… Youhou ! ya quelqu'un ? Oé ! AAHH ! Vous m'avez fait peur. Oui enfin me voilà. Bah pourquoi vous me regardez avec des yeux qui lance des avadas ? Eh mais c'est pas ma faute si je l'ai pas publié avant, j'ai perdu ma clef USB. Comment ça vous me croyez pas ? bon d'accord j'ai aussi mis un peu (beaucoup) de mauvaise volonté et pi j'ai réécrit le chapitre parce qu'il me plaisait pas. Mais c'est bon il est là maintenant. Vous allez pas me tuez, hein ? PAS VRAI ?
Disclamer : la flemme de l'écrire encore une fois, allez voir dans le premier chapitre.
Note : Chapitre pas encore corrigé. Je voulais pas vous faire attendre, excusez moi pour le retard encore une fois.
Chapitre 3 : la révélation.
Dans l'infirmerie de Poudlard.
« Alors Pompom, comment va-t-elle ? demanda Albus Dumbledore inquiet pour la jeune inconnue.
-Oh Albus, elle guérit mais… elle souffre de sous-nutrition, et elle a subit plusieurs tortures tant physiques que psychologiques, comme le doloris, la legilimensi, le sort de découpage… Elle a eu deux côtes cassées dont une qui a perforé le poumon gauche, et le bras gauche est également fracturé. Et … elle … elle a été mordue … par un loup-garou et elle a … a été … abusée … plusieurs fois, hoqueta l'infirmière en larmes.
-Espérons qu'elle ne deviendra pas folle à cause de ça…
La jeune fille se réveilla deux bonnes heures plus tard.
« Où suis-je, demanda-t-elle.
-A l'infirmerie de Poudlard, lui répondit un vieil homme à barbe blanche.
-Professeur Dumbledore ! s'exclama-t-elle. Je suis si soulagée de vous voir ! Professeur, il nous a trouvé … on savait pas … on ne pensait pas qu'il nous retrouverait là bas ! Vous nous aviez dis que le fidelitas l'empêcherait de nous trouver, sauf si le gardien révèle le secret … hoqueta-t-elle, les larmes dévalant ses joues. Il a tué Jérémy …
-Qui était Jérémy ma chère ? »
La jeune fille le regarda de travers suite à ses mots.
« Qui êtes-vous ? cracha-t-elle suspicieuse à l'homme.
-Mais, Albus Dumbledore voyons, dit-il calmement, un peu surpris du revirement de caractère de la fille à son égard.
-Impossible, le professeur Dumbledore sait qui est Jérémy, vitupéra-t-elle d'une voix haineuse, furieuse que l'autre se fasse passer pour un homme qu'elle respectait. »
Le vieil homme la regarda, l'air perplexe, puis son regard s'illumina.
« Dites-moi mademoiselle, en quelle année sommes-nous ?
-Vous vous fichez de moi en plus ou quoi ? Nous sommes en 1995 bien sûr ! dit-elle avec une voix hargneuse.
-Oh, je comprends mieux votre réaction, mais je suis dans l'obligation de vous contredire. Nous ne sommes pas en 1995, mais en 1975, plus précisément le 24 Décembre.
- …
-Miss ?
-MAIS C'EST QUOI CETTE ARNAQUE ? hurla-t-elle folle de rage, sautant sur ses pieds. SI C'EST UNE DE TES BLAGUES TOMMY, C'EST JURE JE VAIS TE TUER ! JE SUIS SÛR QUE C'EST UNE MISE EN SCENE. ET ELLE EST DE TRES MAUVAIS GOÛT !
-Allons calmez-vous et asseyez-vous, si Pomfresh vous entend, je vais me faire taper sur les doigts parce que vous êtes debout au lieu d'être couchée. Et ce n'est pas une blague. Accio « Gazette du sorcier ». Tenez, regardez la date du journal d'aujourd'hui. »
Elle prit le journal que lui tendait l'homme et regarda la date. Sa main trembla et elle lâcha la Gazette. Elle se rassit alors lourdement sur le lit, sa tête entre ses mains.
« Non, c'est impossible, murmura-t-elle sous le choc. »
Ce fut le moment que choisi l'infirmière pour rentrer. Lorsqu'elle vit sa patiente assise au lieu d'être couchée, elle marcha rapidement vers le directeur, courant presque, pour lui crier dessus.
« ALBUS DUMBLEDORE, JE VOUS AVAIS DEMANDE DE LA MENAGER ET DE LA LAISSER SE REPOSER.
-Mais Poppy … tenta Dumbledore.
-ET VOUS, QUE FAITES-VOUS HORS DE VOS DRAPS ? cria-t-elle à l'adolescente. DOIS-JE-VOUS RAPPELLEZ QUE VOUS AVEZ DES OS CASSES ET QU'ILS LEUR FAUT DU TEMPS POUR SE REPARER?
-Mais …
-Inutile de tergiverser, allongez-vous. Immédiatement, ordonna la « gentille » infirmière. Buvez ces potions, dit-elle en lui tendant une dizaine de fioles. Je vais vous laisser, mais que je ne vous reprenne plus hors de votre lit.
-Elle est toujours comme ça ? demanda la fille une fois que Pomfresh eu quittée l'infirmerie.
-Surtout lorsque ça concerne ses patients, répondit le directeur. Je voudrais bien vous laisser dormir, mais j'ai bien peur de ne toujours pas connaître votre nom.
-Oh, dit-elle rougissante d'embarra. Je m'appelle Yuki Berlington. »
Dumbledore hocha sa tête, puis ajouta :
« Vous ne voulez pas voir vos amis avant de vous couchez ?
-Mes amis ?
-Et bien, les jeunes gens qui sont arrivés un peu avant vous. Ils sont arrivés avec le même portail que le votre, mais quand ils sont passés, il avait une couleur différente, il était bleu. Alors que lorsque vous êtes arrivé, il est devenu rouge.
-Vous … vous ne savez pas comment ils s'appellent ?
-Ils ne m'ont dit que leurs prénoms. Il y a Fred et George, Ron, Ginny, Hermione, Harry et Draco.
-Harry … murmure-t-elle, mais qu'est-ce-qu'ils foutent là ? Vous pouvez les amener ici s'il-vous-plait professeur ? demanda-t-elle d'une voix hésitante et de l'espoir dans les yeux.
-Du moment que vous ne vous fatiguez pas trop… »
Dumbledore sortit de la pièce et revient quelques minutes plus tard avec les sept adolescents du futur.
« Est-ce que vous allez nous expliquer se qui se passe monsieur ? demanda Harry.
-Vous allez trouvez ça amusant les enfants, mais vous avez remonté le temps de 20 années, dit le directeur d'un ton amusé.
-argh … QUOI ! s'écrièrent les ados en s'étranglant de surprise.
-Ne me dites pas que vous n'avez pas remarqué quand nous sommes arrivés, que les élèves présents ont des ressemblances avec certains d'entres vous, leur dit Hermione en regardant Harry, comme si s'était une évidence. J'en ai conclus que nous étions soit dans le passé soit dans le futur. Et puis je suis un peu déçus Harry, je pensais que tu aurais remarqué que ce Dumbledore-ci était plus jeune que celui que nous connaissons.
-Allons bon, qu'est-ce-que c'est que cette histoire à dormir debout ? S'énerva Draco. Un voyage dans le temps ! Et de 20 ans qui plus est ! Mais vous avez fumé quoi ? C'est tout bonnement impossible, avec la technologie actuel des retourneurs de temps, on ne peut remonter le temps que de quelques heures, voir 1 ou 2 jour au maximum.
-Et où t'as vu … commença George.
-…un retourneur de temps … continua Fred.
-… mon petit Malfoy ? demanda Ginny, finissant la phrase des jumeaux à la surprise générale des gryffindors et du slytherin du futur. »
Pendant que les Weasley et Malfoy s'envoyaient des piques sous le regard amusé de Dumbledore et désespéré d'Hermione, Harry s'approcha de Yuki.
« Tu vas bien ? lui demanda-t-il.
-Si tu trouves qu'être dans un lit d'infirmerie, c'est être bien, alors oui, je vais bien, dit-elle avec le sourire.
-Si tu te mets à blaguer, alors je pense que oui. Je m'appelle Harry Potter, dit-il en lui tendant la main.
-Et moi Yuki Berlington, dit-elle en la lui serrant.
-Ton prénom et ton nom sont assez étranges, un mélange de japonais et d'anglais.
-En fait mon père est anglais, et ma mère est moitié française moitié japonaise.
- HAAAARRRRRRYYYYYYYYY ! s'écria Ron, pourquoi tu viens pas nous aider contre la fouine ?
-La fouine ? s'étonna Yuki.
-Err … un petit souvenir d'un prof de DCFM, dit Harry en souriant.
-Mais c'est mignon une fouine, ça ressemble à une petite peluche ! dit-elle. »
Oh un ange ! Un couple d'anges ! Dites, c'est pas le paradis qui vient de passer ?
« HAHAHAA ! Malfoy mignon ! C'est la première fois que j'entends ça ! hurla Ron de rire. C'est la meilleure !
-Au lieu de te gausser de façon répugnante Weasley, tu ferais mieux d'utiliser ce qui te reste de neurones pour penser à une solution pour rentrer chez nous, cingla Draco. Bien que je doute que tu puisses te servir de plus d'un neurone.
-Malfoy … menaça Ron.
-Ah non, vous n'allez pas continuer comme ça ! s'écrie Hermione. Réfléchissons de manière positive à notre situation.
-Comme...comment sommes-nous arrivés ici ? demanda Ginny.
-Eh… Je crois que c'est en parti de ma faute.
Merci à ma béta Laura d'avoir corriger mon texte, MERCI MA NOUILLE ! JE T'ADORE !
