Jane's couch (le canapé de Jane) . [C'est un peu le chapitre qui explique la mini-dispute entre Jane et Lisbon dans le chapitre d'avant]

Hé oui, hier j'étais inspirée, alors j'ai écrit une deuxième histoire. Depuis mercredi je n'arrête pas. Malheureusement je vais devoir m'arrêter, les cours, c'est chiant.

Et pour info, j'ai trouvé l'inspiration avec grâce à une photo où l'on voyait Jane qui pleurait devant son canapé tout déchiré, avec un smiley rouge au dessus. Et j'ai trouvé plein d'autres photos qui m'ont grandement inspirée.

Bonne lecture


- Vous ne croyez pas que l'on pourrait contourner les règles ?

- Jane, vous le faîte à chaque, me demander mon avis ne changerai rien. Vous connaissez ma position par rapport à ça.

- Oui mais, comme dit le dicton, mieux vaut prévenir que guérir.

- Ce ne sont pas vos dictions qui vont changer la donne.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent au second étage du CBI, où Lisbon et Jane sortirent. Jane venait de proposer un nouveau plan pour l'enquête en cours, et comme avec tous les plans de Jane, Lisbon n'était pas d'accord. Ils continuèrent leur conversation, chacun argumentant pour défendre leur propre cause, vers les bureaux de Cho, Rigsby et Van Pelt.

- Tout ce que je veux dire, c'est qu'au moins vous ne pourrez pas dire ue vous n'étiez pas au cour…

Jane se stoppa quand il eut passé le bureau de Van Pelt. Lisbon le regardait avec étonnement. Il portait son regard partout dans la pièce à la recherche de quelque chose, ou peut-être de quelqu'un. Soit disant passant, Lisbon ne voyait pas quoi, ou qui.

- Mon canapé ! Qui a touché à mon canapé ?

- Tout s'éclairait.

- Quoi ? Qu'est-ce qu'il a votre canapé ?

- Quelqu'un l'a touché.

- Et alors, ce n'est pas un drame !

- Si Lisbon. Si quelqu'un touche à mon canapé sans me l'avoir demandé, sans que le l'ai vu, sans que l'on m'ait averti, sans que …

- C'est bon, j'ai compris le principe.

- Bref. C'est mon canapé, on n'y touche pas.

Lisbon partit vers son bureau. Les réclamations de Jane l'énervaient profondément. Elle le supportait déjà assez sur le terrain, s'il fallait en plus qu'elle s'en occupe lorsqu'ils étaient au CBI, elle se refusait catégoriquement cette fonction. Cependant, Jane n'y prit guère attention. Il continua son investigation de son côté, dérangeant tout le personnel de l'étage.

- Est-ce que quelqu'un se serait, par inadvertance, assis sur mon canapé ?

Comme on aurait pu s'en douter, aucunes réponses ne se firent entendre.

- Je répète. Qui c'est assis sur mon canapé ? Je peux très bien deviner qui à oser faire ça, mais je n'ai pas que ça à faire. Alors s'il vous plait, répondez-moi.

Jane semblait déterminer à trouver la personne qui avait posée ses fesses sur son canapé. De son bureau, Lisbon admirait la scène avec un sourire extraordinaire.

- Jane, que se passe-t-il ?

- Ah, Madeleine. Regardez par vous-même.

- Que suis-je sensée voir ?

- Là, mon canapé !

- Oui. Et qu'est-ce qu'il a ?

- Quelqu'un c'est assis sur mon canapé.

- Mais comment pouvez-vous le savoir ?

- Je le sens Madame.

- Jane, vous m'exaspérer.

Hightower s'en alla alors vers son propre bureau, laissant toujours Jane à ses recherches. Il y passa toute l'après-midi, soit plus de 4 heures. Il avait demandé à chaque employé, les avait regardé avec attention lorsqu'il les avait questionné, pour avoir la moindre information. Mais rien.

Vers 18h30, il déclara forfait pour aujourd'hui, se disant qu'il trouverait le coupable un jour prochain. Il se dirigea vers le bureau de Lisbon.

- Alors, vous avez trouvé ?

- Non.

- Oh, monsieur est bougon.

- Non.

- S'il vous plait, Jane.

- Non.

- D'accord, je me tais.

Elle se concentra de nouveau sur ce qu'elle faisait avant qu'il n'arrive. Jane pris la direction du canapé de Lisbon.

- Hé ! Vous faites quoi ?

- Quelqu'un a pris mon canapé, je prends le votre. De toute façon vous ne l'utilisez pas.

- Ce n'est pas une raison. Pourquoi moi ?

- Parce que le seul autre canapé de l'étage se trouve dans le bureau de Hightower. Et entre vous et moi, je préfère le votre.

- Je me sens flattée. Vraiment.

- Oh Lisbon, ne faites pas cette tête là.

- Jane, stop. Moi je bosse.

Il imita Lisbon en marmonnant, ce qui donna quelque chose comme : "Jane, sss. Na Na na.", le tout d'une voix assez aigue.

- Jane. Je vous entends.

Il recommença, ce qui eut le don d'énerver encore plus Lisbon. Elle se leva et partit du bureau. Elle ne revient que quelques 20 minutes plus tard.

- Vous êtes toujours là ?

- Où voulez-vous que j'aille ?

- Peut-être sur votre canapé.

- Je décide qu'à partir d'aujourd'hui, ce canapé sera la mien.

- Alors là, même pas en rêve.

- Si regardez. Je ferme les yeux et … Oh, mais que vois-je ? Votre canapé dans cette même pièce, mais avec un écriteau sur lequel est marqué en gros pour que tout le monde sache : propriété de Patrick Jane.

- Vous n'êtes pas sérieux là j'espère.

Il ouvrit les yeux et lui offrit un de ces sourire dont il avait le secret.

- Très bien, alors bonne nuit Jane !

- Bonne nuit Lisbon, à demain.

O

O

O

Quand Lisbon revint le lendemain dans son bureau, elle y trouva Jane comme elle l'avait laissé la veille.

- Ne me dîtes pas que vous avez dormis là ?

- Oh, bonjour Lisbon. Vous est bien matinale.

Il bailla un coup juste après avoir regardé sa montre.

- Et pour votre gouverne, sachez qu'en effet j'ai dormis sur votre canapé. Où voulez-vous que je dorme ?

- Sur-Vo-Tre-Ca-Na-Pé !

Ce jeu dura ainsi pendant plusieurs jours. Plusieurs jours où Jane cherchait encore et encore le coupable qui le forçait à dormir sr le canapé de Lisbon. Mais après plus de 3 jours de vaine recherche, il lui vint une idée. Alors le matin du sixième jour de cette histoire, il attendit Lisbon sur son canapé de substitution.

- Bonjour Lisbon.

- Bonjour Jane.

- Cette nuit, j'ai eut comme une sorte d'illumination.

- Attendez juste quelques minutes, que je m'installe.

Elle déposa sa mallette sur son bureau et commença à partir vers la cuisine quand Jane la rappela.

- Tenez Lisbon, je vous ai fait votre café.

- Merci Jane.

Après avoir vu la tasse de café posée sur son bureau, Lisbon se posait quelques questions.

- C'est bon, vous êtes prête ?

- Oui, allez-y.

Jane se leva et s'approcha de la jeune femme, encore debout, et commença à tourner autour d'elle.

- Je réfléchissais cette nuit. Pendant ces 5 derniers jours, je n'ai cessé de chercher un coupable, questionnant toutes les personnes du poste.

- Et …

- Et je me suis souvenue d'une chose. Vous êtes la seule que je n'ai pas interrogée.

Le sourire de Lisbon s'élargit à son maximum.

- 6 jours Jane. Vous avez mis 6 jours à vous en rendre compte.

- Alors c'était vous ?

- Oui c'était moi. Qui voulez-vous que ce soit.

- Et vous avez pariez avec Rigsby que je ne m'en rendrais pas compte.

- Pas exactement.

- Que je ne découvrirais pas que c'était vous avant une certaine date.

- C'est déjà mieux.

- Et vous avez gagné.

- En effet.

Lisbon avait un large sourire aux lèvres, et un air satisfait. Elle reprit le travail, sous le regard amusé de Jane. Comment avait-il pu ne pas y penser plus tôt ? Il observait Lisbon avec attention. Elle était fière d'elle, et elle avait de quoi. Ce n'était pas tous les jours que l'on réussissait à le tromper comme cela. Mais pour s'assurer de ne pas avoir perdu trop de dignité, il reprit la parole.

- Et vous avez pariez combien de jours ?

- Rigsby pensait que vous alliez le voir directement, et que vous trouverez soit le même jour, soit le suivant.

- Et vous ?

- 5.

- 5 ?

- Oui. Van Pelt avait dit 3.

- Et Cho ?

- Rien. Il a dit que vous n'alliez pas savoir que je m'étais assise dessus, ou que vous alliez faire comme si de rien n'était.

- Je n'en reviens pas.

- Pourtant vous devriez.

- Mais alors c'est pour ça que vous m'avez laissé avec Cho toute cette semaine.

- Je voulais avoir toutes mes chances.

- Lisbon, sachez que vous me décevez beaucoup.

- Je suis désolé Jane, mais pour une fois que je pouvais gagner. Et puis je ne pensais pas que cela nous mener jusqu'ici.

- Ce n'est pas de ma faute si je n'aime pas lorsque quelqu'un utilise mon canapé sans que je le sache. Et ne riez pas.

- Jane, s'il vous plait, pour une fois que je gagne contre vous, laissez-moi savourez ce moment.

Il se tut aussitôt, et laissa Lisbon reprendre une nouvelle fois ses affaires. Il s'installa de nouveau sur le canapé de la pièce, s'allongeant dessus les bras derrière la tête et les yeux fermés.

- Vous n'êtes pas sérieux quand vous faites ça ?

- Voyons Lisbon. Un canapé n'est qu'un canapé.


Voilà. Je suis un peu déçue de moi, car je trouve que je sors de l'esprit de la série. Je trouve que je me rapproche plus de Dr House. C'est vraiment pas évident de suivre toutes ces séries US en même temps ...

Une autre quand j'aurais fini un des trois autres que je suis en train d'écrire.