Salut…

-T'as pas l'air bien, là.

Tu m'étonnes… J'avais écrit tout le chapitre, TOUT ! Et j'ai cliqué sur la croix, en attendant qu'il me demande si je voulais enregistrer, comme d'hab'… Et NAN. Il me l'a fermé ! DIRECT ! J'ai TOUT PERDU ! TOUT ! RAAAAAAAAAAAH ! De 2h40 à 4h20 du matin, en train de bosser ce truc !

-…

Bon vous savez ce qui est à moi ou pas, maintenant, allons-y, encore une fois… Enfin, il y a un homme qui apparaît, et puis on parle d'une petite fille…

Merci à Tachika, Yuna-sama, Alindmy, DGM-medieval, Rose-Eliade, Miranda Every, Lyliann-chan, Miss Riri-chan, Nitnelav, Alia (même si sa review est négative… moi je dis, dans les reviews négatives, faut dire ce qui va pas mais aussi les points forts pour pas démoraliser l'auteur à mort. Je suis pas susceptible à ce point, alors je le prends pas mal. Après, si on a pas d'avis positif, si on voit que ce qui va pas, on garde pour soi. U.U et « ce truc » c'est mas fic, alors tu te retiens, plize !) , Angelus Nami et Salomettte pour leur reviews.

Ouais bon maintenant ça va mieux, une journée après, à peu près à la même heure… Surtout que j'ai vu Toto en concert ! *o* Trop géniaaaaaal ! x)

-Tu te reprends bien vite, dis-moi…

Bah après un après-midi à déprimer… Je peux pas faire la gueule toute la vie, non plus U.U

Chapitre 18 : Mission « Poupée » Part 2 (ou comment la chanson Be All Right est passée de 400 à 700 écoutes…)

-J'ai… un mauvais pressentiment.

-Tout va bien se passer, Kanda, le rassura Reever, en consolant Komui qui pleurnichait « Encore un qui ne me vouvoie pluuuuuus… »

Pendant ce temps, dans un parc paumé à Londres, où se trouvaient deux exorcistes…

-OUAH PUTAIN MAIS C'EST QUOI CA ! hurla Morgane en lâchant la poupée.

Le jouet tomba au sol, avant de se relever. La petite poupée tenait difficilement sur ses jambes molles. Elle marcha vers la française, prise au dépourvu.

-Au revoir ? Mais que… commença Lavi.

-Vous… venez… pour ça, non ? Pour cette chose… qui brille… Eh bien, si c'est le cas… AU REVOIR !

-Au revoir ! Au revoir ! Au revoir !

-Au revoir ! Au revoir ! Au revoir !

-Au revoir ! Au revoir ! Au revoir !

-Putain mais pourquoi y'en a plein maintenant ?

-Vous allez mourir…

Il y avait à présent une bonne centaine de poupées qui encerclaient les deux adolescents. Certaines tenaient des couteaux. Lavi activa son maillet et en fit jaillir des flammes. Cependant, le feu ne dérangeait pas les poupées, qui continuaient d'avancer vers eux.

-Hiban !

-Au revoir ! Au revoir !

-Merde… HIBAN !

-Vous n'aurez pas cette chose verte qui brille ! Jamais ! Nous la protègerons jusqu'à la fin !

-De vert… qui brille ?

-Continue, Lavi !

-Hein ?

-Fais ce que je te dis ! Continue !

-Euh, Hiban ?

-Parfait ! Kura, à toi de jouer !

L'ombre sortit du sol, et forma un bouclier de ténèbres autour des deux exorcistes. Lavi comprit. Morgane lui avait demandé de continuer à produire du feu, et ainsi de la lumière. Ça tombait bien, le roux venait de capter autre chose. Il allait lui expliquer maintenant qu'ils étaient en sécurité mais la française le devança.

-Lavi, Kura va pas tenir très longtemps. Lorsque le bouclier disparaîtra, continue à produire des flammes. Kura pourra nous défendre. Elle attaquera physiquement les poupées, vu que ton maillet ne peut rien contre elles. D'ailleurs faudra que tu m'expliques…

-J'ai un meilleur plan. Tu peux désactiver ton innocence. Et j'ai plusieurs explications à te donner. Tu as juste à me faire confiance.

-Hein ?

-Fais-moi confiance, j'te dis. Désactive Kura. Et puis, tu es assez faible en ce moment, et la fatigue se lit sur ton visage.

-Mais… Bon, j'te fais confiance. Si je meurs, je viendrai te hanter jusqu'à la fin de tes jours. Et puis, si on meurt tous les deux, je te pourrirai ton séjour éternel au Paradis. Et j'te rappelle que si j'suis crevée, c'est à cause de toi !

-Ahaha !

La blonde fit comme son ami lui avait demandé et désactiva Kura. Avant de se retrouver dans les airs.

-Ah ? Aaaaah ? AAAAAAAAAAAAAH !

-Ahaha ! Qu'est-ce qu'il ya tu as le mal de l'air ? Ou bien le vertige ? Je vais pas te lâcher, tu sais, je veux pas me faire hanter jusqu'à la fin de ma vie !

Un des bras de Lavi entourait la taille de Morgane, l'autre tenant fermement le manche du maillet, devenu très, très long. La jeune fille regarda au sol. Ils devaient bien être à au moins 20 mètres d'altitude.

-J'ai pas trop le vertige, d'habitude, mais au bout d'une certaine hauteur… Et DIS-MOI CE QU'ON FOUT A PLUS DE 20 METRES DU SOL, HEIN ?

-Je t'expliquerai, t'inquiète ! Allonge-toi, maillet, jusqu'au toit de cette maison.

Les deux adolescents volèrent jusqu'au toit et atterrirent, le tout en douceur, bien sûr !

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !

-Ahaha, attention à l'atterrissage !

*SBAAAM !*

-Argh…

-Euh ça va Morgane ?

-Oui, parfaitement bien, si on excepte le fait qu'on vient de s'écraser sur le toit d'une maison ! Et puis ton marteau…

-Maillet.

-Oui, maillet, c'est quoi au juste ? Il a quoi d'autre comme fonctions, à part grandir, s'allonger, cracher du feu… Il fait balai aussi ? Et ventilo ? Et il fait la cuisine, aussi, tiens, soyons fous ! cria la française, sur les nerfs. Alors, dis, c'est quoi ce truc à la fin !

-Bah… c'est mon arme anti-akuma, quoi.

Lavi lui expliqua les propriétés de son arme, en précisant que NON, son maillet n'avait pas des « fonctions balai », « ventilo » ou « cuisine ». Après quoi, il prit un air sérieux.

-Euh Lavi ça va ?

-Je dois te parler de quelque chose.

-Bah vas-y, tu sais bien que je ne refuse jamais une conversation !

-Sérieux.

-Ok, ok. Oui donc ?

-Tu sais quand la plus grande poupée a parlé de « chose verte qui brille »…

-Ouais ?

-Tu sais de quoi elle parlait ?

-Bah ouais, de l'innocence !

-…hein ? Tu savais déjà ?

-Hey, je le prends pas bien ça ! J'suis p'tête crevée, mais ça veut pas dire que je comprends plus rien à rien ! C'est évident t'façon, même l'autre bonbon comprendrait. Vert qui brille, avec tout c'qui s'passe ici, les poupées qui bougent et qui parlent, ne dit-on pas si bien à la Congré' « phénomènes étranges égale innocence » ?

-…

« Elle casse tout, là… »

-Mais au fait, on voit le parc d'ici ?

-Normalement, oui… Pourquoi ?

-Pour voir si les poupées sont toujours là…

-C'est évident qu'elles y soient, elles peuvent pas bouger aussi vite !

-…Lavi…

-Quoi ?

-Regarde.

Le roux tourna la tête vers la direction montrée par Morgane.

-…oh merde.

-Tu l'as dit.

Plus une poupée. Où avaient-elles bien pu aller ?

-…

-Raaah j'suis fatiguée… Faut qu'on trouve un endroit pour dormir.

-Parce qu'avec ce qu'on a vécu tu arriverais à dormir, toi ?

-T'as vu ma tronche ? Je parie que j'ai des cernes pas possibles.

-Effectivement…

Après être descendus du toit, les deux amis marchèrent un moment à la recherche d'une auberge. Ils en trouvèrent une pas très loin et ouvrirent la porte d'entrée. Tout était sombre, avant que la lumière ne s'allume soudainement et qu'un homme d'un certain âge ne leur fasse face.

-Qui êtes-vous ?

-Ah euh, nous sommes envoyés par la Congrégation de l'Ombre, nous sommes des exorcistes, venus ici pour une mission. Ma camarade et moi-même sommes un peu fatigués et cherchons un endroit où nous reposer. Avez-vous encore des chambres libres, monsieur ? dit poliment Lavi.

-Vous ne vous êtes pas fait attaquer ?

-Hein ? Ah vous parlez sans doute des poupées…

-NE PRONONCEZ PAS CE MOT !

-Ouah calme mec ! se défendit Morgane.

-Monsieur, calmez-vous. Si vous parlez bien des poupées, poursuivit le roux sans se soucier du pauvre homme qui tremblait maintenant de peur, oui, nous nous sommes fait attaquer. Et nous sommes là justement pour cette raison. Il se trouve qu'une poupée qui bouge et qui parle comme ça, ce n'est pas normal, et nous sommes venus de loin pour voir tout ça. Si vous nous laissez faire, bientôt, ce problème sera réglé.

-…vous dites vrai ?

-Oui.

-La classe Lavou !

-La…Lavou ? C'est quoi ça ?

-Ton nouveau surnom. Enfin, sauf si tu préfères Lavinou.

-C'est pas le moment.

-C'est ok, Lavinou ! Ton surnom officiel, en plus de Baka Usagi !

-Suivez-moi…

-Ah oui !

L'homme les guida à l'étage, et leur montra deux chambres proches.

-Voilà… si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous pourrez me trouver en bas, dans la salle commune… Je serai en train de prier le bon Dieu qu'il nous sorte de cette misère…

-Continuez à prier. Vous verrez que Dieu entendra vos requêtes, et dans quelques jours au plus tard, tout sera fini. Je vous le promets, le rassura Lavi.

-Merci bien… Allez, passez une bonne matinée…

-Ah c'est vrai qu'il est cinq heures passé… Bon allez Lavinou, monsieur « j'ai la classe », je vais dormir ! Bwaaah… (Le pire c'est que quand j'écris ça, il est vraiment cinq heures passé…)

-Au fait, dit l'homme avant de partir, je me doutais que vous n'étiez pas des touristes…

-Hein ?

-Avec ce qui se dit sur Londres, ces temps-ci…

-Comme ?

-« Une ville où des meurtres étranges se produisent et où ce qui est aimé devient craint. Des pentacles partout, le signe que le Diable est de leur côté. » Voilà la rumeur principale sur la pauvre ville sombre qu'est Londres en ce moment…

-Euh… Eh bien… bonne matinée à vous aussi, hein !

Elle entra dans la chambre et ferma la porte derrière elle. Elle jeta un bref coup d'œil autour d'elle. Un lit, une armoire, une petite table de nuit. Seule la lumière de la lune claire que les nuages avaient laissée en paix éclairait la pièce. Elle se jeta sur le lit et posa sa…

-Elle est où ma valise ?

-Ah, Morgane, j'ai les bagages, ouvre, je te donne ta valise !

-…

Bref, elle se rassit sur le lit et posa sa valisette à côté d'elle, avant de l'ouvrir. Elle en sortit son vieux pyjama, et l'enfila. Il lui allait presque bien. Encore un peu trop grand, mais bon. Elle se souvint alors de sa première mission, avec Kanda. Quand elle l'avait porté, ce pyjama était bien trop grand pour elle. Elle repensa à sa dispute avec lui, et eut un petit rire en se rappelant la raison de celle-ci, ne pas avoir le lit ! Tout cela la fit penser à sa sœur, Mégane.

Mégane…

Elle devait être là-haut, en train de la regarder. Enfin libérée. Morgane sentit les larmes lui monter aux yeux et les refoula en secouant la tête. Elle eut un petit sourire triste, et décida de ne plus penser à tout ça.

La blonde se jeta sous les draps en espérant tomber très vite dans le monde des rêves. Effectivement, au bout de trois minutes, elle dormait déjà, mais allait vers le côté sombre du monde où elle voulait tomber. Le côté « cauchemar ». Son mauvais rêve mélangea Kanda, poupées et pyjama.

Au début de son rêve, Morgane courait. Pourquoi ? Bonne question. En fait, elle cherchait à rejoindre une personne au bout du chemin de ténèbres. Tout était noir autour d'elle. Au fond, une lumière verte brillait, et une personne se tenait debout, immobile. Quand elle arriva enfin près de lui, il la regarda en s'en alla sans un mot. Quand elle essaya d'aller le voir une nouvelle fois, des mains la retinrent. Des mains de poupées géantes. En pyjama.

Elle se débattait, essayant en vain de se dégager, avant d'être propulsée en arrière. Quelque chose s'était interposé entre les énormes jouets maléfiques et elle. Un pyjama. Géant.

Le pyjama se battait contre les poupées armées de couteaux, et se faisait déchirer de partout. Morgane hurla de désespoir. Le pyjama tomba en dehors du ring. Et Morgane se réveilla en sueur.

-…Putain l'est con ce rêve.

Après une bonne heure à essayer de retrouver le sommeil, elle finit par ce lever, emportant son oreiller avec elle, et descendit les marches. Elle arriva à la salle commune, où elle trouva l'homme à prier, une couverture sur le dos, devant la cheminée.

-Monsieur ?

-OUAAAH !

-Du calme c'est que moi !

-Ah… vous m'avez fait peur…

-Vous priez toujours, hein ?

-Oui… Mais dites-moi ?

-Vous pouvez me tutoyer.

-Ah… Euh, eh bien, que fais-tu ici, à une heure pareille ? Je croyais que tu devais dormir… Il est quand même plus de six heures…

-J'ai fait un…

-Cauchemar ?

-…Disons plutôt un drôle de rêve, fit Morgane en s'installant près de l'homme.

-C'est assez fréquent ces derniers temps…

-Hm.

-Tu sais, j'ai une fille…

-Morgane ?

-OUAAAH !

-Hey, monsieur, calmez-vous, c'est moi !

-Lavi ? Mais qu'est-ce que tu fous ici?

-Je t'ai entendue sortir, alors je t'ai suivie…

-Ah. Tu veux venir avec nous ?

-Faire quoi ?

-Sais pas, il commençait à raconter quelque chose…

-Ah, d'accord.

-Je peux continuer, alors ?

-Allez-y.

-Donc, je disais, j'ai une fille de quatre ans. Elle aime beaucoup les poupées… Ma femme et moi vivions heureux avec elle. Un jour que ma petite Laeticia se promenait…

-C'est votre fille ? demanda Morgane.

-Oui. Ma fille Laeticia se promenait avec sa poupée favorite, elle trouva un petit cristal vert qui brillait.

« L'innocence. » pensa Lavi.

-Elle l'a ramené à la maison. Et le lendemain… Un grand bruit. Ma femme préparait le déjeuner… Je m'en rappelle très bien… Quand je suis arrivé dans la cuisine, il ne restait plus rien… Que des cendres… Et des monstres étranges partaient de chez moi… Après un moment de choc, j'ai pensé à Laeticia. Elle… elle avait disparu. Et… la poupée avec… Aaaah…

Le pauvre fondit en larmes. Morgane essaya de le consoler, et Lavi réfléchit un moment avant de demander :

-A quoi ressemblait la poupée ?

-Hein… ? Elle… elle était assez grande, elle portait une robe rose, ses cheveux étaient violets… Ses yeux étaient faits avec des boutons, et sa bouche avec des fils… Pourquoi donc… ?

-Lavi… c'est…

-Oui. C'est celle qui parle mieux que les autres. D'ailleurs, tu te souviens qu'elle a dit « nous la protègerons jusqu'à la fin » ?

-Quelle mémoire !

-Tu crois qu'elle parlait de quoi ?

-Bah… de l'innocence, non ?

-Je n'en suis pas si sûre…

-Hein ?

-Tu ne crois pas…

-Qu'elle parlait de Laeticia ? Arrête, c'est pas poss… C'est sûr, en fait.

-Oui. Merci pour toutes ces informations, mon cher monsieur. Nous allons nous reposer, il est assez tôt, et nous n'avons plus beaucoup de temps.

-Nous allons dormir le peu de temps qu'il nous reste, et après, vous allez voir que tout rentrera dans l'ordre.

-On va même vous ramener votre fille.

-Vous savez où elle est ?

-Non, mais on sait avec qui elle est.

Et voilà ! Le chapitre 21 est fini, j'espère qu'il vous a plu. Ne faites pas trop de cauchemars, j'me sentirai coupable…

Oui, l'homme a pas de nom.

J'ai longtemps hésité entre Eleanor et Laeticia pour la petite fille…

Bref, je souhaite bon courage pour ceux qui commencent leur brevet demain ! ^^

Et le premier qui me sort « Bosse » je le bute… Comment ? Vous préférez pas savoir…

-…J'aurai presque peur, là.

Bref, laissez des reviews ! Allez tcho !