NDA : Voilà, alors je pense que m'arrêter sur cette note la (c'est à dire, un sous-entendu) serait préférable. Tout d'abord parce que je me suis lancée dans cette histoire sur un coup de tête et que maintenant, voilà, je n'arrive pas à écrire la suite. Ce Two-Shot ne me plaît définitivement pas du tout, je ne me retrouve pas à l'intérieur, ce qui fait que je le trouve fade et sans réel intérêt ! J'ai évidemment écris une suite parce que certaine personne l'attendait mais c'était plus par obligation qu'autre chose. Finalement je suis plus douée pour lire que pour écrire :)
Bref, merci encore pour vos Rewiews et que même si il n'est pas à l'hauteur de vos espérances, ce chapitre ne sera pas désagréable à lire !
Un nouveau remerciement à Anan'OS pour sa correction ;)
Réponse Rewiew à Guest : Moi aussi j'affectionne tout particulièrement ce couple. Mais comme je l'ai dis plus haut ça se terminera avec un sous-entendu parce que je n'arrive pas à écrire la suite. Désolée d'avance de te décevoir ! Merci pour ton passage :)
« -La famille te passe le bonjour »
Harry James Potter sursauta pour fusiller du regard l'impertinent qui était rentré dans son appartement sans prendre la peine de frapper.
« -Tu prend bien trop tes aises chez moi, Weasley »
Le rouquin pouffa avant de s'installer sur le canapé à côté de lui. Cela faisant maintenant une semaine que Charlie Weasley rendait visite au brun, régulièrement, ne laissant personne y aller à sa place, de peur de gâcher tout le beau travail qu'il avait pu effectuer sur Harry. Celui-ci en effet, rabâchait de moins en moins ses idées noires sur Dumbledore et sur le monde magique. Il fallait dire que même ses Magyar à pointes étaient plus dociles que lui à son plus grand désespoir.
« -Tu es bien calme aujourd'hui »
Harry ne put empêcher un soupir à fendre l'âme. Et après ? Il se passera quoi quand Charlie retournera en Roumanie pour reprendre son boulot ?
« -Tu repars quand ?
« -Je ne sais pas trop, hésita-t-il, j'ai tellement travaillé ces derniers temps que je me dois des vacances bien méritées. Mais il semblerait qu'on ait reçu un Antipodean Opaleye à la réserve, ça sera la première fois quand j'en rencontrerais un, tu sais c'est sûrement l'espèce de dragon la plus belle et la moins agressive ! »
Son excitation agaça Harry qui lui, ne voyait rien de positive dans l'histoire. Charlie partirait prochainement. Il claqua sa langue sur son palais quand le rouquin lui demanda pourquoi. Il ne répondit pas et recommença à broyer du noir.
« - Dis Harry, avant que je reparte en Roumanie, peut-être que je pourrais t'apporter Teddy, il sera fou de joie et ça te fera sûrement plaisir à toi aussi…
- Bien sûr ! Pour qu'il voit dans quel appartement miteux je vis, tellement sombre et… Lourd. Il en est hors de question et puis je ne suis pas prêt, claqua-t-il fermement espérant que Charlie n'insiste pas.
- Tu ne seras jamais prêt Harry, personne ne peut être prêt. Où est passé le vaillant Gryffondor qui n'avait peur de rien qui défiait professeurs et grand mages noirs dans le blanc des yeux ?
- Il n'a jamais vraiment existé, c'était une image, l'image que les gens voulaient de moi. Au fond j'étais terrifié.
- Je sais, c'était une image. »
Harry le vit rouler des yeux avec un petit sourire railleur. Il rit lui aussi et posa tendrement sa tête sur ses genoux en se recroquevillant légèrement ; il faisait souvent ça quand il sentait ses entrailles le broyer. Instinctivement, Charlie attrapa une mèche de ses cheveux bruns et joua doucement avec. Le silence n'avait rien de pesant, et il pensa qu'il n'avait jamais été aussi bien pendant ces cinq dernières années qu'en cet instant précis. Et l'aîné des Weasley se dit qu'il avait réussi là où tout le monde avait échoué. Il en sourit tendrement.
Après un bon moment, il se déroba rapidement de sous Harry et avant que celui-ci ne l'en empêche, il ouvrit tous les rideaux et les volets de la pièce. Une grande lumière réconfortante s'installa dans le salon,caressant sa peau,et il frissonna. Il ne regarda pas l'immense sourire d'un Charlie fier de lui-même et se dirigea vers une des fenêtres en plissant les yeux, leur laissant le temps de se réhabituer à tant de luminosité. Un grand parc faisait face au petit immeuble où il habitait il ouvrit la porte vitrée doucement et il ferma les yeux quand il sentit une légère brise, emportant avec elle une odeur de pin qui se trouvait non loin de son petit balcon, sur lequel il osa enfin poser un pied. Il sentit la main de Charlie dans son dos et plongea ses yeux dans les siens.
« - Tu as sauvé le monde Harry, mais qui va te sauver toi ? »
Un murmure. Il s'avança sur le balcon et n'empêcha pas le sourire naissant sur ses lèvres. C'était un miracle, une libération. Le soleil sur sa peau, la légère brise qui faisait légèrement voler quelques mèches de ses cheveux, le merveilleux parc qui s'étendait en face de lui et, il s'en souvenait, du grand lac,qui se trouvait hors de vue, et qui il y a longtemps lui rappelait celui de Poudlard. Il ferma les yeux, heureux, Charlie à ses côtés.
Charlie, qui lui avait fait reprendre goût à beaucoup de choses, en tellement peu de temps.
Charlie, qui sans prononcer un mot savait faire parler le brun de ses plus terribles cauchemars, de ses rêves.
Charlie qui l'avait sauvé à son tour.
« Toi. »
Un autre murmure, presque à demi-mot. Il sentit des bras l'enlacer.
Il était bien.
Merci infiniment de m'avoir lu !
