Disclaimer : Oui, Madame Meyer, j'ai fini de jouer avec, je le range….

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C'était à présent très clair pour moi.

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Toutes mes emmerdes, je les devais à une connasse de mormone.

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Je n'avais plus qu'une idée en tête, éclater celle de Stephenie Meyer.

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Je me mis à faire des recherches frénétiques, essayant d'apprendre où elle se trouvait, cherchant le meilleur moment pour l'approcher. Je pensai même à m'occuper d'elle au beau milieu d'une de ces putains de conventions, mais la menace d'être découvert était trop importante pour que je me risque à cette éventualité. J'avoue que le fait qu'une des gamines retrouve un corps déchiqueté en tout petits morceaux dans les toilettes était une idée tentante, mais il me fallait garder la tête froide. Il fallait que se soit dans un endroit où je serais sur d'avoir assez de temps pour m'occuper d'elle. Que je puisse pleinement lui faire comprendre ses erreurs.

Que je puisse la torturer pendant des heures sans être dérangé. Chez elle, là où elle se sentait à l'abri.

Je pourrais même jouer avec sa famille, histoire de l'entendre me supplier encore et encore de les tuer pour abréger leurs souffrances.

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Un putain de bon plan !

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Je mis une semaine à trouver ce que je cherchais.

Il fallait faire vite.

Et avec ce qui s'était passé avec les flics, mon temps aux États-Unis était compté.

Je finis par me résoudre à cambrioler son agent

J'avais fait ça discrètement, sans laisser de trace. Aucune envie que des moyens de protections soient mis en place au cas où un petit génie aurait fait le rapprochement.

Je me retrouvai dans sa ville deux jours après. Je repérai les lieux, pour voir d'éventuels systèmes de sécurité ou moyens de protections mis en place autour de sa maison.

Le soir d'après, je mis un point d'honneur à me faire le plus edwardesque possible. Je voulais que son rêve se transforme en cauchemar sous ses yeux impuissants.

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Je m'avançai dans le jardin.

La nuit était encore jeune, je voulais en profiter le plus possible. La lune était pleine et donnait des couleurs intéressantes aux alentours (j'en devenais presque poète). Des arbres entouraient la maison. La douceur de la brise qui soufflait m'apportait les effluves de la maison.

Ils étaient en train de manger leur dernier repas.

J'hésitais encore entre aller frapper directement à la porte, alors que toute la petite famille était présente, ou attendre que les choses se calment un peu pour la surprendre dans sa chambre avec son mari.

Ouais, attendre un peu, le mari risque de faire un truc stupide, genre sortir un flingue et tirer sur un membre de sa famille par maladresse. Sont tellement pitoyables avec ces trucs.

Je ne voulais en aucun cas que l'un d'eux soit blessé avant que j'ai pu m'amuser un peu. Je n'étais pas certain de pouvoir contrôler ma bête si le sang coulait alors que j'étais dans un état d'excitation et de rage intense.

Je ne voulais pas simplement la tuer, je voulais lui faire subir mille morts, lui faire rendre grâce, la rendre folle de chagrin et de douleur.

Les lumières du bas s'éteignirent les unes après les autres, celles du premier s'allumèrent en synchronisation. Le balai dura encore une heure, une heure de perdue pour moi, pour mon plan.

Elles finirent toutes par s'éteindre, j'inspirai alors calmement, me forçant à attendre encore une demi-heure, histoire d'être sur. Ce fut très dur, mais je fus fier de moi en me découvrant capable d'autant de sage patience.

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oooOOOooo

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Je souris

Je fais un pas

Je sors du couvert des arbres.

Je me ramasse un peu.

J'inspire profondément.

Je bondis vers la maison.

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OUCH !

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C'est quoi ce choc qui m'arrête dans mon élan ?

Je me suis fait rentrer dedans par un train ou quoi?

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Je suis entouré par des bras puissants.

Je suis ceinturé par derrière !

Je grogne

- Lâche-moi connard !

Je me débats

Je veux sortir de cet étau

La prise est trop bien effectuée.

Je griffe les bras qui m'entourent, je n'entame que les vêtements.

Je rue dans tous les sens.

Mes coups de pieds dans les genoux de mon gardien ne servent à rien.

Ces bras sont trop puissants

Je sens un souffle sur mon cou.

Ma bête hurle plus fort que jamais

Je veux qu'on me libère !

J'entends des pas qui approchent.

Je tourne la tête vers mon geôlier.

Un grand sourire s'offre à moi.

Je vois ce qui entoure ce sourire.

Il est pale, il a la mâchoire carrée, ses cheveux sont courts et bruns.

Il est gigantesque

Il a les yeux jaunes… non… en fait dorés ?!

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-Et les gars, j'en fais quoi de celui-là ?

-Je ne sais pas encore Emmet, soupire une voix qui se rapproche.

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Ma bête en resta bouche bée. Mon cerveau se reconnecta à ce qui l'entourait. Mon esprit cherchait à comprendre ce qui se passait.

Emmet ? Il a bien dit « EMMET » ? C'est quoi cette blague ?

- C'est vraiment un cas grave celui là ! Regarde Edward, il a la même coupe de cheveux que toi !

Edward ? Hein ?

- Je sais, j'ai vu.

-Hé ! Il a même mis des lentilles de contact !

- Je sais, il est particulièrement dérangé.

Emmet ? Edward ? Non, c'est impossible !

Dites moi que je rêve, ce sont des inventions ! C'est un cauchemar !

- Non, pas un cauchemar, répondit la voix qui s'approcha encore de moi alors que je n'avais rien dit.

Un téléphone sonna, la voix décrocha.

-Oui Alice ?.....Oui, ne t'inquiète pas….non, ça ne m'amuse pas qu'il se soit coiffé comme moi….oui, nous rentrons dès que nous en avons fini ici…Oui, dis à Jasper et à Rosalie qu'ils peuvent emmener chasser Nessie.

Ce n'est pas possible.

CE N'EST PAS POSSIBLE !

Il DOIT y avoir une explication logique ! Je ne suis pas dingue quand même….ou alors…c'est ça…c'est le sang de ces humaines hystériques qui me fait avoir des hallucinations.

-Qu'est ce qu'il pense ? Demanda alors une voix indubitablement féminine. Je tournai la tête pour voir à qui appartenait cette voix chaude et envoutante.

Je vis une greluche pale et magnifique, de longs cheveux châtains lui descendaient dans le dos.

Le mec qui se faisait appeler Edward se rapprocha d'elle pour la prendre par la taille.

Il était plutôt fluet par rapport au géant qui me tenait toujours. Il portait un pull noir et un jean, sa coupe de cheveux faisait effectivement penser à la mienne mais ses cheveux étaient plus clairs que les miens. La femelle portait une robe moulante et noire. Elle comptait assister à un cocktail mondain ou quoi? Ils avaient tous la même carnation, presque plus pale que moi, et les deux nouveaux avaient eux aussi les yeux dorés.

- Il croit qu'il devient fou et que c'est à cause du sang des jeunes innocentes dont il s'est abreuvé ces derniers mois.

- Oh mon dieu Edward, tout ça c'est ma faute.

- Chut mon amour. Tu sais que tu n'y es pour rien, reprit le mec en lui embrassant la tempe.

- Ouais Bella, t'inquiètes pas pour les cinglés, on gère la situation, continua Emmet.

- Mais si je n'avais pas raconté notre histoire rien de cela ne serait arrivé.

Putain, ils commencent tous à me faire chier avec leur délire.

Je grognai, tentai encore une fois de me débattre et j'arrivai presque à mordre le bras qui me tenait toujours.

-Oh ! Tu vas te calmer toi !

Le coup de tête derrière la mienne fut violent, j'entendis l'os craquer dans un bruit sinistre.

J'ai mal ??? Impossible ! Plus rien ne peut me faire mal !

Le regard de ce mou d'Edward se posa sur moi, comme pour tenter de me percer.

- Il me trouve mou.

Le gros balèze éclata de rire à cinq centimètres de mon oreille.

Pourquoi je n'arrive pas à desserrer sa prise d'un centimètre ? Même en admettant que ce soit vraiment eux, c'est un putain de jeunot comparé à moi, je ne devrais avoir aucun mal à me dégager d'une fée à la con !

- Fée ? demanda Edward

- Manque que les ailes ouais !

- Tu deviens vexant là, grogna Emmet

Je ne comprenais pourquoi même en faisant appel à la pleine puissance de mon sang, je n'arrivais pas à me dégager. C'étaient tous des tarlouzes !

- Tu n'as jamais envisagé la possibilité que, bien que nous nous dénommions vampires, nos espèces soient cousines,avec de légères différences ? Me demanda le Roméo de bazar.

- Quoi ?

- Toi chat, nous tigre, me dit l' Héraclès de pacotille.

- Quoi ?

- Laisse tomber.

Mais de quoi il parle l'autre tapette ?

- Bon, c'est bien joli les bavardages, mais j'en fais quoi ?

- Comme pour les cinq autres Emmet. Ils deviennent dingues depuis que le film est en préparation.

- C'est de ma faute, se lamenta encore l'autre crétine.

- Mais non mon amour, notre histoire est la plus belle de toute, je comprends que tu ais eu envie de la raconter à Stephenie.

- Ouais, mais ça deviens presque un boulot à plein temps là, soupira Emmet. Tu aurais du te douter que toute idée venant de toi se solderait par des emmerdes, petit aimant à problèmes ! Rigola Emmet.

J'en eus assez. J'en avais marre que l'on m'ignore. Je parvins à mordre l'un des bras qui me serraient. Son sang ne coula pas, mais une sorte de liquide plutôt transparent perla sous mes dents. C'était acide et brulant sous ma langue.

- Hé ! Fais gaffe toi !

Le nouveau coup de boule fut tellement violent que mes dents se cassèrent sous l'impact en restant plantées dans l'avant bras. Comment cela avait il pu déraper à ce point là? Comment pouvais-je me retrouver prisonnier de personnes qui ne devraient même pas exister? Comment avait il pu casser mes dents? Comment pouvait il se considérer comme supérieur à moi? J'étais le prédateur parfait, ce n'était pas ces choses qui se nourrissaient de rongeurs et de petits lapins qui pouvaient venir à bout de moi!

- Putain, ces vampires c'est comme les tiques, y'a toujours les crocs qui restent, commenta l'Atlas du pauvre.

- Putain de tarlouzes de merde ! Je vous égorgerai tous, vous m'entendez, vous allez tous crever ! Restera même plus assez de vous pour remplir le cendrier d'une bagnole!

- Bon, je le finis ?

- Oui, soupira Edward, il n'y a aucun autre moyen, Carlisle comprendra.

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Ses bras se resserrèrent autour de moi, les miens implosèrent sous la pression, mes cotes furent réduites en charpies, la douleur devient insoutenable. Je ne pouvais plus crier, l'air nécessaire ne m'appartenait déjà plus.

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Il va me couper en deux.

Je vais mourir.

Ma dernière pensée ?

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SALOPE DE STEPHENIE MEYER

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oooOOOooo

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Et voila, c'est fini.

J'espère que la fin ne vous déçoit pas trop ;)

Et si c'est le cas, n'hésitez pas à le faire savoir:)

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Merci a tous ceux qui m'ont lu jusqu'au bout.

Merci à tous ceux qui m'ont soutenu pendant mon délire

Merci à mon amoureux de ne pas avoir trop rit en corrigeant mes « ainaurmes fote » et qui m'a supporter pendant ¼ d'heure à la sortie du ciné parce que je « venais d'avoir une idée pour un one-shot ». Ce n'est pas ma faute si ça s'est rallongé un peu, c'est celle de Kay.

Merci à tous ceux qui ont apprécié MA vanne de la vache et du steak !

(Tu peux arrêter de faire ta danse de la victoire maintenant ? T'es ridicule à agiter les bras comme ça ! J'allais finir par leur avouer qu'elle était de toi tu sais….

Et puis, me faire passer pour une crétine aussi nulle en anglais qu'en français en me laissant faire un copier-coller de « Disclamer » à chaque chapitre, c'était nase.)

Par contre, comme je prévois déjà des PM de rage parce que c'est déjà fini (je sais qu'il y en aura, j'en ai déjà reçu un...fort hein?), je promet de vous pondre de temps en temps des "pre-quels" de la vie de Kay si vous insitez (genre: c'est qui le jeunot d'amerique du sud? Il a foutu quoi dans le cinéma? Il a déjà visiter une banque du sang?.....bref, plein de délires en perspective).

Sinon? Ben j'attend d'avoir une bonne idée qui me fera bien délirer, et je commence une nouvelle fic....(ça peut etre long...mais bon, j'ai écris l'intégralité de celle-la en une semaine, alors tout espoir n'est pas perdu)