voici comme promis le deuxième chapitre!

je tiens à resouhaiter un bon anniversaire à Nuya.

et je remercie hikari et à Margauxx68 pour leurs review!

voici le lemon...

si j'atteins les 10 reviews, je vous ferais un petit bonus la semaine prochaine!

bixxxous!


Grimmjow se laissa tirer jusqu'à la chambre d'Ulquiorra. La chambre dans laquelle le bleuté avait dormi la première nuit.

Ulquiorra ferma la porte et baissa la tête, gêné.

- J'ai pas l'habitude de tout ça, avoua le noiraud.

- J'ai pas vraiment eu de petits copains avant…

- Tu me veux dans ta vie… tous les jours…

- Oui.

Le noiraud bondit sur le bleuté et m'embrassa fiévreusement. Le fauve sourit et se laissa pousser contre la porte.

Il ferma les yeux et se laissa aller dans cette douce caresse, les mains de son futur amant touchant son torse sous sa chemise.

Il serra contre lui le plus jeune.

Leurs lèvres se séparèrent.

- Je veux bien rester avec toi toute ma vie si chaque jour tu m'embrasses ainsi.

- Même quand je serai vieux et ridé ?

- Je le serai aussi. Me voudras-tu toujours ?

- Bien sûr…

Ils posèrent leurs lèvres l'une sur l'autre.

Une fois.

Deux fois.

Trois fois.

Ils se fixaient en silence.

Encore.

Ils se donnaient leur amour par le regard.

Et encore.

Ce moment était magique.

Ils l'immortalisaient.

- Comment ai-je pu survivre sans t'approcher ?

- J'en souffrais tellement.

- Tu ne m'as jamais regardé, grogna le bleuté.

- Car si je le faisais, je n'aurais plus répondu de rien.

- Ulquiorra…

- Envoie-moi au septième ciel.

- Tout de suite, chef.

Il tira le dessus du noiraud qui arracha la chemise du bleuté, faisant sauter les boutons.

- Tu es brutal.

- Ne me dis pas que ça ne t'excite pas.

- Tu es aussi frustré que moi.

La panthère poussa le plus jeune sur son lit.

Il se glissa sur le corps du plus jeune alors qu'ils s'embrassaient passionnément.

Ils n'en pouvaient plus.

Le bleuté s'acharna sur la ceinture de son ami et se dépêcha de faire sauter les boutons de son pantalon.

Le fauve mordait le cou du plus jeune.

Il voulait le marquer.

Montrer que le noiraud lui appartenait.

Il attrapa le sexe d'Ulquiorra dont le corps s'arqua en gémissant.

Grimmjow se stoppa et s'écarta du noiraud, se collant au mur.

Ulquiorra le fixa, se redressant.

- Qu'as-tu ?

- Je ne suis pas doux…

- Quoi ?

- Tu as besoin de douceur, qu'on te traite comme un prince, un roi.

- Et alors ?

- Je dois prendre soin de toi, pas me défouler comme si tu n'étais qu'un jouet sexuel.

- Grimmjow, soupira-t-il ému.

- On arrête et on ne fait rien.

- QUOI ?

- Oui, on va résister et prendre notre temps !

- Tu veux… qu'on reste frustré parce que tu crois que tu es trop brutal ?

- Exact.

- Mais…

- Non, le stoppa le bleuté. Ne me tente pas.

Le fauve s'assit dans le fauteuil et fixa la fenêtre.

- On fait quoi alors ?

- On peut parler, tu sais, grogna Ulquiorra.

Grimmjow fixa le jeune homme.

- Tu es vexé ?

- Non.

- Tu mens.

Le noiraud se leva.

- Je veux le faire.

- Non, il faut qu'on ne précipite pas les choses.

- Je m'en fous que tu sois brutal.

- Pas moi.

- Je le veux.

Le bleuté se tut. Ulquiorra fonça sur lui.

Il colla son corps à celui du fauve.

- Je t'en prie, supplia le plus jeune.

Le bleuté le repoussa.

- N'essaye pas de me faire craquer.

Le noiraud soupira et se recula.

- TRES BIEN ! VA TE FAIRE VOIR !

Ulquiorra retira son pantalon et se glissa sous les couvertures.

- Que fais-tu ?

Le silence fut sa seule réponse.

- Je suis désolé mais je veux que ça soit différent entre toi et moi.

- Nnoitra m'a fait sien directement.

Le bleuté sursauta.

- Quoi ?

- C'était génial.

Le fauve bondit et retira son pantalon avant de sauter dans le lit.

- Tu te fous de moi ?

Il colla son corps à celui du plus jeune.

- Tu la sens, n'est-ce pas ? Me dis pas que Nnoitra en avait une aussi grosse.

- Je ne sais pas. Car il n'a jamais partagé mon lit.

Le fauve le retourna et se mit à califourchon sur le noiraud.

- Tu t'es foutu de moi pour que je craque ?

Ulquiorra sourit.

- Et j'ai réussi.

- Je vais sortir de ce lit.

Le noiraud attrapa le sexe à travers le caleçon du bleuté qui grogna.

- Ok, tu as gagné.

- Vraiment ?

- Je vais te prendre violement. Tu veux que je sois brutal, alors tu ne vas pas savoir te lever demain !

La panthère embrassa son partenaire, le caressant partout.

Il voulait ce corps.

Et ce corps aimait ses caresses.

Il grogna.

- Ulquiorra, suis-je ton premier ?

- Oui.

- Je veux que tu aimes cela…

- J'aime déjà cela… Je t'en prie… Je le veux.

Il y eut un bruit de tissu déchiré.

Un morceau de caleçon noir vola dans la pièce.

Grimmjow venait de déchirer le pauvre sous-vêtement de son futur amant.

- Ça t'excite ?

- Oh oui.

Le bleuté embrassa le cou offert de son ami, fit ensuite glisser ses lèvres sur le torse découvert et s'approcha du point tant désiré.

Il avait senti le pénis dur de son amant.

Il était imposant et tout à fait désirable.

Le bleuté voulait le gouter.

Oui, il voulait connaitre le gout d'Ulquiorra.

Voir son visage rempli de plaisir.

Il embrassa le gland de son amoureux.

Il entendit un gémissement.

Parfait.

Lentement, sa langue descendit et remonta sur le membre.

- Grimmjow…

- Oui, Ulquiorra, sourit-il.

- Prends-moi dans ta PUTAIN de bouche !

Ulquiorra jurait.

Trop EXCITANT !

Il n'hésita pas.

Il goba le pénis du noiraud qui jura encore, plongeant ses mains dans les cheveux bleus du fauve.

Oh oui, Grimmjow adorait comment ses doigts agrippaient ses mèches rebelles et les tiraient pour donner un mouvement plus fort sur son membre.

Et son bassin remontait légèrement pour s'enfoncer encore plus dans la bouche de la panthère.

Et puis, un terrifiant orgasme le prit et il éjacula.

Grimmjow avala la semence salée de son ami.

Il sourit, son sourire de carnassier.

Il fixa Ulquiorra et son visage rempli de bonheur.

Il ouvrit doucement les yeux.

Deux pupilles vertes brillaient comme des émeraudes, remplis de plaisir et de désir.

- Oh Ulquiorra… T'es PUTAIN de trop canon…

- Fais-moi tien…

- Je…

- Vas-y…

Le noiraud se tourna et se mit sur son ventre, écartant ses jambes.

Bordel de merde…

C'était trop sexy…

Il s'allongea sur le plus fin.

Il embrassa le cou du noiraud.

- Ça pourrait être douloureux.

- Je ne suis pas en sucre, on m'a déjà tiré dessus…

Le bleuté se releva et observa le tatouage.

- Pourquoi le faire ?

- Car mon père m'a emmené chez le tatoueur.

- Pourquoi ?

- Car je devais le succéder dans le gang et il voulait que je sois le chef suprême.

- Oh. Désolé.

- Je ne sais pas à quoi il ressemble… je ne l'ai jamais regardé.

- Tu rates quelque chose.

Le bleuté l'embrassa à nouveau.

- Laisse-moi t'aimer.

- Je t'aime.

Le noiraud rougit en avouant.

Grimmjow sourit.

- Moi aussi je t'aime… même plus.

Leurs torses se touchèrent à nouveau, une main toucha l'intimité du plus jeune alors que leurs bouches bataillèrent.

- Prêt ?

- Plus que jamais.

Lentement, le pénis du bleuté entra dans l'intimité de son amant.

Oui, lentement, Ulquiorra devenait son amant.

Au fur et à mesure que son sexe le remplissait… Ulquiorra devenait son partenaire.

Le dernier qu'il aurait.

Et ce partenaire gémissait longuement.

Une larme sur le bord de son œil disparut sous un baiser de Grimmjow.

- Bientôt, tu iras bien.

- Je suis bien…

- Moi aussi.

- Je suis tien…

- Entièrement.

Les va-et viens accélèrent.

Le gland du bleuté butait au fond de l'intérieur du noiraud.

Fort.

Encore.

Encore.

Les cris des amants résonnaient dans la pièce.

Ils étaient au paradis.

Au paradis du plaisir.

Et soudain, les parois d'Ulquiorra se raidirent, se resserrant autour du sexe qui allait se libérer.

Un râle de bonheur fut le dernier son émis par les deux amants libérés.

En plein orgasme.

Et doucement, enlacés… ils s'endormirent.