Merci pour vos reviews! Ceci est l'avant-dernier chapitre...

CHAPITRE 12 :

Janet s'était chargée d'annoncer à Cassandra que la journée shopping était repoussée d'une semaine. Aussi Sam n'avait-elle rien d'autre à faire de son samedi matin que de remettre un peu d'ordre dans sa maison. Cet endroit ne lui semblait plus familier depuis qu'ils étaient revenus de P3R118. Elle avait pourtant eu le temps de se réapproprier sa vie… Elle se sentait à l'aise dans son labo, n'avait aucun souci avec la base ni avec sa voiture, malgré les quatre mois sans tenir un volant.

Mais son domicile, c'était différent. Les murs ne lui ressemblaient plus depuis un bail… Elle travaillait tellement depuis quatre ans qu'elle n'y passait que de brefs moments et rarement des journées entières. Il n'y avait personne qui vivait ici.

Sur P3R118, elle avait eu Jonah.

Vers midi, Sam avait déjà lancé une lessive, passé l'aspirateur dans le living room et à l'étage et elle songeait sérieusement à s'attaquer aux carreaux quand on sonna à la porte. Elle n'attendait personne, pourtant elle avait peu de doutes quant aux visiteurs.

–Hey Sam ! Une pizza et un film, ça vous intéresse ? demanda d'emblée Daniel alors qu'elle fixait les deux autres hommes derrière l'archéologue.

Le colonel, qui hier encore lui avait ordonné de se rendre à l'infirmerie, se tenait les mains dans les poches à côté du Jaffa. Il était tellement doué pour cacher ce qu'il pensait qu'elle n'arriva pas à définir s'il était venu pour un second round ou simplement pour une après-midi en équipe.

–Je sais que d'habitude on fait ça en soirée mais je pense que le midi est un moment tout aussi propice et ça fait si longtemps que nous n'avons…

–C'est bon, Daniel, le coupa-t-elle avec un sourire. Entrez.

Il n'avait pas besoin d'en faire des tonnes parce qu'elle était enceinte. Son cycle hormonal avait beau être pas mal perturbé, elle savait encore se contenir. Elle ne leur en voulait pas de lui rendre visite. Elle ne voulait pas que sa grossesse compromette l'équipe. Elle ne l'avait jamais voulu.

Il fallait des équipes soudées pour arriver à combattre jour après jour les Goa'ulds, repousser les attaques, prévoir des plans de sauvetage, réparer des armes Anciennes…

Teal'c déposa les cartons de pizzas sur la table basse et elle leur proposa un verre. Elle avait fait quelques courses la veille en rentrant mais elle n'avait acheté que des aliments qui, sur le moment, lui faisaient envie. Au final, ça créait un drôle de mélange : des poires, du chocolat blanc, de la sauce arabiata, du pain à toaster, des champignons… Elle préférait penser que c'était des séquelles de sa malnutrition sur la planète glacée et non des caprices de femme enceinte.

–Il me reste quelques bières, proposa-t-elle pour surmonter leur propre gêne de demander.

Ce n'était pas parce qu'elle ne buvait pas d'alcool aujourd'hui qu'ils devaient s'en priver… De plus, elle n'avait pas grand-chose d'autre que du jus d'orange sans doute périmé et de l'eau en bouteille.

Elle alla chercher les bières dans la cuisine, les laissant s'installer dans les canapés. Elle avait pris un petit-déjeuner ce matin. Janet lui avait conseillé la veille que manger quelque chose avant de se lever était une façon efficace de combattre la nausée. Ce n'était pas parfait mais ça avait marché. Et c'était tant mieux car elle aurait besoin de toute son énergie pour cacher les émotions que la présence de Jack O'Neill faisait naître en elle.

Elle avait à peine regardé Daniel quand elle avait ouvert la porte. Toute son attention était tournée vers l'homme derrière son ami. Jonah… Jack. Il avait un fin sourire aux lèvres, sans doute pour lui montrer qu'il venait faire la paix.

Sam n'aurait pas dû être contente qu'il soit là. Elle n'avait pris aucune décision, ayant passé la soirée d'hier à pleurer, et elle aurait préféré, lors de leur prochain 'affrontement', avoir des certitudes à lui donner.

En ce moment, rien dans sa vie n'était certain, vu que même son emploi était remis en question.

Retournant dans le salon avec des boissons et des serviettes, elle laissa Teal'c lui expliquer sa sélection de films (Cassandra lui avait offert pour Noël Orgueil et Préjugés mais ça ne l'avait pas éloigné de la Science-fiction). Parcourant les titres, elle reconnut d'emblée l'un des Alien – définitivement pas ce qu'elle avait envie de regarder aujourd'hui – et l'épisode V de Star Wars, L'Empire contre–attaque.

Ce n'était pas surprenant : Teal'c avait une fascination pour Jabba le Hutt.

& & & & &

Il fallut vingt minutes à Sam pour se relaxer suffisamment et rire à une plaisanterie de son supérieur. Elle était surprise qu'aucun des trois hommes de sa vie n'ait lancé la conversation sur son état mais, honnêtement, elle adorait ça.

Ca avait été, exactement, ce qu'il lui fallait.

Se détendre, parler d'autre chose que du 'point central' de sa vie depuis une semaine… Passer un moment avec ses amis…

Ils lui avaient apporté sa pizza préférée, avec anchois et morceaux de poulet, mais elle avait été incapable de la manger. L'odeur lui soulevait le cœur et le poulet roulé dans la sauce, que d'habitude elle adorait, lui donnait envie de ne plus jamais manger de volaille…

Ils avaient été compréhensifs et assez sympas pour poser les leurs suffisamment loin d'elle, pendant qu'elle commandait ce qu'elle avait réellement envie de manger, à savoir des frites et un burger.

Un peu après la moitié du film – elle les avait poussés à opter pour le Seigneur des Anneaux, La Communauté de l'Anneau, parce qu'elle ne se souvenait pas qu'il y ait une déclaration d'amour éternel ou un nouveau-né dans cette première partie de la saga – Sam se rendit à nouveau dans la cuisine pour ramener les quelques assiettes qu'ils avaient utilisées.

Elle ne vit pas tout de suite que Jack s'était levé pour la suivre mais il était là quand elle se retourna, bloquant le passage jusqu'au living.

–Carter, pour hier…

Il s'apprêtait à s'excuser, elle pouvait le voir. Pourtant ce n'était pas à lui de le faire cette fois. Elle ne se souvenait que trop bien de tout ce qu'elle lui avait balancé au visage.

–Je n'avais pas à tout vous mettre sur le dos, mon colonel. Je n'aurai jamais dû… décharger ma frustration sur vous comme je l'ai fait. Je pensais avoir la situation en mains, pouvoir faire face… Je ne voulais pas vous entraîner là-dedans.

–J'y suis pourtant déjà, fit-il remarquer sans reproche.

Bien sûr, il se sentait concerné. Coupable et concerné, se rappela-t-elle tristement en baissant les yeux. L'aimerait-elle autant s'il n'était pas cet homme bon, avec toutes ses contradictions et ses démons ?

Jetant un dernier regard sur Teal'c et Daniel dans les canapés du salon, il pénétra franchement dans la cuisine. Sam ne savait pas si c'était vraiment le moment de remuer tout ça, d'en parler ici, alors qu'elle n'avait encore rien décidé et que la carte professionnelle du Dr Chadwick reposait toujours à côté du téléphone.

–Et puis oubliez les grades… Ce qui se dit ici ne concerne pas l'armée, Sam.

Elle hocha la tête. Il avait raison de vouloir éloigner l'armée. Il n'avait aucune ascendance sur elle concernant son corps ou le fœtus qu'elle portait alors autant se mettre sur un pied d'égalité… Sam se demanda un instant quels conseils Daniel avait pu lui donner pour que son supérieur devienne cet homme si… conciliant. Il semblait réellement ne pas lui en vouloir pour son insolence d'hier.

Il ressemblait beaucoup plus à l'homme de P3R118 qui l'avait séduite en un éclair – ce que le colonel O'Neill ne se serait jamais autorisé à faire à cause des grades. C'était l'homme qu'elle avait aimé passionnément pendant plusieurs mois… Celui qu'elle avait laissé derrière elle là-bas, sous la surface.

–Je… n'ai pas changé d'avis, dit-elle calmement quand il fut clair que ni l'un ni l'autre ne savait comment amorcer la conversation.

Jack regarda le sol, les murs, la fenêtre, partout sauf l'endroit où elle était. Son visage n'avait pas bougé d'un cil. Il ne fit pas marche arrière pour autant. Pourquoi, bon sang, avait-elle l'impression de lui avoir encore fait du mal ?

–Mon col… Jack, corrigea-t-elle rapidement. Je n'ai pas l'impression… d'avoir un réel choix à faire.

Cette fois, il la fixa vraiment et quand elle plongea ses yeux dans les siens, elle sut que ça ne l'aiderait pas à se sentir mieux. Une partie d'elle était terriblement tentée par la possibilité d'oublier tout ce qui l'angoissait et de se couler dans ses bras… Contre lui, elle ne sentirait plus la peur, elle n'aurait plus honte, elle n'aurait plus mal. Elle serait juste… bien. Tellement bien… Exactement comme sur la planète.

Mais elle ne pouvait pas faire ça. Se laisser aller une nouvelle fois… Elle avait pleuré pendant des heures la veille au soir pour avoir seulement laissé une brèche se faire dans sa carapace. C'était déjà beaucoup trop.

Posant les coudes sur le comptoir entre eux deux, elle se donna une nouvelle chance pour lui expliquer sa vision des choses. Hier ne comptait pas, elle avait été trop à fleur de peau. Aujourd'hui, elle se sentait plus calme. Et ils n'étaient plus à la base, avec des caméras pour enregistrer le moindre de leurs gestes.

Elle pouvait peut-être encore le convaincre que ce qu'elle prévoyait… était l'unique manière sensée de gérer ça.

–Combien de fois, ces dernières années, avons-nous été capturés par l'ennemi ? Ou déclarés perdus en mission ?

–Pardon ?

–Vous m'avez bien comprise, Jack. A votre avis, combien ?

Il avait été dérouté par la question, comme si soudainement elle changeait complètement de sujet. Elle n'avait pourtant jamais été si proche d'exprimer ce qu'elle ressentait.

Répondant pour lui, elle énuméra d'une voix neutre tout ce dont elle se rappelait avec certitude :

–Nous avons tous les quatre été atteints par un virus, nous avons été tués par les Jaffas d'Apophis et ressuscité par les Nox. On a infiltré plusieurs vaisseaux goa'ulds, vous avez vieilli de façon accéléré presque jusqu'à la mort…

Voyant où elle voulait en venir, il tenta de l'interrompre mais elle leva une main pour qu'il continue d'écouter. Plus elle évoquait de missions pendant lesquelles ils avaient frôlé la mort, plus elle s'en rappelait. Elle parlait de plus en plus vite pour ne pas perdre le compte.

–J'ai été l'hôte d'un Tok'ra. Teal'c a été piqué par un insecte géant. Daniel a déjà eu un enterrement… Nous avons voyagé dans le temps… Nous avons même été en Enfer !

–Et on en est revenu, précisa-t-il pour stopper le flot de mauvais souvenirs.

Beaucoup des missions qu'elle évoquait s'étaient terminées en victoires. Elle semblait l'oublier.

–Nous avons été portés disparus en Antarctique pendant des jours et sur P3R118 pendant des mois ! ajouta-t-elle en montant la voix.

Puis, presque dans un murmure, elle conclut :

–Je ne vois pas comment nous pourrions même envisager d'avoir un enfant ou de l'élever. Les chances pour qu'il perde l'un de ses deux parents, voir les deux, avant de pouvoir aller à l'école sont si élevées que…

–Sam…

–Je suis sérieuse.

Elle avait des larmes dans la voix, même si elle cherchait à les étouffer. Elle était très sérieuse. Elle savait ce que c'était de perdre un proche, elle avait vécu son adolescence sans sa mère, avec un père presque toujours absent. Ce n'était pas sa vision de la famille. Ce n'était pas le genre de vie qu'elle voulait pour son enfant. Et ni l'un ni l'autre ne pouvait abandonner le combat, pas après être passé si près de la destruction de la planète…

–Il y a des gens qui travaillent au SGC et qui ont des enfants, Carter.

Elle ferma les yeux. Il fallait qu'elle chasse l'image de la famille incluant Jack O'Neill et un enfant qui serait le leur car c'était le genre d'image qui pour le moment pouvait l'achever.

Il sembla comprendre qu'elle avait besoin d'un break car il orienta la conversation vers le Général et aux mesures qu'il allait prendre. Il avait encore failli se présenter dans son bureau le matin-même pour assumer avec elle les conséquences.

–Selon Hammond, mon… escapade de cette semaine a hautement effrayé les gens du Pentagone, expliqua-t-elle d'une voix fatiguée. Il semblerait qu'ils soient prêts à tout pour que je reste en poste au SGC.

–C'est… un bon point.

–Ca l'est, consentit-elle avec un pauvre sourire. Le Général me donne la possibilité de vivre une grossesse normale en travaillant à la base et je récupérerai mon poste à la fin du congé maternité, comme n'importe quel soldat dans la même situation.

Elle marqua une pause, cherchant ses mots pour lui parler de la suite.

–Je… Je n'ai rien dit vous concernant. Néanmoins…

–Il se doute de quelque chose.

–On peut dire ça.

Sam le regarda s'approcher du bar, poser ses grandes mains sur la surface et pianoter nerveusement. Il était maintenant si près…

Quelque chose avait changé. Elle ne savait pas quoi exactement… L'atmosphère ou tout simplement le fond sonore. Jusqu'ici, Daniel et Teal'c avaient continué à visionner le film dans la pièce d'à-côté. Désormais la maison lui semblait bien silencieuse, comme si leurs deux amis avaient décidé de s'éclipser afin de les laisser tous les deux.

–Hammond ne sait pas encore dans quelles proportions il pourrait nous couvrir. Kinsey voudra probablement votre tête dès qu'il apprendra que nous avons violé le règlement. Le mieux que le Général puisse faire est d'inclure une lettre de réprimande dans chacun de nos dossiers et d'enterrer cela sous une telle pile de « Secret Défense » qu'il sera devenu difficile d'en comprendre la raison.

Ca signifiait aucune prison ni renvoi pour elle et Jack savoura réellement la nouvelle. A son âge, avec ses états de service, un blâme ne l'empêcherait pas d'avoir des promotions et de monter en grades. Pour lui par contre, à supposer qu'ils reprennent là où ils en étaient restés avant de rentrer sur Terre…

–Ca vous bloquerait à vie au grade de colonel… Les chances pour que vous ayez encore de l'avancement deviendraient proches de zéro…

–Sam…

–Ils pourraient vous retirer le commandement de SG1 !

–Sam.

–… ou vous mettre en retraite anticipée…

–Carter, je veux ce bébé.

Enfin. Il avait réussi à interrompre son flot de paroles !

Levant la tête d'un coup, elle rencontra son regard et il ne détourna pas les yeux. Il était vraiment sérieux. Il s'en foutait de l'avancement s'il pouvait avoir Carter et cet enfant. Ca faisait déjà deux fois qu'on venait le tirer de la retraite et avec les remarques d'insubordination dans son dossier, c'était déjà un miracle qu'il soit arrivé au grade de colonel. En outre, il n'était pas aussi sûr qu'elle d'être indispensable au programme.

Il n'était pas question qu'elle avorte pour protéger sa carrière militaire.

–Je l'ai dit, assuma-t-il en haussant les épaules.

La balle était dans son camp. Le regard chaud qu'il posait sur elle suffisait à lui faire comprendre ce qu'il voulait d'autre… Ce qu'il avait toujours voulu.

Daniel lui avait conseillé d'y aller doucement et il avait été aussi calme et lent que possible. Seulement il ne pouvait pas dire que ça lui serait égal si elle avortait. Car ce n'était pas la vérité. Therra lui avait un jour demandé de toujours lui dire la vérité même si ça devait la mettre en colère ou chambouler toute sa vie… comme c'était le cas maintenant.

Elle resta plusieurs secondes immobile, de son côté du bar, comme statufiée. Elle préférait ne pas être trop proche de lui pour le moment. La tentation devenait intenable. Elle aurait tout donné pour se réfugier dans ses bras. Une étreinte de lui était tout ce dont elle avait besoin… mais ils n'avaient pas eu un seul geste de ce genre depuis qu'ils avaient mis pied sur Terre. Et P3R118 était à deux-deux mille années-lumière de cette cuisine.

Elle se mit à marcher de long en large, cherchant comment ils en étaient arrivés là. Elle était censée le convaincre du bien-fondé de leur première décision, celle de laisser tout ce qui s'était produit sur cette planète dans une pièce fermée à clé. Il n'était pas censé lui rappeler à quel point donner naissance à son bébé serait formidable.

Il fallait penser à l'équipe. A la guerre contre les Goa'ulds. Aux Réplicateurs…

Pourtant, c'était à sa mère qu'elle songeait.

Jack s'était rapproché d'elle et avait posé ses deux mains sur ses épaules, l'empêchant de faire les cent pas.

–Je ne veux pas te mettre la pression, dit-il.

Il la fixait comme si elle était au bord de l'explosion, ce qui était bel et bien le cas car elle ne releva pas le passage au tutoiement. Prenant conscience que son attitude pouvait inquiéter, elle essaya de se calmer… mais elle n'arrivait pas à réprimer les frissons désagréables qui la traversaient. Elle respirait de plus en plus vite. Et surtout, elle évitait de regarder Jack dans les yeux.

Quand il l'attira vers lui… elle ne résista pas. Le corps toujours tremblant, elle reprit la place dans ses bras. Celle qu'elle n'aurait jamais dû quitter.

–Je t'aime, dit-elle soudainement, les surprenant tout les deux.

C'était vrai. Elle énonçait un fait. Dans les méandres de ses doutes, il ne lui restait plus beaucoup de faits… Mais elle portait l'enfant d'un homme qu'elle aimait.

Il l'aimait aussi, songea-t-elle douloureusement, tandis qu'il remontait la main dans son dos, sa nuque… pour finir dans ses cheveux. Il n'avait pas besoin de le lui dire pour qu'elle se sente aimée. Il avait d'autres moyens pour ça… Avec simplement un baiser, il pouvait faire passer des choses incroyables.

Etre dans ses bras n'empêchait cependant pas Sam d'être lucide… Dès qu'il serait parti, elle serait de nouveau face à ses peurs… Elle ne se sentait pas à la hauteur pour être une bonne mère. Elle s'était toujours dit qu'un jour, elle serait prête et que ça viendrait naturellement. Etait-elle prête maintenant ? Le serait-elle un jour ?

Elle n'était plus complètement seule puisqu'il était là. Ca aurait dû faciliter la prise de décision…

Pourtant ça ne facilitait rien. Sam en était toujours au même point.

Et il fallait qu'elle se décide.

A SUIVRE…

J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

La mauvaise est que je pars au ski samedi et que je serai donc absente un moment. La bonne est que j'ai bien envie de finir cette fic avant mon départ... ^^