Bonjours,

Voilà le chapitre 3, j'espère qu'il vous plaira :)

Bonne lecture !


Chapitre 3

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« Donc, ce que vous essayé de me dire c'est que vous laissé des gens entrer sur votre chantier pour y faire des choses, que vous dites ignorer, et qui selon toute logique sont illégales. »

L'agent David articula bien chaque mot de sa phrase en appuyant bien sur le dernier. Elle laissa ensuite s'échapper un cours instant puis abattit violemment sont point sur la table de la salle d'interrogatoire faisant sursauté sont vis à vis. L'architecte en face d'elle blêmit, devant le regard noir de la jeune femme, qui soupira avant de reprendre d'une voix sèche :

« Bien, comme vous ne semblez pas avoir saisie le sens de votre présence ici, je vais vous clarifiez la situation. Elle posa des photos du cadavre, retrouvé sur le campus, sur la table et le fixa avec une lueur glacial dans le regard. Cet homme, que vous avez laisser entrer pour faire je ne sais quoi d'illégal sur votre campus à été retrouver mort assassiné sur ce même campus. Vous êtes donc complice de meurtre.

- Oh oh ! Ca ne veux rien dire du tout !

- Peut être même le meurtrier. Vous avez dû avoir peur que les activités de cet homme nuisent à votre campus et vous avez voulu y mettre un terme. Définitivement.»

Elle se leva ensuite, puis se tournant vers le suspect lui déclara :

« Vous êtes en état d'arrestation,

- Et attan... Attendez une minute ! J'était venue pour un entretien uniquement, et ... Je veux ... Mes avocats ! Vous n'avez pas ...

- Ou alors vous pouvez me dire ce que vous savez vraiment !»

Le coupa la jeune femme en fermant la porte de la salle, laissant l'homme cogiter un moment. Elle entra ensuite dans la salle juste derrière le miroirs pour observer le suspect. Gibbs la rejoint quelques secondes plus tard et la questionne du regard :

« je le laisse mijoter cinq minutes. Je pensais qu'il réagirait toute suite mais ils semble que les hommes comme lui ont besoin d'un peu de temps pour que les informations monte au cerveau !»

Répondit la jeune femme tout en jetant un furtif coup d'oeil à l'homme en question, histoire de le surveiller. Puis voyant que son patron la fixait toujours elle continua :

« Il cache des choses. A mon avis il sais ce que tramais notre marin dans son campus, mais il a l'air d'avoir plus peur de ça que de nous...

- Je ne veux pas votre avis Ziva, je veux qu'il parle ! Déclara Gibbs d'une voix ferme.

- Oh comptez sur moi, patron, il va parler. »

Affirma la jeune femme avec un sourire qui ne présageait rien de bon pour l'architecte. Ce dernier d'ailleurs, comme sentant de mauvaises ondes, fut parcouru d'un frisson. L'ancien marine, lui, souri, en comprenant le sens que donnait sa collègue à ces mots. Celle-ci lui rendit son sourire et lui demanda ce qui lui avait apprit des ouvriers.

« Les deux premiers ne savaient rien. Ils avaient déjà vue le marine mais ne s'en sont jamais soucier. Ils ne nous apprendront rien de plus. Commença Gibbs. Le troisième avait déjà parler au marine pour lui demander ce qu'il faisait là, et notre mort c'était montré plus que menaçant.»

La jeune femme jeta un nouveau coup d'oeil à l'architecte, puis en se tournant vers son patron elle conclut :

« Il semble que nous avons mis l'orteil sur une affaire tordue, et je ne sais pas ce qu'il traficotait mais ça sens mauvais !

- Le doigt Ziva. Mais sinon vous avez raison. Souri légèrement Gibbs.

La jeune femme leva les yeux au ciel tendis que l'ex marine sortait de la pièce. En se tournant de nouveau vers la vitre, elle sursauta et posa une main sur son cœur. L'architecte c'était, en effet, lever et approché de la vitre avec un regard de condamné, il suppliait quelqu'un de l'écouter, affirmait qu'il allait parler. Ziva le regarda d'un air mauvais oubliant que celui-ci ne pouvait la voir. Puis elle entra à nouveau dans la salle d'interrogatoire et dans un silence glacial s'assit. L'homme, visiblement très nerveux, se rassit brusquement se pencha vers elle et avec une mine catastrophé lui dit, ou plutôt lui hurla :

« Vous vous rendez compte qu'il vont me tuer en apprenant que je vous ai parler !»

Voyant que l'agent David ne répondait que par le silence il continua.

« En plus... En plus je ne sais vraiment pas grand chose ... Je savais que je n'aurais jamais du accepter ce qu'il me demandais.»

Il se prit la tête dans les main un instant puis avec un lueur honteuse dans le regard, parla à nouveau.

« Mais j'avais besoin d'argent voyez vous, un campus ne se construit pas avec l'argent "donner" par l'état, et ma femme ... Mon ... Mon ex-femme demande des pension alimentaire ahurissante... Je suis un honnête citoyen vous savez... J'ai toujours été un honnête citoyen, mais quand l'état vous délaisse, vous ... Vous ne pouvez faire autrement. C'est ... C'est comme ça ... Le type là, le type qui est mort ... Il est venu un jour avec un autre gars, je sais pas sont nom, ils ont dit qu'ils voulais utilisé une partie du campus moyennant finances, l'aile est n'était pas encore finie et aucun ouvrier n'y travaillait. Alors j'ai prit l'argent et je les ai laisser y aller. Je ... J'ai tout d'abord penser à des trafiquant de drogue ou autre. Mais un soir ...

L'homme semblait au fur et à mesure de sont récit retrouver un peu sont calme. Il avait maintenant l'air fier de ce qu'il avait découvert. Et Ziva écouta plus attentivement :

« je me suis promener vers l'aile est, les électriciens allait commencer dès le lendemain donc je voulais vérifier que tout était en ordre. J'avais quasiment oublier ce fichue marché avec ces types. Mais au bout d'un moment j'ai commencer à entendre des éclats de voix. Les deux types étaient en train de se disputer, ils parlaient d'un grand boss ou quelques chose comme ça. L'un disait que les affaires allait mal, l'autre que le projet allait être compromis, et chacun rejetait la faute sur l'autre. La conversation avait l'air de plus en plus violente, alors je me suis cacher. Et là il y a eut un coup de feu. Alors j'ai filer. Pour sauver ma vie vous comprenez. Je n'ai plus jamais revu le deuxième type, mais le marine est revenu quelques jours plus tard. Alors je suppose que l'autre est mort. D'après ce que j'ai cru comprendre ils utilisait mon campus comme lieu de rendez vous pour un échange de je ne sais quoi mais c'est le marine qui payait et l'autre qui vendait. Voila. Je vous ai dit tout ce que je savait, je peux partir maintenant ? »

Il avait soudain une mine inquiète. Mais l'agent David n'était visiblement pas décidé à le laisser rentrer chez lui. Elle sembla réfléchir un instant puis lui demanda :

« Non. j'ai encore des questions. Répondit-elle d'une voix qui ne permettait aucune contestation. Comme, pourquoi avez vous peur, alors que les deux seuls hommes à avoir pu vous voir sont mort ?»

L'homme en face d'elle sembla surpris par cette question, et resta silencieux quelques seconde. Il ouvrit finalement la bouche, frissonna légèrement et répondit :

« Ils avaient un patron commun, les deux morts là ... Alors je me dit que c'est peut être la mafia leur truc pas net. Même si ils sont les seul à m'avoir vu ils ont parler de moi à leur patron donc, si je parle ils vont peut être le savoir, me retrouver et ...»

Ziva soupira, puis se concentra pour finir au plus vite cet interrogatoire, elle commençais à en avoir mare des larmoiements de cet architecte. Elle lui demanda alors :

« Et pour la nuit du meurtre, où étiez vous ?

- Avec mon associé, on retravaillait sur les plans de l'installation électrique. Répondit l'homme.

- Bien, nous vérifierons. Conclut-elle.

La jeune femme se leva ensuite et sorti de la salle d'interrogatoire.

...

Tony bifurqua sur la droite, au moment où le feu passa au vert.

« Tony ... Le campus était sur la gauche ...»

Soupira l'informaticien. L'agent sénior se tourna joyeusement vers lui en lui déclarant d'une voix calme :

« Ne t'inquiète pas mon petit bleu, je prend un raccourci !»

Ce fut donc, logiquement bien sur, un quart d'heure plus tard qu'ils arrivèrent sur le chantier, et non cinq petite minute comme l'avait promis l'italien. Les deux hommes sortirent de la voiture, l'un souriant de toute ses dents toute en ajustant ses lunettes de soleil sur ses yeux d'un joli vert, et l'autre soupirant d'avance en pensant au nouveau surnom et au innombrable réplique de cinéma que son collègue allait probablement lui sortir tout au long de leur fouille.

Les lieux était désert, en raison de l'enquête en cours les travaux avaient été arrêté jusqu'à nouvel ordre. Les recherches de nos deux agents débutèrent donc sans encombre. Une vingtaines de minute plus tard, ils avaient terminer de fouiller le rez de chausser, et n'ayant rien trouver, ils montèrent au premier étage. Les escaliers étaient encore recouvert de plastique, et un nuage de poussière se formait à chacun de leur pas. Le bleu se mit une main devant la bouche et le nez pour se protéger, tandis que l'italien toussa légèrement tout en faisant de même. Une fois arrivé au milieu d'un long couloir, qui devait faire toute la longueur du campus, ils s'arrêtent un instant, réfléchissant sur la direction à prendre.

« Il faut aller à gauche Mcperdu, c'est par là que ce trouve la fenêtre dont le corps à été jeté il me semble.»

Déclara l'agent sénior. Mcgee acquiesça en soupirant d'exaspération face à ce nouveau surnom. Il marchèrent un instant puis, McGee ouvrit la bouche, la referma, pour finalement prendre une mine soucieuse, devant le regard interrogatif de son collègue :

« Qu'es ce qu'il y a le Bleu ? Tu a des problème avec la drague ? Tu veux les conseils d'un expert ?»

Demanda Tony en souriant, tout en se désignant du doigt. L'informaticien leva alors les yeux au ciel avec un léger sourire, tout en répondant :

« Non Tony. Je n'ai pas de problème avec ça, crois moi. Puis il continua, ignorant le regard septique et curieux de son collègue. Non en fait, je m'inquiète pour Ziva, ...»

Le visage de l'italien changea alors radicalement, et devint des plus sérieux, avec une très légère lueur d'inquiétude dans ses yeux. Il regarda le bleu un instant, puis lui affirma, dans un sourire faux :

« Elle a simplement mal dormi cette nuit ne t'inquiète pas pour si peu McMèrePoule. Puis en haussant les sourcils, il demanda. Elle t'as dit quelques chose qui te fasse penser le contraire ? »

McGee regarda sur le coté, soudain très intéressé par le sol poussiéreux et les trous qui servaient de fenêtre, évitant le regard de son collègue. Pourquoi ne savait il pas tenir sa langue ? Il ne savait pas si Ziva voudrait qu'il répète ce qu'elle lui a dit ce matin. Elle ne lui avait pas non plus précisé de ne pas le faire. Et puis Tony était une personne sur après tout.

« Et bien ... Commença t-il. Elle m'a dit qu'elle pensait beaucoup à sa soeur ces temps-ci. Elle est morte dans ...

- Dans un attentat-suicide du Hamas. Je sais.»

Le coupa Tony, d'une voix qui trahissait sa propre inquiétude. Il trouvait bizarre qu'elle y pense maintenant, après tout ce temps. Il se demandait aussi avec un tout petit peu de jalousie pour quoi elle ne s'était pas confié à lui. Le bleu, lui, se demandait comment Tony savait que Ziva avait une soeur.

Mais aucun d'eux ne posèrent leur questions. Et pour cause, ils étaient arrivé devant une fenêtre devant laquelle se trouvait une grande trace rougeâtre. Les deux agents sortir alors leurs affaires et commencèrent à relever les indices.

...

« Gibbs, j'ai du nouveau !»

Déclara la voix de l'experte en criminologie au téléphone. Mais son patron releva que celle-ci n'était pas aussi enjoué que d'habitude. Bizarre. L'ancien marine passa alors par le distributeur de caf pow avant de se rendre au laboratoire de sa scientifique préféré.

Quand il arriva celle-ci était concentré sur son écran d'ordinateur et semblait plus que perplexe. Il s'approcha d'elle, déposa son gobelet de soda, et l'interrogea du regard.

« C'est très étrange Gibbs. Commença Abby.

Qu'es ce qui est étrange ?»

Lui demanda alors l'ancien marine soudain très intrigué par ce qu'avait découvert la jeune femme. Celle-ci se tourna vers lui, se mit à faire les cent pas devant son ordinateur en agitant les bras, cherchant ses mot. De plus en plus étrange donc au yeux de Gibbs, dont la curiosité augmentait.

« Et bien... Es ce que Ziva a une soeur ?»

Demanda soudain la scientifique en tournant ses grands yeux interrogatifs vers un ancien marine qui ne comprenait absolument pas le rapport. Oui, étrange.

...

Nos deux agents photographiaient, étiquetaient, emballaient et numérotaient chaque indices trouvés dans un silence songeur. Jusqu'à ce que le bleu prenne la parole :

« Je croit qu'on a trouver la scène de crime Tony.»

En entendant la voix de son collègue Tony se tourna vers lui doucement, son appareil photo dans une main. Il appuya sur le déclencheur, aveuglant un instant McGee, puis il déclara d'un ton sarcastique:

« Qu'elle perspicacité McModeSuperAgent ! »

L'informaticien d'un air légèrement vexé, chercha une réplique à sortir à l'italien, mais au moment ou il ouvrit la bouche, il fut interrompu par le son de bruit de pas précipité ...

...

Ziva se dirigeait maintenant vers l'open space, espérant y trouver son patron. Mais voyant le bureau vide de ce dernier, elle en déduisit que soit Ducky soit Abby avait du nouveau. Ne pouvant pas attendre pour annoncer à Gibbs ce qu'elle avait apprit par l'architecte, la jeune femme se décida à prendre l'ascenseur. Pour commencer direction le laboratoire d'Abby.

...

Pendant ce temps, Abby tentait de répondre au regard plus qu'interrogatif que lui lança son marine préféré, après avoir répondu positivement à sa question.

« C'est vraiment bizarre Gibbs ! Je n'aime pas ça ... Je... »

- Peut-tu m'expliquer, une bonne fois pour toute, ce qu'il ce passe Abby ! S'impatienta le chez d'équipe.

La jeune scientifique, comme ayant soudainement trouver les mots qui lui manquait, attrapa son Caf Pow, en bu une gorgée, puis se tourna vers son ordinateur et afficha un graphique.

«C'est les analyses des petites taches de sang. J'ai trouver une correspondance de donnée ...

Gibbs qui commençais à entrevoir où la jeune femme voulait en venir, fronça les sourcils et laissa échapper un :

« Tu en est sûr Abby ?»

Auquel elle répondit par :

« J'ai refait plusieurs fois les analyses Gibbs. Il n'y a pas d'erreur.»

Elle afficha une nouvelle page de résultat au moment où le ding de l'ascenseur retenti. L'agent spécial David, déboula alors dans la pièce, et en voyant son patron, déclara :

« Ah Gibbs ! Vous êtes là ! L'architecte a parlé. Il a ... Je ...»

L'israélienne s'arrêta net, le doigt tendu pointant l'écran plasma ou apparaissait les résultats d'Abby. Elle resta un instant sans parler son regard allant de la scientifique, à son patron puis au plasma. Puis finalement, elle écarta les bras sur la défensive et s'exclama :

« Je vous assure que je n'ai tué personne ! Enfin pas en dehors de ma fonction ici ! Je ne sais pas ce que vous avez trouver mais il y a forcement une erreur ! Abby, pourquoi y a t-il ma photo sur le plasma ? »

...

Le bruit de pas se rapprochait. Les deux agents portèrent leur main sur leur armes, tout en fixant le couloir des yeux. Ils entendirent soudain le bruit saccadé d'une respiration. Il pointèrent leur pistolet dans la direction du nouvel arrivant, tout en se jetant un regard équivoque.

Soudain, il virent déboulé une jeune femme qui s'arrêta brusquement face eux, et les dévisagea, visiblement paniquée. En remarquant que les deux agent ne semblait pas près à lui tirer dessus, la nouvelle, regarda vivement derrière elle, faisant disparaitre son visage derrière une nuée de cheveux brun et bouclées. D'autre bruit de pas provenait du même couloir d'où était arrivé la jeune femme. les deux agent ne déniait pas réagir et gardait leur armes pointée sur elle. Ils étaient comme tétanisé.

Ce qui avait le plus perturbé l'italien c'était ses yeux, les même. Exactement. Il ne comprenait pas ni ne saurait l'expliquer, mais la couleur et la forme était quasi identiques. Il en mettrait sa main à couper. La même couleur noisette, bien que voilé légèrement par la lueur de y décelait aussi un éclair de détermination farouche qui lui était terriblement familier. Il dévisageait la jeune femme. Sans bouger. Sans comprendre. Le bleu lui aussi, fut frappé par la ressemblance invraisemblable. Les cheveux, la posture de défense...

La jeune femme, se demandait, quand à elle, pourquoi ces deux hommes ne réagissait pas, elle voyait bien qu'il semblait perdu dans leur pensées, et sentit là que c'était sa seule chance d'agir. Peut être son unique porte de sortie.

Les bruit de pas de son poursuivant se rapprochant. Elle s'avança alors brusquement et vérifiant que personne ne semblait s'opposer à son mouvement, arracha le revolver des mains du plus jeune tout en lui assenant un violant coup de genou dans le ventre.

à suivre ...