Voila, pour tout ceux que la fin du dernier chapitre à laisser sur un "TU PEUX PAS LAISSER KIKU DANS CET ETAT LA!" et ben vous en faites dont pas; ma très chère Félicia avait tout prévue à l'avance. So... voici en excusivité la TOUTE dernière fin de cette fic( non je ne pense pas refaire une suite, mais bon; si vous me proposé quelque chose qui m'inspire je ferai pis etre une suite).

Aller, bonne lecture ^J^

Ps: je n'ai toujours pas inventé les perso d'hetalia à l'heure d'aujourd'hui, et même ce chapitre et le précédent n'ont pas étaient écrit de mon clavier.. nujt..


En un instant, ses yeux se figèrent. S'agrandirent. Son mouvement se suspendit dans l'air. C'était comme si tous les nuages de colère qui s'étaient distillés dans ses orbes, faisant goutte à goutte couler tout le venin qui s'y trouvait, s'en étaient d'un coup déchargés, libérés de leur courroux, de leur rancœur, pour laisser place à une teinte de stupéfaction totale, de pure surprise, aussi pure qu'un ciel d'orage après le passage salvatrice de pluies torrentielles, enfin lavé de toute cette folie furieuse, meurtrière, redevenant aussi clairs et lumineux qu'ils l'avaient toujours été. Seul demeurait un agréable saisissement. Teinté d'effroi.

Un claquement sec retentit quand le fouet toucha le sol. Kiku sentit un poids lui tomber dessus lorsque le grec s'affaissa, sans défense, sans nulle barrière ou protection face à la détresse à laquelle il était en proie et resta muet, incapable d'esquisse le moindre geste. Il décida néanmoins de réagir lorsqu'il sentit ses épaules se hausser et s'abaisser à un rythme régulier de sanglots inaudibles, et passa silencieusement autour un bras hésitant, se demandant si c'était la bonne attitude à adopter.

« Qu'est c'que… qu'est-ce que j'ai… fait… » pleurait-il en caressant doucement sa peau, imprégnant dans ses doigts et sa mémoire les marques qu'il lui avait fait. Japan n'avait pas le courage de lui répondre. A la place de ça, il le laissa donc déblatérer des flots de paroles sans but, entrecoupées par l'émotion :

« Japan… non… s'il te plait… mais qu'est-ce que j'ai bien pu… c'est pas possible… tant de sang… excuse-moi… comment j'ai pu… excuse-moi… te faire autant de mal… pitié… lacérer… détruire… ainsi… ce qui m'est le plus cher… pitié…pardonne-moi…Kiku ! » En disant cela, sa voix s'était faite plus forte, désespérée, son ton plus misérable et pitoyable encore, et le jeune japonais comprit au toucher délicat sur sa peau qu'il essayait de l'embrasser. Il se recula aussitôt, d'instinct, autant que le lui permettait le mur contre lequel il était appuyé. La douleur ne s'était pas moins atténuée, et chacun de ses baisers le brulait telle la braise.

Blessé, Greece se retira alors, lui lança un dernier regard avant de disparaitre par l'entrebâillement de la porte, laissant le jeune japonais seul et atterré.

Celui-ci se recroquevilla sur lui-même, il n'était pas encore capable de recevoir des marques d'affections de sa part, celles qu'il lui avait fait restés bien trop présente pour l'instant dans son esprit. Il aurait voulu qu'il comprenne…

Son absence ne fut pas longue cependant. Il revint bientôt, bardé de bandages, de baumes, d'onguents et d'autres huiles aux vertus désinfectantes, et, sans un mot, évitant son regard, commença à lui prodiguer les soins nécessaires. Japan se laissa faire, frissonna et grimaça d'inconfort au début, mais en digne représentant, il s'appliqua à ne laisser échapper aucune plainte. Peu à peu, à mesure que le grec se concentrait sur certaines zones, que ses mains habiles et expérimentées exploraient avec délice les points sensibles de son corps, il se détendit et se mit même à éprouver un certain plaisir. Au bout d'un moment, le grec cessa ses caresses pour appliquer délicatement des bandes de gazes sur son dos et ses membres meurtris avant d'apposer un pansement juste au dessus de son œil et sur sa joue, et de couvrir son front de petits baisers furtifs.

Le jeune japonais ne put s'empêcher de rougir, cela faisait un bon moment que la douleur avait refluée et il commençait à se sentit un peu trop bien en présence du grec. Lequel s'en était à nouveau allé, il l'entendit descendre les escaliers, puis revenir quelques instants plus tard, de son habituel pas trainant.

Mais il y avait quelque chose de différent. Kiku pouvait voir une lueur amusée, de joie et de gaieté transparaitre dans ses prunelles olive, rieuses, en faisant davantage ressortir leur couleur par des reflets taquins et espiègles.

L'une de ses mains dissimulait quelque chose, qu'il abritait derrière son dos, et malgré tous ses efforts, le jeune japonais ne parvint pas à découvrir de quoi il s'agissait, même en se tortillant du mieux qu'il pouvait. Il savait que ce n'était pas très poli, qu'il aurait mieux fait de rester calme, mais sa curiosité était trop forte, et puis, cela devait certainement avoir un rapport avec lui, le concerner, non ?

« Ne bouge pas trop, ça pourrait réveiller tes douleurs », fit Greece d'un ton affectueux et protecteur qu'il ne lui connaissait pas.

Il s'agenouilla devant lui et déclara :

« Au départ… je voulais te l'offrir… pour te récompenser de ton travail… »

Le japonais l'observait avec le plus grand intérêt, tandis qu'il lui présentait ses paumes fermées.

« Mais…à présent...je voudrais juste…te l'offrir…pour que tu me pardonnes… »

Tout en parlant, il écartait peu à peu les doigts pour lui montrer ce qu'il tenait entre ses mains.

« Ce n'est pas grand-chose…mais c'est pour toi… »

Il lui dévoila finalement le dit objet, qui s'avéra être…

Un serre-tête noir assorti d'adorables oreilles de chat de la même couleur en tissu duveteux. (comme celle de Mew Mew XD)

Japan rougit encore plus lorsque le grec les lui plaça cérémonieusement sur le haut du crane, avant d'en ajuster la tenue, avec des mouvements tendres et doux, comme s'il eût peur qu'il le repoussât.

Lentement, ce dernier porta les mains à ses cheveux et fit doucement bouger l'accessoire, avec un petit sourire paisible et serein , un sourire rassurant comme seul lui savait les faire et qui apaisa immédiatement les craintes du grec, fit envoler ses doutes quant à ce qu'il s'apprêtait à faire, soit déposer ses lèvres sur celles souples et gentilles du japonais, qui les accueillit joyeusement pour un baiser aimant et câlin, comme il accueillit en lui cet amour si particulier, conflictuel et passionné, fusionnel et exclusif que lui vouait Greece sans aucune limite.

« 有賀と ございます。

- Σ 'αγαπώ Ιαπωνία. (S'agapó̱ Iapo̱nía)

- 私も… »

Le japonais se sentit soudain soulevé et porté jusqu'au lit ou il atterrit en douceur, le grec au-dessus de lui.

« Et à partir de maintenant… tu seras mon chat…même mon chat préféré… »


Petit mot de Félie (qui est pour moi au départ):

(Because Cat's Ears are my justice XD j'avais juste envie de sortir ça c'est parti d'un doujin au départ… tu me diras ce que t'en penses ! n'hésites pas à apporter toutes les modifs nécessaires en tout cas j'ai hâte de voir ce que ça va donner en version finale ! aishiteru c'est je t'aime en japonais, et à la fin Japan dit merci à Greece qui lui répond par un autre je t'aime et enfin un moi aussi de Kiku ! voili voilou~)


C'est enfin fini. J'espère que vous aurez apprécié cette fanfiction..

Et ne vous inquiétez pas; pour ceux qui ont aimé, cette fic sera rapidement suivie d'une petite soeur que j'ai bien l'intention de publier incessamment sous peu.