Bonjours !

Voici le chapitre 4, un peu en retard je sais, désolé ^^"

Merci pour vos commentaire :D j'espère que cette suite vous plaira !

Bonne lecture !

little-Lyna


Chapitre 4

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L'attaque de l'inconnue sur le bleu eut l'effet d'un électrochoc pour l'italien, qui se réveilla enfin. Il braqua, à nouveau, son arme sur celle-ci, tendis que McGee, à genou, se tenait le ventre en respirant bruyamment.

La jeune femme, l'arme de McGee entre les main, lança un regard désolé à l'informaticien, avant de menacer, à son tour, l'italien. Ils se firent face quelques secondes. S'évaluant du regard.

Tony, voyant que son adversaire ne semblait pas décidée à tirer, lança un très bref regard à son collègue, tout en lui demandant :

« Ca va, le bleu ?»

Le petit grognement qu'il eut pour réponse lui indiqua que l'informaticien s'en remettrait. Il reporta, alors, toute son attention sur son vis à vis. Celle-ci semblait perturbée par les bruits de pas de moins en moins lointain. Elle lançait des regards rapides et réguliers vers le couloir d'où elle venait.

« NCIS ! Posez votre arme ! Les main derrière la tête ! »

Ordonna l'agent sénior. Mais la réaction de la jeune femme ne fut pas vraiment celle qu'il attendait. En effet, au lui d'obéir calmement comme il l'aurais voulu, elle poussa un juron dans une langue qu'il reconnu comme étant de l'hébreu, et lui jeta un regard où se mêlait surprise et défi.

Elle abaissa très légèrement son arme et ouvrit la bouche comme pour parler quand, soudain, un homme débarqua en trombe du couloir, et pointa son arme sur elle avec un sourire menaçant.

...

Ziva, Gibbs et Abby se trouvait toujours dans le labo de cette dernière. La première voulait des réponses. Le second attendait des explications. Et la dernière cherchait ces mots.

« Abby !»

S'exclama soudain l'israélienne à bout de patience, tendis que la laborantine aspirait une énième gorgée de son soda, tout en faisant les cents pas.

« C'est compliqué. Voilà. Je faisait des analyses sur les taches de sang, trouvé sur la veste du marine. Moi et mon merveilleux spectromètre de masse on à réussi à isolé des séquences d'ADN. Ce qui relève du miracle je vous assure. C'est carrément dingue, qu'il y en ai eut encore en si bon état !»

Ses couettes virevoltait autours de son visage, ce qui d'ordinaire amusaient plutôt ses collègues mais qui à l'heure actuelle les irritaient légèrement. Elle s'arrêta de détailler les exploit de ses machines quand elle croisa le regard d'acier de l'ancien marine.

« Bref, il n'y avait pas de correspondance dans notre base de données, donc j'ai étendu la recherche à toute les autres données connue, et il se trouve qu'il y a une petite correspondance ...»

Finit-elle en désignant, l'écran plasma.

« Moi ? Demanda Ziva septique et contrariée par ce résultat.

- Pas exactement ... Commença la gothique, devant le regard avide d'explication des ses interlocuteurs. Et bien, c'est une femme, qui a, selon son ADN, de très forte ressemblance, avec ton ADN Ziva.

- C'est possible ce genre de chose ?»

Demanda l'israélienne qui appréhendait légèrement la réponse. La laborentine inspira et s'apprêta à boire une nouvelle gorgé de caf pow quand un certain marine lui confisqua son gobelet.

« Les séquences d'ADN identiques sont, trop nombreuses et trop bien réparties pour que se soit du pur hasard. Cette femme a forcément les même parents que toi, Ziva.»

Termina la scientifiques d'une seule traite. Gibbs s'était retourné vers son agent, et attendait une réaction de sa part avec une certaine inquiétude. Abby, elle récupéra son soda et lança un regard anxieux à son amie qui restait étrangement silencieuse.

« C'est impossible Abby.»

Les mot étaient sorti tout seul. D'une voix calme, posé. Elle en était certaine. Absolument. Ce. N'était. Pas. Possible. Tout simplement.

« Je n'ai eut qu'une seule soeur et elle est morte, il y a sept ans. Mes parents se sont séparés peu après sa naissance. Comme tu le vois, Abby, c'est impossible.»

Sa voix était calme, trop calme. Et cela inquiétait grandement ses deux collègues, qui échangèrent un regard déconcerté. Abby, qui se sentait coupable de son résultat, s'avança vers son amie, et posa une main sur son épaule en signe d'affection. Et en analysant la réaction de celle-ci pour savoir si elle serait pour ou contre un câlin de sa part.

« Ziva ... Je suis désolé ...»

Déclara, d'une voix douce, la jeune scientifique,qui, finalement sans attendre un quelconque signe de son consentement, entoura de ses deux bras les épaules de sa collègue et la serra contre elle. D'une manière, qu'elle espère vraiment, réconfortante.

...

Tony scruta le nouvel arrivant. Un homme d'une trentaines d'année, les cheveux châtain claire, mi-long, la barbe naissante, les yeux de couleur indéterminé. Il portait un blouson marron, dissimulant sans doute un gilet par balle.

L'agent se demandait alors, qui il devait protéger.

De toute évidence, l'homme en voulait à la jeune femme, qui, elle, avait frappé McGee et le menaçais, lui, de l'arme de son ami. Pourquoi s'était-il levé ce matin ? L'homme ne lui inspirait pas vraiment confiance et il ne pouvais se résoudre à tirer sur la jeune femme, il aurais trop l'impression de tirer sur son amie.

L'italien, s'apprêtait donc à questionné blouson marron, pour savoir à qui ils avaient à faire, mais ce dernier le devança :

« Bien joué les gars ! Vous pouvez nous laisser maintenant, mon arme, moi et la petite furie, là, on a pas mal de chose à se dire.»

S'exclama-t-il avec un sourire qui ne présageait rien de bon. La jeune femme émis une sorte de grognement. Et en se tournant vers l'italien, déclara d'une voix sèches et légèrement enrouée tout en désignant son agresseur :

« Tueur à gage.»

Elle venait de montrer qu'elle maitrisait l'anglais et que sa voix était proche du timbre de celle sa soeur. Mais, à ce stade cela n'étonnais plus vraiment l'agent DiNozzo, qui decida de changer de cible.

« Voyons, les mecs ! Qu'es ce que ça peut vous faire que je la tue à la fin. On partagera si vous voulez !»

S'énerva son vis à vis.

« On est du NCIS, mec ! Ca te dit quelques chose ?»

L'homme n'eut pas le temps de répondre, un puissant coups de feu le coupa dans son élan. Un bruit de plastique déchirée. Une odeur de brulé. Et du sang, beaucoup de sang. Le corps sans vie de l'agresseur gisait contre le mur, propulsé là par l'impact de la balle. De son crâne en morceau seul son visage était curieusement intacte, mis à par les coulées de sang.

Les deux agents et la jeune femme restèrent un moment sans bouger, sans même respirer, le temps, pour eux, de réaliser ce qui venait de se passer.

La brune, ouvrit plusieurs fois la bouche pour la refermer aussi sec. Son regard allait du trous dans le plastique eu cadavre, puis du cadavre au trous. Finalement, elle fit un pas puis deux. D'abord lentement, puis de manière accéléré, déterminé. Elle se retrouva, rapidement, devant la ''fenêtre''. Elle en arracha violemment le plastique protecteur, et se pencha, pour mieux voir l'extérieur. En face du campus se trouvait plusieurs barres d'immeuble, dont la taille pouvais correspondre avec la hauteur et la distance du tire. Mais avec le soleil dans les yeux, elle ne pouvais voir si il y avait ou non quelqu'un sur les toits. Elle poussa un juron.

Elle fut soudain, brusquement tirée en arrière par un bras, qui la ramena contre le mur. Elle se retrouva alors face à un italien, visiblement irrité, et remarqua que l'informaticien, remis de ses émotion, semblait sur le point de téléphoner.

Elle se dégagea rapidement son bras de la main de l'agent sénior en fronçant les sourcil, et en jurant de nouveau. Elle croisa finalement ses bras sur sa poitrine et attendit que son interlocuteur parle. Ce qui ne tarda pas:

« Qui êtes vous et que faites vous ici ?»

Demanda d'une voix qu'il voulais calme, un agent DiNozzo quelques peu dépassé par la situation.

Lui et McGee se sont rendu ici pour trouver la scène du crime. Ils l'ont trouvée. Bien. Mais ils ont aussi trouvé le sosie de leur collègue, un probable tueur à gage, précédemment en vie, et, ils ont eut la visite d'un sniper, sur le toit voisin. En plus de cela l'inconnue se place bien en évidence devant la fenêtre par où la balle meurtrière est rentré. Ce qui montrait, au yeux de l'agent, qu'elle était, soit, petit un, suicidaire, soit, petit deux, complètement inconsciente.

Son collègue, derrière lui, refermait son téléphone, sans avoir dit un mot, visiblement perplexe.

La jeune femme, quant à elle, haussait les épaules d'un air mi exaspéré mi résigné.

« Je suis de la sécurité nationale.»

Lâcha-t-elle enfin d'une voix las, où perçais un léger accent. Elle ne releva pas l'expression plus qu'étonnée de ses interlocuteurs, et continua :

« Pour le reste, je suppose que vous le savez déjà, vous bossez au NCIS. »

Voyant que les deux hommes la regardait toujours avec le même air septique, elle commença à avoir un doute. Dès qu'elle avait entendu qu'il venait du ncis, elle s'était tout de suite dit qu'elle était découverte. Que le moment était venue d'avouer et d'expliquer les raisons et les circonstances de sa ''résurrection''. Et d'affronter le jugement de celle qu'elle avait toujours admirée, et peut être, peut être, ce faire pardonner toute ses années de mensonge. Mais les deux agents ne semblait pas-être venue pour elle. Et c'était elle qui affichait, maintenant, un mine septique.

« Attendez une minute. Pourquoi êtes vous ici ? Demanda-t-elle

- Pour le meurtre du marine. Répondit calmement le bleu.

- Le marine ? Il est mort ? S'exclama-t-elle de plus en plus surprise.

- Vous le connaissez ? demanda l'italien tout aussi surprit.

- On peut dire ça comme ça, oui. Il me retenait ici depuis quelques jours... Vous savez qui l'a tué ?» Demanda-t-elle, d'une voix rapide.

DiNozzo se massa légèrement la tempe, toutes ces informations l'embrouillaient, il voulait d'abord avoir une confirmation :

« Donc vous êtes la soeur de Ziva ?

- Tali David, enchanté...»

Balbutia t-elle soudain un peu gênée en entendant le prénom de sa soeur. Les deux agents se jetèrent un regard, ce demandant mutuellement comment allait réagir leur amie.

...