Disclamer : Oui, j'ai lu twilight, (et j'ai beaucoup aimé contrairement à ce que mon récit pourrait laisser penser) oui, je sais que tout vient du cerveau de Stephenie Meyer, mais ça n'empêche pas de délirer un bon coup hein ?
Je m 'éveillais
Il pleuvait sur la ville.
Je grognai un peu. La chasse ne serait pas facile ce soir. Les humains se méfient de la pluie, ils se réfugient à l'intérieur.
Bah ! Il y aurait toujours un clodo pour refuser d'aller en centre d'hébergement, même par ce temps. Par contre son taux d'alcool crèverait le plafond.
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Je lançai un regard noir à ce foutu bouquin qui me narguait.
Je n'avais rien de mieux à faire de toute façon. Je n'avais pas très faim ce soir, le brave type de la nuit dernière m'avait rempli plus que je n'avais osé l'espérer.
Je décidai de suivre les bonnes résolutions que j'avais prises la veille.
Je repris ma lecture où je l'avais laissée.
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L'histoire de ces vampires, le pourquoi de leur mode de vie me fit sourire. « Je ne veux pas être un monstre », tu parles d'une excuse bidon. T'es un monstre mon gars, rien d'autre. Enfin, si t'était un vrai vampire hein….
Quand je lu qu'Edidounet n'avait que 100 ans, je me pris à être surpris.
Il avait beaucoup de force pour un être aussi jeune. Ma peau ne s'était durcie qu'au fil des siècles, et la force qu'il avait démontré en arrêtant un véhicule en plein élan ne m'était venue que très tard. Faire appel à la puissance de son sang est un acte difficile.
Bien sur que j'avais toujours été plus fort qu'un humain, mais c'était du à l'absence totale de douleur.
N'importe quel humain est en fait capable de casser un mur de brique d'un coup de poing, c'est juste qu'un fusible dans son cerveau l'empêche de le faire. Il anticipe la douleur et interdit aux muscles de pleinement agir. Cela n'a plus court lorsque que l'on devient vampire.
Je repris ma lecture.
Je passais rapidement les passages « romantiques » (aucune envie de supporter ça plus que nécessaire…et dire qu'il l'embrassait à nouveau…..brrr, j'en avais froid dans le dos) et je fis connaissance avec le reste de la famille.
Seule cette Rosalie semblait prendre toute cette affaire au sérieux, même si elle n'agissait pas pour arrêter ça. Encore une lâche sans aucun doute.
Le créateur de la « famille » avait 362 ans, un vrai jeunot comparé à moi, et c'était lui le responsable de tout le gâchis de leur existence à tous.
Il les avait entrainés dans sa folie.
C'était quoi cette histoire de « n'avait-il pas diné de gibier dans sa vie antérieure » ? C'était évident que le meilleur gibier de tous, celui pour lequel il était destiné, c'était l'humain ? Comment avait-il pu simplement imaginer faire de cette pratique dégoutante un mode de vie ?
Et puis c'était quoi cette histoire de venin ? Une seule morsure et tu transformes un mec en vampire ? Pas pratique quand tu veux juste te caler une dent creuse. La population vampirique devait littéralement exploser !
Même les autres vampires qu'il avait rencontrés avaient essayé de le raisonner.
Pourquoi n'avaient-ils pas mis fin à ses souffrances ? Mystère….encore des chiffes molles, probablement.
Et on osait appeler son comportement de la compassion ?
De la torture oui !
Que lui-même s'inflige ça, je pouvais l'admettre à la limite (il y a toujours des masochistes), mais de là à se créer en plus un compagnon de chasse pour ensuite lui limer les crocs avec ses idées stupides, alors là, ça dépassait l'entendement.
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Puis vint le chapitre « base-ball ».
Ça démarrait mal : encore une scène guimauve. Et ce crétin de vampire qui « avouait » à l'autre cruche qu'il l'aimait….
Non mais, je vous jure ! Un vampire AMOUREUX d'une humaine ? Et pourquoi pas un chat tombant sous le charme d'une souris pendant qu'on y était ?
Puis après la fameuse partie de « base-ball en famille » (j'eu du mal a ne pas rire tellement elle était peu crédible. Et d'abord, comment les battes ne se brisaient pas sous l'impact ? On nous faisait un flan à propos d'un orage nécessaire pour couvrir le bruit, mais les battes, elles, restaient entières ? On frisait une fois de plus le ridicule), entrèrent en scène trois quasi vrai vampires.
Ah ! Enfin des gens selon mon cœur !
Des types qui n'essayaient pas de se voiler la face et qui, lorsqu'ils voyaient un bon casse croute, n'hésitant pas à essayer de se servir voyant que personne d'autre n'y touchait. Il avait raison ce James, faut pas gâcher !
Enfin, ils n'étaient pas vraiment très réactifs quand même.
Le James je le trouvais plutôt cool, presque autant que moi en fait.
Je l'encourageais à en finir avec ces dégénérés et leur petit joujou d'humaine.
La tentative de fuite des cinglés me gonfla, comme on dit aujourd'hui, mais le retour de James et son petit plan pour faire sortir l'humaine de sa cachette me plurent beaucoup.
Je l'avais moi-même utilisé à certaines occasions en quelque sorte.
Prendre un otage pour faire sortir les autres un par un, les désarmer, puis ensuite les massacrer tous jusqu'au dernier, c'est toujours un bon plan.
Ce type me donnait même une idée avec ses histoires de caméra vidéo, même si je me demandais s'il était bien prudent de garder des traces de ses chasses. Sans doute que non a la réflexion. Je soupirai de frustration.
Je ne fus même pas surpris par le dénouement de la scène. Bien sur que le héros gagnait, c'était d'un classique.
La fin du livre n'était qu'une succession de scènes plus mièvres les unes que les autres.
Je houspillai une dernière fois cette mauviette d'Edward pour ne même pas avoir le courage de transformer son humaine. Il attendait quoi à la fin ? Même pas foutu d'aller au bout de sa logique des choses pour que lui et sa « chérie » soient unis dans la non-vie et soit « heureux jusqu'à la fin des temps » ? Au moins, on aurait été au bout de la niaiserie.
Je rejetai l'ouvrage par terre et plaçai mes mains derrière la tête. Je me demandai un instant pourquoi l'exemplaire de Julia avait été autant lu.
Comment pouvait-elle apprécier ce ramassis de conneries ? Sa vie était suffisamment claire à ses yeux pour qu'elle finisse dans ce quartier, alors qu'est ce qui pouvait bien la pousser à lire des « contes de fées » pareils ? Faudrait que je lui demande au lieu de spéculer dans mon coin.
J'en étais là lorsqu'on frappa à ma porte.
oooOOOooo
Oui oui, je tape la suite…je ne suis pas une machine merde !
Et un grand merci a Isethar qui as su m'expliquer comment dompter le « document manager » (couché toi !) qui voulais pas faire ce que je voulais ! Sans elle, y'aurais jamais eu ce chapitre ni les suivants.
