Hey Guys !

Comment allez-vous ? Hate de lire la suite. Très bien, très Humoristique.

Tiva : The Tiva on Skyrock , merci ma Tiva, a cause de toi, j'ai éclaté de rire en plein cours pour avoir repensé à "Tes ficelles au caleçon..." Tu es toujours aussi sympa ;)Ah oui en fait tu te souviens quand tu m'as dis que tu voulais un Voldy junior. Hein quoi ? Mais j'ai rien dis...

katherina.S : Si tu hate de savoir la suite, tu va être servie. Oh j'adore tes reviews , toujours aussi gentilles :)

MissBellatrixFan : Awww...;Mais faut pas pleurer. *Et c'est moi qui dit ça...* Merci pour tes review, merci aussi pour avoir mis cette fanfic dans tes préférés :D

Plaaaaaacccce!


« - Ne devais-tu pas revenir lorsque Dumbledore serait mort ? » Demanda Bellatrix, plusqu'étonnée du retour de son mari, regardant successivement ce dernier et Voldemort qui fixait Rodolphus de ses yeux écarlates.

« - J'ai réussi à m'enfuir. »

Bellatrix dut se forcer à sourire, et sa bouche forma un rictus horrible.

« - C'est…c'est génial ! »

Un petit rire nerveux sorti de la gorge de Rod. Il s'approcha de sa femme, lui caressa la joue puis se tourna vers Voldemort.

« - Maître, Lucius est resté à Azkaban, il s'est fait rattrapé par un détraqueur.

- Un détraqueur ? N'étaient-ils pas tous de notre côté ? » Demanda Bellatrix à son amant.

« - En es-tu sur ?

- Certain. Maintenant… » Rodolphus se leva, quittant sa main de la joue de porcelaine de Bella pour serrer son poing.

Il s'avança vers son maître, s'inclina légèrement. Voldemort resta sur ces gardes et fixa sa baguette magique. Le mage noir s'étonnait qu'il n'ait pas encore réagi à la nouvelle.

Il jeta un coup d'œil rapide à Bellatrix et ni une, ni deux, Rod profita de ce moment d'inattention pour se jeter sur lui avec la force d'un ours.

Lord Voldemort avait beau être un puissant mage, il n'en restait pas moins qu'un pauvre petit chétif et avant la force d'un moineau. Face à Rodolphus et ses 5 heures de musculation par semaines, il ne pouvait faire le poids.

Alors qu'il venait de se prendre un énième coup de poing et que sa lèvre se mit à saigner, il entrevit Bellatrix courir vers eux.

Cette dernière tenta en vain de dégager son mari de là, mais la puissance de Rodolphus l'en empêcha si bien qu'elle fut poussée dans le sens inverse.

Elle tira alors sa baguette magique de sa poche et s'écria « Stupefix ».

Hélas, rien ne se passa. Si bien que Rod et Voldemort arrêtèrent de se battre pour observer Bellatrix, la baguette tendue vers son mari, tenant de le stupefixer une fois de plus, en vain. Rod en profita pour assigner de nouveau un coup à Voldemort, qui lui-même l'évita et envoya un direct du droit dans son poing.

La main tremblante, elle changea de formule et cette fois s'écria :

« - ENDOLORIS ! »

Rodolphus s'effondra, se tordant de douleur. Voldemort se leva rapidement et s'éloigna de son agresseur.

Il rejoignit Bellatrix, qui leva le sort. Le visage fermé, les yeux en feux, il cria à son mari :

« - MAIS CA VA PAS LA TÊTE ? EXCUSE-TOI ! »

Rod se leva douloureusement et tenta tant bien que mal à tenir sur ses pieds.

« - JE DECOUVRE QU'IL COUCHE AVEC TOI PENDANT QUE JE POURRIS A AZKABAN !

- Et alors ? »

La voix de Voldemort coupa la colère de Rodolphus et il tenta de chercher la blague sur le visage de son maître.

« - Vous être peut être handicapé de la vie, mais on appelle ça de l'infidélité. »

Un rire terrible s'échappa de la bouche du Seigneur des Ténèbres, et même Bellatrix regarda son amant avec des yeux perplexes.

« - Ta femme m'a juré fidélité, il me semble.

- Nous sommes mariés, sur ce plan là, c'est à moi qu'elle revient. »

Bellatrix osa émettre son avis.

« - Heu je vous rappelle que je ne suis pas un objet, j'existe. »

Les hommes se retournent vers la sorcière, les yeux lui disant clairement qu'ils s'en fichaient, puis ils revinrent à leur dispute, laissant Bellatrix comme si elle ne servait à rien, comme si elle était une sorte de trophée.

« - Je la connais depuis plus longtemps que vous !

- Ah oui, et à cause de toi, son meilleur ami à détraqué son âme. »

Bella se figea, il osait, lui qui avait brisé le secret, qui l'avait obligé à tout lui dévoiler, il osait en parler librement.

Elle essaya de parler mais rien ne sortit de sa bouche.

« - C'est quand même grâce à moi qu'elle a rejoint les mangemorts ! »

Et voilà que l'autre s'y met aussi. Bellatrix soupira, elle en avait marre de ses deux là. Comme si elle n'existait pas. Elle sortit de la pièce sans qu'aucun ne le remarque.

Ce ne fut que lorsque un bruit métallique se fit entendre, qu'ils remarquèrent qu'ils étaient seuls dans la chambre.

« - Vous savez quoi ? » s'exclama Rodolphus. « Je dégage de là. »

Il s'avança vers la porte fermé et l'ouvrit…. Sans succès. Il se retourna vers Voldemort.

« - Elle a fermé à clé. Bella ouvre. »

Il tourna la poignée plusieurs fois de plus sans succès puis se mit à frapper à la porte, en criant à l'aide à sa femme.

Voldemort se leva également et se dirigea vers la salle de bain pour soigner sa lèvre ensanglantée.

Se regardant dans le miroir, il vit non seulement son visage tuméfié par les coups de Lestrange, mais aussi son air fatigué, fatigué de se battre contre tous ses ennemis. Il soupira. Cela faisait combien ? 50 ? Oui ca doit être ça. Cela faisait 50 ans qu'il avait quitté Dumbledore et la douce école de Poudlar. 50 ans qu'il se refugiait dans la magie noire.

Bellatrix et Rodolphus n'étaient même pas nés, qu'il exerçait déjà les sorts interdits.

Il entendit Rodolphus s'écrier « Alohomora » plusieurs fois. Et à entendre le cri de rage qu'il s'en suivait, cela ne devait pas fonctionné.

Il retourna dans la chambre et vit Rodolphus contre la porte, affaissé, sans espoir.

Le jeune sorcier lui adressa à peine la parole pour lui dire :

« - Elle nous a enfermé. »

Le seigneur de la magie noire pouffa.

« - Sans rire.

- Pourquoi ca vous fait rire. Elle me déteste. C'est pour ca qu'elle couche avec vous.

- Je ne crois pas qu'elle couche avec moi pour vous faire du mal, Lestrange.

- Pfff. Vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous ayez mon vieux. On dira que vous vous en ficher de ses sentiments.

- C'est ça. Je suis juste là pour le sexe, c'est ça en gros ? »

Rodolphus se leva et vint s'asseoir à côté de l'homme qui couchait avec ça femme. Il lui tapota l'épaule puis lui dit :

« - Vous êtes le maître des ténèbres, alors c'est pas vot' faute, mais vous devez savoir ce qu'il va se passer.

Au début, vous allez faire des efforts pour elle. Bella, elle sera aux anges, parce qu'elle a attendu ça toute sa vie. Et puis un jour, un mangemort viendra, et vous demandera pourquoi vous avez choisi monté Bellatrix d'un grade, alors qu'elle vient de rater une mission. Là, vous allez vous rendre compte d'être allé trop loin. Vous allez lui dire que c'est finit, vous allez la laisser en plan. Et là, personne ne sait ce qu'il va arriver. Parce que ni vous ni moi, ne connaissons la réaction de Bellatrix, si elle apprenait ça. »

Le jeune sorcier se leva, et commença à faire les cent pas.

« - Mais c'est pas vrai. Qu'Est-ce qu'elle fait, enfin ! »

Il y avait une horloge dans la chambre de Bella. Cela faisait trois heures que les deux prétendants étaient coincés dans sa chambre.

Rodolphus avait tout essayé. Les sorts de métamorphoses pour changer la porte en barba papa, le transplanage pour finalement se retrouver un pied dans les toilettes de la salle de bain adjacente et même sort d'explosion contre le mur et qui finirent par faire exploser son pantalon.

Il était donc là, en caleçon, avec un pied trempé et les cheveux plein de barba papa. En d'autres circonstances, Voldemort aurait explosé de rire depuis longtemps. Mais être enfermé le ventre vide était une vraie souffrance.

Rod, c'était facile pour lui. Il n'avait qu'à se manger les cheveux. Pour Voldemort qui n'avait ni cheveux ni barba papa sur le crane, c'était bien plus dur.

Il essaya de changer la nuisette que Bella avait abandonnée plus tôt en quelque chose à manger. Mais apparemment le sort de contre-magie que Bellatrix avait utilisé pour les empêcher de sortir devait être puissant, pour qu'il se retrouve avec la ventouse des toilettes sur son crane dégarni.

« - Ca vous va bien. » Dit Rod l'air de rien.

Le mage noir grogna en réponse. Il n'avait plus adressé un mot au jeune mari trompé depuis que ce dernier lui avait tenu un long discours sur comment il allait briser le cœur de Bella. Cette triple buse, avait réussi à l'intriguer, et maintenant il se torturait en essayant de savoir si ce qu'il avait dit allait arriver un jour ou l'autre.

Un bruit se fit entendre. Un genre de pop, propre au transplanage. Ni une, ni deux, Rodolphus se lança vers la porte en la frappant de toutes ses forces.

« - A L'AIDE! »

Une petite se fit entendre de l'autre côté.

« - Oncle Rod ?

- Drago ! Ouvre la porte ! Je suis coincé ! »

Voldemort entendit un petit bruit métallique. Hélas, un juron sortit également comme preuve que ce que Drago avait essayé ne marchait pas.

« - Oncle Rod, rien ne marche ! »

Le sorcier se passa une main lasse sur le visage. Il s'adressa à son maître.

« - On ne va jamais sortir d'ici.

- Il faut faire venir Bellatrix et lui demandé de lever le sortilège.

- Et c'est un homme avec une ventouse sur la tête qui me dit ça. » Soupira finalement Roddy.

« Drago, va chercher ta tante je te prie.

- Oui Oncle Rod. J'y cours. Ne t'inquiète pas, j'arrive. »

Rodolphus entendit le petit Drago s'écrier en courant. « Tante Bella ! ».

« - C'est un bon garçon. » Dit Lestrange à l'intention du Seigneur des Ténèbres.

Ce dernier n'y prêta pas attention et se dirigea vers la salle de bain.

Il se trempa les mains avant de se mouiller le visage afin d'avoir les idées claires. Un mal de tête s'était emparé de son crane, et cela lui fit un mal fou. Il ouvrit l'armoire à pharmacie, prit une de ses potions instantanées. Elle lui fit immédiatement un bien fou. Son cerveau ne semblait plus en ébullition. Décidément, Rogue était un vrai génie des potions.

Et lorsqu'il la reposa il vit quelque chose…

Quelque chose qu'il n'aurait préféré pas voir.


Cliff ! Alors alors, c'est quoi ? Speculations ouvertes.

Et des reviews sont toujours appréciées !