait déjà plus. Elle courut dans les couloirs, à la recherche du blondinet. Mais où était-il? Au bureau des renseignements, peut-être?]
Hugues : Ed? Non, je ne l'ai pas vu. Par contre, si tu veux, j'ai une nouvelle photo de ma fille! Regarde! Elle est en train de manger du chocolat! Tu ne la trouves pas choupy avec ses tâches sur son visage d'ange? Non mais franchement!
[Peut-être était-il en train de faire son rapport de mission?]
Colonel Mustang : Le Fullmetal? Oui, il était là, pas plus tard qu'il y a dix minutes. Il est parti en salle de repos, au premier étage et...
[Elle courut à prendre haleine. Elle bouscula quelques personnes et trébucha dans l'escalier. Mais elle parvint à la salle de repos où elle entra...non...où elle déboula comme une folle.]
(ouvrant la porte à la volée) Ed! Où es tu?
[Aussitôt, elle vit une imposante armure, facilement reconnaissable.]
"Al! Où est ton frère?
Al : Il est là...derrière la porte.
[Se retournant, la jeune femme vit l'alchimiste d'état écrasé contre le mur.]
"Ed! Je te cherche partout depuis tout à l'heure!
Ed : Ah pitié, Winry! Pas de clé à molette! Jte jure que c'est pas moi! J'y peux rien si Scar a posé la main juste sur ma jambe-automail et s'il a explosé! Jte jure que je l'ai réparé juste après et...
Al : Ed, du calme! Tu te trompes de personne. Ce n'est pas Winry, c'est Schiezka!
[Le blond baissa les bras qu'il avait levé en guise de bouclier et rouvrit les yeux.]
Ed : Ah...Oublie ce que je viens de dire alors.
Al : Ca ne va pas Schiezka? Vous avez l'air bizarre!
Schiezka : Non, ça ne va pas! Mais alors pas du tout! Ca n'a jamais été aussi mal de ma vie! Ed, je t'en pris, j'ai besoin de toi!
Ed : Calme-toi-explique-moi-calmement-ce-qu'il-se-passe-mais-d'abord-lâche-moi-j'étouffe!
[Schiezka finit par lâcher le col du manteau du jeune garçon.]
Schiezka : Pardon, je...je ne suis pas dans mon état normal.
Ed (murmurant) : Tu ne l'as jamais vraiment été...
Al : Ed, tais toi! Schiezka, expliquez-nous ce qu'il y vous arrive.
Schiezka : C'est...c'est la pire chose qui me soit arrivée de toute ma vie!
Ed : Quoi donc? Tu as encore perdu ton travail?
Schiezka : Si ce n'était que ça...
Al : L'état de votre mère s'est aggravé?
Schiezka : Non, au contraire! Elle n'a jamais été aussi bien!
Ed et Al : Mais alors, qu'est ce qu'il se passe?
Schiezka : C'est Scar! Il...il...
Ed : Quoi? Il est de retour?(1)
Schiezka : Non! Il...il...il a détruit la bibliothèque de Centrale!
[Elle éclata en sanglots pour la deuxième fois de la journée. Elle eut honte de se comporter comme ça, même devant les frères Elrics, même si elle les connaissait bien à présent. Ils avaient été pour elle d'un grand secours quand elle était en difficulté. Ils étaient gentils et réconfortants. Réconfortants...Mais alors pourquoi ne disaient-ils rien cette fois? Pourquoi mettaient-ils autant de temps à réagir?
Elle leva les yeux et comprit la raison de leur inaction. Tous deux faisaient d'énormes efforts pour ne pas éclater...de rire! Alphonse était un peu plus réservé mais il était presque aussi hilare que son frère ainé. Celui-ci avait les larmes aux yeux à force de se retenir.]
Ed : On peut dire que tu nous as foutu une sacré trouille! Moi qui croyais que c'était vraiment grave!
Schiezka : Mais...mais C'EST vraiment grave! Toute la bibliothèque a brûlé! Il ne reste plus qu'un tas de cendres!
Ed : Ba...Du moment qu'il reste quelque chose, il n'y a pas de soucis!
Schiezka : Comment? Je ne comprends pas!
Al : Et bien, avec l'alchimie, il va être possible de recréer tous les livres à partir des cendres. De même pour le bâtiment, même si je pense qu'il va quand même falloir ajouter deux trois éléments de base.
Schiezka : C'est...c'est vrai?
Ed : Evidemment! Rien n'est impossible pour quelqu'un d'aussi talentueux que moi!
Schiezka : Yatta! (saute partout comme une dingue et piétine Edward au passage) Pardon Ed! Ca...ca va?
Ed : Mhmmhfmfmf! (2)
Schiezka : Quel soulagement, tu ne peux pas savoir! Grâce à toi, le monde de la connaissance et du savoir va pouvoir rennaitre de ses cendres! C'est merveilleux!
[Quelques instants plus tard, devant la bibliot...euh...le tas de cendres.]
Ed : Une chance qu'il n'y ait pas de vent! Rien n'a été déplacé?
Schiezka : Normalement, non.
Ed : Bon, c'est parti! Alphonse, tu t'occupes du batiments et moi des livres.
Al : D'accord!
[Les frères Elric frappèrent dans leurs mains et les plaquèrent au sol dans un même mouvement synchonisé. Aussitôt, une série d'éclairs lumineux bleus apparurent. Peu à peu, les morceaux de poutres carbonisées, les murs, les étagères, tout se reconstitua sous le regard émerveillé de Schiezka. Quand tout fut terminé, elle serra dans ses bras l'énorme armure et Edward, qui tenait à peine sur ses jambes à cause de l'incroyable dépense d'énergie.]
Ed : Bon, je crois qu'on va te laisser.
[Schiezka se précipita dans le bâtiment tout neuf.]
Point de vue d'Alphonse :
Al : Je suis content de l'avoir aidé. L'alchimie peut servir à faire le bien.
Ed : Ouais...
[S'il avait pu, il aurait souri devant le peu d'enthousiame de son ainé. Celui-ci n'était pas un grand optimiste comme lui.]
Al : En tout cas...
Voix : EEEEEEEEEEDWAAAAAAARD!!!
[Se retournant, il vie Schiezka rriver en courant.]
Schiezka : JE VAIS TE TUER!!!
[Edward prit la fuite. Schiezka dépassa Alphonse comme une furie. A son passage, elle laissa tomber un livre. Alphonse le ramassa. A première vue, tout semblait normal. Mais en lisant la première page, il comprit la raison de la colère de la jeune femme. Voici ce qui était écrit :
"Il était une fois...un rapport militaire...Rajoutez deux cuillères à soupe de carbone pour obtenir...une pierre...en plastique..."
Et ça continuait sur des pages! Tout avait été mélangé!]
Al : Finalement, il est possible que les cendres aient été déplacées...
Notes :
(1) Pour vous jouer un mauvais tour! Oui, je sais. Elle est facile celle-là...
(2) traduction : très bien, merci!
/!\ Attention /!\
Je jure sur l'honneur qu'aucun (merci de m'avoir corrigé Matsuyama!) livre n'a été maltraité lors de cette histoire.
A part ça, ça vous a plu? J'espère que oui!
Bises et Bye!
Jade-Wolff
