*sifflote* Tada! C'est bientôt les vacances! Voilà le nouveau chapitre. Ouai j'en ai mis un, un Jeudi. Vous allez vous dire:" Cool de plus en plus tôt", et bien non. C'est juste une coïncidence. Et je ne prévois en rien quand je les mets en ligne. J'avais pas envie d'attendre avant d'en mettre. ^^

Merci à tarmapotter, KynnVyr, annadriya et Marjo76 pour leurs avis sur le dernier chapitre ;)


Chapitre 4: Retour de la magie.


Gaïus, Guenièvre, Lancelot, Goeffrey, Elyan, Perceval,Léon et Gauvain qui ne parlait plus depuis que son meilleur ami est parti, arrivaient dans la salle du trône. Arthur, déjà là depuis plus d'une heure, était un peu stressé. Et si les choses dégénères?

-J'ai pris un décision capitale pour l'avenir de Camelot, mais avant d'annoncer tout cela, j'ai besoin de votre aide pour rassembler dans la cour tout les paysans, mendiants, marchands, voyageurs et nobles avant le coucher du soleil. Vous êtes rejetés." Il fit signe de la main pour affirmer ses dernières paroles.

Lorsque tout le monde fut parti, il imaginait toutes les possibilités de réaction de son peuples. Comment allaient-ils se comporter? Allaient-ils s'en réjouir? Peut-être pas... Allaient-ils se révolter? Probablement. Allaient-ils être choqué? Sans aucun doute. Ou allaient-il le laisser tomber? C'est ce qu'il redoutait le plus.

Tant d'autres questions restèrent sans réponse, le laissant encore plus nerveux. Mais il se souvenu qu'il faisait ça pour une seule et bonne raison, Merlin. Et là toute son appréhension s'évanouirent rien qu'à cette pensée.


-J'annonce l'abolition de la loi contre la magie, tout les sorciers et créature magique pacifique seront acceptés dans le royaume et protégé comme le reste des habitants de Camelot. Dès aujourd'hui, ce royaume sera un royaume de paix et de prospérité entre nos deux peuples. "

Un grand silence suivit. Arthur avait peur, de toutes les réactions qu'il s'était imaginé, il n'aurais pas penser à cela. Il croyait que son peuple était totalement indifférent et cela l'inquiétait plus qu'autre chose.

Geoffrey de Mounmouth essayait de trouver le moindre signe de plaisanterie sur le visage de leur souverain. Mais non, il était bel et bien sérieux et déterminé sur le sujet. C'était un acte complètement inconscient surtout quand la moitié des sorciers cherchent à se venger.

Quant à Gaïus, il était soulagé, il allait enfin pouvoir soigner ses patients avec la magie sans devoir se cacher et il espérait que quand Merlin sera au courant de cela, il reviendrait... mais il avait été bannit... sous peine de mort. Il prendrait soin d'Arthur jusqu'au retour du jeune homme.

-Vive le Roi Arthur, Vive le Roi Arthur!" Un cri de joie déchira la salle. Un homme avait son poing en l'air puis une femme au bout de l'assemblée le rejoignit. "Vive le Roi!" Une, deux, puis une dizaines de personnes les accompagnaient jusqu'à ce qu'une ovation générale se produisit.

-Nous sommes libres!" Un grand oiseau sortit de nul part. Il rassemblait à un aigle. Il volait au dessus de la foule et celui-ci était si lumineux, si grand et majestueux que n'importe qui serait fasciné par la vue de cet "animal". Une créature magnifique, voir célèste, et magique qui faisait le tour de la cour laissant derrière lui une lueur bleu qui se transformait en poudre de saphir flottant au dessus du royaume. Le roi lui-même fut émerveillé par ce spectacle. La profondeur de ce bleu lui faisait penser au yeux de Merlin. Il aurait tellement aimé qu'il puisse les voir à cet instant... Il se demandait comment il aurait pu haïr quelque chose d'aussi beau que la magie... et aussi pourquoi il y en avait autant à Camelot...


-Merlin, Merlin!"

L'intéressé se retourna et vit Hélène courir vers lui avec le même grand sourire bienveillant sur son visage. Il avait confiance en cette femme avec sa magie et il avait appris certains sors qu'il n'avait jamais vu ni utilisé auparavant grâce à elle.

-J'ai une grande nouvelle! La magie est de retour à Camelot!"

Merlin n'en croyait pas ses oreilles, il ne savait pas si il devait en être heureux ou en colère. Il aurait cru qu'Arthur serait plus sévère, plus strict envers la magie après avoir été trahi par Morgane et lui... Mais avant qu'il puisse réagir ou dire quoi que ce soit, elle continua:

-Je vais aller rejoindre ma fille, je serais si heureuse de la revoir et de fêter cet évènement avec elle! D'ailleur je ne vais pas tarder à y aller.

-Votre fille? Vous ne m'avez jamais parler d'elle.

-Oui effectivement, elle s'appelle Iresia, une bonne fille et ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu. J'espère qu'elle va bien, en tout cas!"

Merlin blanchit, ça ne pouvait pas être elle...?

-Quel est son nom de famille?"

Le sourire de la druide s'effaça, elle était inquiète maintenant vu la réaction de son ami puis c'était une question assez étrange tout de même...

-Iresia Cardin, tu la connais?"

Il ne su quoi répondre, il était paralysé et effrayé. Il avait tué sa fille. Une si bonne femme avait perdu sa fille et l'ignorait et c'était de sa faute! A ce moment là, il se prenait pour un monstre. Elle ne méritait pas de l'apprendre comme ça et elle aussi le détestera. Et il ne voulait pas ça.

-Je suis désolé..." Il se retourna et partit en courant, totalement paniqué.

-Attends, non! Que lui est-il arrivé? Merlin, je t'en pris!"

Elle s'attendait au pire à présent.


Lorsqu'elle le rejoignit dans le foyer d'Hunith, elle aperçue que cette dernière était absente. La seule chose qu'elle entendit était les sanglots de Merlin, assis sur le sol, la tête dans les bras.

Elle se posta devant lui et posa un main sur chaque joue le forçant à la regarder droit dans les yeux.

-Que lui est-il arrivé?" Demanda-t-elle doucement.

-Je vous en pris, ne me haïssez pas!" Sa voie se brisa. "Je ne veux plus perdre quelqu'un d'autre..."

-Merlin, que lui est-il arrivé?" Répéta-t-elle du même ton. Elle commençait à vraiment s'inquiéter et le fait que son ami a l'air impliqué n'arrangeait en rien les choses.

-Elle... elle voulait tuer... Arthur... je n'ai pas eu le choix!

Une fille comme elle n'aurait jamais cela, jamais, pensait-elle. Elle redoutait ce qu'il allait dire car elle connaissait déjà la réponse. C'est Emrys après tout, c'est son devoir de protéger le roi de Camelot quoi qu'il en coûte. C'est écrit depuis des siècles maintenant.

-J-je l'ai..." Il déglutit difficilement. " Je l'ai tuée, j'ai tué votre fille Hélène."

Il se remit à pleurer, la tête de nouveau dans ses bras. Il s'attendait à ce qu'elle se mette en colère, le frappe ou se venge. Il se serait laissé faire de toute façon, selon lui, il le méritait. Mais rien, aucun coup, aucune crise. Au lieu de cela, elle le pris dans les bras.

-Pourquoi a-t-elle fait cela?" Chuchotait-elle plus à elle-même qu'à lui. "Elle était si gentille et elle croyait en votre destiné" Elle se retourna vers Merlin. " Tu as fait le bon choix mon grand..."

-Vous ne m'en voulez pas?

-Non, elle n'aurait pas dû faire cela. Tu as déjà tant perdu, et ce n'est pas en me vengeant que je la ramenerait à la vie."

-Merci."

-Pourquoi?"

-Merci de ne pas m'avoir laissé tomber."

Elle lui adressa un faible sourire mais quelques larmes coulaient malgré tout. Quelques larmes qu'elle enleva d'un revers de la main.

Lui, tout ce qu'il voulait était que la mort d'Iresia ne soit pas en vain et qu'Arthur ne mourra pas de sitôt. La magie était libre maintenant, les autres sorciers ne devraient pas se venger. J'espère que tu vas bien Arthur.

-Bon, on continue nos leçons?" Et elle posa le livre devant eux.


Arthur croyait rêvé, il avait entendu la voix de Merlin dans sa tête mais ça devait être son imagination. Il alla se coucher, pressé de partir le retrouver ou au moins le voir une dernière fois. Tout ce qu'il avait à faire pour le moment était de fermer les yeux et s'endormir.


Le lendemain, il se réveilla et se prépara sans l'aide d'aucun serviteur. Lancelot et Gwen étaient déjà prêt à partir et avaient préparé le cheval d'Arthur. Mais le roi passa voir Léon, le chevalier le plus fidèle et le plus adepte à prendre sa place durant son absence.

-Léon, Camelot aura besoin d'un souverain durant mon absence et j'ignore encore quand je pourrais revenir. J'ai penser que vous pourriez me remplacer." Léon hésita un moment, et si il n'était pas à la hauteur?

-Oui, sire.

-Par contre je ne veux pas que vous changez les lois. Protégez le royaume, en tant que souverain, c'est tout ce que je demande." Il le connaissait bien, il n'allait pas abuser de son pouvoir.

-Je le promets."

Et Arthur partit soulagé. Léon tiendrais ses promesses. Et il le savais. Si quelque chose lui arrive, Camelot sera entre de bonne main.


Une fois cette entrevue terminé, il alla les rejoindre. Lancelot se demandait pourquoi il avait pris autant de temps mais ne dit rien, ne voulant pas déranger le roi.

-Êtes-vous prêt,sire?" Demanda Guenièvre.

Arthur monta sur son cheval regarda les deux tourtereaux. Un petit sourire se glissa sur ses lèvres. Les choses allait commencer à s'améliorer. Sans aucun doute.

-Oui, je le suis."

Et il partit au galop, suivi de ses deux compagnons et ignorant totalement les villageois qui le regardaient partir de si bonne heure.


Ça vous a plu? Allez, je m'en vais!