Coucou ! desolé pour le retard. Voici le chapitre 2, en esperant qu'il repondra a vos attentes. Bonne Lecture.
PS : Sorry pour les fautes d'orthographes. J'ai relu mon texte plusieurs fois mais bon ... ;)
Après cette visite impromptue - dont EG se serait bien passé - il resta heures sans bouger, complètement tétanisé. Comment allait il s'en sortir ? Comment Philipé avait il retrouvé sa trace ? il croyait pourtant tout ça derrière lui. Mais plus important encore, comment allait il le protéger ? c'était un cauchemar. Un cauchemar qui prenait place de minutes en minutes. Il devait réagir au plus vite. Mais comment ? les paroles de son ancien camarade le reprirent a l'ordre : " tu tentes quoi que se soit, je le tue ". Il savait pertinemment de quoi il était capable. De plus, Filipé était l'un des plus respecté dans son milieu, alors il n'aurait pas de mal a mettre au point son plan. Il devait se rendre a l'évidence, il était seul. Bien seul sur ce coup la. Cependant, il n'avait pas le choix s'il voulait que Gibbs soit saint et sauf. Il devait reprendre du service.
Quand l'ancien marine descendit les escaliers menant au MTAC, il ne fut pas très surprit de voir les agents Mcgee et Ziva a leur poste respectif. Puis, il jeta un regard sur le bureau de son agent senior, désespérément vide. Il fronça des sourcils, regarda sa montre et constata qu'il était plus de 9h. Tony était en retard, une fois de plus. Un sentiment de colère et d'exaspération s'empara de lui. Ces retards répétés, n'était qu'une façon pour le jeune italien de jouer avec ses nerfs ! il en était sur et certain maintenant. Quoi qu'il en soit, Dinozzo avait intérêt d'avoir une bonne excuse, s'il ne voulait pas se faire tuer par un sniper des plus énervé !
C'est alors que la sonnerie de l'ascenseur se fit entendre. Les portes s'ouvrirent, et le dit agent fit son apparition dans l'open space. Cependant, la colère et l'exaspération disparurent très vite pour laisser place a de l'inquiétude. En effet, Tony n'avait pas l'air d'être en pleine forme. Son teint était pale, ses traits tirés, de légères cernes recouvraient son visage et son habituel sourire s'était effacé. Il était évident, que le jeune homme n'avait pas dormi de la nuit.
_ Comment elle s'appelle Tony ? demanda sournoisement l'agent spécial David, toujours posté a son bureau.
Voyant très bien ou celle ci voulait en venir, Tony décida de rentrer dans son jeu.
_ Pourquoi ? jalouse ? demanda t'il a son tour avec un léger sourire.
Seulement, ce sourire était bien trop forcé pour le chef d'équipe. Il savait parfaitement reconnaître quand son agent mentait ou quelque chose. Et il mettrait sa main a coupé, que celui ci n'était pas tout a fait honnête en ce moment même.
Heureusement pour Tony, le téléphone se mit a sonner, mettant ainsi fin a toute l'intention porté sur sa personne. Sachant ce qui allait se produire, l'agent senior fit immédiatement chemin arrière et se dirigea vers l'ascenseur. En passant devant le bureau de Ziva, il ne put s'empêcher d'émettre un fait, véridique.
_ Règle numéro 3.
Mcgee et Ziva se regardèrent quelques secondes, cherchant dans leurs esprits a quelles règles correspondait ce chiffre.
_ Ne jamais être injoignable ? tenta l'informaticien.
_ Une affaire peut surgir a tout moment.
_ Ce n'est pas la règle numéro 3 ! se permit de contredire l'agent David, sur d'elle et de son collègue.
_ Je parle des miennes. Finit il par dire, en levant les yeux au ciel.
_ Prenez vos affaires, on va a quentico. Déclara le plus âgé.
Ce qui eut pour effet, de faire taire ses collègues et provoquer un sourire franc chez l'italien, qui put oublier pendant quelques secondes, le danger qui menaçait l'homme aux yeux bleus.
Arrivé sur les lieux, l'équipe du Ncis se mit rapidement au travail. Mcgee et Ziva se chargèrent des entretiens des différents témoins, Gibbs demanda quelques Inmos au médecin légiste, et Tony se mit a mitrailler le corps de la victime. Rien de plus ordinaire, si on oubliait le corps sans vie d'une personne innocente. Il était a sa quatrième ou cinquième photo, quand son portable se mit a vibrer dans la poche de son jean. Génial ! pensa t'il. Il le sortit de sa poche et fut intrigué par le numéro qui s'afficha sur l'écran. Il inspecta rapidement les alentours, puis décrocha.
_ Dinozzo. Dit il d'une voix neutre.
_ EG ! tu n'as pas oublier notre petit arrangement j'espère.
A l'annonce de son prénom, les muscles de sa mâchoire se contractèrent. Il avait envie de hurler, de lui hurler une fois de plus de ne plus l'appeler ainsi ! il avait envie de l'envoyer ce faire foutre, et de le frapper jusqu'à qu'il le supplie d'arrêter. Mais il ne pouvait pas ! c'est alors qu'il vit un point rouge se dessiner dans le dos de Gibbs. Son apparition fut rapide, très rapide, mais il était suffisant pour montrer a Tony que son interlocuteur ne plaisantait pas, et qu'il le surveillait.
A la suite de ça, il s'éloigna de plusieurs pas discrètement. Puis, se sentant a l'abri des oreilles indiscrètes, il continua la conversation.
_ Comment l'oublier ?
_ Tu prends toujours des photos a ce que je vois. Déclara Filipé avec un rire jaune.
_ C'est mon job.
_ Ton job ? je ne crois pas non. Mais tu as bien changé de modèle.
_ Filipé ? on est la pour parler business ou pour ma passion de la photographie ? répondit EG un ton au dessus.
_ Toujours aussi direct, hein, EG ? le Modern-Rome Campo- Vaccino de Turner. Je te laisses 3 jours.
_ Tu plaisantes ? il est a Los Angeles !
Filipé se mit a rire.
_ Si j'étais toi, je réserverai vite mon billet d'avion. A la fin de sa phrase, celui ci raccrocha, laissant Tony comme un poisson hors de l'eau.
3 Jours. Il avait trois jours, pour aller a Los angeles, voler la toile et revenir incognito a Washington. Il se passa une main sur le visage, et la partie venait tout juste de commencer.
Alors ?
