Bonjours !

Voilà le chapitre deux (avec pas mal de retard désolé ^^')

J'espère qu'il vous plaira !

Merci pour vos commentaires :D !

L'orthographe a toujours été mon point faible ^^, mais je vais faire des effort :)

Sinon j'adore Tony aussi, même si c'est pas le personnage central ici, il montrera ses bon côté ne vous inquiétez pas :D

Voilà bonne lecture !

little-Lyna


Chapitre 2

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Les morceaux de "Classic Death" à fond, les bip bip réguliers des nombreuses machines d'analyse, accompagné de quelques grognements, formaient une ambiance sonore animé dans le laboratoire de l'experte en criminologie, Abby Scuito. Le meurtre du marine était loin d'être résolu et de nombreuses questions restaient en suspend. Comme l'arme du crime par exemple. Ducky avait extraie deux balles du dos de la victime. Le légiste avait tout d'abord pensé à du calibre 38 mais rien qu'en observant les balles fraîchement trouvées, l'experte avait donner tort au médecin. Elle avait en effet reconnu un calibre 22, mais n'en saurait plus sur le modèle qu'après analyse des balles. La jeune femme avait donc passé une partie de son après midi à photographier et examiner les balles, en les comparant aux munitions de différents modèles connus. Elle avait aussi laissé un autre de ses ordinateurs et son spectromètre de masse analyser le sang de la victime, ainsi qu'un échantillon de la veste de ce dernier. En effet, sur ce fragment de tissu se trouvait une tache de sang, qui d'après les notes de Ducky ne provenait d'aucune blessure de la victime.

Le ding de l'ascenseur ce fit soudain entendre et l'odeur agréable d'un caf pow, tout droit sortie de la machine, arriva jusqu'au narine de la gothiques scientifiques. Au même moment, son ordinateur émis un bruit caractéristique et les résultats d'une analyse apparurent à l'écran. La jeune femme se tourna alors vers son visiteur et avec un sourire radieux s'exclama :

« Gibbs ! »

L'ancien marine lui tendit son gobelet de soda, se rapprocha de l'écran et tenta de comprendre les indication qui y étaient affiché, mais n'y parvenant manifestement pas il se tourna vers la scientifiques, qui sirotait joyeusement, et lui demanda :

« Tu a du nouveau Abby ?

- J'attendais que tu me le demande Gibbs. déclara-t-elle puis devant le regard insistant de son patron elle continua. Ta présence dans ce labo signifie, à elle seule, que j'ai des résultats. Comme tu le vois sur cet écran. Dit-elle en cliquant sur un lien rouge et en lui désignant une photo. Notre victime était le quartier maitre Taylor Mcarty, embarqué sur le sous-marin USS navy III, en permission depuis ...

- Dit moi quelque chose que je ne sais pas Abby ! La coupa le chef d'équipe

- Oui, oui, j'y arrive ! Qu'elle impatience ! S'exclama t'elle sans perdre son sourire, elle changea de page et afficha un graphique. C'est les analyses du sang de la victime, il n'y a pas de trace de stupéfiant... Mais... Elle fixa l'écran surprise et déclara. Il y a des résidus de ciment dans son sang ... C'est bizarre ... Il a du en respirer une très grande quantité, sous forme de micro particules, pour en avoir autant dans son sang, à moins d'être rester la tête dans un sac de ciment, ou plusieurs jours au contact de poussière de béton, je ne voix pas comment c'est possible.

- Il a probablement été tué sur un chantier. Lui apprit le marine. Mais si il y est resté plusieurs jour il y a forcement des ouvriers qui l'ont vu.

Gibbs réfléchissait à voix haute sous le regard attentif d'Abby. Il se tourna vers elle et, dans un sourire, lui déclara :

« Merci Abby ! Appelle moi si t'a du nouveau ! »

Cette dernière saisi alors son téléphone tendis que son patron s'éloignant à grand pas. Il était déjà devant l'ascenseur quand son portable sonna :

« J'ai du nouveau Gibbs ! »

Déclara la scientifiques. Elle raccrocha et entendit l'ancien marine revenir rapidement sur ses pas. Elle le regarda amusée tendit qu'il réapparaissait, la mine légèrement agacée.

« Tu ne pouvait pas le dire plus tôt ! » s'indignât-il

La jeune femme ne releva pas sa remarque et afficha les photos des deux balles à l'écran. Puis, elle se retourna vers son interlocuteur et lui dit :

« Premièrement, les balle proviennent de la même armes il n'y a donc qu'un tireur. C'est un calibre 22 modèle kimber raptor II. Les numéros sur les balles sont caractéristiques des raptors. Apporte moi une arme je te dirais si elle correspond !»

Et avant que Gibbs n'ai eut le temps de répondre quoi que ce soit, elle enchaina :

« Deuxièmement, il y a aussi des résidus de poudre sur sa veste, il faut encore que je les analyses, mais il semblerait que notre victime ait utilisé une arme. Et une dernière chose, les petites tâches de sang retrouver sur sa veste ne sont pas celles de la victime, je cherche dans nos bases de données si on peut avoir un nom.

Donc on a probablement une deuxième victime.» Conclu le marine.

La scientifique plissa alors les yeux et prit un air sérieux, assez convainquant malgré son regard pétillant, et déclara d'un voix qui se voulait grave :

« Sans doute, oui ! C'est tout ce que j'ai pour le moment patron ! Mais mon équipe et moi allons scruter, analyser, et étudier chaque indice de cette affaire ! »

Gibbs souri, se pencha vers la jeune femme, lui déposa un léger baiser sur la joue, puis partie un déclarant :

« Beau travail Abby ! »

...

Les agents très spéciaux David, DiNozzo, et McGee, étaient tout trois installés à leurs bureaux respectifs. Le bleu pianotait rapidement sur sont clavier inspectant les comptes en banque de la victime, comme le patron l'avait demandé, ou plutôt ordonné. Tony, lui, appelait les collègues du quartier maitre espérant apprendre n'importe quel détail qui pourrait être intéressant. L'israélienne quand à elle examinait les profils de chaque ouvriers pour savoir lesquels avaient travaillé d'où le corps avait été jeté, et les convoqué dans la journée.

Au moment où Ziva s'arrêta un instant de travailler pour mettre une main devant sa bouche et laisser s'échapper un bâillement, longuement refoulé, elle fut brusquement interrompu par un bouchon de stylo, qui voulant, sans doute, mettre fin à ses jours avait choisi sa tête comme lieu d'atterrissage. Devinant instantanément qui était le coupable, elle lança un regard noir à l'italien, qui pour toute réponse indiqua d'un imperceptible mouvement du menton leur patron qui arrivait tout juste dans l'open space. Patron qui sans un certain bouchon de stylo l'aura surprise en train de bailler longuement et ce additionné à son retard du matin, il valait mieux pour elle faire profil bas. Elle remercia donc Tony du regard mais celui-ci c'était déjà levé vers le bureau de l'ancien marine avec un rapport à la main. Gibbs interrogea silencieusement son agent senior. L'italien ne se fit pas prier pour répondre :

« Ils sembles que tout les collègues de notre cher quartier maitre aient une vision assez négative de celui-ci. Enfin pour ce qu'ils ont pu en voir, il n'est resté que trois mois à bord de l'USS navy III, lorsque le sous marin à débarqué, pour une permission de deux jours à en Afrique du Sud, notre marin c'est fait la belle. Il devait sans doute en avoir mare de vivre entouré d'homme ... Il y en a que ça rend fou... Déjà qu'il a tenu trois mois, et dire que j'en était resté quatre ! Mais bon sur un bateau il y a des femmes ...»

Le jeune homme s'arrêta net de divagué en croisant le regard peu amène de son patron. Gibbs fit signe à Ziva et McGee de patienté, alors que ceux ci c'étaient levés à leur tour pour faire pars de leurs propres trouvailles, et demanda d'un légèrement agacé :

« Pourquoi avaient-ils une mauvaise opinion de lui ?

- Notre victime avait, d'après certain de ses collègue, un caractère violent et une forte habitude à en venir aux mains, que ce soit contre des homme ou des femmes. Tony appuya sur une touche de la télécommande et afficha un vieux rapport. Ce quartier maitre avait porté plainte contre lui pour coup et blessures. Il a aussi eut, je cite « des , et une fois quand il avait beaucoup bu il a dit qu'il avait trouvé un très bon moyen pour s'enrichir», son interlocuteur à cru comprendre qu'il sous-entendait par là, illégal. Sinon sont supérieur dit de lui que pendant les quelques mois où il est resté permis eux il à plutôt été un bon marine malgré ces quelques débordement. Il était bon machinerie et ses réparation leur à épargné de nombreuses pannes surtout et au combat rapproché.

- Bien. C'est peut être une histoire de vengeance. Appelle cette femme je veux savoir où elle était le soir du meurtre ! Ordonna l'ancien marine, puis en se tournant vers Ziva. Des ouvriers l'ont-ils aperçu sur le chantier ?

- Non... Enfin pour ce qu'ils en disent. Mais j'ai convoqué les ouvriers qui travaillaient régulièrement vers l'endroit où on à jeté le corps. Ils ont peut être vu des choses inhabituelles sur le chantier. Déclara-t-elle tout en jetant un coup d'oeil au dossier qu'elle tenait dans les mains.

- Bien. Aucun lien reliant le marine au ouvriers ?

- Non, ils n'y a aucun ancien marine parmi eux et aucun lien familiaux non plus. On a pas grand chose. Certain ouvrier on un casier mais rien de très grave, donc peut on les relier à l'affaire ? J'ai aussi convoqué l'architecte, euh Mr ... Mr ...»

Ziva claqua des doigts et ferma des yeux pour essaya de se souvenir du nom oublié. Mais rien n'y faisait, cela ne lui revenait pas.

« Thomson. Lui souffla l'italien

Oui c'est ça ! S'exclama la jeune femme soulagé. Il devrait arrivé d'ici peu.» Conclut-elle.

Le patron se tourna alors vers le bleu qui n'avait pas encore parler. Ce dernier retourna alors précipitamment à on bureau, pianota sur son clavier et afficha sur le plasma des pages d'écriture de comptes en banque.

« Notre victime avait plusieurs comptes un peu partout dans le monde. Les principaux au Etats-Unis, sont ancien, et les plus récents, en Afrique du Sud, date à peu près de son désistement, il y a environ huit mois. Expliqua McGee. J'ai pu suivre ses fluctuations bancaires grâces à un logicielle espion de sauvegarde présent dans nos banques depuis le 11 septembre. Il a effectué plusieurs virement de somme importante allant de dix milles à un million de dollars principalement sur ses compte d'Afrique du sud, pour les plus grosse somme. Il a aussi reçu de l'argent sur ses compte des îles qu'il a ensuite viré petit à petit ici pour ne pas se faire repéré.

- Donc il travaillait avec quelqu'un en Afrique du Sud. Déclara Ziva.

- Quelqu'un a qui il envoyait beaucoup d'argent et qui le payait en retour... Quelques chose me dit que ce quelqu'un de doit pas être très fréquentable. Continua DiNozzo

- La question est de savoir qui est ce quelqu'un.»

Conclut le marine tout en se tournant vers McGee en haussant les sourcil d'un air interrogatif. L'informaticien eut alors une expression désolé en répondant :

« J'ai essayé de suivre l'argent des compte en Afrique du sud mais cela n'a pas abouti. Il continua devant le haussement de sourcil interrogatif de son patron. Et bien, les accès à la surveillance de ses compte est bloqué, secret défense. Nous n'avons pas l'accréditation nécessaire...

- Bloquer par qui, McGeek ? Demanda, à sa façon, l'agent sénior.

Vous ne devinerez jamais par qui. Affirma l'informaticien avec un léger sourire.

L'israélienne échangea un regard avec l'italien, tendis que le bleu subissant celui agacé de son patron. Ce fut Ziva qui tenta sa chance la première :

« La CIA ?

- Non. Lui répondit-il

- Le FBI ? tenta, à son tour, Tony.

- Toujours pas ! Souri le roi des elfe.

- McGee !»

Ordonna l'ancien marine mettant un terme au petit jeu des ses agents. L'informaticien afficha alors une nouvelle page sur le plasma. Puis patienta, attendant la réaction de ses collègues qui ne se fit pas attendre.

« La sécurité nationale ! S'exclama Tony en premier.

- Mais on est pas censé être au dessus d'eux ? Enfin je veux dire c'est eux qui sont tout en bas dans la hiérarchie des agences, non ? C'est pas ça ? Demanda Ziva.

- Si c'est ça Ziva. Lui confirma L'italien septique. Alors dit moi McGenie. Comment ce fait-il qu'on est pas accès à ces info ?

- Oh je peux y avoir accès çe sera un peut lus long c'est tout. Mais je ne comprends pas pourquoi c'est secret défense. Surtout que la marine c'est notre domaine. C'est étrange.

- Bizarre je dirais même. Ajouta DiNozzo.

Gibbs, quand à lui, fronça les sourcils énervé face à ce manque d'information bien qu'il sache que ses agents faisaient tout leur possible. Il se tourna alors vers l'italien et lui demanda où en était la demande de mandat pour le campus :

« Les avocats de Thomson sont coriaces, mais comme il y a un cadavre ont va bientôt le recevoir, le directeur fait en sorte qu'on l'ai d'ici une demi heure maximum.»

Déclara Tony. Bien enfin quelques chose de concret dans cette affaire, pensa Gibbs.

« McGee et toi, vous vous rendrez sur le chantier et m'en fouillerez chaque recoin, surtout l'aile est ! Leur ordonna leur patron, puis en se tournant vers l'ascenseur d'où sortaient plusieurs personnes, parmi lesquelles se trouvait l'architecte, il continua. Ziva et moi allons mener les interrogatoires.»

Ses coéquipiers acquiescèrent, tendis qu'il allait accueillir les nouveaux arrivants.

...