Promesse de l'esprit

Disclaimer : les personnages ne m'appartiennent pas.

Résumé : Hermione, Harry et Ron sont des Moroï. Sirius est le gardien d'Harry, jusqu'au jour où ce dernier se fait enlever par le Strigoï Voldemort. Sirius veut le retrouver mais il est assigné à la garde d'Hermione.

Pairing : Sirius/Hermione

Note : Ceci est un UA et un cross over entre Harry Potter et Vampire academy

Toutes mes excuses! J'ai complètement oublié de poster ces dernières semaines. Pour me faire pardonner voici deux chapitres!

Chapitre quatre

Hermione avait obtenu de madame Kirova l'autorisation d'aller voir les parents de Harry. Elle y était arrivée assez facilement, en insistant sur le fait qu'elle et ses amis comptaient y aller escortés de plusieurs gardiens. Elle avait complimenté Hermione sur ses intentions qu'elle trouvait tout à fait honorables. Hermione était en bons termes avec elle, contrairement à certains élèves. De manière générale, elle s'entendait bien avec les professeurs et les adultes en général. Cela dit, celui qu'elle s'apprêtait à voir était un peu une exception mais Hermione avait du mal à le considérer comme un adulte.

Lorsqu'elle arriva dans le gymnase, lieu où elle n'avait guère l'occasion de mettre les pieds, excepté en compagnie d'Harry, Sirius s'entraînait avec acharnement. Il était torse nu et Hermione, pour la première fois, en ressentit un trouble. Elle devait reconnaître que Sirius était un très bel homme. Il approchait de la quarantaine mais Hermione lui donnait tout juste trente ans et ce n'était pas à cause de son manque de maturité. Ses yeux d'un gris sombre et profond pétillaient de malice et brûlaient de passion, ses beaux cheveux noirs épais et brillants ne recelaient pas le moindre filament gris.

Hermione se ressaisit. Comment réagirait Sirius s'il la surprenait en train de le contempler ? Rien n'était possible entre eux. Elle était élève et lui professeur. Peut-être se moquait-il des règles au point de...non. Hermione se serait donné des gifles. Heureusement, il n'avait rien remarqué. Il continuait de défouler sur un mannequin. Encore une fois, il n'avait pas remarqué sa présence. Hermione en ressentit à nouveau de l'amertume mais pour la défense de Sirius, elle n'avait pas fait de bruit.

- Professeur ? appela-t-elle.

Ce dernier ne parut pas l'entendre. Elle prit une hésitation et réitéra son appel d'une voix plus forte.

- Sirius ?

Il s'arrêta et la regarda, haletant. Son expression se fit douloureuse.

- Salut, Hermione.

- Salut.

Il la regarda d'un air embarrassé.

- Écoute, ce qui j'ai dit, dans le bureau, ce n'était pas dirigé contre toi.

Le ressentiment d'Hermione resurgit.

- Difficile à croire, quand on sait que tu as prononcé mon nom.

Sirius soupira et laissa tomber son mannequin.

- Je sais. Mon problème, c'est que je suis un crétin irresponsable. Je ne jure que par Harry alors que ses amis, et pas seulement ses amis, sont tout aussi importants. Et je ne pense qu'à moi, qu'à m'amuser. Tu as le droit de dire que je suis un adolescent attardé.

- En effet, j'en ai le droit.

Sirius leva les yeux vers Hermione. Cette dernière ne put réprimer un sourire, que Sirius lui rendit, quelque peu apaisé.

- J'aime ton honnêteté.

Hermione sourit de nouveau et quelques instants de silence s'écoulèrent. Malgré les circonstances, elle se sentait bien. Sirius et elle commençaient à bien s'entendre. Cela lui procurait de la chaleur et du réconfort. Elle en avait besoin, donc elle ne se posa pas de question et profita de ce bien être. Cependant, elle avait remarqué que l'atmosphère avait changé, entre eux. L'avait-il remarqué ? Elle l'ignorait. Ce fut Sirius qui reprit la parole.

- Je suppose que tu n'es pas venue pour profiter de ma compagnie. Tu voulais des excuses bien méritées ?

Hermione secoua la tête.

- Tu me les as présentées, à l'instant. Non, je voulais te parler d'autre chose.

Sirius la regarda avec sérieux.

- Je t'écoute.

- C'est nous qui allons annoncer la nouvelle de la disparition de Harry à James et Lily. En personne.

Sirius parut surpris.

- Je voulais le faire. Mais Kirova ne nous laissera plus sortir maintenant et je ne voudrais pas risquer ta vie, ainsi que celle de Ron et Ginny.

Hermione lui adressa un sourire rassurant.

- J'ai parlé à Kirova. Je lui ai demandé de nous accorder plusieurs gardiens. Nous serions trois voitures et nous ne nous arrêterions pas en chemin. Elle a accepté.

Sirius parut surpris et un sourire se dessina sur son visage. Hermione l'avait souvent vu sourire mais cette fois-ci, c'était différent. Peut-être parce que cette expression qui embellissait son visage se destinait à elle.

- Hermione, tu es vraiment douée. Comment te remercier ?

Elle le savait. En continuant de la regarder comme il le faisait en cet instant. Cependant, elle ne pouvait pas le lui dire. Sirius la contempla, puis esquissa un sourire moqueur.

- Je devrais t'utiliser plus souvent contre Kirova, plaisanta-t-il.

Hermione esquissa un sourire amusé.

- Tu vois qu'il y a des avantages à être mon gardien!

Une heure plus tard, ils partaient pour la demeure des Potter. Hermione, Ron et Ginny furent séparés pendant le trajet. Pour plus de sécurité, chacun était monté dans une voiture avec plusieurs gardiens. Aussi, Hermione se retrouva à l'étroit, coincée entre la portière et Sirius. Enfin, elle ne s'en plaignait pas. Après lu avoir réchauffé le cœur, Sirius la réchauffait physiquement. Toutefois, elle ne le remercierait pas pour cela, ce qui aurait été le comble de la gêne pour elle.

Elle décida de s'occuper l'esprit. Elle sortit tant bien que mal son ordinateur de son sac et le posa sur ses genoux. Elle accéda alors à son dossier sur l'égalité entre dhampirs et Moroï. Elle constata qu'elle avait bien avancé mais qu'elle avait encore du chemin à faire si elle voulait que son projet ait un impact sur la communauté vampire.

- Qu'est-ce que tu fais ?

Hermione tressaillit en reconnaissant la voix de Sirius, qui la tira de ses pensées. Elle leva les yeux vers lui et vit son regard intrigué, accompagné d'un demi sourire.

- Des...devoirs.

Génial. Ce n'était pas ainsi qu'elle allait changer l'image de rat de bibliothèque que Sirius avait d'elle. Cependant, pourquoi se préoccuper de ce qu'il pensait d'elle ? Toujours est-il qu'il ne fut pas dupe. Il esquissa un sourire.

- Même toi, tu n'es pas studieuse à ce point. Pour ma part, je tombe malade quand je lis un livre en voiture alors des devoirs...

Hermione ne put s'empêcher de rire. Sirius plongea son regard dans le sien.

- Tu ne veux pas me dire ce que tu fais ? Je suis très curieux.

D'où lui venait cette impression qu'il l'hypnotisait ? Les dhampirs n'utilisaient pourtant pas la suggestion. Non, cela venait sans doute de la beauté de ses yeux d'un gris orageux et ardent. Il esquissa alors un sourire rieur.

- Est-ce un site érotique ? Je ne te jugerais pas pour cela.

- Idiot ! s'écria Hermione, mi scandalisée, mi amusée.

S'apercevant que les autres gardiens leur lançaient des regards en biais, elle baissa la voix.

- Tu as gagné. Je travaille sur mon projet pour les droits des dhampirs.

Sur ces mots, elle se mordilla la lèvre, gênée. Sirius parut surpris.

- Pourquoi en as-tu honte ?

Hermione se passa nerveusement la main dans les cheveux.

- Parce que c'est à cause de ce projet qu'on a perdu Harry, d'une certaine manière, avoua-t-elle. J'avais peur que tu m'en veuilles...

- Hermione.

Sirius posa une main ferme sur l'épaule d'Hermione.

- Regarde moi. Tu n'y es pour rien. Si cela n'avait pas été pour cela, j'aurais enfreint le règlement pour n'importe qu'elle autre raison. Ton projet est génial et ne met en danger personne, alors ne le laisse pas tomber.

Hermione sourit, soulagée.

- Tu as raison.

Sirius planta de nouveau son regard gris dans le sien.

- Tu me promets de ne pas laisser tomber ?

Hermione hocha gravement la tête.

- Je le promets.

Elle sut au moment où elle fit cette promesse qu'elle était résolue à la tenir. Cependant, la priorité était de retrouver Harry et elle comptait bien y mettre son cerveau à contribution. Sirius ne manquerait pas de l'encourager, là aussi, du moins elle l'espérait. En attendant, elle continua de travailler sur son projet initial.

Le trajet en voiture se déroula sans encombre. Ils se garèrent et Hermione retrouva Ron et Ginny. Ils pénétrèrent dans la demeure des Potter. En reconnaissant la cour et les arbres, Hermione eut un pincement au cœur. C'était chez elle ici, l'endroit où elle passait ses vacances. Sirius s'arrêta devant la sonnette. Hermione lui pressa le bras.

- Allez, courage.

Elle relâcha le bras de Sirius, surprise et embarrassée par sa propre audace. Sirius la regarda d'un air surpris, puis lui adressa un faible sourire.

- Merci, Hermione.

Sans doute était-il trop préoccupé par la nouvelle qu'il s'apprêtait à annoncer pour se soucier du geste d'Hermione. Il appuya sur la sonnette.

Peu de temps après, une belle femme rousse aux yeux d'un vert éclatant vint leur ouvrir. Un sourire éblouit son visage.

- Sirius ! Quelle bonne surprise ! Tu es venu avec Hermione, Ron et Ginny ! Comment allez-vous, mes chéris ?

Le visage de Sirius était devenu grave. Il regarda Lily dont le sourire s'estompa.

- Nous avons quelque chose de grave à t'annoncer. James est-il là ?

Lily hocha la tête, l'air inquiet.

- Oui. Entrez.

Ils obtempérèrent et s'installèrent dans le salon. L'endroit était élégant mais plutôt modeste pour des Moroï de sang royal. En effet, James et Lily avaient délibérément choisi de vivre en dehors de la Cour. Certes, ils y avaient des obligations et devaient s'y rendre régulièrement mais avaient décidé de ne pas s'y installer.

James arriva. Harry lui ressemblait de manière frappante, avec ses cheveux en bataille et ses lunettes rondes, ce qui augmenta son malaise à l'idée de lui annoncer la nouvelle. Toutefois, il n'avait pas les yeux d'un vert éclatant comme Harry et Lily, ce qui était une différence flagrante. Il observa les présents, couva Hermione d'un regard affectueux et s'assit auprès d'eux.

- Que se passe-t-il ? Quelque chose de grave s'est produit ?

Lily acquiesça, l'air inquiète.

- James, Sirius a quelque chose à nous annoncer.

XXX

James regarda Sirius droit dans les yeux. Ce dernier était au supplice à la perspective d'annoncer qu'il avait failli dans sa mission de protéger Harry mais il n'avait pas le choix. Il devait assumer ses erreurs et il ne flancherait pas.

- Je t'écoute, Sirius. Que se passe-t-il ? Y a-t-il un rapport avec le fait que Harry ne soit pas là ?

Sirius tressaillit. James était perspicace. Cela ne le surprenait pas, c'était son meilleur ami. Peut-être plus pour longtemps. Soudain envahi d'une immense tristesse, il hocha la tête.

- Oui, James. Harry a été enlevé.

Lily tressaillit.

- Par des Strigoï ? demanda James.

Comme par miracle, Sirius réussit à soutenir le regard de son ami d'enfance.

- Oui.

James blêmit et Lily poussa un cri.

- Oh, mon dieu !

James posa alors une question dont la réponse demandait beaucoup de courage à Sirius.

- Tu n'étais pas avec lui pour le protéger ? Que s'est-il passé ?

Sirius baissa la tête.

- Je ne suis pas très fier de moi.

Sur cet euphémisme, il leva les yeux.

- Voilà ce qui s'est passé.

Il raconta alors qu'il s'apprêtait à leur rendre visite avec Harry et s'était arrêté pour prendre un café. Il avait verrouillé la voiture et avait dit à Harry de l'y attendre. Il s'était fait agresser par ces Strigoï et lorsqu'il avait eu raison d'eux, la voiture et Harry avaient disparu. C'était tellement ridicule qu'il aurait ri de lui si la situation n'avait pas été aussi grave.

- Ça y est, vous savez tout, conclut Sirius.

James observa Sirius derrière ses lunettes rondes.

- Tu veux dire que Harry a disparu alors que tu étais allé prendre un café ?

Sirius hocha la tête.

- Pour faire court, oui.

Lily éclata en sanglots. Hermione s'approcha d'elle pour la réconforter. James, lui, frappa du poing la table basse et poussa un juron.

- Merde, Sirius ! Comment as-tu pu laisser Harry sans surveillance ?

Sirius s'était attendu à cette réaction et il n'en était pas accablé, mais soulagé. En effet, il méritait qu'on se mette en colère contre lui, qu'il paye pour ce qu'il avait fait.

- Je n'ai pas d'excuse. Seulement, j'avais verrouillé les portières et je pensais qu'Harry ne risquait rien...

James poussa un nouveau juron.

- Tu sais très bien que ce n'est pas une portière verrouillée qui arrête les Strigoï. Non. La seule chose qui peut les arrêter, c'est un gardien. Tu le sais mieux que moi.

Sirius hocha de nouveau la tête.

- Je le sais.

James cacha son visage dans ses mains et poussa un profond soupir. Puis il découvrit son visage. Des larmes avaient coulé sur ses joues.

- Que vas-tu faire, maintenant ?

- Des gardiens se sont lancés à la recherche de Harry. Je n'ai pas le droit d'y participer.

James parut surpris.

- Depuis quand cela t'arrête ?

- Ils m'ont demandé de protéger Hermione.

James se radoucit. Il regarda Hermione, qui réconfortait toujours Lily, avec un amour infini dans les yeux. Il l'aimait comme sa fille et c'était compréhensible, car il l'avait recueillie à la mort de ses parents. Quant à Sirius, il commençait à réaliser qu'il tenait vraiment à la protéger. Il l'avait si souvent ignorée mais elle ne s'était pas laissée faire, lui avait montré qu'elle existait. Il apprenait donc à présent à la connaître et l'appréciait de plus en plus, mais pas d'une manière paternelle. De quelle façon l'aimait-il, alors ? Il l'ignorait.

Il secoua la tête. Ce n'était pas le moment de rêver. James reprit la parole, le ramenant totalement à la réalité.

- Dans ce cas, prends bien soin de Hermione. S'il lui arrive la même chose qu'à Harry, là, je ne te le pardonnerai pas.

Sirius regarda James avec étonnement.

- N'est-ce pas déjà le cas ? Tu ne m'as quand même pas pardonné pour Harry ?

James soupira.

- Je t'en veux, en effet. Mais je n'arrive pas à te détester et ne plus te considérer comme un ami.

- Oh, James.

Sans réfléchir, Sirius l'étreignit comme un frère. James aurait pu le repousser violemment, se mettre en colère, mais il ne le fit pas. Il avait besoin de réconfort. Ainsi, Sirius le laissa pleurer, tandis que Ginny se joignait à Hermione pour réconforter Lily.

XXX

Sur le chemin du retour, Hermione était songeuse. Celle qu'elle considérait comme sa mère avait pleuré dans ses bras, elle ne s'était donc pas totalement sentie inutile, elle qui se sentait tellement redevable envers elle. Lily et James lui avaient demandé pourquoi Harry était venu les voir et Hermione avait parlé de son projet. Ils l'avaient approuvé et lui avaient dit qu'ils interviendraient en ce sens pour défendre les droits des dhampirs à la cour, mais pas dans l'immédiat. En effet, ils voulaient d'abord retrouver Harry, vivant ou mort. Ensuite, ils se consacreraient à elle. En attendant, ils avaient engagé des enquêteurs pour l'aider dans ses recherches.

Hermione était de nouveau près de Sirius. Elle se sentait mal pour lui. Elle eut alors une idée. Elle allait apprendre à se battre. Pas avec son corps, mais avec sa magie. Le feu pouvait brûler les Strigoï. Elle devait donc apprendre à contrôler son élément.

Une fois arrivée à l'académie, elle alla voir Lissa. Celle ci se trouvait à la cafétéria.

- Bonjour, Lissa.

La jolie Moroï lui adressa un sourire éblouissant.

- Hermione ! Je suis contente de te voir. Viens t'asseoir.

Hermione obtempéra. Le sourire de Lissa s'atténua et son regard devint inquiet.

- Tu tiens le coup, pour Harry ?

Hermione acquiesça.

- Je n'ai pas vraiment le choix. À ce sujet, ton offre de me faire aider par Christian Ozéra tient toujours ?

- Bien sûr.

- Génial. Mais en fait, je ne veux pas utiliser la magie pour allumer un feu de cheminée. Au risque de te choquer, je voudrais apprendre à me battre.

Lissa éclata de rire.

- Tu ne pouvais pas mieux tomber. Christian milite pour la magie offensive.

Christian était un jeune homme pas très sociable, bien que séduisant avec ses cheveux sombres et ses yeux bleu pâle. Pourtant, il ne se montra pas désagréable avec Hermione mais patient et encourageant.

- Pour vaincre ta peur, tu ne dois pas oublier que ta propre magie ne peut pas te blesser. Tu dois d'abord apprendre à te détendre.

Il lui fit faire des exercices de méditation et de respiration. Cela fonctionna. Alors qu'Hermione s'apprêtait à faire jaillir une flamme de sa main comme il le lui avait demandé, on les interrompit. Rose venait d'entrer dans la pièce. Elle observa Hermione.

- Alors c'est vrai. Hermione Granger apprend à se battre.

Hermione en ressentit un peu d'irritation.

- Désolée de ne pas être fidèle à ma réputation, persifla-t-elle.

Rose lui adressa un sourire éblouissant.

- Tu plaisantes ? Je trouve ça génial. Et je ne m'arrête pas aux réputations. Enfin bref. Je suis là car j'ai quelque chose qui pourrait t'intéresser. J'ai une amie parmi les alchimistes.

Les alchimistes étaient des humains qui avaient pactisé avec la communauté vampire et étaient chargés de transformer les corps des Strigoï en tas de cendres. Ils n'aimaient guère les vampires mais Rose était tellement surprenante qu'Hermione n'était qu'à moitié surprise qu'elle ait une amie parmi eux.

- Sirius avait tué deux des Strigoï qui s'en étaient pris à Harry, tu le sais ?

Hermione acquiesça.

- Oui.

- Hé bien, ils avaient un tatouage sur leur bras.

Sur ces mots, elle tendit une feuille à Hermione, qui la déplia. Il y avait le dessin d'une tête de mort crachant un serpent.