Disclamer : Stephenie Meyer, sa vie, son œuvre…etc… etc…


Il me fallu un bon moment pour me convaincre que je n'étais pas suivis par un autre immortel.

Je finis par me détendre un peu, et je rentrais à l'hôtel, histoire de réfléchir calmement à ce qu'il venait de se passer.

Je m'étais étendu sur le lit, fixant le plafond qui virait au jaune par manque d'entretien.

Je ne prêtais qu'une oreille distraite aux bruits provenant des autres chambres.

Je faisais le point sur la soirée.

Premièrement, je m'étais cru perdu. J'avais cru que ces gamins étaient d'autres immortels prêts à me jeter aux quatre vents pour avoir manqué de discrétion quand à notre existence.

C'était un ragot qu'un vampire avait porté à mon attention il y a des années de cela, alors que nous nous étions retrouvés coincés dans un bateau pour voyager vers les Amérique. Des « gens » de notre espèce auraient pris le parti de cohabiter pour pourchasser efficacement tous les briseurs de secret. Venant d'un vampire se faisant appeler « l'Empaleur », je n'avais fait que rire à ses soit disant grandes révélations.

Toutefois, à la vision de ces visages pales dans la foule, je n'avais pas pu m'empêcher d'y croire un instant.

Ensuite j'avais découvert l'étendue des changements de la société. Les humains ne s'enfermaient plus à double tour la nuit. Les parents ne protégeaient plus leurs jeunes en les mettant en lieu sur dans leur foyer. Ça, c'était une excellente nouvelle.

Par contre, les gens parlaient beaucoup plus des vampires qu'avant. Ça, je n'étais pas sur de savoir si cela était une bonne chose.

Se pourrait il que certains d'entre nous aient violé la sacrosainte sainte règle : « Ne jamais laissé soupçonner les humains que nous existons réellement », la seule que l'on ait pris la peine de m'apprendre ? Mais dans ce cas, pourquoi les jeunes s'amuseraient à se peindre le visage de la sorte ? Voulaient-ils vraiment se faire passer pour l'un d'entre nous ?

Et pourquoi aucun vampire ne les en avait empêché.

Cela n'avait aucun sens.

Non, décidais-je. C'était impossible que la règle soit enfreinte à ce point, sinon, je ne pourrais plus me promener dans les villes sans qu'une bande humaine de « chasseurs de sorcières », comme ils se faisaient appelés à l'époque, ne me poursuive pour me détruire.

J'étais confus. Pendant l'inquisition, nombres d'entre nous s'étaient fait attraper par ces groupes d'hommes qui « savaient » que nous existions réellement (eux non plus ne tenaient pas à ce que la majorité connaisse notre existence, je n'avais pas compris pourquoi). Mais les choses s'étaient calmées en apparence depuis des siècles maintenant, pour peu que l'on reste discret.

Je me demandais même parfois si les chasseurs existaient encore, je n'en avais pas croisé depuis des lustres en tout cas.

Même si je m'étais montré d'une discrétion exemplaire, je pensais que j'aurais du en voir arpenter mon quartier de temps en temps.

Mais rien, personne.

Bon, décidais-je, ils ont du finir par se faire tous éliminer depuis le temps, et personne n'avait pris le relais, de peur que les suceurs de sang que nous étions ne se remettent à se défendre contre leur attaques la plupart du temps pitoyables (si j'avais du affronter un tel groupe vraiment préparé je ne serais plus là pour en parler) ou par ignorance.

Je me détendis un peu. Je rêvassais toujours, quand j'entendis un choc étouffé sur la moquette à coté de moi.

C'était le livre que j'avais acheté plus tôt dans la soirée.

Je n'avais pas fait attention en le posant sur la table et il avait du finir par être entrainer par son propre poids.

Il faut dire que les coups sur le mur provenant de la chambre d'à coté avaient dus aider.

Mes voisins mettaient beaucoup d'enthousiasme à mélanger leurs fluides, et les cris quasi hystériques de la femme commençaient à me taper sur les nerfs.

Si ils continuaient, j'allais leur montrer comment MOI je prenais mon pied !

Je contemplais le livre gisant sur le sol un moment, puis j'allai le ramasser, me disant que je n'avais rien d'autre de plus intéressant à faire ce soir. Et puis, il me fallait sortir ses idées de meurtre de la tête.

Je repris ma lecture à l'endroit où je m'étais arrêté la vieille.


Juste une question, comme ça en passant, comment fait on pour faire sauter une ligne a ce foutu logiciel, parce que pour le moment, il ne veux pas m'écouter.