Bonjour à tous! Me revoilà! Je sais, je sais, je n'ai rien posté depuis un mois, mais pour ma défense, j'étais partie en roadtrip au Canada et je n'ai donc ni eu le temps d'écrire, ni accès à internet! Bref, j'étais quant même en mal de Caskett alors voici un nouveau chapitre!
Je vous rappelle un peu où je vous avais laissés la dernière fois. Kate fait des achats à Victoria Secret... Castle finit par la rejoindre... sans suit un make out plutôt hot dans la cabine avant leur retour à l'hôtel.
D'ailleurs, en parlant de Victoria Secret... Quand j'étais à Toronto, je suis tombée devant un super grand magasin Victoria Secret; je l'avoue, c'était le premier dans lequel j'entrais parce qu'en France, je n'en ai jamais croisé. Bref, je vous raconte pas dans quel état d'hystérie j'étais en imaginant Castle et Beckett dans ce magasin (surtout après le chapitre hot que j'avais écrit)! Ma curiosité me poussant à explorer chaque endroit pour savoir si mon imagination avait rendu justice au magasin, me voilà en train d'essayer des ensembles dans l'une des cabines de VS! Et bien je vous le dis; les cabines sont trop bien; rose pastel, une grande glace et une porte en bois (comme je l'avais imaginé dans ma fic) le seul truc où j'avais faux, c'est que tu as un pouf et non une petite chaise pour poser tes fringues!enfin la cabine est bien assez grande pour une session make out caskett et vu qu'elle est totalement fermée (super cette porte, ça change de nos rideaux en France) je pense que Castle et BEckett n'avaient rien à craindre!;) Fin de l'anecdote Victoria Secret (pour plus de détails sur le magasin, demandez en MP XD)
Voilà j'arrête mon blabla. Bonne lecture
Disclaimer: as usual, Castle's not mine. Mistakes... yes!
CHAPITRE 17
« Kate !
- Quoi ? répondit-elle depuis la salle de bains.
- On va finir par être en retard.
- Ce n'est pas moi qui ai monopolisé la salle de bains pendant plus d'une heure !
- Je t'ai proposé de te joindre à moi, mais tu as décliné, répliqua-t-il du tac au tac en souriant.
- Richard Castle ! Encore une réplique de ta part et tu iras seul à la soirée !
Aucune réponse ne lui parvint. Satisfaite, elle ajusta son nouvel ensemble Victoria Secret bleu marine, avant d'enfiler la robe mousseline de couleur similaire. Elle laissa ses boucles retomber sur ses épaules et vérifia son maquillage. Elle rougit légèrement en observant son reflet dans le miroir.
« Katherine Beckett ! Arrête de rêver ! Ce n'est pas un rendez-vous juste un dîner professionnel avec Castle ! s'admonesta-t-elle. »
Elle se demandait vraiment ce qui lui arrivait ces jours-ci. Elle lui avait résisté pendant trois longues et difficiles années. Mais maintenant qu'il avait réellement fait courir ses lèvres sur sa peau, elle ne pouvait se passer de son touché.
- Kate…
Elle ouvrit la porte et laissa l'écrivain se ridiculiser complètement. En panne d'imagination, en manque de vocabulaire, Richard Castle la fixait, émerveillé.
- Je présume que je suis présentable, souffla Beckett en essayant tant bien que mal de maîtriser les envolés de papillons dans son estomac.
Le regard insistant de Castle ne cessa pourtant pas et elle rougit furieusement.
- Je croyais qu'on était déjà en retard Mr l'Ecrivain ! A moins que tu n'ais une machine à remonter le temps, je suggère que tu arrêtes tout de suite de gober les mouches, le taquina Beckett en chaussant ses hauts talons avant de lui taper légèrement sur l'épaule.
Castle secoua la tête, sortant de sa transe.
- Qu… quoi ?
- La sortie ! C'est par là Castle, lui indiqua Kate en pointant la porte du doigt, un sourire aux lèvres.
- O… oui, oui.
Seule une femme et une seule pouvait le rendre totalement à court de paroles.
- Hm, Mlle Beckett, si vous voulez bien vous donner la peine, se reprit-il en lui offrant son bras.
Elle lui sourit avant d'accepter gracieusement l'invitation. Bras dessus, bras dessous, ils se dirigèrent vers les ascenseurs.
- Je suppose que toute l'équipe de tournage sera là ce soir, lâcha Beckett en entrant dans l'ascenseur.
- Je le pense oui.
- Hm, hm, murmura-t-elle.
- Pourquoi ?
- Pour rien, mentit-elle.
- Je t'ai observée pendant trois ans Beckett et je reconnais ton expression quand quelque chose te tracasse et quand tu mens.
- Je ne…
- Pas la peine de paniquer, l'interrompit-il. Si Nathalie me propose de la suivre dans sa chambre, n'ais crainte ! Je n'ai pas couché avec elle il y a plusieurs mois alors que j'en avais l'opportunité, ce n'est certainement pas pour le faire maintenant que je suis attaché par la hanche avec la plus merveilleuse femme du pays.
Beckett haussa un sourcil et lui offrit un air dubitatif.
- Ca sonne plus répliques Arlequin que je ne l'avais formulé dans mon esprit, annonça l'écrivain en riant.
- Sans aucun doute ! Heureusement que tu écris des livres policiers parce que franchement dans le livre à l'eau de rose…
- Arlequin ou pas, je le pense, lui souffla-t-il à l'oreille en la retenant par la taille alors qu'elle s'apprêtait à sortir. Tu es extraordinaire ce soir.
Les papillons diaprés s'éparpillèrent dans l'étroite cabine, reflétant leurs couleurs dans les yeux émeraudes de la jeune femme.
Elle déposa un baiser sur la joue de l'écrivain, s'abandonnant au contact plus que nécessaire.
- Tu n'es pas mal non plus ce soir, murmura-t-elle avant de saisir son lobe entre ses dents.
Avant qu'il n'ait le temps d'effectuer un seul mouvement, les portes de l'ascenseur se rouvrir et Beckett s'écarta, maintenant une distance respectable entre eux deux.
L'absence de contact lui déplaisait, mais il ne voulait pas forcer les évènements. Il savait que Beckett pouvait fuir à chaque instant si elle se sentait en danger. Depuis trois ans, il déconstruisait méticuleusement les murs qu'elle ne cessait de reconstruire autour de son cœur. Maintenant que la brèche était assez importante pour qu'il s'y faufile, Castle employait toute son énergie à ne pas laisser Beckett se refermer.
Déconstruire encore et encore les murs en béton, scellés par la douleur, par le malheur et par les larmes; tel avait été le challenge de Richard Castle depuis que Kate Beckett lui avait confié l'histoire de son lourd passé familial.
Il voulait lui offrir des étendues de verdures, des parterres de coquillages et de sable blanc, des ciels étoilés, des courses familiales à travers les blés. Il voulait échanger l'infini contre la prison qui retenait son cœur. Il voulait lui donner tout son amour, du bonheur, une famille, une vie, de la joie et des rêves. Il voulait…
- Castle ! Castle ! Allô la Lune, ici la Terre ! l'interpella Beckett en claquant des doigts au milieu du couloir. Tu viens ?
- Hm, oui !
- A ce train là, on arrivera pour le dessert !
- On sera plus vite remonté dans la chambre alors, répondit-il les yeux remplis de malice.
- Sauf si je m'attarde auprès de Jack ! Il n'y a pas que toi qui ais du succès avec les actrices !
Un éclair de douleur traversa les yeux bleus turquoise de l'écrivain. Les récents évènements et leur nouvelle intimité ne signifiaient pourtant pas qu'elle était sienne.
- Je plaisante Castle, relax ! intervint-elle rapidement à sa soudaine expression.
Elle lui tapota légèrement la joue pour le rassurer.
- Après tout, tu ne viens pas d'affirmer que tu étais attaché à ma hanche, rappela-t-elle en souriant.
- Oh non, détrompez-vous Détective Beckett, je n'ai pas oublié, souffla-t-il à son oreille. Je préfèrerais sincèrement être soudé à toi par un autre membre, mais pour l'instant la hanche me suffit amplement !
Sur ces mots, il laissa ses lèvres effleurer gentiment son cou avant de se diriger vers les grandes portes de la salle de réception.
A son tour, Kate Beckett resta plantée au milieu du couloir, l'esprit obnubilé par le dernier sous-entendu de l'écrivain. Elle n'en finissait pas de frissonner en sentant encore et encore les lèvres de Castle sur son cou. Imaginer leur deux corps unis dans un moment passionnel et plein d'amour n'aidait pas ses tremblements et ses rougissements à se calmer.
- Allô la Lune, ici la Terre ! Le Capitaine Castle de la navette spatiale Nikki I appelle le cosmonaute Beckett à se reconnecter avec le monde !
Elle le rejoignit rapidement, le frappant sur le bras au passage.
- Aïe ! C'était pour quoi ? s'offusqua-t-il.
- Tes gamineries !
- Je ne suis pas un gamin et…
- Alors arrête de te comporter comme tel !
- Ou alors quoi ? demanda-t-il sur un air de défi.
- Ou alors le cosmonaute Beckett risque de ne jamais s'attarder sur votre fusée, Capitaine Castle, souffla-t-elle taquine.
L'écrivain avala difficilement à cette simple suggestion. Kate Beckett avait le don particulier de toujours tourner la situation à son avantage sans qu'il s'en aperçoive.
- Compris, murmura-t-il.
- J'attends que vous m'ouvriez la porte Mr le Grand Artiste !
- Milles excuses, milady, lui offrit-il en s'effaçant pour la laisser passer.
- Merci bien, répondit-elle seulement en entrant dans la salle. »
Il la suivit sans rien dire, simplement ravi d'être en sa présence.
Alors lecteurs, qu'en avez vous pensé? Je tiens d'ailleurs à remercier tous les nouveaux lecteurs et reviewers de ce dernier mois! MErci pour vos commentaires!;)
J'ai fait le plan de mes autres chapitres et construis toute l'histoire dans ma tête. Je vous annonce qu'il reste en gros une dizaine de chapitres pour cette fic! Sachant que le moment que vous attendez tous interviendra dans environ cinq chapitres, mais pas d'inquiétudes, du make out à gogo et du tease sont au menu avant tout ça!
J'attends vos reviews!;)
ah et une dernière nouvelle, je suis en train d'écrire un OS et le deuxième chapitre de Short skirt and lacy bra!
