Et voici un nouveau chapitre... Annonçant la fin des exams (ou du moins des miens...) Je remerci tout particulièrement Tout ceux qui ont reviewé depuis l'avant dernier chapitre et que je n'ai pas eu le temps de remercier, à savoir angie450 et maximilien (qui vont recevoir une réponse à leur review sous peu, pour me faire pardonner de ne pas encore l'avoir fait...). Je remercie également Sanguinbuveur, Jielle 1710, mika77, charlesdoudou et... Maximilien pour avoir ajoutté Hubble dans leurs alertes, et Charlesdoudou, revinc et maximilien de l'avoir ajoutté à leurs favoris. Et maintenant... Place au chapitre...


Chapitre 6 : Sirius et autorisation

Harry se fit réveiller par un seau d'eau glaciale sur la tête.

« Debout, feignant, il est déjà au moins 4h10…

-Styx ?

-Exactement. Je veux te voir dans 5 minutes sous ta forme animagus dans la salle commune. Nous avons un programme chargé pour les quelques heures que nous avons.

-J'arrive… »

5 minutes plus tard, il était déjà dans la salle commune, pour le plus grand contentement de Styx.

« Je vais commencer par te poser une question. Sais-tu ce qu'est un animagus ?

-Un humain se changeant en animal.

-Faux. Un descendant d'animaux s'étant changé en humain et ayant repris sa forme première. Comprends-tu ce que cela signifie ?

-Qu'on pourrait prendre plusieurs formes ?

-Exactement. Je vais maintenant t'apprendre les caractéristiques de ta forme première. Tu peux exécuter une sorte de transplanage, à condition d'avoir déjà été à l'endroit où tu veux aller. Nous allons aller à Azkaban pour voir le reste. Pars devant. »

Ils disparurent alors pour apparaitre devant Azkaban.

« Que connais-tu de ce que tu es ?

-À vrai dire, rien. Les détraqueurs ont refusé de me dire quoi que ce soit.

-Je vais alors devoir te faire un cours accéléré d'histoire. Je fus créée au commencement. Ensuite vinrent les détraqueurs gris. Je n'avais alors pas beaucoup de travail, car il était facile de gérer la mort d'immortels. De plus, si j'ai tout pouvoir pour approcher ou retarder, voir même annihiler la mort de quelqu'un, ma position faisait que je ne m'occupais que des cas extrêmes. Toutefois, j'eus nettement plus de travail quand arrivèrent les animaux. Ceux-ci étaient extrêmement bêtes, et certains détraqueurs gris les instruisirent, créant les humains. Puis, écrasée sous la charge de travail que j'avais, je divisai mon pouvoir en trois, chargeant une personne de s'occuper des souffrances, une autre des morts brusques, et une autre des accidents dus à la vieillesse. J'avais toutefois gardé plus de la moitié de mon pouvoir, ce qui me fut profitable lorsqu'elles se révoltèrent. À ce moment-là, elles avaient de nombreux détraqueurs gris sous leurs ordres. Nous étions en 1112. Les détraqueurs qui m'étaient fidèles se sacrifièrent alors, se transformant en détraqueurs comme nous en avons maintenant, et donc mortels, et condamnant les autres à juger impartialement tous les cas qui m'étaient autrefois révolus, me soulageant d'un grand poids. Seules moi et les trois à qui j'avais confié une partie de mon pouvoir avons gardé notre forme première, et à elles trois, elles ont à peu près autant de pouvoir que moi. C'est aussi pour cela que je ne suis pas immédiatement venu durant ton apprentissage. Le combat contre elles pour te sauver m'a tellement épuisé que je n'ai pu bouger pendant 8 ans. Mais tu as le pouvoir de changer tout cela.

-Pourquoi penses-tu cela ?

-Depuis ta naissance, une bonne partie de mon pouvoir, et par là même de celui que j'ai légué, a disparu, prêt à se mettre à ta disposition quand tu en seras digne et quand tu seras prêt, mais surtout quand tu auras choisi ton camp. Comprends-tu maintenant qui tu es ?

-Oui. Je suis donc…

-Le roi de la mort. Mais je t'avertis, tu ne pourras régner seul. Tu devras choisir à qui donner ton pouvoir.

-Je sais déjà qui je choisirai.

-Nous n'étions toutefois pas là pour ça. Dans cette prison se trouve un innocent. Tu dois le trouver. Et t'arranger pour que cette situation change.

-J'y file, Styx.

-Tu as une heure. »

Harry partit aussitôt, saluant les détraqueurs qu'il connaissait. Au bout d'un quart d'heure, à examiner des cellules, il eut une idée. Il alla en plein milieu de la cour, et appela à lui tous les détraqueurs.

« Je sais que dans cette prison se trouve un innocent. Je vous demande, en tant que détraqueur gris fidèle à la mort, de m'aider. Je dois le trouver au plus vite.

-Nous le ferrons. »

Aussitôt, les détraqueurs partirent dans toutes les directions. Une demi-heure plus tard, un détraqueur s'avança et dit à Harry :

« Je pense l'avoir trouvé !

- Amène-moi-y. »

Le détraqueur l'amena jusqu'à une cellule. Harry y fit aussitôt apparaitre une puissante bulle de réconfort, qu'il doubla d'un sort repoussant les effets des détraqueurs. Il s'adressa alors au prisonnier.

« Qui es-tu ?

-Sirius Black. Et toi ?

-Tu n'as pas à le savoir. Pourquoi es-tu ici ?

-J'ai été accusé de complicité avec tu-sais-qui et…

-Désolé, mais non, je ne sais pas qui.

-Tu dois bien comprendre de qui je veux parler !

-Donc, de qui es-tu supposé d'être le complice ?

-Lord V… Vol… Volde… Voldemort.

-L'es-tu?

-Non !

-Es-tu accusé d'autre chose ?

-Oui. D'avoir trahi les Potter.

-L'as-tu fait ?

-Non !

-Je ne vois donc aucune raison de te retenir ici. Reprends des forces, les détraqueurs ne te feront plus rien tant que je ne reçois pas d'informations supplémentaires. J'essaierai d'organiser ta fuite. Les détraqueurs devraient faire en sorte que tu aies trois repas complets. S'ils l'oublient, rappelle-leur que tu es sous la protection de l'Envoyé de la Mort. Ils devraient comprendre. À bientôt. »

Aussitôt, Harry transplana. Il arriva juste devant Styx.

« Tu as trouvé rapidement la bonne méthode. Qu'as-tu fais pour Sirius ?

-De quoi le renforcer et le faire à un moment s'évader.

-Tes plans doivent être exécutés plus vite. Pour une raison que j'ignore, il est en grand danger. Je sens que, si nous ne faisons rien, il mourra. Or, je n'aurai assez de forces pour le défendre. Sais-tu qui sont les Potter ?

-Oui. Et qui es leur vrai meurtrier ?

-Il est connu sous le nom de Peter Pettigrow.

-Allons libérer Sirius.

-Les aurors sont déjà en route pour sa cellule. Ce doit-être cela, le danger.

-Impressionnons-les. »

Harry proposa alors son bras à Styx, et ils transplanèrent. Dès leur arrivée, les détraqueurs formèrent une haie d'honneur sous les yeux des aurors éberlués allant jusqu'à la cellule de Sirius Black. Lorsque les aurors voulurent s'y engager, ils furent attaqués par le pouvoir mis en commun de tous les détraqueurs. De plus, leurs patronus semblaient inefficaces, et disparaissaient rapidement. Harry ouvrit alors la porte de la cellule de Sirius. D'un claquement de doigts, les aurors arrivèrent sur place. Harry prit la parole.

« En tant qu'Envoyé de la Mort, je libère Sirius Black, innocent.

-En tant que Maîtresse des Destinées, moi, la Mort, je m'oppose à l'incarcération de cet innocent. Je rajoute que je suis profondément déçue de ce comportement et espère ne plus avoir à agir ainsi. »

Sous les yeux éberlués des aurors, Styx prit son apparence la plus terrifiante, alors que dans la main d'Harry apparaissait une grande épée qu'il enfonça puissamment dans le sol. Il y eut une explosion de lumière, projetant les aurors hors de la cellule. Celle-ci fut fortement endommagée, la porte se pliant violemment, et de profondes lézardes apparaissant dans les murs. Le sol était fendu, mais le pire était qu'à travers ces failles, on pouvait voir de la lave couler. Quant à la mort, son envoyé et Sirius, ils avaient disparus !

Ils réapparurent non loin de Pré-au-lard. Ils demandèrent à Sirius de se transformer en chien, et l'installèrent dans une pension pour chien réputée pour laisser les chiens en parfaite liberté, se contentant de les nourrir. Harry comprit qu'il faudrait beaucoup de temps à Sirius avant d'être remis, et plus encore avant d'accepter de pardonner le monde sorcier. Toutefois, l'heure avançait, et ils durent repartir pour Poudlard. Ils apparurent chacun dans leur chambre, et se retransformèrent, avant de se vêtir de leur robe d'école. Ils descendirent alors en bas pour prendre le petit déjeuner. Alors que tout le monde était en bas, des centaines d'hiboux arrivèrent, portant la gazette du sorcier. Auparavant, Dumbledore reçut une lettre. Il fronça les sourcils au moment même où les hiboux se posaient devant les sorciers.

« Harry, Lilien, venez. » Il se retourna alors et partit vers son bureau, un gryffentard et un poufsouffle à ses côtés.

« Harry, Lilien, vous savez certainement déjà que vos parents ont été trahis par Sirius Black, qui les a montré à Voldemort ?

-Euh, oui…

-Il s'est évadé ce matin. »

Harry fit attention à avoir l'air surpris.

« Je suis dans le regret de devoir vous retirer votre autorisation de sortie à Pré-au-lard.

-Professeur, je ne crois pas que ce soit nécessaire, ni efficace… Pour moi. Je sais bien que Lilien en bon Poufsouffle vous obéira, mais je ne crois pas qu'il en soit de même pour moi. Et je doute que même Gelrion arrive à me rattraper. Je ne pense pas qu'il le veuille. De plus, je sais parfaitement me défendre. Dois-je vous rappeler que j'ai réussi à vaincre Gelrion lors de notre précédente altercation, et que lui-même a vaincu, de justesse certes, mais vaincu tout de même, Lord Voldemort ? Que même si vous fermiez toutes les sorties du château, je saurais sortir ?

-Je le sais, mais Black est extrêmement puissant. Beaucoup disent qu'il aurait su tuer Voldemort avec un peu plus d'expérience. Il était un des meilleurs duellistes de son année, et même depuis un temps indéterminé, et était un extrêmement bon magicien, que ce soit en magie blanche ou noire. Lors des quelques fois où j'ai tenté de m'opposer à lui pour éviter une blague, il m'a battu.

-Voilà ce que je vous propose. Un duel à huis clos, avec pour témoin principal Gelrion. Premier Sang. Vous pouvez prendre un second, j'en prendrai un. Ils serviront de témoins supplémentaires.

-Je vois qu'il n'y a pas d'autre alternative.

-Exactement. Retrouvons nous dans la chambre des secrets dans une demi-heure. J'en aurai éliminé l'indésirable. »

Aussitôt, Harry partit. Il alla jusqu'à la grande salle. Là, il vit la gazette, étalant en grosse lettre baveuse sur sa page de couverture :

« Un bandit s'échappe d'Azkaban avec la soi-disant aide de la mort. Qui en est responsable ? »

La page 2 semblait y être consacrée.

« Ce matin, les aurors ont senti une puissante vague de magie à Azkaban. 50 aurors ont aussitôt transplané sur place, mais eurent la surprise de voir les détraqueurs former une haie d'honneur pour deux détraqueurs semblant habillés de gris et ayant des dorures sur leur manteau. Quand ils tentèrent de passer, les détraqueurs se firent menaçants, et ils virent avec stupéfaction les patronus qu'ils produisaient disparaître. Alors qu'ils revivaient les pires moments de leur vie, ils furent transportés dans la cellule du tristement célèbre Sirius Black. Là se tenaient les deux êtres. L'un prit la parole d'une voix indubitablement masculine, s'annonçant comme l'envoyé de la mort, puis l'autre, d'une voix nettement plus féminine, comme la mort elle-même, accusant la communauté d'avoir enfermé un innocent, et la menaçant de représailles au cas où cela recommencerait. Ensuite, elle se transforma en une apparence nettement plus proche de ce que nous voyons comme la mort, alors qu'une épée apparaissait dans la main de son compagnon. Au moment même où il l'enfonça dans le sol, une puissante vague de magie déferla, endommageant sérieusement la cellule et les aurors, alors que les trois autres créatures, à savoir Sirius Black et les deux détraqueurs disparaissaient. Dans le sol, peuvent désormais être vues des fissures ouvrant sur un gouffre de lave. Les photos ont été prises grâce à une pensine par Gelrien Polfoy »

Deux gigantesques photos s'étendaient, l'une montrant la transformation de Styx en la mort et le moment où il enfonçait l'épée dans le sol, l'autre la haie d'honneur de détraqueurs. Harry se rappela alors qu'il devait partir pour le duel.

Il prit avec lui Styx, et ouvrit la porte de la chambre, avant de descendre en bas. Il prit alors sa forme animagus. Il arriva rapidement devant le basilic, recroquevillé de terreur dans un coin. Se rappelant de ses parents adoptifs, il trancha le lien qui le maintenait à la vie par ses pouvoirs. Il retourna ensuite dans le hall, où il arriva en même temps que les professeurs Gryffondor, Dumbledore et Rogue. Aussitôt, Gelrion, Severus et Styx lancèrent un lumos maxima, éclairant la salle. Albus tiqua à la vue de la forme animagus d'Harry, avant de le saluer, conscient que ce dernier faisait de même. Il ramena alors vivement son bras en avant avant de crier d'une voix puissante « Spero Patronum ! » Un gigantesque phénix parcourut la salle, se dissipant avant d'entrer en contact avec Harry.

« Vous ne pensiez pas que cela allait être aussi facile ? »

Ayant dit, Harry lança son pouvoir.

Dumbledore se revit alors dans sa maison. Une bagarre éclatait entre Abelforth et Gellert. Il prenait le parti de Gellert. Les sorts fusèrent. Rouges d'abord, jusqu'à ce que parte le premier sort vert. Puis, une violente explosion.

« Tu l'as tuée ! »

Son regard se posa alors sur ce que regardait son frère. Son esprit se gela, refusant de croire cela. À ses pieds gisait sa sœur tant aimée, Ariana, morte. Derrière lui, il le savait, se tenait Grinderwald, qui ne serait plus jamais Gellert dans son esprit. Il avait tout perdu. Tout… Dans une rage meurtrière, il fit exploser les derniers objets intacts dans la maison.

Il revint dans la réalité en position fœtale, sa baguette lui ayant été enlevée, et une unique goutte de sang coulant du bout de son doigt.

« Je pense avoir gagné le droit d'aller à Pré-au-lard, Professeur. À moins que vous ne souhaitiez revoir… ce que vous venez de voir. Ce qu'il s'est passé avec Ariana ne vous autorise pas à gérer ma vie. Cela ne vous autorise pas à protéger excessivement ceux qui sont sous votre responsabilité, ni ne vous oblige à le faire.

-J'essaierai de m'en souvenir, Harry. »


Qu'en pensez vous? Il y a un joli bouton pour ça... J'en profite aussi pour signaler que je me lance dans une suite de traductions du... Néerlandais! Dont Smoorverliefd (follement amoureuse) sera la première... N'étant pas fou, je commencerai par traduire des courtes fictions...

A bientot pour ceux qui liront Smoorverliefd, pour les autres, il me reste un chapitre à publier, il y a un sondage pour savoir quand...

Faenlgiec

PS: Je viens de lire la review d'Adenoïde par rapport à ce chapitre: 1) Lilien est le frère jumeau d'Harry. Il n'a pas été remarqué car il est à Pouffsouffle. De plus, Dumbledore devait faire croire qu'il entrainait Lilien car seul sous le pouvoir des Dursleys, il serait plus influençable que s'il avait été avec Harry...Quand au fait que Voldy invoque sois disant un serpent (le basilic, soi-disant passant), je vais faire une remarque pour tout le monde vu qu'il semble que ce ne soit pas bien intégré... Pour finir ta review, je n'ai pas compris la dernière remarque... Mais Gelrion ne tuera pas Voldy...

Avis à tous: Voldemort n'a pas invoqué le basilic, il avait déjà ouvert une grande partie des protections autour du basilic, et s'est contenté d'ouvrir la dernière. Harry, craignant pour la vie d'Ange s'est précipité vers la où il pensait là trouver...