Disclamer : On peut faire un copier-coller avec ce truc ?
Je jetai un coup d'œil à ma montre.
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Putain ! 23 heures ! Qu'est ce qu'elle fout ?
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Je pris mon manteau et sortis de l'hôtel rapidement.
Je parcourrai le quartier, essayant de la repérer, mais elle restait invisible.
Je n'allais pas démontrer mes vrais talents de pisteur en pleine rue quand même ? Un mec qui prend de profondes inspirations au milieu d'un coin sentant autant la pourriture et la crasse, cela risquait d'attirer l'attention.
Je me dirigeai donc vers la seule personne capable de me dire où était la petite pute qui m'avait posé un lapin : Margie.
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Elle, elle était facilement repérable au moins.
-Bonsoir Margie.
-Bonsoir Kay.
-Comment vas ?
-Bien mon cœur, besoin de compagnie ce soir ?
-Ça se pourrait. Tu saurais pas où est Crystal par hasard ? (J'utilisais son ridicule nom d'emprunt pour que Margie ne me pose pas trop de question)
-Oh, mon chou, ce soir Crystal est prise.
-Bon, je vais l'attendre alors.
-Non mon cœur, tu comprends pas, elle est pas en état pour te voir.
Je me raidis, Margie semblait nerveuse.
-Qu'est ce qui se passe ?
-Oh rien mon chou, elle à simplement mal à la tête.
Mal à la tête mon œil ! Elle a foutu quoi encore cette conne ?
-Elle est où Margie ?
Cette fois, je posai la question d'un ton qui ne laissait aucun choix.
-Dans la piaule de Candy.
Candy ? La pute/dealer/distributeur automatique de chlamydias /accro aux barres de chocolat du quartier ? Merde, ça s'annonce mal.
Je montai les marches quatre à quatre et je frappai immédiatement à la porte voulue.
-Candy ? Ouvre-moi, c'est Kay !
La grande métisse maigre aux cheveux crépus entrebâilla la porte. Vêtue d'un pantalon (trop large) vert et d'un chemisier (trop grand) rouge ouvert jusqu'au nombril, elle me dévisageait.
Encore sapée comme une dinde de noël celle-là
-Tu veux quoi ?
-Je veux voir Crystal.
-Elle est pas là.
Et en plus, elle me prenait pour un con. Un vrai paquet d'emmerdes entouré d'un beau ruban rose celle-là.
-Tu me laisses entrer ou je m'occupe de te faire regretter d'être née ?
Un instant d'hésitation plus tard, elle s'effaçait pour me laisser pénétrer dans son enfer personnel.
Le spectacle était pitoyable. Julia était étendue sur le lit, complètement amorphe, un sourire stupide et figé sur le visage, les yeux mi-clos, la seringue dépassant encore d'entre ses orteils.
-Putain Julia, qu'est ce que t'as encore foutu ?
Un vague râle me répondit. Elle avait du s'injecter une sacré dose sur ce coup là.
Je me sentais floué. Elle aurait du venir me voir AVANT de se piquer cette gourde.
Je l'attrapai sans ménagement, l'emmenai dans la salle de bain et la jetai sous une douche froide.
-Putain ma grande, je vais te faire redescendre vite fait moi ! On a des trucs à faire ce soir et j'ai pas de temps à perdre avec tes conneries !
Elle commençait à essayer de se protéger du jet glacé en mettant ses bras trop faibles devant son visage.
-Toi ! Repris-je en regardant Candy, je repasse tout à l'heure, et elle à intérêt à pouvoir soutenir une conversation, t'as compris ?
Sans attendre sa réponse, je ressortis de la chambre. Je n'allais quand même pas attendre des heures à la regarder retrouver un état potable.
Je me plantai devant Margie.
-Elle est dans cet état depuis combien de temps ?
-Tu sais Kay, elle et la came, ça dure depuis un moment, dit-elle d'une voix triste.
-Je te demande pas depuis combien de temps elle en prend, mais à quelle heure elle a pris sa dose.
- Oh, dit-elle un peu surprise. Elle est partie dans la chambre de Candy y'a à peu près 3 heures.
Merde, j'avais deux bonnes heures à tirer avant qu'elle ne redescende. Qu'allais-je faire pendant ce temps là ?
-Bon Margie, décidai-je soudain, ce soir, je veux bien de ta compagnie.
Elle haussa un sourcil interrogateur.
-Tu veux ma thune ou je dois trouver quelqu'un d'autre ?
Elle hocha la tête puis se dirigea vers le motel.
Je la rejoignis dans la chambre et je me jetai sur son cou graisseux à peine la porte fermée.
Je n'allais pas perdre de temps en préliminaire non plus.
Ah ! Je pouvais faire confiance à Margie ! Toujours bourrée, quelle que soit l'heure ! Elle se laissa choir contre moi mollement tandis que je cessai de m'abreuver.
Heureusement que j'avais ma force vampirique, parce que pareille dondon m'aurait probablement étouffé à mort sous son poids.
Je la déshabillai à moitié en la parquant sur son lit, puis je m'écroulai dans un fauteuil. Au moins, avec l'alcool, je savais à quoi m'en tenir. Le temps que mon organisme filtre la substance, j'aurai la tête qui tournerait un peu et rien d'autre. Quand je redevins clair, je jetai quelques billets sur la commode et je remontai voir Julia.
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. Voili, voilou....Pour répondre à la question de Istehar ....héhéhé, on approche de la fin(on a passer la moitié, c'est sur et certain), encore un peu de courage et quelques chapitres de pur délire avec Kay!
(et j' interdis à quiconque de le dire! Non mais, c'est pas parce que vous profitez d'un instant de faiblesse en m'envoyant des review à pas d'heure que vous pouvez répéter tout ce que je vous ai écrit en réponse, non mais!)
La suite dans la soirée si le beta reader ne rale pas trop ;)
