Auteur : Jennifer Carter
Traducteur : Severus Snape
Correctrice : Agatha Brume
Disclaimer : Les personnages et l'histoire appartiennent à leurs créateurs respectifs. En revanche, la traduction est à moi.
Résumé : Parfois il n'est pas utile de partir dans un autre monde pour vivre la plus belle des aventures...
Warning : Rated M. Certaines situations décrites (viol, enfant battu...) et l'emploi de termes crus sont de nature à heurter la sensibilité de certaines personnes.
NdT : kikooo,
Alors voilà un nouveau chap' d'une de mes fics préférées. Il ne me reste que très peu de chapitres à traduire (je ne vous dirais pas qu'ils sont aussi corrigés parce que se serait mentir, Tag elle veut pas). Il va falloir que je m'y mette très très sérieusement.
Seulement voilà, j'ai pas mal de taff en ce moment concernant d'autres projets que nous avons en cours Tag et moi, voir moi tout seul, voir elle toute seule.
Il va donc falloir essayer de négocier tout cela en même temps. Nous risquons d'espacer quelques peu les updates. Ben oui, je n'ai plus que six chapitres dans mes tiroirs …
Bon là, c'est bientôt les vacances scolaires et je vais en profiter pour aller me reposer un petit peu… chez Tag justement mais je vous jure que je ne ferai rien, que je profiterais pleinement de mes vacances.
Allez bizzzzzzzzz.
Bonne lecture et à la prochaine fois.
Le début de la fin
"Mon POV"
"Papa, où allons-nous ?" demandais-je.
"Cheyenne Moutain."
Je me détendis légèrement mais quelque chose me préoccupait. J'ai senti le pouvoir dans ma main… dans mon esprit. Je sais que j'aurai pu le tuer avec ça… quoique ce fût. Cela me fit trembler.
Papa coupa court à mes pensées.
"Un euro pour tes pensées ?" dit-il.
"Je pensais juste à ce que j'aurai pu faire."
"C'était quoi ce truc rougeoyant ?" demanda maman. "C'était nouveau, n'est-ce pas ?"
"Ouais," répondis-je doucement.
Papa mit son bras autour de mes épaules. "Hé, tu sais, c'était cool."
"J'aurai pu le tuer."
"Hein ?"
Je pris une inspiration profonde et tremblante. "J'aurai pu le tuer. J'aurai pu le tuer avec cette espèce de boule incandescente. Ne me demandez pas comment je le sais… je le sais, c'est tout. Je pouvais le sentir." Mes larmes commencèrent à couler.
Il m'embrassa sur la tempe et dit : "Mais tu ne l'as pas fait. Tu t'es arrêtée."
Je me mis vraiment à pleurer. "Je veux pas faire de mal aux gens. Je l'ai simplement vu vous menacer toi et maman et j'ai perdu les pédales. Je n'allais pas le laisser vous faire de mal. J'en ai marre d'être poussée à bout."
"Nous savons, chérie. Tu en serais pas toi si tu ne te sentais pas comme ça," dit maman.
"Hé, si tu n'avais pas fait ça, j'allais le tuer de toute façon," dit papa. "Ou moins l'amocher un peu."
J'essuyais les larmes qui coulaient et ricanait un peu.
"Hé. Pas de ricanement. Tu le sais," dit papa en serrant doucement mon épaule, puis il remit ses deux mains sur le volant.
Je me détendis un peu quand le bras de maman remplaça le sien. Elle m'embrassa sur le côté de la tête. Je posais ma tête sur son épaule et me relaxait un peu plus. Nous étions à mi-chemin de la montagne quand je réalisais quelque chose… non… je sentis quelque chose. Je me retournais et hoquetais : "Non !"
"qu'est-ce qui ne va pas, mon bébé ?" demanda papa.
"Il est juste derrière nous," dis-je.
Maman se tourna à son tour. "Merde."
Papa regarda dans le rétroviseur.
"Qu'il aille en enfer. Je savais que j'aurai dû l'assommer."
Pete avait mis en route la sirène et les lumières.
"Continue de rouler, Jack," dit maman.
Je me remis à trembler. Je projetais mes pensées pour entendre ce qui se passait. "Bordel."
"Quoi ?" demanda maman.
"Il y a un barrage droit devant. Il essaie de faire en sorte que l'on ne puisse pas s'échapper."
"Sam, appelle le Général Hammond et raconte lui ce qui se passe," dit papa.
Les évènements de la journée commençaient à me rattraper… Pete sortant une arme… moi perdant contrôle… J'aurai pu le tuer. Je ne pouvais m'empêcher de trembler. Maman prit son téléphone portable pendant que papa glissait son bras autour de moi.
"Du calme mon cœur. Tout va bien se passer," dit-il.
"Papa, j'ai peur."
"Je sais chérie. Mais j'ai dit que je te protègerai et c'est ce que je vais faire." Il se tut un instant. "Peux-tu téléporter des choses à longue distance ?"
"Je pense, oui."
"Peux-tu nous faire apparaître deux zats de l'armurerie du SGC ?"
"Je crois."
"Fais-le."
Je fermais les yeux et me concentrais sur mes souvenirs de l'armurerie. Je n'y suis entrée que deux ou trois fois mais je savais exactement ce que je cherchais. Je me concentrais et murmurais "Zat". Un apparut dans ma main. Je recommençais et le deuxième se matérialisa.
"Ca c'est mon soleil," dit-il avec fierté. Il prit un des zats et le tendit à maman qui venait de raccrocher son téléphone.
"Jack, le Général envois des renforts," dit Sam.
"Dans combien de temps ?"
"Dix minutes."
"Bordel mais on n'a pas dix minutes !" dit-il en ralentissant la voiture.
"Papa ! Qu'est-ce que tu fais ? Ne ralentis pas !" hurlais-je.
"Il y a une route transversale par ici. Je l'utilise quand je viens camper." Il regardait alentour quand Pete nous rattrapa. "Ah, c'est là."
"Accrochez vous," dit-il en jetant la voiture sur la droite. Maman m'attrapa pour m'éviter d'aller cogner le pare-brise. Nous roulâmes pendant deux kilomètres. Nous pouvions entendre les sirènes malgré la distance. Papa m'attrapa par les bras et me tira hors de la voiture.
"Viens, Sam," cria-t-il en commençant à courir.
Nous avons dû courir un kilomètre avant de nous arrêter. Papa avait raison. Je n'étais pus en forme. Nous nous reposâmes quelques minutes. Je téléportais une bouteille d'eau et nous bûmes tous.
"Venez. Nous devons continuer d'avancer," dit papa.
"Jack, où allons-nous ?" demanda maman en m'aidant à me lever.
"Il y a une grotte à un demi kilomètre d'ici. Nous pourrons nous y abriter."
Nous recommençâmes à courir mais maman se prit les pieds dans une racine.
"Bordel !" cria-t-elle.
Nous nous arrêtâmes et papa regarda sa jambe. C'était une grande entaille bien ouverte. Papa l'aida à se relever et nous repartîmes aussi vite que possible.
Nous trouvâmes la grotte facilement. Papa aida maman à s'asseoir sur un tronc.
"C'est ta version du camping ?" demanda-t-elle.
"Ouais. Je dois avoir une trousse de secours par ici quelque part. Je vais bander cette jambe. Il se tourna et fouilla dans un vieux sac qui était posé contre le mur. "Jessie, peux-tu entendre ce qu'ils disent ?" J'acquiesçai. "Fais-le."
Je projetais ma conscience hors de mon corps. Je trouvais Pete et un autre homme qui s'approchaient. Je ne m'attendais pas à ça.
(Ils sont partis par là.)
(Simmons ?)
(Inspecteur ?)
(Pourquoi voulez-vous tellement cet enfant ?)
(Des expériences, inspecteur. Simplement pour faire des expériences. Je veux savoir ce qu'elle peut faire et comment elle le fait. J'ai dit à O'Neill et Hammond que ce n'était pas fini.)
Je coupais la connexion et me mis à trembler incontrôlablement, les larmes coulant le long de mes joues. Ma peur de la plupart des docteurs avaient disparu grâce à Janet. Mais la peur d'être ouverte en deux était encore très vivace. Je me mordis le doigt pour m'empêcher de crier. Je tremblais et me balançais d'avant en arrière, pleurant doucement. Choquée ? Oh oui.
Papa s'occupait de la jambe de maman. Il avait ses yeux sur elle. Il ne remarqua pas ma réaction à ce que je venais d'entendre. Il nettoya sa jambe et la banda.
"C'est mieux ?" demanda-t-il.
"Ouais," dit maman.
Il l'embrassa tendrement sur les lèvres.
"Bien," dit-il quand elle sourit et il l'embrassa de nouveau.
"Jessie, ça va ?"
Je ne dis rien… me balançant toujours d'avant en arrière. Ils se glissèrent près de moi.
"Mon ange, qu'est-ce qui ne va pas ? Nous sommes en sécurité ici," dit maman en mettant ses bras autour de moi. "Jack, je penses qu'elle va faire un choc," ajouta-t-elle en sentant les tremblements qui agitaient mon corps.
"Merde !" siffla papa. "Bébé, regardes moi. Jessie, regardes moi !"
Il mit sa main sous mon menton, tournant ma tête vers lui. Il lut la terreur dans mes yeux grands ouverts.
"Allez mon cœur ! Parles moi," dit-il en enlevant mes cheveux de mon visage.
Je mordais toujours mon doigt en sanglotant. Il me força à le lâcher et à baisser le bras. Je l'avais mordu si fort qu'il saignait.
"Merde," dit-il. "Pourquoi avais-tu besoin de faire ça ?"
Il tendit la main vers la trousse de secours. Après avoir bandé mon doigt, il mouilla un bout de tissu. Je regardais tout ça avec un curieux détachement. C'était comme si ce n'était pas à moi que cela arrivait. Il essuya mon visage avec le tissu mais les larmes coulaient toujours librement.
"Chérie, parles moi. S'il te plait," supplia-t-il.
Je ne pouvais émettre un son. Si j'ouvrais la bouche, je savais que je crierais et serais incapable de m'arrêter. Je fis la seule chose possible. Je leur parlais par la pensée.
(Il va faire des expériences sur moi.)
"Qui ? Pete ?" murmura maman.
Je secouais la tête. (Non, mais Pete l'aide.)
"Aide qui chérie ?" murmura papa en mettant sa main sur ma joue et en essuyant mes larmes.
(Simmons)
"Simmons…" Je perçus la colère dans la voix de papa.
J'entendis un bruit… quelqu'un approchait. Ils nous avaient trouvés.
"Sortez. Sortez où que vous soyez."
Papa regarda maman.
"Simmons," murmura-t-il.
"Allez Jack. Je sais que vous êtes là. Envoyez nous l'enfant et nous vous laisserons partir avec Carter." Il s'arrêta de parler. "Bien, nous vous laisserons partir. Le bon détective a quelques affaires à régler avec Carter." Ils rirent tous deux.
"Va au diable, Simmons !" hurla Jack.
"Jack, Jack, Jack. Cela va mal se passer pour l'abomination – comme l'appelle le bon détective."
"Allez vous faire foutre et qu'il aille se faire foutre," hurla de nouveau papa.
"Quel langage O'Neill ! Vous avez cinq minutes. Faites le bon choix et vous pourrez peut être vivre pour voir demain."
(Papa) Je m'étais calmée et avais trouvé cet espace vide qui me gardait saine d'esprit.
(Du calme chérie. Nous allons te sortir de là.)
(Je pense que je peux nous sortir d'ici.)
(Comment ?)
(Je pense que je peux nous téléporter.)
Ils me regardèrent avec de grands yeux.
"Tu peux faire ça ?" murmura maman.
"Pourquoi ne l'as-tu pas dit plus tôt ?" murmura papa.
(Parce que j'ai peur papa… et je ne l'ai fait que deux fois avec quelqu'un en plus de moi. Mais, oui, je pense que je peux.)
"Ca, c'est mon bébé," murmura papa en me prenant dans ses bras et en me tenant quelques instants.
"Attends," dit papa en mettant sa main sur mon épaule. "Jessie ?"
"Hmmm ?"
"Tu me ferais une faveur avant de nous téléporter au SGC ?"
"Ok."
Il prit ma main dans la sienne. "Tu as confiance en moi ?"
J'ai tellement peu aimé la façon dont il posa la question que je détournai les yeux.
"Jessie, regarde-moi." Je levais le regard vers lui. "Tu as confiance en moi ?"
Je déglutis. "Oui," murmurais-je difficilement. Il pouvait lire la peur dans mes yeux.
"Je veux que tu nous téléportes juste derrière Simmons et Shanahan. Peux-tu faire ça pour moi ?"
Je me crispais. "Mais pourquoi ? Papa, je veux juste rentrer à la maison… s'il te plait," suppliais-je.
Il m'attira à lui et j'enfouis ma tête dans son ventre.
"Je sais, chérie. Et c'est là que nous allons. Mais, d'abord, j'ai une affaire à régler avec ces deux connards là dehors." Il m'écarta légèrement de lui. "Te souviens-tu de ma promesse la nuit où nous t'avons trouvée ?"
"Oui," murmurais-je.
"Je mourrais avant de les laisser te prendre."
"Ne dis pas ça ! Je ne veux pas que tu meures. Je ne veux pas que quelqu'un meure à cause de moi… surtout pas maman ou toi," dis-je. Je restais pétrifiée et terrifiée. "Je vais aller avec lui."
"Bien sûr que non," murmura furieusement papa.
"Jessie, tu ne va aller nul part avec eux," murmura maman, tout aussi furieuse.
"Papa, si je vais avec eux, ils vous laisseront partir."
"Jessie, nous ne le laisserons pas te prendre. Nous ne laisserons plus jamais personne t'emmener loin de nous," dit maman en se penchant vers nous. Papa nous prit dans ses bras quelques instants.
"Fin du temps, O'Neill."
"Nous sortons," cria papa.
"Une seconde," murmurais-je.
"Qu'est-ce qui ne va pas ?" demanda papa.
"Ca," dis-je en m'agenouillant devant maman et en mettant ma main sur sa jambe. Ils virent la lumière familière pendant que je guérissais la blessure.
"C'est mieux maman ?"
"Beaucoup mieux, chérie. Merci," dit-elle en m'embrassant sur le front alors que je me relevais.
"J'ai longtemps attendu ce jour," dit papa.
"Pourquoi ?"
"J'ai une dette envers Simmons. Il m'a tiré dans le dos pendant que j'étais en mission pour sauver ta mère… et il a essayé de t'enlever à nous."
(Papa, tu ne vas pas le tuer, n'est-ce pas ?)
(J'allais le faire jusqu'à ce que tu présentes les choses comme ça.)
(Papa, tu ne peux pas.)
(Je ne le ferais pas. Si tu ne veux pas que je le tue, est-ce que je peux au moins le tabasser un peu ?)
Je ricanais. "Je pense que oui."
"Ca c'est mon soleil," dit-il. "Prête ?"
J'acquiesçai.
"Hé mon cœur." Je levais les yeux vers lui. "J'ai promis," dit papa.
Je pris une profonde inspiration et me redressais.
"Prenez-moi la main." Ils le firent. Je reçus de chacun d'eux un baiser sur la tempe.
"Quand nous serons à l'extérieur de la grotte, je veux que tu les figes, d'accord ?"
Mon courage s'amenuisait. Ils pouvaient le voir. Ils serrèrent mes mains dans les leurs. Cela me donna le courage de faire ce qui devait être fait. J'acquiesçai. Je me concentrais et nous téléporta hors de la grotte.
Nous nous matérialisâmes derrière Simmons et Shanahan. Ils nous entendirent et se retournèrent. Ils nous regardaient avec de grands yeux. Ils avaient tous deux de pistolets à la main que papa prit rapidement et jeta au loin.
"Bordel," jura-t-il.
"Quoi ?"
Il indiqua de la tête quelque chose derrière nous. "Regardez."
Nous nous tournâmes et virent à peu près trente hommes armés derrière nous.
"Les hommes de Simmons," dit papa.
Je frissonnais et commençait à paniquer. Il m'attira à lui et murmura : "Du calme chérie. Papa est là. Libère ces deux-là seulement. Peux-tu faire ça ?"
J'acquiesçai. Il me lâcha et je les défigeais.
"Par l'enfer, comment êtes-vous passés ?" cria Simmons.
Papa prit ma main et ma plaça devant lui.
"Ma fille." Puis il me lâcha et je me glissais vers maman qui enroula ses bras autour de moi.
"Arrêtez vos conneries, O'Neill. Nous savons qui elle est. Je vous ai dit que ce n'était pas fini."
"Alors vous savez de quoi elle est capable," répondit papa.
"Pas tout." Simmons me lorgna. "Mais nous le saurons. Ca, je peux vous le promettre."
Il fit un pas en avant. Papa leva son Zat et le pointa sur lui. Maman pointa le sien sur Pete. J'essayais de faire réapparaître la boule lumineuse mais sans succès. Trop effrayée je pense.
Papa regarda Simmons en avançant lentement vers lui.
"J'ai attendu longtemps pour faire ça." Il replia le bras et donna un coup de poing dans la figure de Simmons.
"Papa, le fichage commence à disparaître." Je pouvais le sentir comme un picotement sur ma peau.
"D'accord, chérie."
"Simmons, Shanahan. Je vais le dire une fois et une seule. Si l'un d'entre vous s'approche encore de ma famille, je le tue. Je ne sais pas comment mais je le tue. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?"
"Clair," répondit Pete.
"Bien. Simmons ?"
"Ouais, mais je te promets ceci : je l'aurai."
"Il faudra me tuer avant," dit papa.
"Si c'est le chemin à suivre, alors ainsi soit-il," répondit Simmons.
"Sors-nous de là, Jessie," dit papa en prenant ma main.
"Comment vas-tu faire pour éviter tous ces gardes, Jack ?" demanda Simmons.
"Hmm… tu as déjà oublié ce qu'elle savait faire ?" Il me fit un signe de tête. "Allons-y."
Je commençais à nous téléporter quand Simmons se jeta sur son revolver et tira une fois.
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(Retour au SGC)
Nous atterrîmes dans le bureau du Général Hammond.
"Par l'enfer !" hurla-t-il.
Ils lâchèrent ma main.
"Simmons a essayé de kidnapper Jessie. Personnellement, je voulais le tuer, mais elle ne m'a pas laissé faire. Je pense que cet enfoiré nous a tirés dessus. Il nous a manqué car mon petit héros nous a téléporté ici."
"Papa ?" dis-je doucement.
Il se tourna vers moi et son sourire s'évanouit. "Oui, chérie ?"
Je baissais les yeux vers le sang coulant sur mon t-shirt. "Il n'a pas raté."
"Non !" hurla papa en se précipitant vers moi alors que je m'effondrai sur le sol.
Tbc…
