Voila le chapitre 3...ca a été dur, ca a été longggg mais le voici enfin...(décède)

Merciiiii pour vos reviews je suis touchée (se croit a la remise des molières)...

Nadera: ca se passe avant qu'il soit enlevé pour la seconde fois par Fei-sama...pour la simple raison que je n'ai lu qu'après lesdits chapitres

Minouchemi: pour la vulgarité j'ai corrigé un peu tout de même merci 'myhelp'...

Shynette: Thank U pour tout !! meme si je devrais t'assassiner pour avoir oser me nommer 'hiboo' ici...

Azu88: je sais que c'est court...excusez moi mesdames (messieurs?)

Ilada: merci pour tes conseils avisés!

C Elise: oooooh la méchannnnte XD (hum...moi aussi mais il ne faut pas le dire!)

Andy: hum non, pas de Fei à l'horizon XD mais qui sait...

Re-shynette: t'en fait pas je te l'envoie par colissimo dès que possible XD

En tout cas, merci à toutes (tous?) !! j'attends avec impatience vos nouvelles impressions...


Chapitre 3 : Good night ?

La voiture avait beau être grande et spacieuse, Akihito avait préféré s'installer à l'avant, à côté de Makoto. Celui-ci n'avait émis aucune objection et lui avait ouvert la porte.

« Montez !

- C'est bon, pas la peine de m'ouvrir la porte. » Le garçon était gêné par les regards envieux et intrigués que lançaient les gens autour d'eux.

« Ce n'est pas comme si je vous laissais la possibilité de choisir… » Le ton était sec, sans équivoque, et Akihito n'eut d'autre option que d'obéir. Il grimpa donc sur son siège, maugréant que depuis quelques temps, il n'avait plus beaucoup le choix de ses actions. Fait qu'il associait volontiers et automatiquement à la présence d'Asami dans sa vie.

Le trajet n'était pas très long, mais Makoto lui fit tout de même la conversation, il avait allumé la radio et Peter Cincotti entamait 'Angel Town' dans l'habitacle de la voiture.

Makoto tourna la tête un instant vers le jeune homme, qui observait les rues de New York, au dehors.

« C'est Monsieur Asami qui a choisi votre costume, n'est ce pas ?

- Heu, je ne sais pas. Il était là à mon réveil.

- Hé bien, pour moi ça ne fait aucun doute. Par contre, je suis étonné qu'il ait oublié la cravate, je dois même avouer que ça m'interpelle. » A tel point, qu'il s'appliqua même à un joli froncement de sourcil.

« Heu…La cravate était là, violette si je me souviens bien. Mais je n'ai pas l'habitude d'en porter, alors je ne l'ai pas prise. » Le jeune homme était mi figue mi raisin face à la réaction qu'il jugeait excessive venant de son chauffeur improvisé. Il était à la fois choqué et grandement amusé, et ne savait quelle position adopter.

« Je vois, pourtant un homme en costume est beaucoup plus élégant, crédible et convainquant… » L'homme était songeur, comme s'il avait lancé cette réplique pour lui-même plutôt que pour le photographe qui s'était figé.

« Hum, Makoto ?

- Oui ?

- Est-ce que par hasard…Vous serriez…Heu, gay ? »

Il explosa littéralement de rire, couvrant du même coup la musique et le bruit de la circulation ambiante. Fait qui fit rosir Akihito.

« Non, pas du tout, à vrai dire je suis marié, j'ai même un petit garçon.

- Ho, j'ai cru que…

- N'ayez crainte, ce que je voulais dire, c'est qu'un homme bien habillé a plus de présence, de prestance. » Makoto appuyait chacune de ses paroles par un hochement de tête, de façon à ce que ses dires soient prouvés. Akihito s'appliqua donc à lui répondre.

« Ha oui, je vois…

- Nous y sommes. » Makoto s'arrêta et descendit du luxueux véhicule avant de donner les clefs à un voiturier qui lui tenait la portière. Il ouvrit ensuite la portière du journaliste qui sortit à son tour de l'habitacle, et se dernier dans sa maladresse s'empêtra un pied dans sa ceinture de sécurité et trébucha. Makoto, tendant un bras, le rattrapa de justesse au niveau de l'estomac. Ce qui produisit l'impression d'une barre de fer dans le ventre du jeune homme qui étouffa un hoquet de douleur.

Ce qu'ils ne virent pas, alors qu'ils échangeaient des remerciements de rigueurs, c'est le regard glacé d'Asami qui était arrivé juste à temps pour tomber sur cette embrassade improvisée.

« Je te remercie pour ton dévouement Makoto. Tu peux disposer, je suis là pour veiller à sa sécurité maintenant. La voix était blanche et ne laissait aucune place à une quelconque justification. Makoto hocha la tête en signe d'approbation, Asami attrapa le journaliste par le coude en le ramenant à lui :

- Quant à toi… »

Le jeune homme écarquilla les yeux, sans comprendre la colère soudaine et inexplicable du yakuza. Malgré tout, il le suivit dans les couloirs de l'hôtel, et ce jusqu'à la chambre qu'ils occupaient. Posant son manteau sur le dossier d'un siège, l'imposant personnage regarda Akihito qui lui-même observait en retrait, et un peu inquiet, son amant de mauvaise humeur. Voire même d'humeur massacrante, pensa le jeune homme, peut-être ses affaires ne s'étaient-elles pas déroulées selon les plans du mafieux. Il avala sa salive en voyant l'homme s'approcher de lui.

- Je vais prendre une douche. » Et il le dépassa sans un mot avant de disparaître dans la salle de bain. Akihito soupira un peu plus détendu. Visitant les lieux de manière plus approfondie que ce qu'il avait eu le temps de faire le matin même, il entra dans la chambre. La seule et unique chambre à son grand damne. Grande, peinte en un bleu violet foncé sur trois murs, elle offrait du balcon une vue imprenable sur la Grosse-pomme (1). Le lit, deux places, était immense, à l'instar de tout ce qui se trouvait dans cette ville. Sur le lit, une quantité de sacs s'étalaient. Sachant Asami occupé ailleurs, Akihito s'approcha et les ouvrit, pour voir à l'intérieur une multitude de vêtements ; jeans, pantalons en toile, tee-shirts simples, vestes en coton, ainsi qu'une paire de chaussures de ville et une autre dévoilant des baskets. Chaussures dont il était certain que JAMAIS Asami ne ferrait usage…

- C'est pour toi.

- Hein ? » Le yakusa était revenu, les cheveux ruisselants et le corps à demi découvert dans un peignoir. Le jeune homme rougit légèrement avant de détourner le regard vers ses nouvelles affaires.

- C'est histoire de remplacer ta valise. » L'homme s'appuya nonchalamment contre l'embrasure de la porte. Il ne perdait pourtant pas une miette du spectacle du pauvre garçon qui ne suivait pas le déroulement de la conversation.

« Une…valise ?

- N'ayant pas eu le temps de passer chez toi ramasser tes quelques vêtements, voici de quoi t'habiller pendant les prochains jours.

- Hum…et bien, heu. Merci.

- Tu auras le loisir de me remercier après le dîner, pour l'instant va te doucher. » Le garçon était écarlate, fait qui n'échappa pas au cynique amant qui offrit un sourire pervers au jeune homme.

« J'allais le faire ! Pas besoin de me le dire ! » Il passa en trombe devant l'homme a moitié nu et se rua dans la salle de bain. Tandis qu'Akihito s'insurgeait de l'autorité dégradante du mafieux, Asami s'autorisait un autre des sourires dont il avait le secret. Il s'alluma une cigarette et s'installa dans un confortable fauteuil du salon. La salle d'eau était très belle, plus sophistiquée que celle du bateau, elle offrait les mêmes possibilités en beaucoup plus cossu. Différence notable, la douche était en fait une baignoire, ou plutôt une 'piscine' dans la tête du photographe. Marbre gris et robinetterie dorée, l'ensemble était d'une harmonie déconcertante. N'y tenant plus, Akihito ouvrit les robinets et ce fut toutes vannes dehors qu'il se débarrassa de ses encombrants vêtements alors que la baignoire se remplissait.

Lorsque ce fut chose faite et qu'il eut vidé la moitié d'un flacon de bain moussant, il entra dans l'eau brûlante. Les derniers jours avaient été riches en émotions. Akihito s'adossa à l'un des bords de la baignoire, il se sentait presque détendu. Il réduisit quelques bulles à l'état de néant et bougea ses doigts de pieds, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu du temps à se consacrer, aussi il se prélassait allègrement dans son bain. Il se lava à l'occidentale, directement dans son bain, trouvant tout de même cette habitude étrange. Lorsqu'il eut terminé, il pensa à l'homme qui l'attendait dans la salle à côté. Pourquoi donc avait-il agi de manière si froide ? Après tout il n'avait rien fait, et il n'était pas une femme au foyer censée écouter les problèmes de son mari de retour de son travail. Pourtant, après son passage dans la douche, le yakusa avait retrouvé tout son cynisme. 'Sadique' pensa le journaliste…

Puis il entendit des coups contre la porte.

- Dépêche-toi, on vient de nous livrer de quoi nous restaurer. » Le mafieux, qui occupait ses pensées, venait l'avertir que s'il ne se pressait pas il allait venir le chercher. Apeuré de ce qu'il se doutait qu'il arriverait si jamais l'homme entrait dans la salle dans laquelle il se trouvait nu, le garçon répondit rapidement.

« Heu, oui, j'arrive…

- Tu ferrais bien, oui. » Les pas s'éloignèrent, et Akihito sortit du bain, un peu à contrecœur, et ce avant de se rendre compte qu'il avait un problème…Ses vêtements avaient disparu…Aucune trace d'eux dans la salle de bain. 'Ce salopard !' Akihito comprit avec amertume qu'il avait encore été trompé, il attrapa une serviette et l'enroula autour de ses hanches, tout en maugréant qu'Il allait le payer. Il ouvrit prudemment la porte, qui fort heureusement dans les hôtels de luxes ne grinçaient pas, et jeta un œil, Asami n'était pas en vue. Il se rua alors dans la chambre et attrapa un jeans neuf. Sa serviette glissa au sol et une main s'attarda sur une de ses hanches. 'Merde, encore raté', décidément ce voyage révélait toute une partie physique à laquelle il n'aurait pas souscrit s'il avait été en son pouvoir de décider de l'organisation dudit voyage.

- Tiens, tiens, serrait-ce une invitation ?

- NON, du tout, je m'habille simplement, on, on va manger…

- Laisse tomber, d'abord je vais un peu m'occuper de toi …

- Quoi ? Mais, heu, ça va refroidir…

- Je commanderai autre chose, il ne faudrait pas que toi, tu te refroidisses.

- Hein?! » Le jeune garçon n'eut pas le loisir de protester plus, étant donné qu'Asami venait de le pousser sur le lit - qui soit dit en passant était aussi confortable que ce à quoi on pouvait s'attendre. Les sacs qui étaient restés sur le lit, déversèrent leurs contenus sur le sol en un froissement d'étoffe.

Akihito posa ses mains sur le cou de son assaillant, pour le repousser. Vaine tentative pour retarder l'échéance.

« Sale brute !

- Avoue, tu adores ça.

- Pas du… » Sa protestation fut saccagée par l'utilisation d'une astuce totalement illégale et complètement malhonnête. Asami venait de s'emparer de sa bouche pour un baiser des plus passionné. Un peu à l'ouest, Akihito desserra la pression de ses mains sur la gorge de son amant. Celui-ci le sentit et approfondit encore la sensation en faisant jouer ses mains baladeuses sur le corps nu du garçon.

« Tu n'es qu'un sale… Profiteur…Han, arrête, pas…Là » Le yakusa émit un léger rire, tandis que sa main remontait sur le membre à demi dressé du jeune homme. Qui, pour le coup, ne resta pas longtemps à demi dressé.

Akihito poussa un soupire de bien être malgré lui, tandis qu'Asami avait entamé une série lente de mouvements de va et vient sur la verge du garçon. Le yakusa s'autorisa même un sourire sadique alors qu'un éclair machiavélique passait dans ses yeux. Il regarda le visage rougi du garçon et lui dit :

« Puisqu'il s'agit d'une punition, je ne vois vraiment pas pourquoi je me taperais le travail tout seul.

- Qu…Une punition ? Mais, je n'ai rien fait qui mérite…

- Et en plus tu nies ? J'étais là, je n'ai rien raté de ton spectacle, ça ne t'avancera à rien de mentir.

- Mais je…

- Tais toi. » Le ton était sans appel. Et Akihito n'en comprenait pas la raison, après tout, il n'avait rien à se reprocher, et comment le pourrait-il d'ailleurs avec un garde du corps à ses trousses. Il définit donc l'agression que son amant venait de lui faire subir comme un nouveau jeu pervers de celui-ci. Même s'il trouvait étrange de jouer toute une comédie afin de le faire obéir, puisque de toute évidence, il finissait toujours par accéder aux requêtes perverses du mafieux. Et ce, qu'il le veuille, ou non.

Alors qu'il était plongé dans ses pensées, il n'avait pas remarqué qu'Asami l'avait installé - telle une poupée de chiffon - au dessus de ses jambes. Asami, allongé sur le dos, sous le jeune homme, avait profité d'une des nombreuses mais non moins comiques absences du jeune garçon qui réfléchissait durement, pour le soulever et le placer de manière à accomplir son plan. Ils étaient donc, l'un dessus l'autre dessous, mais pas tout à fait comme à l'accoutumé, chacun dans un sens, ils s'observaient. Le yakusa ne portait qu'un peignoir de bain, tandis qu'Akihito était nu comme un vers et couleur pivoine. Il tenta de se retourner afin d'exprimer gracieusement sa façon de penser à Asami, mais celui-ci lui attrapa les hanches, fermement.

« Je te l'ai dit, ce soir, je ne joue pas tout seul. » L'allusion n'autorisait aucun doute, le garçon regarda le bout de tissu qui couvrait la partie intime de son amant autoritaire. Ce simple coup d'œil fonça un peu plus la couleur de ses joues, déjà brûlantes. Voyant qu'il ne faisait que réagir sans agir, Asami se vit contraint et forcé (2) de lui forcer un peu la main. Aussi, il glissa deux doigts dans sa propre bouche, afin de les humidifier. Après avoir légèrement écarté les cuisses du garçon, il glissa doucement ses doigts à l'intérieur de celui-ci, fait qui le fit hoqueter.

« Je te préviens, si tu ne te décides pas, je ne fais plus rien, je m'arrête là et je ne bouge plus.

- Mais … Je…Han ! » Le photographe se cambra sous le mouvement des doigts. Au stade où il se trouvait, il ne pouvait pas se résoudre à arrêter là. Il inspira donc, et toujours à quatre pattes au dessus de sa bourrique d'amant, il souleva d'une main tremblante le tissu du peignoir. Sa couleur, au niveau du visage avait viré cramoisie. Pourtant, il se pencha en avant, sur l'imposante chose qu'il avait sous les yeux. Il s'efforçât à se donner du courage, en se disant que ça ne devait pas être plus difficile que ça, et il déposa ses lèvres fermées dessus. Il les entrouvrit ensuite, afin de laisser sa langue explorer timidement la chair tendue qui lui était offerte. Considérant qu'il tenait le bon bout (3), Asami entama un nouveau mouvement avec ses doigts, des allées retours dans les profondeurs du garçon affairé qui ne put s'empêcher de s'arrêter un instant pour gémir, tandis que les doigts s'enfonçaient toujours plus profondément en lui. Puis il repartit à l'assaut, cette nouvelle expérience ne lui déplaisait pas tant que ça, même s'il préférait mourir que de l'avouer.

Aussi soudainement qu'il lui fut possible, le yakuza attrapa les fines hanches du journaliste, et le plaçant au dessus de son bas ventre, l'empala violement, malgré la préparation qu'il venait de terminer. Le jeune garçon poussa un cri qui se transforma bientôt en soupir de part le rythme qu'il avait imposé à ses coups de reins. Le visage un peu rouge, il attrapa les mains d'Asami, qui peu habitué à ce genre de comportement de la part d'Akihito se laissa faire, un fin sourire éclairait son visage. Ses mains étaient toujours caressantes, participantes actives du bien être du photographe. Celui-ci ne tarda pas, d'ailleurs, à se détendre entre les mains du mafieux, qui, entre temps, s'étaient détachées des hanches du garçon au profit d'une partie plus intime de son anatomie. Un râle retentit, tandis qu'il se cambrait, offrant à Asami une vue qui lui fit l'effet escompté puisqu'il suivit de près le jeune garçon dans sa jouissance.

Akihito glissa sur le corps moite de son amant, épuisé. Corps contre corps, cœur contre cœur, ils reprenaient leur souffle doucement. Le jeune journaliste relâcha les muscles tendus de ses mains, avant de se rendre compte qu'il avait gardé les mains du yakuza dans les siennes. Il rougit en s'en débarrassant, en ayant capté tout de même, le sourire ironique du brun, qui le fit rougir de plus belle.

« Qu'as-tu décidé de faire demain ?

- Je ne sais pas, je laisserai Makoto choisir.

- …

- Pourquoi ? Tu as autre chose à me proposer ?

- Non. » Le regard était redevenu froid et l'ironie qui caractérisait leur complicité – même si le jeune homme ne l'avait pas encore totalement perçu – l'avait déserté. Il souleva le châtain, comme s'il n'était qu'une vulgaire poupée de son, une nouvelle fois, puis le déposa à l'autre bout du lit, sans un mot. Ensuite, il se retourna, offrant son dos au garçon, qui ouvrait de grands yeux, signe de son incompréhension.

Il resta un instant sur un coude, observant la respiration régulière de son amant, à travers les mouvements de son dos. Après quelques minutes perdues dans cette contemplation, il eut une révélation.

'Ma parole…Mais…Il boude !'


Bon désolée mais je n'ai pas pu m'en empecher...

Pas beaucoup d'action, enfin, je m'entends XD dans ce chapitre pour la simple raison que c'est la première partie du chapitre 3...

(1) grosse pomme est en fait une appelation différente qui désigne new york, j'aurais très bien pu utiliser la ville qui ne dort jamais mais bon...

(2) bah tient...

(3) aucun mauvais jeu de mot à retenir de ma part...

Voila, bonne lecture et j'espere que ça vous a plu