Disclamer : oui, Stephenie Meyer est une déesse à l'imagination fertile, on le saura, n'empêche que j'aime bien MON Kay, et que même si les autres personnages lui appartiennent, elle ne l'aura pas celui là !

Ah, au fait, mon beta reader à moi tient à s'excuser en personne : c'est sa faute à lui si les 2 textes précédents contiennent des fautes ; il avait promis de les relire avant que je les publie, mais il l'a pas fait…Comment ça, j'ai qu'à savoir conjuguer toute seule ? Comment ça, j'ai qu'à pas te demander de le faire quand le réveil sonne a 5 heures du mat' ? Tu sers à quoi alors ? AH ? A m'aimer ? Bonne réponse !


Jamais je n'avais vu de bible plus évocatrice.

Je finis par comprendre que c'était probablement un livre personnel de Julia. Je lu le titre : Twilight.

Cela ne me disait rien, mais il faut avouer que je m'étais lassé de l'actualité littéraire depuis longtemps maintenant. Je soupirai mais j'ouvris le livre qui avait du être lu un grand nombre de fois d'après l'état dans lequel il était.

Au moins, cela me changerait.

Cela parlait d'une jeune fille, de son arrivée dans un bled paumé, (je hais les bleds paumés) de sa difficulté à s'intégrer dans un nouveau lycée, (je n'y ai jamais mis les pieds) de jouer la comédie humaine habituelle pour appartenir à un groupe (même moi, quand je veux, je fais mieux). Bref, rien de bien passionnant. Pourtant, un passage sur une famille qui avait l'air tout aussi exclue qu'elle retint mon attention au moment où j'allais abandonner ma lecture.

Une famille pale, mystérieuse, inaccessible pour le reste de la communauté, voilà qui m'intrigua. Je me laissai piéger par l'histoire quelques instants de plus, me demandant où l'auteur voulait en venir.

Julia commença à s'agiter.

Je me maudis un instant en constatant que je n'avais même pas pris la peine de la dévêtir pour qu'elle pense qu'elle avait accomplie son m'attelai à la tache promptement, puis je quittai la chambre sans bruit, récupérant au passage mes vêtements.

J'avais une réputation toute spéciale parmi les collègues de Julia.

J'étais le client qui leur faisait perdre la tête et la soirée, car quand l'une d'elle montait avec moi, elle ne ressortait pas de la nuit, manquant du même coup d'autres occasions de se faire de l'argent. En contrepartie, pas l'une d'elle ne pouvait dire qu'elle n'avait pas pris son pied avec moi. Je ne les fréquentais qu'occasionnellement toutefois, leur sang étant toujours trop impur, parfois même malade pour que je puisse m'en repaitre de tout mon saoul.

Margie me jeta un coup d'œil en me voyant ressortir du motel.

-C'est bien que tu ais été son premier client, elle aura moins peur des suivants.

-Tu le savais donc ?

-on ne peut rien cacher très longtemps à Margie mon choux, tu le sais bien.

Bien sur que si Margie, on peut te cacher un nombre incalculable de choses, mais tu n'en auras jamais conscience.

-Bonne nuit Margie.

-Bonne nuit mon chou. La prochaine fois, viens me faire un gros bécot, tu sais que je suis toujours disponible pour toi.

-j'y penserai Margie.

J'aimais bien me nourrir sur Margie, sa corpulence me permettait de me servir davantage que sur les autres, bien que son organisme soit toujours plein d'alcool. Elle buvait pour ne pas se noyer dans sa propre vie je suppose.

Je regagnai mon hôtel, j'avais un peu perdu la notion du temps et ne voulais pas prendre le risque de voir le soleil se lever. S'endormir en pleine rue n'était pas conseillé si je voulais avoir la chance de revoir une autre nuit.


ooooOOOOoooo



Vous n'attendiez pas que je lâche tout sur le point de vue de Kay sur Twilight en 2 secondes quand même ? C'est mal me connaitre, je suis une sadique (mmmmmoooouuuuuuaaaaarrrrrgggggg !)

Oui, je sais, les chapitres sont ridiculement courts, mais bon, sur le papier, ils prennent vachement plus de place, et en plus, faut que je m'arrête de temps en temps a cause des crampes que je choppe aux doigts…que voulez vous, c'est le grand âge…