Hello everybody !

Bon voici la suite, mais la suite du chapitre 3 et non pas un chapitre 4, j'ai volontairement coupé celui-ci pour qu'il ne soit pas trop long, s'entend, dans l'action. Celui-ci sera donc un peu long, mais ce sera le dernier dans ce cas, la prochaine fois, vous aurez une surprise

Dealo: je m'en voudrais si tu t'éclatais la tête sur le parquet, pense a celui qui fait le ménage xD

Shyn: je garde Makoto encore un peu...histoire de pouvoir finir l'histoire °- Mais ne t'en fais pas, tu ne me prends jamais la tête...alouette. Hum. Désolée.

Melmilou: ravie de te faire plaisir

Paprika: héhé, c'était rigolo a écrire aussi...

Ilada: je pense que tu vas être ravie par ce chapitre...

Minouchemi: vraiment? tant mieux ;

Nakajima: Tout de suite la suite

Dylvie: Hé bien maintenant je le sais, merci

Wihelm: Hum, en même temps, si tu me trucide...tu n'auras pas non plus la suite... mwahahahahahaha

Merci beaucoup pour vos review, ça me force a continuer xD ... oui les menaces, ca marche, mais les encouragements aussi uu Please... don't scream

Bref, je vous laisse me donner vos avis sur ce nouveau chapitre, et à bientot pour de nouvelles aventures/...\ "c'est fort en chocolat" ... hum. Je sors.


Chapitre 3bis: Feelings in the bed

Le photographe était tellement absorbé par la conclusion à laquelle il était parvenu, qu'il avait fini par s'endormir. Ce fut à ce moment là que le brun qui était étendu à l'autre bout du lit se retourna, il jeta un regard au jeune garçon qui dormait paisiblement, roulé en boule. Il se leva, passa le peignoir qui gisait au sol, et pénétra dans le salon silencieux. Les plats qu'avait amenés une jeune midinette qui savait fort bien glousser étaient froids. Asami leurs jeta une œillade qui aurait foudroyé un homme. Si les pauvres mets désormais immangeables avaient une âme, ils auraient tremblé d'effroi face à l'homme qui venait de s'allumer une cigarette. Dans l'obscurité absolue de la pièce, qu'Asami n'avait pas jugé nécessaire d'éclairer, seule la braise de la cigarette diffusait une pâle clarté sur le visage de l'homme.

Celui-ci avait les sourcils froncés, symbole d'une profonde réflexion. Il souffla un nuage de fumée, puis ferma les yeux tout en se pinçant l'arrête du nez avec sa main libre. Il était de sale humeur depuis qu'il avait aperçu Akihito, son jouet, dans les bras de Makoto, son fidèle bras droit. Ce garnement jouait avec ses nerfs, il draguait ouvertement la personne qui lui avait été attribuée afin de veiller à sa sécurité, sûrement en pensant s'échapper plus facilement… Asami sourit à cette pensée, non, pas si Makoto veillait, et il veillerait puisqu'il le lui avait demandé. Mais enlacer Son jouet ne faisait absolument pas partie des attributions de son employé. Et puis zut, le yakuza rouvrit les yeux, et réduisit sa cigarette en charpie, dans un cendrier en verre posé sur une table basse. Il s'assit plus confortablement dans le fauteuil de cuir vert bouteille, en se demandant intérieurement pourquoi ce qu'il avait vu plus tôt dans l'après midi le taraudait.

Il resta un long moment ainsi, et ce avant de s'assoupir, il se réveilla aux aurores, passa dans la salle de bain, et ressortit fraîchement habillé et coiffé. Il s'autorisa un coup d'œil dans la chambre dans laquelle le garçon était recroquevillé dans le lit, baragouinant des bribes de syllabes incompréhensibles. Il paraissait franchement en colère, aussi le yakuza vit s'épanouir un sourire sur ses lèvres, le fait qu'il puisse rêver de lui et que cela le mette dans cet état était pour le mafieux une véritable bonne nouvelle. Ce garçon si franc et innocent l'amusait, il aimait passer du temps avec lui. Il était un chaton à dompter, ce qu'il comptait réussir, bien entendu. Il en avait mâté de plus coriaces, le visage de Feilong lui vint immédiatement à l'esprit, son sourire s'élargit, bien que ce cette histoire là avait légèrement dérivée. Pour le cas du chinois, le chat s'était transformé en lion, et à tout bien y réfléchir, s'était beaucoup plus divertissant ainsi.

Asami referma la porte sans un bruit, le sourire toujours inscrit sur son visage. Il enfila sa veste restée sur un fauteuil jumeau de celui sur lequel il avait passé une partie de la nuit, et passa la porte d'entrée, le portable fixé à l'oreille. Il était à peine 8h et l'homme d'affaire entamait sa journée, mais son sourire disparut lorsqu'il arriva dans l'ascenseur. Instinctivement son masque d'homme d'affaire réputé reprenait le dessus…

Akihito ouvrit un œil, si l'on en croyait les coups qui pleuvaient dessus, la porte d'entrée n'allait pas tarder à sortir de ses gonds. Jetant un œil sur sa tenue, on ne peut moins sophistiquée puisqu'il se trouvait en tenue d'Adam, il trouva de quoi s'habiller dans les sacs répandus sur le sol. Il passa sa main gauche dans ses cheveux, et les boutons d'une chemise complètement désordonnés faisaient un look très étrange ; stylisé « lendemain de soirée arrosée ». Il ouvrit la porte qui continuait d'opposer une résistance aux coups impérieux qui se jouaient dans le couloir. Makoto entra dans la pièce sans un mot, l'air énervé, il se dirigea droit sur le téléphone et brailla quelques ordres à la personne qui avait eu le malheur de décrocher.

«Heu…vous allez bien ?

- Très bien, vous en avez mis un temps à ouvrir ! Ca fait vingt minutes que je suis dans le couloir.

- Hum, désolé.

- Umph.

- Vous avez beau dire que ça va…

- … » La conversation prit fin, des légers et presque inaudibles coups provenaient de l'entrée, comme si la porte quémandait un traitement doux après l'affront qu'elle venait de subir. Une jeune demoiselle en uniforme rouge entra dans la pièce avec un chariot emplit de victuailles. Le photographe qui n'avait pas dîné depuis la veille, fit un large sourire à l'employée qui rougit et gloussa. « Les autres avaient raison, pensa t-elle, les gens dans cette suite sont très beaux ». Puis elle se retira, ravie d'avoir observé de si beaux spécimens masculins, sans oublier qu'elle allait pouvoir se vanter auprès de ses copines.

Lorsque la porte se referma, la moitié des plats avaient déjà été engloutis. Le photographe regardait distraitement le sixième petit pain qu'il était en train de réduire en miettes, il se demandait comment engager la discussion avec son chauffeur, garde du corps, et accessoirement, compagnon de voyage.

« Vous ne voulez pas en parler ?

- Comment ?

- Hé bien, c'est-à-dire…Vous n'avez pas l'air en forme.

- Je ne vois pas à quoi cela vous avancerait de savoir ce qui ne va pas.

- Moi non, mais vous, ça vous ferrait sûrement du bien d'en parler. »

Makoto observa le photographe qui maltraitait un pain au lait. Il avait trouvé étrange la proposition de ce dernier, pourquoi lui demandait-il de lui raconter ses histoires ? Et visiblement il attendait une réponse, mais Makoto ne savait absolument pas quoi lui dire. Pourquoi se confirait-il à un gamin ?

Un long silence plana sur leurs têtes, puis Makoto, sentant que ça allait durer encore longtemps s'il ne se décidait pas, ouvrit le débat.

« C'est ma femme.

- …

- Elle, … Elle veut divorcer si je ne suis pas plus présent à la maison.

- Vous passez tant de temps que ça dans heu… l'organisation ?

- Il semblerait. » L'homme se tut, l'air complètement désarçonné. Akihito le regardait compatissant, et bien qu'il n'ait jamais eu de femme qui puisse prendre autant de place dans sa vie , il comprenait la douleur de l'homme. Après tout, comment réagirait-il si Asami lui disait, tout à coup qu'il ne souhaitait plus le voir ? Il se sentait proche de Makoto. Il réfléchit ainsi, quelques instants, jetant tantôt un œil sur l'homme de main, tantôt sur le cadavre de ce qui avait été un petit déjeuné complet.

Mais Makoto se reprit rapidement, revêtant ce masque de froideur qui le caractérisait si bien. Après tout, il devait faire son travail, il était payé pour ça, Asami avait confiance en lui, et il n'était aucunement question de le décevoir. Il se leva, incitant le jeune garçon à faire de même. Sans une parole, l'homme de main du yakusa rajusta la chemise du gamin, et s'assura que le bouton du lundi allait dans le trou associé.

« Allons y. » L'injonction ne permettait aucune discussion. 'Il a la même manière qu'Asami pour ordonner les choses…' à cette pensée, Akihito gloussa, Makoto le regarda indécis, mais décida visiblement de ne pas relever et se dirigea vers la porte. Akihito le suivit, mi figue mi raisin, un peu perturbé par l'absence de réaction de son partenaire.

Tous deux montèrent dans la voiture. Avant de démarrer, Makoto jeta un regard au jeune journaliste.

« Avez-vous une idée de l'endroit ou vous voudriez aller aujourd'hui ?

- Oui, répondit-il en s'attachant à l'aide de la ceinture de sécurité. J'aimerais vraiment visiter Brooklyn.

- Pour ?

- J'aimerais photographier le pont et voir l'aquarium.

- Quand diable avez-vous eu le temps de savoir qu'il y avait un aquarium à Brooklyn ?

- Oh. J'ai feuilleté un magazine pour touriste…

- Bien, allons-y, c'est vous le chef. »

La journée se déroula sans la moindre anicroche. Le jeune homme était ravi, il mitraillait bâtiments après bâtiments, sous l'œil amusé de son garde du corps improvisé. Celui-ci, pourtant, réfléchissait à ses problèmes conjugaux sans trouver la réponse miracle qui pourrait le sortir de cette impasse. Parce que oui, c'était une impasse. Il y avait d'un côté sa famille – les personnes qui comptaient le plus pour lui – et de l'autre son travail, c'était grâce à se travail qu'il pouvait vivre et nourrir sa famille. Et Asami lui faisait confiance.

Lors de leur visite dans l'aquarium, le photographe parut aux anges, c'était le premier qu'il visitait, et chaque nouveau aquarium, chaque nouveau poisson élargissait son sourire, faisait briller ses yeux, déclenchait de nouveaux flash, même Makoto, pour qui tout allait si mal se surprit à sourire en le regardant. Il saisit son téléphone et prit une photo du garçon qui fixait une pieuvre couleur rouille, les yeux ébahis. Il l'envoya ensuite à son patron, en guise de rapport ; celui qu'il devait lui fournir toutes les trois heures. N'attendant aucune une réponse qui de toute façon n'arriverait pas, il rangea son portable.

Deux heures plus tard, le jeune chien fou qu'il avait à sa charge semblait épuisé. Il avait visité de long en large l'aquarium et ne paraissait plus capable de faire un pas. Aussi, Makoto lui proposa de se restaurer, ce que bien entendu il accepta. Ils s'installèrent, sous les yeux curieux des gens présents, à un café de l'aquarium. Il était évident que deux hommes diamétralement opposés accaparaient l'attention. Sans se douter une seconde des œillades inquisitrices, les deux hommes commandèrent leurs collations. Un simple café pour le plus vieux, tandis que le jeune adulte demanda un coca, un muffin et un cookie. Il dévora les confiseries tout en réfléchissant à la manière de présenter son idée à Makoto sans qu'elle ne soit par avance bafouée et rejetée.

Il commença alors par toucher le point faible de l'homme qui l'accompagnait.

« J'ai trouvé un moyen pour que vous puissiez garder votre femme.

Makoto, les yeux ronds, ne savait absolument pas comment prendre l'intervention du gamin, était-ce une blague ? Si oui, il allait lui montrer ce qu'était un sens de l'humour digne de ce nom en lui rossant le fessier. Ce gamin dépassait les bornes, l'insolence lui collait à la peau, et Makoto n'était pas un homme connu pour sa patience.

Mais il savait interpréter les regards, et celui du jeune homme assis en face de lui sur cette chaise en plastique bleu d'un gout douteux semblait être sérieux. Il l'observa ainsi quelques instants, puis, se sentant de plus en plus curieux mais toutefois perplexe, demanda :

« Je t'écoute, quel est ton plan ?

Akihito se lança alors dans une tirade animée, expliquant en long, en large et en travers, le scénario qu'il avait cogité durant la journée. Il pourrait enfin montrer à Asami que ce n'était pas le seul manipulateur qui vaille d'être connu. Le garde du corps le regardait avec une impassibilité mêlée d'intérêt, visiblement, le photographe avait su toucher la corde sensible, à leur profit à tout les deux.


Oui, il est court, je sais, non ne lancer pas de cailloux!

Le prochain sera plus long! Promis!

C'est le dernier chapitre de mise en place en fait...maintenant place a l'action!

Au fait, il y en a qui vont a la J.E?

( Japan Expo)